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L'histoire se déroule en Octobre 2013.

« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


Charming ೨ Henry ೨ Ruby ೨ August

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 You found me and I found you [pv Charming Family ♥]

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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: You found me and I found you [pv Charming Family ♥]   Ven 2 Jan - 17:35







Charming & Snow



Depuis deux ou trois jours, je ne savais pas trop ce que j’avais. Je me sentais nauséeuse, vaseuse et les odeurs de cuisine me rendaient malade. Même le chocolat à la cannelle, que j’adorais plus que tout, ne me faisait absolument plus envie. Avant de partir pour l’hôpital afin de rendre une nouvelle fois visite à Henry, la veille au soir, Emma m’en avait proposé et j’avais refusé. Sincèrement, j’avais eu la sensation que si j’en avalais, ne serait-ce qu’une gorgée, j’allais rendre le contenu de mon estomac. Il n’y avait pas de sensation plus désagréable que celle-ci. Ce fut donc avec le minimum d’aliments dans l’estomac que j’allais me coucher, en espérant que ça irait mieux le lendemain matin. Et si ce n’était pas le cas, et bien j’irais voir un médecin. Peut-être que malgré la chaleur estivale j’avais attrapé un virus ? C’était tout à fait possible. J’avais déjà vu des élèves reprendre les cours avec un rhume. Mais jusqu’à présent, cela ne m’était jamais arrivé… Il fallait bien une première fois à tout, n’est-ce pas ? Enfin j’avais encore un mois pour me remettre de tout ça. Nous n’étions que début Août après tout.

Je passais une nuit particulièrement horrible, m’attendant à tout moment à rendre le maigre contenu de mon estomac. Il allait vraiment falloir que j’aille chez le médecin… Je n’allais pas avoir le choix. Je n’aimais pas ça, mais il fallait bien se soigner. J’essayais de trouver des positions confortables qui calmaient un peu mon estomac et dormis par coup. J’allais avoir une tête affreuse au matin, mais tant pis… Ca ne pouvait pas être pire que l’état dans lequel je m’étais trouvée lorsque David m’avait abandonnée pour donner une chance à Kathryn. Enfin, cette époque-là était vraiment plus que révolu car aujourd’hui, lui et moi filions le parfait amour. Depuis que le divorce était lancé, les choses étaient nettement plus simples. Même si nous aimions nous retrouver tous les deux, coupés du monde comme deux adolescents découvrant l’amour, nous n’avions plus tellement peur de nous afficher ensemble et de nous mélanger aux habitants de Storybrooke sans marcher à plusieurs mètres de distance. Certaines personnes n’acceptaient pas encore notre couple, mais cette fois-ci, je ne laisserai personne se dresser devant nous. Il fallait qu’on prouve à tous que nous étions plus forts que les autres, peu importait les difficultés.

Concrètement, le mariage de Louna et William avait été une bonne chose car nous nous étions affichés ensemble et ce, sans prendre en compte les mauvais racontars. Nous étions bien au-dessus de ça. Quant à Kathryn et bien elle s’était faite à l’idée et elle l’acceptait. Il était dans les environs de cinq heures du matin quand je réussis à m’endormir enfin après avoir tourné encore et encore un nombre incalculable de fois. Mais quand je me réveillais enfin, il n’était que neuf heures. J’avais l’impression que ces quelques heures de sommeil m’avait rendu encore plus malade. Et pour cause, j’enfilais un peignoir à la va-vite et me précipitais dans la salle de bain pour m’agenouiller juste en face des cabinets. Je rendis le maigre contenu de mon estomac. J’avais quand même réussi à le garder quelques heures. Là, c’était sur, j’avais attrapé un virus. Je m’essuyais la bouche et après avoir tiré la chasse d’eau, j’attrapais ma brosse à dents afin de me les brosser. Une fois que ce fut chose faite, je m’habillais. J’avais plutôt envie de rester en pyjama au fin fond de mon lit pour essayer de me reposer, mais je devais aller chez le médecin pour prendre rendez-vous.

