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L'histoire se déroule en Octobre 2013.

« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


Charming ೨ Henry ೨ Ruby ೨ August

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 Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]

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Melody Hardstone


✒ Curse :
24
✒ Coeur :
Il a sombré avec lui
✒ Statut :
Célibataire
✒ Personnage de Conte :
Loreleï


MessageSujet: Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]   Mar 4 Avr - 15:15

Welcome to Storybrooke !

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Nom Hardstone
  Prénom(s) Melody
  Âge 23 ans
  Conte Loreleï
  Personnage Loreleï
  Groupe Je me bats contre une autre malédiction
  Camp Le mal, malgré elle
  Avatar Mia Wasikowska
  Image ©️ Echo

Operation Cobra, here I am !

What is in my mind.

  Angélique  & douce : Loreleï, comme les jeunes ladies de son âge, a été élevée de façon à respecter les valeurs de mise à son époques. Discrète et agréable, voilà ce que l'on toujours attendu d'elle, et elle peut avouer humblement ne jamais avoir donné à sa famille quelque raison de rougir de son comportement. Il est donc naturel de retrouver ces caractéristiques propres à son éducation au travers de la personnalité de Melody qui, attentive et subtile, sait rassurer le plus pessimiste et s'exprimer avec tact quelque soit son interlocuteur. Ses mots sont bien choisis, son ton calme et posé. N'importe quel sujet peut avec son charme et son esprit se révéler intéressant.
  Attentionnée : Si l'on ne peut lui nier une chose, c'est bien son instinct maternel. De toute son existence, on ne lui avait fixé pour unique but que de fonder une famille en offrant un héritier à son mari. Cette idée, elle s'y était faite avec obéissance - après tout avait-elle toujours pris soin de ses frères et sœurs au cours de ces deux courtes existence, et s'en était particulièrement bien sortie, y prenant même plaisir. Elle avait elle même toujours souhaiter adopter le rôle de mère une fois le moment venu, et ne s'en retrouvait que plus frustrée dans cette réalité. Suite à son passif plus que tumultueux, elle doutait pouvoir un jour réaliser son rêve, et ainsi équilibrait son malheur en prenant soin de son entourage, à défaut de pouvoir en faire de même avec le fruit de ses entrailles. Elle se montre ainsi surprotectrice envers tout ceux qui pourraient la croiser, aidant les vieilles dames à faire leurs courses, les enfants leurs devoirs. Elle ne demande qu'une chose : pouvoir se rendre utile. Mais ce qui est en principe une qualité peut parfois rapidement se transformer en défaut. Il arrive en effet qu'on la qualifie parfois d’agaçante. Melody, elle, s'en moque comme de la dernière pluie. Au moins s'est-elle trouvée un but en ce monde.
  Attirante : Son charme n'est plus à remettre en question, et cela depuis déjà des années. Depuis son adolescence on remarquait sa beauté naturelle : un visage pâle aux traits fins correspondant aux canons de beauté de son époque, de longs cheveux blonds bouclés lui descendant jusqu'au creux des reins, et une poitrine généreuse qui plaisait aux hommes. Les femmes de Storybrook avaient aujourd'hui encore tout à lui envier. Les mœurs de notre époque ayant changé de beaucoup, l'effet n'en est que plus foudroyant encore, alors qu'elle se permet enfin de découvrir ses fines jambes jusqu'au chevilles, ainsi que son décolleté qu'elle dissimulait pudiquement sous des robes remontant jusqu'à la gorge. En effet, sa transformation en sirène lui avait permis d'assumer pleinement son corps et ses formes, lui faisant acquérir une féminité toute nouvelle qu'elle se plait à entretenir dans sa nouvelle vie sur Terre.
  Charismatique : Ses études ont fait d'elle une femme d'esprit cultivée qui sait parler et se faire comprendre par un auditoire. En tant qu'apprentie avocate, ses mots ont toujours eu du poids, son avis de la pertinence. Ces compétences, elle les avait conservées dans sa vie de tous les jours, en usant sans presque s'en rendre compte. On l'aimait pour la qualité de sa pensée, son charme et sa bonne humeur. Elle était tout simplement de ces gens lumineux que l'on appréciait côtoyer. Tout du moins jusqu'à ce qu'elle ne se fasse licencier. Au sein de son nouveau job néanmoins, elle continue d'impressionner ses clients par son caractère agréable et sa douceur.
  Communicative : Cette enfant est un tel ange qu'il est difficile de ne pas s'émouvoir de ses chagrins et de partager avec elle sa bonne humeur. Elle est de ceux dont les émotions sont communicatives, son empathie dépassant de loin la moyenne. La verriez vous rire que vous ne pourriez vous empêcher d'en faire de même. Elle se plait à convertir les gens à sa bonne humeur, se satisfaisant de voir se dessiner un sourire sur leurs visages vides d'expression.
  Coquette : Melody aime être belle, c'est un fait. Elle accorde une attention toute particulière à son apparence et prend quotidiennement soin de son corps à l'aide de méthodes naturelles et végétale plutôt que les crèmes et savons chimiques vendus en magasins. La demoiselle déteste tout bonnement les cosmétiques. Qui pourrait le lui reprocher ? Après tout possédait-elle une beauté sans artifice dont elle n'était pas peu fière.
  Curieuse : Son plus gros défaut. Après tout a-t-on toujours tenté de lui dissimuler la vérité, lorsqu'elle était plus jeune -une femme n'avait pas besoin de savoir, elle devait être ménagée, oui. Melody s'était toujours efforcée de la découvrir par elle même. On la retrouve donc toujours à fourrer son nez dans les affaires des autres, pour porter son aide, rien de plus. Toujours animée des intentions les plus pures, elle l'offrait même sans qu'on la lui demande, c'est pour dire.
  Discrète : Dissimulée parmi la foule, on ne a remarquera sans doute pas. Elle n'ouvre pas la bouche si l'on ne l'y invite pas, ne participe à aucun évenement ou activité de groupe. Elle n'a jamais aimé attirer l'attention sur sa personne, c'est un fait; et aujourd'hui encore on le ressent à travers son comportement réservé. Suite à l'accident, la demoiselle s'est d'autant plus renfermée sur elle même : elle maudit de toute son âme le corps qui est le sien.
  Élégante : En petite tenue tout comme en parure luxueuse, Melody a de l'allure. Son port est impeccable, son toucher doux, ses pas léger. Elle est l'incarnation même de la sophistication, et n'en démord pas, même alors que disparaissent ses vêtements.
Émotive : Cette jeune femme est tout bonnement une boule de nerf constante, une mèche prête à s'enflammer à la moindre difficulté. Malgré les épreuves qu'elle a pu subir tout au long de sa vie, elle demeure aussi sensible qu'à sa sortie du couvent : une enfant imprévisible qui n'est pas capable de faire face à la réalité.
Rêveuse : Des rêves, elle en déborde ! Des illusions qu'elle s'efforce d'entretenir pour ne pas craquer, abandonner et perdre espoir. Avoir l'enfant dont elle a toujours rêvé, mener une vie normale, quitter son job pour enfin adopter une profession décente. Mais avant tout, et coûte que coûte depuis le retour des souvenirs, l'idée que quelque part, peut-être son fiancé a-t-il survécu.
Timide : Malgré son charisme, la jeune femme n'a jamais osé faire le premier pas pour aborder les gens. Au contraire, cela a plutôt tendance à ramener vers elle nombre "d'amis" dont elle se serait bien passée. Les êtres humains l'intimident, l'impressionnent. Elle ne trouve tout simplement pas le courage de leur adresser la parole, ne serait-ce que pour demander son chemin.
Solitaire : La jolie blonde ne peut se résoudre à faire confiance à qui que ce soit, préférant de loin son appartement vide à la compagnie humaine. Les Hommes l'ont bien trop décue au cours des années, et la demoiselle craint de ne s'attacher bien trop à ces personnes qui pourraient comme d'autres précédemment la briser. Alors, elle fait tout pour l'éviter, pour empêcher à tout prix la souffrance que lui procurerait tout relation amoureuse ou platonique. Face à cette situation, Melody a repris ses anciens hobbys : couture, broderie, musique, tant de choses qu'elle pratiquait autrefois par obligation, et qu'elle redécouvre aujourd'hui avec plaisir.
Naïve : La demoiselle doit surement être l'une des personnes les plus manipulable foulant cette terre. Tous les bobards, elle les avale sans un instant remettre en question les propos de son interlocuteur. Elle qui voit toujours le bon en chaque être humain n'envisage pas la possibilité qu'on tente de lui mentir -après tout, pourquoi le ferait-on ?
The fairest of them all.
Détaillez en une dizaine de lignes le physique de votre personnage, s'il est du genre à prendre soin de lui ou préfère vivre à la dure...
  Bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla

