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« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


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 [Flashback] Tires-toi de chez moi ! (Pv Max)

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Madeline Rosewood
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MessageSujet: [Flashback] Tires-toi de chez moi ! (Pv Max)   Dim 11 Oct - 18:03

  Tires-toi de chez moi !
Madeline & Maximilian

 
Parfois, j’avais l’impression que le manoir était vivant. Qu’il n’était pas seulement fait de matière mais qu’il possédait aussi une âme. Etais-je folle de croire à cela ? Un manoir pouvait-il réellement être doté d’une âme quelconque ? Je l’ignorais. Mais par moment j’avais la sensation qu’il essayait de communiquer avec moi. Je ne croyais pas aux fantômes, même si j’avais l’esprit imaginatif, je restais un esprit rationnel. Personne n’avait pu démontrer l’existence potentiel des fantômes et tant qu’une telle personne ne le ferait pas, je jugerai que les fantômes n’étaient que des êtres qu’on trouvait dans les séries fantastiques. Pourtant ce fut le bruit d’un claquement de porte qui me réveilla. Ouvrant les yeux, le cœur battant à cent à l’heure, faisant pulser le sang à mes oreilles, j’écoutais le silence de mon manoir. Quelqu’un était-il entré ? J’attendis quelques secondes pour voir si un autre bruit venait succéder le claquement que j’avais entendu mais rien ne venait. Le silence régnait. Au bout d’une ou deux minutes, je me redressais dans mon lit baldaquin en vieux chêne. Repoussant les draps, je me dirigeais vers la fenêtre et ouvris les épais rideaux qui maintenaient ma chambre dans l’obscurité la plus totale. Nul besoin de volet quand on avait des rideaux aussi opaques que ceux-ci. Je me dirigeais vers la porte et l’ouvris discrètement. Je jetais un regard dans le couloir déjà bien ensoleillé par le soleil matinal. Le manoir était été construit de telle façon qu’à n’importe quelle heure de la journée, il y avait du soleil qui pénétrait par les fenêtres.

Personne. Il n’y avait pas âme qui vive dans le couloir, hormis moi-même. Avais-je été victime d’une hallucination auditive ? J’ouvris un peu plus ma porte et arpentais mon manoir dans son intégralité. Mes pieds nus ne faisaient aucun bruit sur le tapis, ni sur le parquet, ni sur le carrelage. Toutes les fenêtres étaient fermées, toutes les portes étaient celées à double tour. Personne n’était entré dans mon manoir. J’avais dû rêver… Mais je trouvais cela vraiment étrange pour un rêve. Trop étrange… Je me rendis dans la cuisine et fis couler une cafetière complète. Je consommerai probablement du café toute la journée puisque je comptais bien écrire toute la journée la suite de mon précédent roman. Je préparais mon petit déjeuner en sortant un pain au chocolat qui me restait de la veille et le réchauffais au micro-onde avant de me servir un mug de café dans lequel j’ajoutais deux sucres. Je déjeunais tout en écoutant la musique qui s’échappa de mon tourne disque. J’aimais la musique classique au lever. Une fois mon petit déjeuné avaler, je déposais mon mug dans l’évier et me rendis directement dans la salle de bain pour prendre une douche. Je relevais mes cheveux dans un chignon fait rapidement et sans aucune réelle forme avant de me glisser sous la douche pour achever mon réveil. Le tourne disque continuait de diffuser de la musique dans l’ensemble du manoir et je me mis à fredonner au rythme des notes. Ressortant de la douche, j’enfilais un peignoir en coton et me rendis dans ma chambre pour m’habiller.