Je grimpais les escaliers qui menaient à la mezzanine et constatais qu’Emma n’était pas rentrée de la nuit. Surement avait-elle passé une énième nuit à l’hôpital auprès d’Henry. Je comprenais l’inquiétude qu’elle devait ressentir. Cela faisait plusieurs mois maintenant que le petit garçon était dans le coma et les médecins n’avaient toujours pas d’explication à lui offrir. A la place de mon amie, je serais aussi extrêmement inquiète. Ce n’était pas une situation facile à gérer. Redescendant les escaliers pour aller prendre le téléphone afin d’appeler pour avoir un rendez-vous, je posais le pied sur la dernière marche quand brusquement un malaise me prit. M’agrippant à la rambarde pour ne pas tomber, je fermais les yeux quelques instants. Une fois le malaise passé, je me redressais et tout fut absolument clair dans mon esprit. Je me souvenais de tout. Qui j’étais, d’où je venais et surtout la malédiction. Elle était brisée. Emma avait réussi. Un sourire de joie se dessina sur mes lèvres et je me mis à rire. Nous avions eu raison de croire en elle, d’y placer tous nos espoirs. Charming et moi avions réussi.

Charming. David ! Nous nous étions retrouvés malgré la malédiction. Et il n’y avait pas que ça. Mes symptômes. Ce que je prenais en fait pour un vilain virus était tout autre chose. J’avais déjà connu ça, une fois dans ma vie. C’était quand j’avais découvert que j’étais enceinte d’Emma. J’attendais un deuxième enfant et aucun médecin ne pourrait faire cesser les symptômes. Reprenant mes esprits, je quittais l’appartement et descendis les escaliers de l’immeuble aussi rapidement que possible. Je me retrouvais dans les rues de Storybrooke où certaines personnes commençaient à sortir de chez eux. Aussitôt, je partis en direction de l’appartement que David avait pris juste après sa séparation avec Kathryn… Abigail ? Kathryn ? Peu importait en fait. Je devais avoir parcouru à peu près la moitié du chemin, je ne saurais dire quand Charming apparut.

- Charming ! m’écriais-je afin de capter son attention.

Une fois que ce fut chose faite, j’accélérais l’allure en sa direction et une fois à sa hauteur, je me précipitais dans ses bras.





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MessageSujet: Re: You found me and I found you [pv Charming Family ♥]   Ven 16 Jan - 22:00







Charming & Snow



Cet été avait été riche en rebondissements et en aventures diverses dans la vie de David Nolan. Tout d’abord parce qu’il lui avait permis de reprendre très clairement goût à la vie et de retrouver à la fois du sens et de la stabilité dans celle-ci. Après un long coma et une amnésie profonde, il n’aurait pas cru possible d’avoir ce qu’il avait au jour d’aujourd’hui. Ses souvenirs lui étaient revenus par brides, mais pas entièrement et dans un certain sens il ne regrettait pas véritablement leur disparition. David n’avait plus envie de fouiller et de remettre la main sur des morceaux de sa vie passé. Il préférait se tourner vers l’avenir à présent et se recentrer sur ce qu’il avait et ce qu’il désirait avoir.

Et il y avait fort à faire en la matière. Du point de vue professionnel tout allait pour le mieux. Il avait bien prit ses marques dans son travail de shérif adjoint, secondant Emma Swan à son poste de shérif de la ville. Le jeune homme appréciait beaucoup cet emploi, aidait les gens, œuvrer pour la justice, faire des recherches, arrêter les criminels, sauver des innocents… il sentait qu’au fond de lui il était fait pour cela.