Once upon a Time...

This is not a fairytale... Or is it ?


-> Post 2

 
This was my life... Wasn't it ?


-> Post 3

 
This is who I am, now... Isn't it great ?


-> Post 4


Through the looking glass.

Pseudo Valou
  Âge 20 y.o
  Comment avez-vous connu Once Upon a Curse ? Google, il y a des années nostalgie
  Votre avis sur le Forum Il n'a pas changé
  Conseil(s) ; Suggestion(s) Ne plus jamais m'autoriser de comptes supplémentaires, pour mon propre bien  :mdr:
  Votre Présence sur une semaine 7/7
  Le Code du Règlement ok By Snow
  Le point final Je viens de remarquer que je suis passée de 19 à 20 ans en écrivant cette fiche. J'ai peut-être un peu trainé
©️ Méphi.



I'm a loser in love, an abandoner of dreams


And today I gave up the one for him and me

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Melody Hardstone


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MessageSujet: Re: Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]   Mar 4 Avr - 15:19

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Once upon a Time...

This is not a fairytale... Or is it ?


Prologue : Le couvent

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- Mademoiselle Von Eckstein, combien de fois devrais-je vous répéter que le couvre feu n’est pas une chose à prendre à la légère ? Me réprimanda sœur Brunehilde.

Prise en flagrant délit, je baissais piteusement les yeux. L’envie de les reposer sur la page entamée de mon livre encore ouvert était grande, mais l’autorité de la nonne d’autant plus.

- Veuillez me pardonner ma sœur, m’excusais-je sans oser croiser son regard réprobateur. Nous savions toutes deux que c’était loin d’être la première fois qu’elle me surprenait ainsi. Ce genre d’incartades au contraire se multipliaient progressivement à mesure que la vieille femme au grand cœur rechignait à me punir. Chaque fois un peu plus coupable, je testais ses limites.

- Mon enfant, soupira-t-elle après un long silence d’une éloquence qui me fit prédire le pire. Un jour viendra où vous nous quitterez pour rejoindre les votres. Ce jour-là, vous serez libre de faire ce que bon vous semble, sous la surveillance de notre seigneur. En attendant cependant, je vous demanderais d’être assez sage pour refermer ce livre et rejoindre vos camarades dans le dortoir.

Sur ces conseils à l’allure d’ordre direct, je mémorisais le numéro inscrit au bas de la page sur laquelle je m’étais arrêtée pour refermer le roman et le poser délicatement sur ma table de chevet. Je vis sœur Brunehilde hocher la tête, un sourire satisfait sur son visage ridé.

- Maintenant mon enfant, reposez-vous, dit-elle en m’escortant jusqu’à la porte de la chambre commune. Je m’apprêtais à ouvrir celle-ci pour pénétrer dans la salle avant que sa voix ne retentisse une dernière fois.

- Et n’oubliez pas jeune fille, ce moment que vous attendez tant ne saurait tarder.

La vieille dame contenait avec difficulté son émotion, tellement que je ne pus m’empêcher de me sentir désolée pour elle. Cependant, son chagrin n’aurait pu venir entacher mon allégresse à l’idée d’enfin pouvoir quitter ces lieux.

- Six mois, deux semaines et cinq jours, énonçais-je de tête, sans avoir à y réfléchir un seul instant. A cela, elle laissa échapper un rire silencieux.

- Comme vous le dites Mademoiselle. A présent, allez dormir. Je refuse d’avoir à vous réveiller demain pour la visite de la Mère supérieure.

A contrecœur, je consentis à rejoindre mon lit, et soufflai sur la bougie dont les flammes, quelques minutes auparavant, dansaient encore sur la couverture de cuir de mes précieux romans.