Même si je ne comptais pas sortir – tout du moins pas dans le jardin puisque je ne sortais quasiment jamais de ma propriété – j’enfilais une robe d’été. La journée promettait d’être chaude, aussi, un pantalon aurait été très mal avisé. Une fois prête, je lâchais mes cheveux qui retombèrent le long de mon dos. Assise face à ma coiffeuse, je me coiffais tout en continuant de fredonner la musique qui continuait de s’échapper du tourne disque. Une fois prête, la journée pouvait commencer. J’allumais mon ordinateur, ouvris la fenêtre derrière mon dos et m’installais à mon bureau. Le soleil n’étant pas encore présent au niveau de cette fenêtre, je n’eus aucun mal à voir l’écran. La première chose que je fis, fut de regarder mes mails. Ma maison d’édition me demandait encore une fois où en était la suite. Je pris le temps de leur répondre mais comme à chaque fois que je répondais à un e-mail, la rédaction fut très longue. Je ne savais pas mesurer mes paroles pour aller à l’essentiel. J’étais obligée de parler de plusieurs choses à la fois et en même temps, je profitais aussi pour poser des questions. Même s’il s’agissait de mon histoire, de mon imagination, je n’avais pas envie qu’on me recale et qu’on me fasse tout changer une fois que se serait terminé. C’était presque ce qu’il s’était passé pour mon premier livre si bien que j’avais l’impression que celui-ci ne m’appartenait plus vraiment, bien qu’il y ait mon nom et mon prénom sur la couverture. Mais je ne cessais pas d’écrire pour autant car malgré tout, j’aimais écrire et laisser mon imagination vaquer sans aucune limite. Je possédais des nouvelles que j’avais écrite et qui étaient encore inconnues à la maison d’édition. Peut-être qu’un jour, je leur donnerai.

Une fois mon e-mail envoyé, j’ouvris mon document word afin de continuer la rédaction de mon roman. Je relus les derniers paragraphes afin de me remettre dans le bain et je laissais enfin mes doigts danser sur les touches du clavier. Mon regard fixé sur l’écran, je perdis toute notion du temps. Les pages défilèrent, marquées par quelques pauses le temps que je trouve une idée ou corrige quelques petits détails. Je ne marquais réellement que quelques pauses le temps d’aller me chercher un nouveau café, puis au moment de manger, je me préparais un sandwich au thon. Je le mangeais quand j’y pensais, préférant laisser mes doigts glisser sur les touches du clavier. Je terminais mon repas probablement deux heures après l’avoir commencé. Heureusement que ce n’était pas un plat chaud parce que sinon, je me serais levée un bon nombre de fois pour le faire chauffer jusqu’à déménager le micro-onde jusqu’à mon bureau pour ne plus avoir à me lever trente-six fois. J’arrivais à un moment crucial dans mon histoire. C’était un moment qui nécessitait une concentration extrême. J’étais bien lancée, plus rien ne semblait exister autour de moi quand soudainement, une voix s’éleva dans mon dos. Mon corps tout entier se crispa quand je reconnus la voix de celui qui osait pousser la sérénade sous ma fenêtre. Mes doigts se figèrent et ma tête se releva pour fixer un point imaginaire sur le mur d’en face. Lentement, très lentement, je me retournais vers la fenêtre et par-dessus le dossier de mon fauteuil, je vis le visage de Maximilian.

- Oh c’est pas vrai, soufflais-je.

En plein moment ! Il fallait toujours qu’il arrive quand il ne fallait pas. Je me retournais et attrapais ma tête entre les mains. Il allait me rendre dingue ! Je relevais la tête et sauvegardais mon document avant de tout perdre par une manipulation malencontreuse ou un bug quelconque que l’ordinateur pouvait présenter. Je préférais taper à la machine à écrire mais pour envoyer le script par e-mail, ça s’avérait beaucoup plus difficile et il était hors de question que je paie un timbre pour l’envoyer car je n’aurais plus de copie au final. Alors j’étais bien obligée de me contenter de l’ordinateur. Entendre la voix de Maximilian était fortement agaçant. Aussi me levais-je de mon fauteuil et le contournais pour apparaître à la fenêtre.

- Que voulez-vous cette fois ? demandais-je sans cacher mon exaspération.

 
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MessageSujet: Re: [Flashback] Tires-toi de chez moi ! (Pv Max)   Mer 11 Nov - 19:35

  Tires-toi de chez moi !
Madeline & Maximilian

 

Maximilian était en mission. Une quête organisée par Cupidon, en personne ! La technique de drague de Max reposait quasiment sur sa richesse. Aucune femme ne résiste à un collier horriblement cher ou à un rendez-vous passé dans le restaurant le plus mondain de Storybrooke (ce qui était un exploit en soi vu qu'on se trouvait dans une ville banale du maine qui ne se prête pas à l'existence de ce genre d'endroit). Aucune ? C'était avant de faire la connaissance de Madeline.