A côté de ce poste de shérif adjoint, il était aussi bénévole au refuge pour animaux de la ville. Juste après son réveil de son coma il avait vite trouvé un emploi dans cette structure et cela l’avait énormément aimait. David avait senti qu’en même temps qu’il aidait à guérir les animaux blessés, il se soignait lui-même, en leur trouvant un refuge, il se trouvait lui aussi sa place au sein de la structure de la petite bourgade du Maine. Il avait gardé le contact avec ses anciens collègues de travail et avait proposé avec plaisir de devenir un bénévole de la structure pour continuer à les épauler, comme ils l’avaient fait avec lui avant.

Du point de vue personnelle tout allait très bien aussi, mieux que cela depuis quelques semaines maintenant, il nageait littéralement dans le bonheur. Après s’être réveillé marié à une femme qu’il ne connaissait pas, tout avait fini par rentrer dans l’ordre. Il avait trouvé son âme sœur en une belle institutrice brune, du nom de Mary Margaret Blanchard. Après avoir résisté un temps à ses sentiments par égards à sa femme, ils avaient fini par se fréquenter secrètement, puis à se séparer pour ensuite se remettre ensemble une fois que les choses se furent éclaircies dans leurs esprits. Aujourd’hui ce n’était plus qu’une question de quelques jours avant qu’il ne soit divorcé d’avec Kathryn Nolan.

C’était un matin de début Août, le soleil brillait de tous ses éclats dans le ciel d’un bleu à la fois clair et limpide comme de l’eau. David fit claquer ses volets sur le mur, en les ouvrants un peu trop brusquement. Il était seul chez lui, cela faisait à présent presque un mois qu’il avait déménagé pour se loger dans un petit appartement à lui. Parfois il pouvait lui arriver que la solitude lui pèse, en étant ainsi entre quatre murs, mais c’était chose plutôt rare, entre son travail et ses rendez-vous avec sa petite amie il était assez rarement seul chez lui. Mais par crainte que cela arrive et aussi parce qu’il avait craqué en l’a voyant arriver au refuge, il avait adopté un chaton, une fille elle devait avoir près de trois mois environ et il l’avait appelée princesse. C’était un chat au poil semi-angora d’un pelage majoritairement blanc mais clairsemé par-ci, par-là de rayures et de tâches grises.

En déboulant dans son cuisine pour se faire un bon café chaud, il vit d’ailleurs l’animal bondir sur le comptoir, pour quémander elle aussi le droit d’obtenir son petit déjeuner. Une fois sa boisson chaude de prête il consentit à accéder à la requête de sa petite princesse. Il ouvrit le placard pour en sortir sa nourriture, mais s’arrêta en plein mouvement. Soudain il fut victime d’une sorte de malaise fulgurant, si on peut appeler ça comme cela. Dans sa tête toute une série d’images, de flots de paroles, de scènes, d’odeurs, de sentiments… se déroulèrent à grande vitesse.

C’était encore mieux que de retrouver ses souvenirs perdus de Storybrooke, il s’agissait de toute sa vie passé avant que la malédiction ne l’amène ici, dans cette ville ! Il était le prince Charmant, ou plutôt il était un simple berger, qui avait pris par un concourt de circonstances la place de son frère jumeau décédé, mais tout cela était une histoire plutôt longue et compliqué. Un seul nom résonnait sans cesse dans son esprit car il était le plus important de tous : Blanche Neige. Sa femme, sa vraie, seule et unique femme. Tout d’un coup l’avancée de son divorce d’avec Kathryn lui apparut stupide, parce qu’il avait le sentiment que ce mariage n’avait jamais réellement existé.

Sortant de sa torpeur, il claqua le placard et jeta une veste sur ses épaules. Le petit chaton miaula avec force en découvrant qu’on ne lui donnait finalement pas à manger. Mais David était déjà partit de son appartement sans prendre en compte les protestations de l’animal. Il bondit dans sa jeep, avec l’intention de se rendre illico presto à l’appartement de Mary Margaret ! Mais sa voiture refusa de démarrer et ne voulant pas perdre une seconde de plus à faire des tentatives de démarrage infructueuses il décida de s’y rendre à pieds.