Un jour, me promis-je, moi aussi, je vivrais les aventures de mes héros favoris. Je serais une princesse enfermée au sommet d’une haute tour de pierre, une femme sans peur, guerrière et chasseuse de dragons. Je rêvais de découvrir le monde ; d’en faire partie. Je rêvais de mon prince charmant, qui m’attendait très certainement, dans un lieu dont j’ignorais encore l’existence. J’imaginais ma vie telle que je supposais qu’elle serait, une fois retournée à la demeure familiale, alors âgée de quinze ans. Serais-je accueillie telle une enfant prodigue parmi les miens ? Telle que la princesse que j’espérais devenir ?
Se souviendraient-ils seulement du portrait de leur unique enfant ? -Leurs traits étaient sans aucun doute gravés dans ma mémoire depuis mon plus jeune âge, leur image si vive à mesure que le moment tant espéré approchait. Oh que je rêvais de les prendre dans mes bras pour leur conter comme mes années au couvent ont été bénéfiques pour mon éducation ! Eux, bien entendu, me rapporteraient les dernières excentricités de la Cour, assis près du feu en dégustant une tasse de thé anglais -le préféré de Mère.
Oui ce serait grandiose, extraordinairement resplendissant, tel mes rêves les plus fous.

Je dirais alors adieu aux tuniques ternes, aux sermons et aux couvres feu ridicules. Je serais une dame du monde, après tout ! L’une de celles dont tous apprécient la compagnie, de celles qui sont invitées aux dîners et salons. L’une de celles dont les parents sont fiers.  Que les femmes admirent, et que les hommes courtisent.

C’est ainsi les joues empourprées et les yeux rêveurs suite à cette ultime pensée que je fermais les yeux. Que de merveilles pourrais-je rêver encore !

Chapitre 1 : Histoires d'enfant

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-C’est l’heure mademoiselle.

Soeur Harriet toqua trois fois sur la porte en bois grinçante, dans l’intention de me réveiller. Si cela n’avait pas été le cas depuis des heures, sans doute l’opération aurait fonctionné. Dieu seul savait que cela faisait un moment déjà que j’étais debout- interprétez cela comme un réflexe fortuit ou bien comme une réaction à la peur chronique que j’avais de manquer ce moment tant attendu. J’avais ainsi remué quelques temps dans mon lit, excitée et impatiente que j’étais avant de finalement me décider à en glisser discrètement, sans réveiller mes camarades encore plongées dans un sommeil profond. J’avais replacé les couvertures de façon à ne faire naître aucun soupçon et je m’étais agenouillée au pieds de mon lit afin d’ouvrir le fameux coffre qui m’avait été attribué lors de mon arrivée au couvent. Ainsi dissimulé des curieux, je m’étais permise de le rouvrir avant l’heure de mon départ, pour me remémorer ne serais-ce qu’un instant les derniers instants passés dans ce monde que je m’apprétais enfin à retrouver.  

Au sommet se trouvait mon manteau de velours distinguable par la couleur caractéristique de notre famille. Carmin, il était reconnaissable par les nobles du royaume, et ce, de très loin. Je me souvenais encore comment Père avait l’habitude de dire que nos ancêtres avaient été bien peu sages de sélectionner une telle couleur quand le moindre aristocrate s’avançait à notre rencontre à la vue du fameux vêtement. Une fois l’avoir examiné en détail, je le posais par terre près de moi pour continuer mon inspection -mais le coffre ne contenait rien que je ne puisse désormais envisager de porter de nouveau. En effet, la plupart dataient de mon arrivée parmi les sœurs -les autres avaient confectionnées tous à des tailles variables, en prévision de ma sortie. Malencontreusement, un bref coup d’œil fut suffisant pour constater que ces tenues, bien que très élégantes était trop petites pour mon corps d’adulte. Nous étions tous relativement grands dans la famille, mais je pensais actuellement dépasser de taille tous les Von Eckstein une fois mes escarpins aux pieds. Aussi les reposais-je par dessus le manteau, en m’interrogeant sur le fait que Mère ait envisagé cette possibilité -sans doute n’aurait-elle pas pris de risque. Rares étaient les demoiselles rentrant au domicile familiale en tunique grise. Cela prouvait un manque de capital certain, et assurait une réputation de pauvresse parmi les habitants du royaume. Les seules que j’avais pu observer se compromettre ainsi étaient des bourgeoises de situation plutôt modeste dont la renommée n’aurait pas à en souffrir. Après tout, elles n’avaient même pas d’escorte ; et je doutais que Mère me fisse subir un tel affront en présence de notre cortège. Si je n’aurais pas rechigné contre un peu plus de simplicité, je n’étais pas dupe : mes parents allaient faire les choses en grand pour mon retour dans la société, mais avant tout pour mon entrée dans le monde. Aujourd’hui, l’excentricité serait de mise.

Sur cette dernière idée, je m’étais rallongée pensive. J’avais beau contenir mon excitation, je trépignais d’impatience -tellement que mon lit grinçait fort et que j’arrêtais presque immédiatement de remuer, de peur de me faire sermonner par la Mère Supérieure. Je m’étais mise à rêver les yeux ouverts à toutes les opportunités qui s’ouvraient à moi, tellement, que je crus que les sœurs n’allaient jamais venir me chercher. Aussi lorsque j’entendis la voix tant attendue de la nonne, je me précipitai devant la porte pieds nus et en chemise de nuit, pour répondre enthousiaste que j’étais prête. Et en effet, elle en eut la preuve en entrant, me voyant sautiller telle une enfant de cinq ans, en l’attente de ses prochaines consignes. Ce comportement immature ne la fit pas rire, mais je lu dans son regard qu’elle s’efforçait de se contenir en ce jour très particulier. Mon sourire, quant à lui, ne fit que s’accroître.

Tous mes effets personnels furent rassemblés en un brouhaha sans nom, un fourmillement de tuniques grises fouillant fébrilement à travers les placards de l’établissement. Soeur Brunehilde n’était vraisemblablement pas la seule à qui j’allais manquer. Ce fait en lui même me surpris : les sœurs n’étaient pas réputées pour démontrer quelque sorte d’affection que ce soit aux pensionnaires.   Cette vision que j’avais construite s’écroulait pourtant devant moi, alors que les femmes défilaient devant moi tantôt pour me rapporter mes biens, tantôt pour me souhaiter les meilleurs vœux ainsi que la protection du seigneur. Moi même découvrais-je que j’étais plutôt émue à l’idée de les quitter. Je m’y étais préparée, l’avait toujours désiré ; mais force était d’avouer que toujours les sœurs avaient été bonnes avec moi. Sans doute que certaines me manqueraient lorsque je rentrerais à la maison. Sans doute les oublierais-je rapidement, une fois ma vie reprise. Cela n’avait été après tout qu’une brève coupure dans mon quotidien. J’aurais aimé pouvoir affirmer me souvenir de leurs visages dans quelques années, mais cela aurait témoigné d’un manque d’honnêteté certain. Je profitais ainsi de ce moment pour leur offrir la reconnaissance qui leur était due.