L'ancien prince venait de subir son premier râteau. Cette sensation était horrible. Comment osait-on résister à ses charmes ? Devant ce cas inédit, Max avait insisté auprès de sa belle. Peut-être avait mal entendu. Après tout, le langage des femmes était si étrange. Un non voulait parfois dire oui et un 'dégage' pouvait très bien signifier un 'je t'aimerais pour toujours' quand on le regardait dans le bon angle.

Qui était donc l'idiot ayant déclaré que les efforts finissaient par être récompensés ? Max avait toujours tout obtenu sans aucun effort. Subir un nouvel échec après s'être autant donné du mal était encore plus frustrant. Il n'avait pas le choix, il devait en parler avec un spécialiste. Pas le docteur Hopper, bien sûr. Lui ? Voir un psy ? Quelle idée idiote ! Mais plutôt confier ses troubles à l'un de ces employés, Raphaël qui était réputé pour avoir un tableau de chasse assez garnis. Pour ce cas de figure, l'ancien Shérif devenait le conseiller parfait, l'homme de la situation. Donc, au lieu de harceler Madeline pour que son non se transforme en oui, il harcela l'architecte pour des conseils de drague. Même procédé, même côté agaçant, mais changement de victime. La différence, c'est que l'ancien prince savait qu'il ne recevrait pas de refus de la part de son employé, parce qu'il était son patron. La logique Maximilienne à l'œuvre.

Après des jours de génémiades à en faire saigner n'importe quelle oreille humaine, Max put obtenir un tuyau : La musique. Les femmes aimaient la musique. L'ancien prince avait médité sur cette information toute la journée, signant distraitement les papiers qu'on lui présentait. La fin de journée arriva et il eut le plan ultime : la sérénade sous le balcon. Qui avait-il de plus romantique. Il avait soumis son idée géniale à Raphaël avant de partir. À la réflexion, il ne se souvint pas de la réaction de son ancien comparse, mais il jugea cela sans importance : son plan était tellement génial que l'ancien Shérif avait certainement approuvé.

Néanmoins, son plan comportait deux obstacles majeurs : apprendre a jouer de la guitare et composer une chanson. D'ordinaire, il employait des gens plus doués que lui, mais, dans ce cas précis, Max voulait jouer un grand coup. Cela devait venir du cœur, être personnel. Malheureusement, la malédiction n'avait pas arrangé le niveau de patience horriblement bas de l'ancien prince. Après trois pincements au doigt à cause des cordes de la guitare, il estima que ces maigres connaissances de l'instrument suffiront amplement. Ensuite, il constata que peu de choses rimaient avec Madeline. Là encore, il décida d'improviser. Payer la plume d'une personne plus talentueuse risquait de gâcher la surprise.

Voilà comment on aboutissait à un Maximilian Littleking au pied d'une fenêtre, tirant douloureusement quelques accords foireux de sa guitare, tout en récitant des vers de sa composition.

"Ooooohhhh, Madeline. Montre-moi, ton doux minois. Oui çà compte comme une rimeuhhh. Madeline." Il compensa son manque d'inspiration pour crier plus fort. "OOOOHHHHH MADELINE. TU ES BELLE COMME... UNE MANDARINE. MADELINE !"

Max allait entamer un deuxième couplet enflammé lorsque sa muse apparut à la fenêtre.

"Mais que vois-je à la fenêtre ? C'est l'Orient, et Madeline en est la lumière." Improvisa-t-il de façon théâtrale en piochant honteusement dans ces classiques.

- Que voulez-vous cette fois ?

Un sourire triomphant apparut sur le visage de l'ancien prince. Max avait le don d'ignorer les détails qui allaient à l'encontre de sa vision du monde. Dans ce cas précis, se fut le ton exaspérer de sa muse qui passa totalement inaperçu pour se concentrer sur le plus important : elle avait daigné manifester sa présence.