Il marcha d’un peu vif, tout à son excitation de retrouver son aimé et pas seulement de par son histoire avec Mary Margaret, mais aussi de par tout son passé avec sa Blanche Neige. Il avait vraiment hâte ! Tellement, qu’il visualisait son appartement très clairement dans son esprit, sans faire attention un instant aux passants dans la rue. Ce ne fut que quand on l’appela qu’il se stoppa net dans sa course. Elle venait de l’appeler « Charming » ce qui signifiait très clairement qu’elle aussi se souvenait de toute leur histoire. Il l’a regarda sa bouger, esquissant le début de l’un de ses plus beau sourire, tout en la hélant à son tour :

« Blanche ! »

Tout comme elle, il se remit à marcher, ou plutôt ils se précipitèrent l’un en direction de l’autre. Il tendit ses bras en avant pour réceptionner sa belle contre lui. David la serra ensuite tout contre lui, comme il ne l’avait jamais fait avant, lui semblait-il. Peut-être que cela était dû au fait qu’avant il ignorait encore exactement tout ce qu’elle représentait pour lui. Car si cela était réellement possible, il lui semblait qu’il l’aimait encore davantage que le matin avant de retrouver ses souvenirs. Il était tellement heureux d’avoir retrouvé Blanche Neige qu’il ne voulait plus la lâcher, en même temps il lutter pour contenir des larmes de joie qui voulaient sortir. Cependant il ne put résister à l’envie de voir son visage et d’y découvrir la même joie fulgurante qui devait se lire sur ses traits à lui. Il la regarda avec la très forte envie de l’embrasser, mais avant cela il lui dit :

« Tu m’as tellement manqué Blanche… Je t’aime. Et à présent qu’on s’est une nouvelle fois retrouvé, j’aimerai beaucoup qu’on se promette de ne plus jamais se quitter », lâcha-t-il avec un petit rire.



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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: You found me and I found you [pv Charming Family ♥]   Sam 24 Jan - 0:42







Charming & Snow



Les choses changeaient en permanence. L’évolution faisait partie de la vie et il fallait l’accepter, il fallait suivre le mouvement, il fallait vivre avec son temps. Celui qui refusait le changement vivait éternellement dans le passé et ce n’était pas ce qu’il y avait de mieux à faire. Dans ma vie, les changements avaient été assez nombreux depuis l’arrivée d’Emma à Storybrooke. Beaucoup de choses s’étaient bousculées. En bien et en mal. Mais surtout en bien. Même si parfois, le désespoir m’avait gagné, j’avais été entourée de personnes assez fortes pour me soutenir dans n’importe quelle situation jusqu’à ce que je relève la tête pour affronter mes peurs. Cela n’avait pas toujours été facile, mais le résultat était là. La malédiction n’était pas un échec. En envoyant mon bébé dans cet autre monde où nous nous étions retrouvés, je savais qu’on gagnerait. Cela prendrait vingt-huit années, mais qu’étaient ces vingt-huit années contre une éternité à passer auprès de ceux qu’on aimait passionnément ? Rien. J’avais eu foi en Emma, un petit bébé de quelques minutes à peine. Je savais que j’aurais toujours foi en elle.

Ma maudite vie n’avait pas toujours été rose. On m’avait accusé des pires choses, mais ma fille avait été présente pour moi. Comme une amie, certes, mais au fond de moi, j’avais toujours su qu’elle était beaucoup plus que ça. On disait qu’une mère reconnaissait toujours son enfant et inconsciemment c’était ce que j’avais fait. Je me souvenais avoir payé sa caution quand elle s’était retrouvée derrière les barreaux du commissariat. Qu’est-ce qui m’avait poussé à faire une telle chose ? Quand elle m’avait posé la question, je lui avais répondu que je l’avais fait pour Henry. C’était faux. Je l’avais fait parce que je me devais de le faire. A présent que je savais qui elle était et quel était le lien qui nous unissait, j’étais profondément fière d’elle. Je ne pouvais pas rêver de plus jolie petite fille. Certes, elle n’était plus vraiment petite, elle avait vingt-huit ans et c’était une femme. Mais malgré tout ça, elle était ma chair et mon sang.