Mère fut la première à arriver,  bientôt suivie de tante Gretchen qui ouvrit immédiatement les bras pour m’accueillir.

-Mon enfant, vous êtes resplendissante, affirma-t-elle en me faisant tourner sur moi même jusqu’à en avoir le tournis.

Polie, je l’en remerciais, tout en gardant un œil sur Mère, qui me suivait du regard avec la tendresse qu’ont les parents envers leurs enfants. Nous ne nous dîmes rien ce matin là, nous n’en avions pas  besoin : enfin nous nous étions retrouvées.

La calèche nous attendait au dehors, aussi les sœurs firent au plus vite pour m’aider à enfiler une tenue correcte. Comme prévu, Mère m’avait apporté un paquet, enroulé dans du tissu brillant. A ce moment là je dus me rappeler être une lady, et qu’il serait tout à fait hors de propos de déchirer l’emballage pour découvrir quel trésor il renfermait. Aussi demandais-je à ce que l’on m’apporte de quoi le découper, et le fit faire par l’une des religieuses. La parure était tout bonnement splendide, mais de quelque peu trop serrée. Mère me fit la remarque, et je me promis de manger moins encore au dîner que les portions offertes au couvent. L’idée ne m’enchantait guère, mais le résultat serait satisfaisant. Les chevaux ne se plaignirent pas néanmoins de mes kilos en trop. Au contraire, le cocher plaisanta jovialement sur le fait qu’ils étaient plus rapides que jamais à ne supporter que nos poids plume. Cette pensée me rassura : peut-être mon cas n’était-il pas si désespéré que cela.

L’inquiétude qui m’avait tiraillé durant le trajet s’effaça lorsque Père vint me souhaiter la bienvenue dans les jardins. La calèche s’était arrêtée, et j’avais pu entrapercevoir son visage à travers les chênes qui s’étendaient autour de notre résidence. Son premier réflexe fut de me prendre dans ses bras, le second de me complimenter sur mon allure. A la manière de sa sœur, il semblait avoir du mal à croire à ma métamorphose -après tout n’avais-je que six ans à peine lorsque je l’avais quitté, il ne s’attendait certainement pas à ce que mes épaules atteignent les siennes à mon retour. Il rit de la situation, et donna quelques ordres alentour. Autour de nous, mes anciennes dames de chambres se pressaient, se mélangeant aux cuisiniers qui s’apprêtaient à préparer le diner. La route avait été longue, et j’aurais en cet instant tout donné pour faire un détour par ma chambre à coucher avant de les rejoindre. Les questions furent néanmoins nombreuses, et le respect m’imposa de profiter de cette réunion pour conter mon parcours à mes parents. A chaque anecdote, ils parurent impressionnés par ces « exploits », qu’ils disaient, que j’avais pu accomplir. Je me retins de préciser que toutes mes camarades en avaient fait de même, et que tous nos prédécesseurs également. A la place, je leur proposais de partager avec moi les dernières modes, les derniers ragots qui circulaient parmi les gens respectables. La soirée s’acheva lorsque Mère, à bout de souffle, finit de me raconter les aventures de cette chère Dame Gertrude, qui ne cessait de se montrer portant des coiffures fantasques aux réceptions. Je me fichais bien de son allure, mais ma génitrice semblait y accorder une importance toute particulière ; je fis donc l’effort de l’écouter jusqu’au bout, et ce sans bailler, ce qui à ce niveau de conversation relevait d’un véritable miracle. Je lui souhaitais alors une bonne nuit et m’en allais rejoindre mes appartements, afin de m’y reposer. La journée avait été un rêve éveillé, mes yeux ne demandaient à présent qu’à se fermer. Je m’endormis d’un sommeil lourd et profond, plus heureuse que je ne l’avais jamais été.

Chapitre 2 : Bal de printemps

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Le bal de printemps était l’occasion rêvée pour faire mon entrée dans le monde. Participant à l’organisation de celui-ci depuis des années, Mère ne doutait pas que c’était là le moment parfait pour me faire connaître à nos amis. Cela faisait plusieurs jours déjà nous entendions les clameurs des nobles alentours à l’idée de cet événement, se mélangeant ci et là aux questions indiscrètes qui se posaient à mon sujet. J’avais beau avoir été interdite de sortie jusqu’au moment fatidique, j’avais reçu nombres de courriers durant les quelques semaines précédent les festivités, et Père, des demandes de correspondances de la part de gentilshommes. Évidemment, celles-ci avaient toutes été refusées, ce qui n’avait fait qu’ajouter au mystère de mon apparition. Les habitants de la ville se demandaient qui j’étais, et ce que je pouvais avoir de si particulier pour que cela reste secret. En cela, je ne pouvais pas leur en vouloir : moi aussi, je me posais la question.

Mère m’avait assuré que tel était le secret d’une entrée remarquée dans la société, et je l’avais crue. Aussi ne prétendis-je pas à parcourir les traces de mon enfance qui me paraissait déjà si lointaine, et continuais à me perfectionner dans les arts qui m’avaient été inculqués. Mes broderies étaient médiocres, mes lettres tout juste passable. La musique en revanche avait toujours été mon domaine de prédilection, et je prenais plaisir à pratiquer de nouveau le chant auprès de mon maître de musique. Un talent inné, qu’il disait. Une voix angélique. Et cela suffisait à faire mon bonheur.