"Tout ce que je veux est un oui à ma question : voulez-vous dîner avec moi, mon ange." Déclara-t-il avec un débordement d'optimisme. Ce qu'il estimait être une petite victoire lui avait donné des ailes.

 
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Madeline Rosewood
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MessageSujet: Re: [Flashback] Tires-toi de chez moi ! (Pv Max)   Ven 20 Nov - 22:35

  Tires-toi de chez moi !
Madeline & Maximilian

 
Les journées finissaient par toutes se ressembler. Je restais enfermée chez moi à écrire mon livre. De toute manière, ce n’était pas comme si j’étais d’avis à sortir de chez moi. Depuis que j’étais devenue écrivain, je me consacrais à la rédaction de mes romans C’était ma passion et elle ne semblait vraiment pas prête à vouloir s’arrêter. Mon imagination restait intacte malgré les quelques pannes d’inspiration qui prenaient chaque bon écrivain. Quand j’étais lancée dans ma rédaction, le monde cessait d’exister pour moi et mes personnages prenaient vie, sous mes yeux. Quand mes doigts naviguaient sur le clavier de mon ordinateur, les lettres disparaissaient pour devenir un véritable film si bien que j’avais l’impression d’être au cinéma. Pourquoi payer quatre dollars une séance quand je pouvais avoir ma propre séance se déroulant sous mes yeux ? Il fallait dire aussi que je n’avais jamais été au cinéma donc je ne savais pas trop ce que je perdais mais je ne pouvais pas dire que cela me manquait pour la simple et bonne raison que je ne connaissais pas les joies du cinéma. Et encore moins de la 3D !

D’ailleurs, en y repensant, est-ce qu’un jour un de mes livres serait adapté au cinéma ? Je n’en avais aucune idée. Mon éditeur ne m’en avait encore jamais parlé. Et peut-être qu’aucun producteur n’avait eu encore de coup de cœur pour mes récits. Je ne m’en voyais pas vexée parce qu’au final, c’était peut-être la meilleure chose qui pouvait m’arriver. Quand on savait à quel point on réduisait la trame de l’histoire pour la faire rentrer dans deux heures de film… À mon sens, chaque mot, chaque phrase, chaque ligne des livres avaient leur importance dans l’histoire. On ne pouvait pas tout résumer en quelques scènes. Et je n’osais même pas parler de certaines scènes cruciales qu’on faisait passer à la trappe ! J’avais déjà parlé de tout cela avec mon éditeur et nous étions tombés d’accord pour ne pas proposer le livre à la production cinématographique. Si jamais un producteur souhaitait produire un film sur mon livre, ce serait à lui de venir vers moi. Et encore, je n’étais même pas sûre d’accepter afin qu’on ne dénigre pas mon œuvre. Mais en même temps, les films faisaient souvent acheter les livres car les gens avaient envie de le lire ensuite. Du coup, c’était quand même une décision difficile à prendre…

Concentrée que j’étais sur l’écran de mon ordinateur et sur les idées qui me venaient à la pelle, j’en étais venue à taper sur écran puis à noter des idées sur un calepin que j’avais posé à côté de moi où j’annotais toutes les idées futures qui me venaient au fur et à mesure. J’alternais si bien que d’un point de vue extérieur, je devais presque être ressembler à une machine quelconque. Mais quand j’étais lancée dans mes idées et dans ma rédaction, je ne voyais pas le temps filer si bien que la journée passa presque à une allure folle. Il aurait pu faire nuit noire que je n’aurais même pas été étonnée. Sauf qu’il faisait encore jour quand on me perturba dans ma lancée. Mon corps entier se crispa et mes yeux quittèrent l’écran de mon ordinateur pour fixer un point imaginaire en face de moi. L’exaspération commençait déjà à naître en moi. J’allais en avoir pour des heures à me débarrasser de cet idiot ! Et dire que la journée avait si bien commencé… Pourquoi est-ce qu’elle prenait un tel tournant ? N’ayant pas d’autre choix que de commencer à m’en débarrasser, je me levais de mon siège pour me montrer à la fenêtre.