Mais elle ne serait pas la seule à l’être. Ce que j’avais pris pour un quelconque virus n’était pas ce que ça semblait être. Si la malédiction n’avait pas cessé, un médecin m’aurait annoncé la nouvelle. Maintenant que je me souvenais de tout, je n’avais pas besoin d’un médecin pour savoir ce qui m’arrivait. Le destin me permettait d’avoir un deuxième enfant. Je me souvenais encore très bien de mon désespoir quand le roi Georges avait réussi à me rendre stérile par une potion. Aujourd’hui, j’allais avoir deux enfants. Plus heureuse que moi, au moment de ma découverte, il ne devait pas y avoir. Sans attendre plus longtemps, je m’étais précipitée dans la rue pour retrouver Charming. Encore une fois, la vie avait été rude pour nous deux, mais nous nous étions retrouvés malgré la malédiction, preuve même que notre amour était beaucoup plus fort que n’importe quel sortilège. C’était ces paroles que Rumplestilskin m’avait dites quand j’étais venue lui demander un remède contre mon cœur brisé. Regina avait perdu, encore une fois. Mais pour le moment, elle n’était pas ma principale préoccupation.

Dans les rues de Storybrooke, j’avais pris la direction du nouveau logement de Charming. Cela faisait quelques temps maintenant qu’il ne vivait plus avec Kathryn, ou plutôt Abigail. Je me dépêchais de traverser la distance qui nous séparait. Je ne fis guère attention aux autres habitants de la ville. C’était lui que je voulais retrouver avant tous les autres. A une distance assez raisonnable, je l’aperçus et l’interpellais tout en l’appelant par le surnom que je lui avais donné dès le jour de notre rencontre. C’était tellement resté que je ne l’appelais plus vraiment autrement depuis. Quand il posa son regard sur moi, pendant une seconde j’eus un affreux doute. Et s’il ne se souvenait pas ? Peut-être que la malédiction avait été brisée que pour certain d’entre nous ? Mais mes doutes s’éclipsèrent très rapidement quand il m’appela par mon nom de naissance. Un immense sourire se dessina sur mes lèvres en réponse au sien. Je me précipitais dans ses bras. Charming me serra contre lui tout comme je me serrais contre lui. On s’était retrouvé et c’était tellement magnifique. Etait-ce possible d’aimer quelqu’un encore plus que les sentiments que j’alimentais déjà pour lui ? L’amour que je croyais déjà infini l’était devenu encore plus.

Au bout de quelques minutes, nous nous détachâmes l’un de l’autre, mais pour mieux nous observer. J’avais l’impression de le redécouvrir pour la troisième fois. C’était loin d’être désagréable. Mon cœur se mit à battre à la chamade lorsque Charming prononça ces trois mots qui me faisaient toujours fondre comme neige au soleil dès qu’il les prononçait. Puis, mon rire accompagna le sien face à la demande d’une promesse.

- Tu sais bien qu’on se retrouve toujours, répondis-je sans la moindre hésitation. Jusqu’à présent, cette promesse ne nous a jamais faite défaut et ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer.

« Je te retrouverai toujours », c’était une promesse que nous nous étions faites. C’était la promesse qu’il m’avait faite le jour de notre rencontre et il l’avait honoré d’une certaine façon. Depuis le début, c’était ainsi entre nous. Nous étions destinés l’un à l’autre. Et quand deux âmes étaient faites pour être ensemble, il n’y avait rien qui pouvait se mettre entre elles indéfiniment. J’en étais persuadée et ma conviction faisait aussi ma force. Prenant son visage entre mes mains, je l’attirais à moi pour l’embrasser. La dernière fois que je l’avais embrassé en tant que Blanche-Neige, c’était pour essayer de le ramener à la vie suite à sa blessure. Cela n’avait certes pas fonctionné, mais ça remontait à vingt-huit années. En tant que Mary Margaret, cela ne faisait pas longtemps, mais en tant que princesse d’un royaume, pourrais-je un jour rattrapé le temps perdu ? J’en doutais fortement. Pour cela, je mis dans notre baiser l’immensité de mes sentiments à son égard. Et encore, cela ne serait jamais suffisant pour exprimer ce que je ressentais réellement. C’était comme le verbe « aimer », il n’était pas assez fort, malheureusement.