Tante Gretchen était la seule personne à laquelle l’on m’avait autorisé d’écrire, aussi eut-elle régulièrement de mes nouvelles. A la manière des amis de Père et Mère, elle avait hâte de me découvrir dans mes plus beau atours lors de cette fête réputée à travers la Cour. Elle m’indiqua le noms des personnes importantes qui seraient présentes, et mon estomac se noua à l’idée de faire face à tant de monde pour la première fois. Certes, les pensionnaires étaient nombreuses au couvent, mais jamais l’attention ne s’était autant portée sur moi, et j’ignorais si j’étais capable de faire honneur à cette réputation que l’on m’avait construite. Après tout n’étais-je encore qu’une enfant ; et c’était ainsi que je me sentais à l’intérieur. A cette idée, Mère s’empressa d’effacer mes inquiétudes :

« Vous êtes belle et douce mon enfant, vous gagnez l’affection de tous »

N’ayant d’autre choix que de lui accorder ma confiance, je l’avais cru, et alors que nous nous apprêtions à monter en calèche pour rejoindre les invités déjà présent, j’étais partie le cœur serin. La première chose que je vis, lorsque le cocher finalement s’arrêta, fut une masse colorée agglutinée sur la terrasse d’une propriété sobre, mais néanmoins imposante. Un second regard me permit de distinguer des visages parmi la foule compacte -comme je m’y étais attendu malheureusement, aucun ne m’était familier. Je m’avançais alors à la suite de Mère, assez proche pour ne point la perde de vue, comme si ma vie en dépendait. J’étais effrayée, intimidée par les centaines de têtes blondes et brunes qui se tournaient en ce moment même dans ma direction.

-Cesse donc de regarder tes pieds veux-tu, me dicta Mère. Le dos droit, la tête haute, le menton relevé.

Et obéissante, je suivais ses instruction.

Ce jour là, un nombre incalculable de personnes me furent présentées -tellement que ce ne serait que mentir d’affirmer que j’en retenu plus de dix. Je tentais pourtant de satisfaire de mon mieux tout un chacun : un geste de main par-ci, des salutations par là ; quelques danses. Celles-ci, sur ordre de Mère, n’étaient réservées qu’aux privilégiés qu’elle avait préalablement sélectionnés. Tous étaient bel homme, de riches héritiers à la réputation impeccable. Je n’étais pas dupe. Aussi ne m’étais-je fait aucune illusion en passant la porte ce soir, pas plus que lorsque ma génitrice avait mandé la couturière alentour la plus performante pour donner naissance à une robe d’une beauté incontestable. On voulait me marier, et au plus vite. Aussi fis-je en sorte de répondre aux attentes de ma famille en me montrant des plus agréables auprès de ces jeunes nobles à l’allure respectable. Tous furent aux petits soins avec moi, certains même m’offrirent des roses à accrocher dans mon chignon relevé. Je les en remerciais, et ne les quittais avec un sourire comblé que plus tard dans la soirée, alors que la convenance indiquait aux dames de se rendre dans les appartements de la duchesse pour échanger, tandis que les hommes s’en allaient fumer. J’avais perdu Mère de vue à la première danse acceptée, si bien que je du suivre le mouvement de la foule afin de ne point me perdre à travers les couloirs sans fin de la résidence. Je ne fus certaine de ma destination que lorsque j’entendis la musique s’alourdir, et les violons vriller mes tympans. Mettant de côté mon propre confort au profit des règles de vie, je rejoignis les invitées dans le petit salon où bavardes et expansives, elles s’étaient installées sur des chaises de velours, face à la cheminée.

Moi qui pensait avoir été aussi discrète que faire se peut, je me rendis compte qu’un cercle était en train de se former autour de moi, dirigé par nul autre que ma propre tante, bien décidée à me présenter officiellement.

-Demoiselle Loreleï Von Eckstein, ma nièce, précisait-elle en m’adressant un regard encourageant dont je ne compris le sens que trop tard. Suite à un lourd silence, j’en déduis que l’on attendait de moi quelque sorte de discours, une phrase, ne serais-ce qu’un mot. Paniquée et en panne d’inspiration, je m’efforçais de parvenir à des paroles qui ne me couvriraient pas de ridicule. J’avais saisi l’importance de cet instant décisif qui déterminerait l’image que l’on retiendrait de moi.

-Votre servante, ma duchesse, fut tout ce qui me vint à l’esprit, alors que je m’adressais à la maîtresse de ces lieux, malgré le fait que je ne lui eut jamais adressé un mot auparavant. Au fond de moi m’étais-je dit que cela ne pourrait être quelque chose de reprochable.

A mon plus grand soulagement, cette dernière s’empressa de s’avancer vers moi en coupant la foule de curieux pour me saisir doucement la main.

-Madame, votre fille est époustouflante. Un ange tombé du ciel ! Commenta-t-elle tandis que mes joues se teintaient de rose.

Si elle n’avait pas pris la peine de croiser le regard de celle-ci, ses compagnes le firent pour elle. Lorsqu’elle reprit la parole, ce fut néanmoins vers moi que les yeux revinrent.

-Lady Von Eckstein, me ferez vous l’honneur d’ouvrir les festivités ?

Mon cerveau s’arrêta un instant sur ses paroles, dubitatif -n’avaient-t-elle pas déjà débuté ?
Cependant, l’instinct eut raison de moi, et je hochais la tête, docile. Je me devais d’accéder à sa requête, quelle qu’elle fut.

-Votre mère nous a conté que vous aviez un don pour le chant ? Pourquoi ne nous feriez vous pas profiter de votre talent ?

Ainsi fus-je amenée avec le piano et le musicien dans la salle principale encore vide -dieu soit loué. Il me posa quelques questions techniques auxquelles je ne pus répondre, avant de se résigner à mon ignorance en se contentant finalement de la tonalité. On m’interrogea sur mon choix de chanson, alors le musicien compta jusqu’à trois, commença à jouer. Et je chantais. Mes doigts étaient broyés par mes mains tremblantes, mon estomac noué par la peur, et ma gorge sèche, tellement sèche que j’eus un instant la peur effroyable qu’aucun son n’en sorte. La mélodie pourtant eu raison de ma frayeur, résonnant à travers la pièce.

A mesure que nous progressions dans notre performance, des corps supplémentaires s’avancèrent, et des groupes diverses se formèrent face à moi. Parmi eux, des visages. Sur ces visages, des regards. Son regard.

Chapitre 3 : Pique nique entre amis.

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Jamais je n’avais attendu avec tant d’impatience le moment de quitter mon domicile. A peine Père avait-il annoncé que nous étions sur le point de partir que je m’étais précipitée dans les escaliers afin de presser moi même le personnel de maison, occupés à charger nos affaires dans la voiture. Dans cette entreprise, je prenais garde à ne point abîmer ma robe, et la soulevait délicatement de façon à ce qu’elle ne touche le sol en aucun cas -je devais être présentable. J’étais cependant la seule à désirer partir à l’heure, mes parents visiblement trop occupés à donner les dernières consignes au personnel pour se rendre compte que l’horloge avait sonné quatorze heures. Je fus tout de même assez sage pour ne point leur en faire la remarque, et patientait comme je le pouvais en piétinant et déambulant dans les jardins, tout en m’interrogeant une fois de plus sur ma tenue bien trop sobre à côté de ce que j’avais pu apercevoir des autres femmes lors du bal.