Le son de sa voix faisait extrêmement mal à mes oreilles et c’était sans aucun doute encore pire quand il chantait. En plus de ça, il avait osé me comparer avec une… mandarine ! Magnifique rime ! Est-ce qu’avec ça il pensait pouvoir attirer mes faveurs ?! J’adorais les mandarines, c’était vrai, mais de là à ce qu’on me compare avec cet agrume… il y avait un monde ! Et puis… n’importe quel idiot aurait songé à une bien meilleure rime ou bien m’aurait dédicacé une chanson comportant mon prénom. Mais non ! Cet idiot avait décidé de me chanter la sérénade sous ma fenêtre. Décidant de mettre fin à cette horreur le plus rapidement possible, je ne le laissais pas aller jusqu’au bout de sa chansonnette (si on pouvait appeler ça de cette façon) en lui demandant ce qu’il voulait cette fois. À chaque fois, c’était pour une raison bien particulière. J’ignorais pourquoi est-ce qu’il s’accrochait ainsi à moi. Il y avait tant de femme à Storybrooke, pourquoi moi ?! J’étais un écrivain qui passait ses jours dans son manoir à écrire. Il n’y avait aucune raison à ce que je m’attire l’attention d’une personne !

Je levais les yeux au ciel et soupirais. Une demande de rendez-vous. Au moins, ce n’était pas une énième demande en mariage. Mais même si ça changeait un peu de d’habitude, je n’allais pas accepter pour autant. Maximilian ne semblait pas intégrer l’idée que je n’étais nullement intéressée. Et puis, même si j’avais été intéressée par une liaison quelconque, je n’aurais très certainement pas choisi cet homme là…

- Non, répondis-je.

Je me redressais pour quitter la fenêtre et espérant ainsi qu’il me laisse tranquille plus rapidement que prévu, mais je m’y repenchais quelques secondes pour ajouter :

- Et sortez de ma pelouse ! Ce n’est pas en la piétinant qu’elle va devenir plus verte !

Je détestais qu’on envahisse ma propriété ! C’était chez moi. C’était mon territoire ! Maximilian était un intrus et pour je ne sais quelle raison, j’avais comme des envies de meurtres. Mais il fallait que je me calme parce que ce n’était que de l’herbe. On ne pouvait pas tuer quelqu’un pour cette raison, si ? Si c’était le cas, j’aurais été débarrassée de ce type plus rapidement que prévu et ça n’aurait pas été plus mal parce qu’ainsi, je n’aurais plus à supporter ce genre de débilitée !

 
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MessageSujet: Re: [Flashback] Tires-toi de chez moi ! (Pv Max)   Ven 27 Nov - 19:52

  Tires-toi de chez moi !
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Son plan était parfait. Les femmes aimaient la musique. Qui pouvait résister à la classique scène de la chanson romantique sous le balcon ? D'accord... Ce n'était pas un balcon, mais c'était presque pareil, non ? En plus, il avait composé la chanson lui-même. Madeline était une personne de goût, nul doute que ce genre de petit détail serait apprécié à sa juste valeur. C'est donc avec cette certitude, un sourire triomphant et de l'espoir plein les yeux qu'il formula à nouveau sa demande. Elle l'avait interrompu, signe incontestable qu'elle avait aimé au point de ne pouvoir attendre la fin pour lui dire oui ! Aucune autre explication n'était recevable.

Tout son être attendait un 'oui'. Comme dit le dicton : plus dur sera la chute. C'est l'impression que donna Maximilian. Sa figure joyeuse se décomposa et donnait l'impression que le ciel venait de lui tomber sur la tête ou qu'il était devenu en l'espace d'une seconde la personne la plus malheureuse de la Terre. Pourquoi non ? Cette réaction n'avait aucun sens après tout ces efforts. Ne disait-on pas que les efforts étaient toujours récompensés ? C'était vraiment injuste !