- Je t’aime tellement, susurrais-je à quelques millimètres de ses lèvres avant de les embrasser à nouveau.

Comme à chaque fois que j’étais dans ses bras, le monde n’existait plus. Il n’y avait plus que lui et moi. Autrefois, cela m’aurait suffit, mais aujourd’hui, les choses étaient différentes. Nous avions Emma et aussi Henry. D’ailleurs, quand le lien se fit dans ma tête, je ne pus m’empêcher de me mettre à rire alors que j’étais encore entrain d’embrasser Charming. Avant qu’il n’ait pu me demander la raison de mon hilarité, je m’expliquais :

- Désolée c’est juste que je viens de penser que je suis grand-mère avant même d’avoir atteint les trente ans.

Et aussi que j’avais une fille de trois ans mon aînée maintenant. Vive la magie, comme qui dirait !




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MessageSujet: Re: You found me and I found you [pv Charming Family ♥]   Sam 7 Fév - 19:08







Charming & Snow



Il l’avait serré très fort tout contre lui. Signifiant par ce geste, à quel point il l’aimait, elle lui avait manqué et surtout son désir de ne plus vouloir la perdre à nouveau. Après toutes les épreuves qu’ils venaient de traverser, cela serait à ne pas en douter sa plus grande hantise et peur et cela pour le reste de ses jours : perdre l’un des êtres qu’il aimait. Même si à cet instant précis de leurs retrouvailles il n’avait pas besoin de s’en soucier, c’était pourtant l’une des toutes premières pensées qui lui avait traversé l’esprit.

« Il est sûr que je te retrouverai toujours, mais si pendant quelques temps je pouvais éviter d’avoir à te chercher, » décréta-t-il en plaisantant légèrement.

Puis ce fut avec joie qu’il accueillit les lèvres de sa bien-aimée contre les siennes. C’était très étrange de se dire que pour la troisième fois de sa vie il sentait que ce baiser était le premier qu’ils partageaient. Du moins, c’était le premier depuis que ses souvenirs de leurs vies passés lui était revenu. Il savourait avec une douceur et une lenteur délibéré, le plaisir de retrouver, enfin, sa Blanche Neige, la reine de son cœur mais aussi de tout un royaume.

La déclaration qu’elle lui fit ensuite, n’était pas nouvelle mais elle lui faisait toujours plaisir. Car il lui arrivait parfois de douter qu’une perle pareille, une merveille de beauté, de gentillesse, de courage… puisse l’aimer. Ce verbe simple pouvait paraître bien faible pour traduire l’intensité des sentiments qui les liaient l’un à l’autre. Mais le regard qu’elle portait sur lui en lui susurrant ces mots, l’intonation qu’elle utilisait, la tendresse de ses gestes, la façon qu’elle avait de délivré chaque syllabe… C’était tout cet ensemble, qui faisait que ces mots : « je t’aime » prenait tout leur sens pour David.

En guise de réponse, le jeune homme captura à nouveau les lèvres de sa femme entre les siennes. Pendant ce nouveau baiser, Mary Margaret se mit à rire, avant de se séparer de lui et d’expliquer les raisons de son rire. David sourit lui aussi très légèrement à cette réflexion. Oui, ils étaient grands-parents, alors qu’ils n’avaient même pas trente ans, voilà un fait qui paraissait théoriquement impossible. Plus encore, leur fille, qu’ils n’avaient jamais eu l’occasion de voir grandir, était plus âgé qu’eux deux à présent.