Cette invitation avait été des plus réjouissantes, malgré sa prévisibilité, selon Mère. Elle s’attendait en effet à ce que l’on veuille me revoir en comité restreint, et je n’avais pas le coeur de m’en plaindre. Une partie de moi s’en trouvait rassurée -cela signifiait que j’avais plu- l’autre se fichait éperdument de mon succès  -tout ce qu’elle voulait, c’était le revoir. Lui, le gentilhomme dont j’avais croisé le regard au bal, avec qui je n’eus la chance de danser. Sans doute n’aurait-il pas refusé, pour peu que je l’y invite, mais cela n’était pas une chose de femme ; j’avais donc rejoins mes compagnes sur les bancs entourant la salle de danse, sans néanmoins parvenir à détacher mon regard. De toute la soirée je n’eus l’occasion de m’avancer vers lui pour me présenter, à ma plus grande frustration. Ma seule consolation fut mon interlocutrice, qui charmante et attentionnée, ne cessait de m’apporter gâteaux en friandises tandis qu’elle me contait les aventures de ses enfants. Je n’avais eu le cœur de l’interrompre, et découvris à ma plus grande surprise un intérêt particulier pour ses récits invraisemblables. Je doutais qu’aucun soit vrai, cela ne m’empêchait pas de les apprécier, et de l’inciter à les continuer ; si bien que lorsque sonna onze heures, le bruit me fit sursauter et m’interroger sur le temps que j’avais pu passer en sa compagnie. Fidèle aux consignes données par mes parents, j’avais pris congé à contrecœur, et promis de lui écrire souvent. Malgré cela, jamais je n’aurais pu penser qu’une invitation arriverait à mon nom moins d’une semaine plus tard.

Il était bien mal vu pour une jeune fille de mon âge de se présenter seule aux portes de son hôte, aussi Père fut-il chargé de me conduire jusqu’à Dame Constance. Son bras autour du mien, il me répétait les sempiternelles règles de convenances depuis bien longtemps mémorisées. Son attention à mon égard m’émut cependant, et je l’en remerciais d’un sourire sincère, avant de le quitter, non sans l’avoir embrassé une dernière fois. Ma vieille amie prit ensuite le relais en me guidant à travers ses jardins, pour me conduire vers un espace verdoyant entourant une rivière. A cette vue, je ne pus m’empêcher de retenir un hoquet de surprise, qui sembla amuser ma compagne.  

-Installez-vous donc près de Lady Brandt, la gentille demoiselle assise sous l’érable. Je ne tarderais pas à vous rejoindre.

Aussi m’asseyais-je timidement à ses côtés, me présentant, comme le voulait la convenance à ladite jeune femme de quelques années plus jeune que moi. Son sourire pétillant à mon arrivée me laissa néanmoins supposer qu’elle serait bien plus encline que moi à engager la conversation, ce en quoi je lui étais reconnaissante. Mon esprit était bien trop troublé par l’idée que quelque part au sein de ce parc, le gentleman que je rêvais tant de retrouver se cachait peut-être. Aussi se chargea-t-elle en grande partie d’animer notre discussion, tandis que je me concentrais sur une tache mécanique qui ne nécessitait pas de réflexion particulière : le service à thé.

Consciencieuse, j’en avais poliment proposé une tasse à toutes les personnes qui entouraient notre parcelle de terrain, et m’apprétais à nous servir toutes deux lorsque je vis sa tasse disparaître, saisie par une énorme main qui n’aurait pu pour rien au monde être celle de la douce dame Brandt.

-Mesdemoiselles, bonjour, salua une voix d’homme. Désarçonnée, j’eus un mouvement de recul qui me fit presque lâcher la théière pour peu que le jeune homme n’eut pensé à me soutenir de sa main libre.

-Félicitations mon Frère, vous avez effrayé ma nouvelle amie ! Le réprimanda la jeune femme. Mais cela, je ne l’entendis que de très loin, perturbée que j’étais face au spectacle qui se déroulait face à moi. Mon prince me faisant face, sa main enroulée autour de mon bras. A ce bref contact physique je m’empourprais, déviant volontairement le regard sur tout autre être humain que celui qui se trouvait face à moi. Immédiatement, il desserra sa prise ; et tout aussi rapidement, je ramenais ma main vers moi, ne sachant que dire ou faire.

-Monsieur je vous remercie, répondis-je d’une voix fébrile.

-Quant à moi je vous implore de me pardonner. Mon intention n’était pas de vous faire peur, s’excusa-t-il, visiblement aussi désorienté que moi face à cette situation cocasse.

-Mais voilà que je me couvre de ridicule, ajouta-t-il tandis que je cherchais mes mots. Quelle rencontre improbable ! M’accorderiez vous une chance de me faire pardonner en vous proposant une promenade à travers le parc ?

A ses mots, je ne me sentis plus de joie. Sans doute si je n’avais eu un tant soit peu d’éducation me serais-ce empressée d’accepter, mais la bienséance me faisait douter de la moralité de la chose -après tout étais-je l’invitée de Dame Constance, il aurait été bien impoli de lui fausser compagnie. Préoccupée par cette possibilité, je lui fit part de mes hésitations.

-Grand Tante n’y verra aucun inconvénient, confirma-t-il en un sourire rassurant. Si vous me permettez, mademoiselle.

Il me tendit son bras, et sur un dernier regard désolé adressé à ma précédente interlocutrice que  nous nous apprêtions à abandonner seule face à son panier pique nique, s’en fut décidé. Galant, il ne s’approcha pas plus que la décence autorisait, et se fit une mission de me faire découvrir les immenses jardins fleuris de Dame Constance. De chaque plantation, il m’indiquait le nom ; Chaque fleur, il se proposait de me l’offrir. De peur qu’il ne s’attire des ennuis auprès de sa famille, je refusais chaque fois -mais mes protestation furent inutiles face à son obstination, et je repartais avec une fleur accrochée à mon bracelet, une fleur à la couleur de ses yeux. Lorsque l’étendue entière fut parcourue, il me proposa de nous asseoir à l’ombre d’un pommier. Sans trop y réfléchir, j’acceptais.  