En voyant l'élue de son cœur quitter la fenêtre, l'ancien prince réaffirma sa prise sur sa guitare. Ensuite, il ouvrit grand la bouche dans une tentative de recommander sa composition en chantant plus fort. Madeline ne devait pas avoir bien entendu la perfection de ces rimes. Voilà pourquoi elle avait dit non. Sans doute à cause de la hauteur ou de la fenêtre fermée. Avant que la première note ne fuse de ces lèvres, sa douce réapparut. Le sourire éclatant de Max réapparut lui aussi.

Hélas, doublement hélas, plutôt que des excuses et un revirement d'opinion, il ne reçut de sa belle qu'un avertissement concernant la pelouse. Max en fronça les sourcils de perplexité comme s'il cherchait un sens caché avant de baisser le regard vers la pelouse en question.

"Si c'est cela qui vous tourmente, je peux faire venir le meilleur jardinier de Storybrooke dans l'heure." Proposa-t-il d'une voix forte sans s'excuser de continuer de piétiner l'herbe verte.

L'argent. C'était le seul argument que Max connaissait. Étaler sa richesse était la seule méthode qu'il connaissait, obtenir un travail n'avait pas améliorer ce trait de caractère. L'argent avait toujours été la solution à tout. Pour exhausser le moindre de ces caprices, pour se faire passer pour un bon patron, pour attirer de jolies dames à ces côtés. Mais sur Madeline, son seul atout n'avait aucun effet. C'était un coup dur... Qui rendait l'écrivaine encore plus désirable.

Sauf que la chanson avait échoué. Comment la chanson avait-elle pu échouer ? Max n'en revenait pas. Appeler Raphaël en renfort était très tentant. Après tout, c'était SON idée ! Qu'il en assume l'échec !

"Madeline ! Dites-moi au moins pourquoi non ?!" Protesta-t-il à la place. Puis il continua sur un ton suppliant. "Un dîner avec moi... Ce n'est pas la mort, tout de même ?"

Cette question révélait toute son incompréhension devant ce refus. Il avait revu ses attentes à la baisse en proposant un simple dîner. Il avait fait des efforts surhumains en apprenant quelques notes de guitare. L'ancien prince essaya une nouvelle méthode : peut-être que s'il faisait suffisamment pitié, elle accepterait. Il devait prendre exemple sur ces images de chatons tout mignons qui se multipliaient sur Internet qui regardaient les internautes avec des grands yeux tristes. Impossible de continuer de refuser quand on affichait une expression pareille ! Cette fois... C'était dans la poche !

 
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MessageSujet: Re: [Flashback] Tires-toi de chez moi ! (Pv Max)   Dim 13 Déc - 0:45

  Tires-toi de chez moi !
Madeline & Maximilian

 
Dans mon imagination, je m’étais déjà imaginée l’homme parfait se planter sous la fenêtre de la belle héroïne pour lui chanter la sérénade afin de faire chavirer le cœur de la belle et la demander ensuite en mariage. Dans les plus belles histoires d’amour c’était presque comme ça que ça se passait, avec des contextes et des lieux différents car ce n’était pas toujours sous un balcon. Cependant voilà, si j’arrivais à écrire des histoires sur l’Amour véritable, j’étais bien incapable de vivre une telle histoire. Mon histoire d’amour n’existerait jamais, j’en avais pleinement conscience. Surtout quand je voyais le guignol qui se trouvait sous ma fenêtre, à piétiner sur ma pelouse, à chanter faux et à massacrer ce pauvre instrument qui n’avait rien demandé à personne. Cela faisait des mois que je repoussais les avances de Maximilian Littleking qui s’était brusquement mis en tête de me séduire par tous les moyens possibles et inimaginables. Oui, « inimaginables » était bien le mot parce que parfois ses idées de séduction étaient tellement farfelues que je me demandais comment il faisait pour les trouver. Très franchement, si je n’avais pas été aussi exaspéré de le voir insister pour avoir un peu d’attention de ma part, j’aurais pu être admirative parce que parfois, il m’étonnait. Seulement voilà, il ne m’en laissait jamais le temps.