Aucun de nous ne savait quoi dire à l’inconnu que nous étions l’un pour l’autre. Aussi un silence embarrassé s’installa, jusqu’à ce que mon prince ne se décide à le briser, en tentant à sa manière une tentative d’approche.

-Vous chantiez, au bal de printemps, n’est-ce pas ?

Il m’avait aperçue, j’en étais certaine. Je ne relevais pas cependant, et profitais de cette amorce pour renchérir.

-Malheureusement j’y ait été forcée, souris-je sans pouvoir m’en empêcher, en captant son regard moqueur.

-Et nous avons été forcés de vous écoutez, qui plaindre ? Se moqua-t-il.

Je le repoussais en riant. Il me rapprocha de lui un sourire aux lèvres.
S’en fut décidé.

Serments d'amoureux.

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Douce solitude.

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Feuille morte.

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La vie après la mort.

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Des monstres marins.

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Sacrifice ultime.

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En-cas de chagrin .

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Retour de flamme.

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Melody Hardstone


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MessageSujet: Re: Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]   Mar 4 Avr - 15:19

>
Once upon a Time...

This was my life... Wasn't it ?


Prologue : Le procès

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On prétend qu’une action à elle seule est susceptible de modifier le cours d’une vie. Ce fut une parole qui changea la mienne de façon irrémédiable.

-Je déclare l’accusé non coupable, avait décrété le juge avec toute l’objectivité due à son statut, justifiant auprès de l’assemblée entière le comportement qui avait été remis en question dans cette affaire.

A ces mots, je n’avais pu retenir les larmes que je m’étais efforcée de contrôler depuis le début du procès, le soupir de soulagement qui ne demandait qu’à être relâché depuis que mon dossier avait été ouvert, quelques mois plus tôt.

Les personnes présentes me lancèrent un dernier regard avant de disparaître définitivement de ma vie ; ces gens qui me jugeaient encore après m’avoir jugée, ces individus qui resteraient à jamais gravés dans mon esprit comme ayant eu une incidence considérable sur mon avenir -mon destin entre leurs main. Ils ne m’avaient pas déçue.

C’est ainsi le sourire aux lèvres et la tête haute que j’empruntais la porte de sortie afin de rejoindre mon avocat, balayant d’un « au revoir » poli et formel tout être focalisé plus de dix minutes tantôt sur mon décolleté, tantôt sur mon visage, à la fois apaisé à l’idée de ne plus avoir à se soucier de cette histoire improbable et éreinté par les évènements survenus ces dernières semaines -éreinté par l’anticipation des épreuves à venir. J’avais beau tenter de me rassurer comme je le pouvais, je savais que j’étais impuissante face à cette situation qui ne ferait qu’empirer avec le temps. Je ne pouvais que subir et espérer. Espérer changer, espérer supporter de croiser le regard larmoyant de la principale victime de cette affaire.
Installée sur le banc réservé aux témoins, assise au second rang, derrière son mari, elle s’était contentée de rester silencieuse pendant toute la durée de la séance, ne répondant que lorsque l’on lui en donnait l’ordre, se rasseyant sitôt sa mission accomplie. Elle ne m’avait pas adressé la parole une seule fois – n’en avait pas besoin. Ses yeux brillants étaient bien assez éloquents.

Ils l’étaient tout du moins beaucoup plus que son compagnon au regard vide qui l’avait rejoint pour poser sa main sur son épaule, en guise de réconfort. Ce n’était pas un geste auquel j’aurais eu droit. Désormais appuyée contre lui comme si la seule idée de tenir sur ses deux jambes lui semblait impossible, elle tentait de recouvrer un visage aussi impassible que l’homme qui l’accompagnait -sans grand succès. Ses crises de larmes ne semblant se déclencher que lorsque son regard empli d’une haine méprisante se posait sur moi, j’eus la décence de me retirer dans le hall. Je comprenais sans mal son sentiment de malaise à mon égard. Après tout, comment aurais-je pu lui en vouloir ? Moi aussi, je me détestais.

Je lui lançais un dernier regard, compatissant mais surtout désolé avant de finalement passer la porte, résolue à l’idée de ne plus jamais pénétrer dans cet endroit sinistre qui m’avait laissée à la merci de ces prédateurs, ces vautours qui n’avaient attendu que ma chute pour se jeter sur ma carcasse, avides. J’allais rentrer chez moi et reprendre la vie qui s’était figée. Celle que je m’étais efforcée de mener, et dans laquelle je tenterais de me complaire une fois de plus -après tout, en avais-je le choix ?

Une grande inspiration se fit entendre, respiration que je mis un temps à comprendre ne venait de personne d’autre que moi. Une sorte de fumée blanche s’échappait de ma bouche, alors même qu’aucune cigarette n’y avait été déposée : l’hiver arrivait, apportant avec lui une nouvelle année. Etais-je prête à l’affronter ? On m’avait retiré les armes, j’avais déposé mon courage à leurs pieds. Je doutais qu’ils me reviennent un jour.

Mes talons claquaient sur le trottoir menant à la route principale. Je n’avais jamais eu de voiture -le regrettait presque aujourd’hui, alors que ce trajet que je parcourais chaque soir pour rentrer à la maison se transformait en une pitoyable marche de la honte. Trente minutes m’étais-je dis en aménageant, ce n’est rien. Aujourd’hui, c’était tout ce pourquoi je m’effondrais en larmes, forcée de faire face à mes voisins de palier dont l’estime qu’ils entretenaient à mon égard s’était transformée en une curiosité malsaine.
Après ces quelques minutes de pure torture, j’arrivais lamentablement devant à la porte d’entrée refusant de s’ouvrir face à moi, la clé dans mes mains tremblantes cognant contre le verrou sans jamais l’atteindre. Mes nerfs m’abandonnèrent en même temps que mes genoux. La peau griffée par le bitume, les muscles gelés sous le regard de mes voisins ne voyant en moi que la criminelle que j’étais, je ne trouvais pas la force de me relever. Ce fut la poigne ferme -et bien trop serrée pour mes fins poignets meurtris- d’un homme qui me força de nouveau sur mes jambes vacillantes. Faisant passer mon bras à la consistance de chewing gum déjà maché autour de son cou, il entoura solidement mes mains autour de la sienne, prudent. Il savait.

La seconde quant à elle lui servit à ramasser les clés toujours au sol, afin de déverrouiller mon appartement. En temps normal, j’aurais insisté pour le remercier en lui offrant un thé ou des biscuits ; mais la situation était loin d’être commune, et le moindre mot m’écorchait les lèvres. A quoi bon ? Me demandais-je, puisqu’il savait.

Lui non plus ne pipait mot, tandis qu’il me déposait sur le canapé du salon, me jetant des regards que je qualifiais dans l’instant de méfiants, chaque fois qu’il s’éloignait quelque peu de moi -sans doute trop à son goût -, comme si d’un coup l’envie aurait pu me prendre de lui sauter à la gorge. Comme si j’en aurais été capable.

Malgré mon état de faiblesse, et à l’inverse de mes membres engourdis, mon regard se promenait tout autour de moi. J’aurais aimé agir, mais j’étais dans l’incapacité de reprendre le contrôle de mon propre corps.

Lui aussi demeura statique un moment avant de finalement m’adresser un bref signe de la main, se dirigeant d’un pas rapide vers la porte par laquelle il était entré quelques minutes plus tôt. Je n’eus pas la chance de lui dire merci, mais le coeur y était. J’avais regagné espoir.

Chapitre 1 : Histoires d'enfant

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Melody Hardstone


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MessageSujet: Re: Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]   Mar 4 Avr - 15:26
~ dans le doute vous savez



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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]   Mer 5 Avr - 11:44

Storybrooke n'attend que toi !

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Si tu veux obtenir une clé chez Granny...
Tout d'abord, laisse moi te remercier de ton inscription au nom de tout le Staff de Once Upon a Curse ! Nous avons tous vraiment hâte de pouvoir t'accueillir en tant que membre validé dans notre belle famille de princes & princesses ! Mais avant, souviens-toi que tu disposes de dix jours pour compléter ta fiche, à moins que tu aies besoin d'un délai supplémentaire... Auquel cas, n'oublie pas d'en faire la demande auprès d'un membre de l'équipe administrative. Prends bien soin de suivre les avancées du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour pouvoir les intégrer dans la partie Storybrooke de ta fiche, si tu fais l'impasse des événements importants du contexte dans ta présentation, nous ne pourrons pas te valider ! N'oublie pas non plus d'aller lire le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], si ce n'est déjà fait, et d'en inscrire le code dans le bas de ta fiche sans quoi elle ne sera pas validée ! Pour que tu puisses organiser au mieux l'histoire de ton personnage, tu peux également consulter notre frise chronologique [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], cela t'aidera certainement à mieux situer ton personnage dans l'avancée du forum. Une hésitation concernant ton personnage au niveau de l'avatar que tu voudrais ? Vérifie l'état du bottin [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ! Tu voudrais prendre un personnage en particulier mais tu ne sais pas s'il est libre ? Viens trouver la réponse à ta question [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ! Ces deux bottins sont mis à jour tous les lundi & jeudi. Il s'agit d'un problème avec son métier ? Tous les postes à pourvoir se trouvent [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], peut-être cela pourra-t-il te donner une idée pour compléter ton histoire, mais il te faudra attendre d'être validé pour aller y recenser ton métier... Si c'est le groupe que tu n'arrive pas à choisir, jette un coup d’œil par [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ! Nous tenons également à t'informer que tous les personnages de la série sont susceptibles d'être utilisés à un moment où un autre par le staff, et ce dans le but de faire avancer le contexte du forum. Tu devras donc tenir compte de ces faits pour l'avancée de ton personnage s'il est présent dans la série mais, ne t'en faites pas, ces utilisations ne seront jamais abusives. Tu as une autre question, technique ou relative au forum ? Il te reste un problème à résoudre ? Dans ce cas, je te propose de venir le poster sur [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ou bien de contacter le Staff par MP afin que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir pour t'aider ! Ça y est, tu es prêt à rejoindre l'aventure ? Génial ! Il ne me reste donc plus qu'à te souhaiter bon courage pour remplir ta fiche, dans ce cas !

L'accueil du voisinage.
Re bienvenue sur le forum ma Valou



Vive les multi-comptes Et tu sais bien que je ne t'interdirai jamais le moindre compte sur le forum :mdr:

Bon courage pour cette nouvelle fiche !!!

QUE LA FORCE SOIT AVEC TOI !
©️ Méphi.


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I make a mistake

   

« I thought we were doing something brave for our child. And we were brave… but we weren’t king. We were selfish. If anything, we are not heroes anymore… »© Eöl
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Melody Hardstone


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Il a sombré avec lui
✒ Statut :
Célibataire
✒ Personnage de Conte :
Loreleï


MessageSujet: Re: Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]   Mer 5 Avr - 12:05
Merci beaucoup ^^
J'ai vraiment hâte de pouvoir jouer ma nouvelle choupette sur le forum



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Emma Swan
Admin ೨ The Savior

✒ Curse :
142
✒ Coeur :
lourd
✒ Humeur :
je ne sais plus où j'en suis
✒ Statut :
Mère célibataire
✒ Personnage de Conte :
La Sauveuse


MessageSujet: Re: Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]   Mer 5 Avr - 16:36

Nice to meet you !

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L'accueil de la Sauveuse.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Bien le bonjour à toi, nouvel habitant de Storybrooke ! Enchantée de faire ta connaissance. Je me présente : Emma Swan, aussi connue sous le nom de la Sauveuse, et accessoirement shérif de cette petite bourgade perdue au fin fond du Maine ! Rolling Eyes Plus sérieusement, en tant qu'admin, je tiens à te remercier pour ton inscription sur Once Upon a Curse ! Tu ne le regretteras pas, j'en suis sûre ! Wink En tout cas, saches que je me tiens à ta disposition par MP si tu as la moindre question, alors n'hésite pas ! Smile
Re-bienvenue avec ce nouveau perso ! cheers
Je plussoie ton choix d'avatar, j'adooore Mia ! (Et les lyrics de ton profil aussi au passage Rolling Eyes)
Je t'envoie plein de courage pour écrire ta fiche, je sens qu'on va avoir droit à un joli pavé avec toute la place que tu prévois xD  

QUE LA FORCE SOIT AVEC TOI !
©️ Méphi.


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Don't look down, don't look into the eyes of the world beneath you. Don't look down, you'll fall down, you'll become their sacrifice. Right or wrong, can't hold onto the fear that I'm lost without you. If I can't feel, I'm not mine, I'm not real. All our lives we've been waiting for someone to call our leader. All your lies I'm not believing. Heaven shine a light down on me. ♛ by endlesslove.

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Lorelei, my ship has passed you by ~ Melody Hardstone [en cours]

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