Le pire était certainement les paroles idiotes qui composaient sa chanson. S’il espérait me séduire en me comparant avec une mandarine… Mon dieu, il se mettait le doigt dans l’œil ! Cet homme n’arriverait jamais à trouver quelqu’un pour le combler sentimentalement parlant s’il continuait dans cet optique-là. Quelle femme serait séduite à l’idée d’être comparé à un agrume ? Il y avait peut-être des folles à aimer ça, qu’on les compare à un fruit, ou au cassis qu’il manque à un kirch mais pas moi. Je ne savais pas trop ce que j’attendais de l’amour exactement, mais ce n’était pas ça. Je dus me retenir de ne pas masquer mon dégout quand le visage de Littleking s’éclaira pour me demander si j’acceptais de dîner avec lui. J’aurais dû le couper dans son élan mais j’étais tellement exaspérée par son comportement que je n’avais plus vraiment la foi de le faire. Je le laissais donc aller jusqu’au bout de son idée pour finalement décliner sèchement son invitation. Je ne pris même pas la peine d’observer son visage se décomposer parce que je savais qu’après une énième réponse négative, il ne désespérerait pas pour autant. J’allais quitter ma fenêtre pour aller ailleurs le temps qu’il s’en aille, mais je revins presqu’aussitôt pour y voir ce sourire débile se dessiner sur son visage, mais aussi pour lui ordonner de déguerpir de ma pelouse !

Je détestais qu’on s’introduise chez moi. Quand ça arrivait, j’avais une envie viscérale d’étriper ceux qui foulait mon domaine sans ma permission. Je ne savais pas pourquoi mais cette envie était difficilement contrôlable. Je lâchais un profond soupire quand il me proposa de faire venir un jardinier. Je levais les yeux au ciel.

- Non ! Je n’ai pas besoin de votre jardinier, j’ai besoin que vous sortiez de ma PE-LOU-SE !

Je détachais chacune des syllabes de ce mot espérant qu’il pénètre dans sa tête et qu’il ne retourne sur le chemin en gravier. S’il ne le faisait pas, je jurais d’aller chercher cette carabine qui se trouvait accroché au-dessus de ma cheminée. Ce serait le moment de voir si elle était chargée ou pas. Enfin dans tous les cas, j’étais certaine que je lui ferais assez peur pour ne pas avoir à appuyer sur la gâchette. J’adorerai plus que tout voir son visage se décomposer réellement et devenir aussi pâle que la mort elle-même. Oh oui ! Ce serait profondément bon ! Je secouais légèrement la tête pour chasser ces idées macabres de mon esprit. Je ne pouvais pas tuer quelqu’un sans en payer les conséquences ! Et puis, j’avais des lecteurs à satisfaire, il fallait que j’écrive la suite de mon roman ! Mes personnages attendaient la suite pour prendre vie. Quand Littleking me demanda pourquoi je refusais sa proposition, je soupirais encore une fois. Pourquoi fallait-il à chaque fois se justifier quand la réponse était négative ? Quand la réponse était positive, on ne demandait jamais le pourquoi du comment. Allais-je réellement m’en sortir un jour ?

- Parce que j’ai un roman à terminer et parce que je n’ai nullement l’envie de sortir pour dîner, que ce soit avec vous ou avec quelqu’un d’autre !

C’était vrai ! Ce n’était pas forcément parce que c’était lui qui demandait. Je n’avais pas envie de sortir dîner pour un pseudo rendez-vous. Et oui, j’avais réellement l’impression qu’un dîner avec lui serait la mort. Ce qui était complètement stupide, mais je détestais perdre mon temps inutilement !

- Pourquoi n’allez-vous pas demander à quelqu’un d’autre de venir dîner avec vous ? Je suis certaine que vous avez bien une femme quelque part qui se languit de vous !

Je ne pensais aucun des mots que je venais de prononcer, mais peut-être que mes paroles éveilleraient quelque chose chez lui, un vague souvenir d’une femme qui n’attendait qu’un signe de sa part pour accourir dans ses bras, même si je doutais que telle femme existe. Mais l’espoir faisait vivre, n’est-ce pas ? Bien que je m’attendais parfaitement à ce qu’il me réponde que non ce n’était pas le cas. Pourquoi est-ce que les cas sociaux tombaient toujours sur moi ?

 
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