« Emma… Nous devons aller la voir immédiatement ! Nous avons tellement de choses à lui dire. »

C’était grâce à elle et à son amour pour son fils Henry, que la malédiction avait été rompu et qu’ils pouvaient à présent savourer le plaisir de ces retrouvailles et de leurs souvenirs retrouvés. Ils lui devaient tellement et ils avaient tellement peu fait pour elle jusqu’à aujourd’hui. Le rôle de parents était pour le moment encore une expérience qu’ils n’avaient pas pu vivre. Certes ils avaient décidés de la sauver, de faire d’elle la clé qui briserait la malédiction de la terrible méchante reine. Tout comme Charming et Snow avait aimait leur enfant dès la première seconde où elle avait vu le jour et même bien des mois avant sa naissance. Mais c’était insuffisant à ses yeux. Il n’avait aucun mal à s’imaginer les reproches qu’Emma leur ferait, d’ailleurs ils savaient déjà tout deux ce que la jeune femme pensait des parents qui l’avait abandonné. Tout comme David savait qu’il pouvait compter Sur MM pour trouver les mots justes et toucher sa fille en pleins cœur. De son côté l’ex prince Charmant agirait de même, en s’exprimant avec son âme et en cherchant enfin à nouer ce lien père fille qui lui tenait tellement à cœur ! Il glissa ses mains dans celles de sa belle, entrelaçant ses doigts au sien et voulut enclencher l’impulsion du premier pas, mais il s’arrêta alors qu’il esquissait ce premier pas. L’expression du visage de Snow n’avait que très peu de secret pour lui, pour ne pas dire aucun. Il voyait bien à son regard perplexe et son air rêveur, qu’elle pensait à quelque chose et qu’elle lui en parlerait surement, d’ailleurs il l’invita à le faire :


« Quelque chose ne va pas MM ? » Il l’encouragea d’un sourire empreint de chaleur, tout en conservant ses mains dans les siennes.


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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: You found me and I found you [pv Charming Family ♥]   Mer 4 Mar - 18:55







Charming & Snow



Même si nous nous étions retrouvés malgré la malédiction, il n’y avait pas d’endroit où je me sentais plus en sécurité que dans les bras de Charming. Me retrouver contre lui était la meilleure chose qui pouvait m’arriver. Depuis que nous nous connaissions, il y avait toujours quelque chose qui faisait qu’on se retrouvait séparé. Comme qui dirait, c’était la faute à pas de chance, mais parfois, je me disais que c’était vraiment de l’acharnement. En même temps, Regina n’avait qu’un seul but : voir ma vie détruite. Et elle savait que David était la personne qui comptait le plus pour moi donc nous séparer était son but. Bien évidemment, il y avait aussi Emma, mais lorsqu’elle nous avait souhaité du malheur, notre fille n’était pas encore là, elle ignorait tout de sa future existence. Je devais bien avouer qu’à présent, je ne pouvais qu’aspirer à vivre enfin tranquille et ne plus avoir à traverser des obstacles pour être avec lui.

Cependant, nous étions l’un comme l’autre tellement déterminés à être ensemble que nous faisions toujours en sorte de se retrouver. C’était devenu notre devise. Notre famille se retrouverait toujours. Inconsciemment, celle-ci s’était également appliquée à Emma qui avait brisé la malédiction. Mais il y avait bien une chose qui était certaine, c’était que jamais, ô grand jamais, Charming ne me perdra. Un rire m’échappa à ses paroles. J’étais heureuse de voir à quel point nous étions encore sur la même longueur d’onde. Moi aussi, je voulais profiter de nos retrouvailles pendant un long moment. Voir même jusqu’à nos vieux jours, jusqu’à ce que la mort nous sépare et non à cause d’une tiers-personne qui nous voulait du mal. Je ne résistais pas à l’envie de l’embrasser, savourant le contact de ses lèvres contre les miennes qui m’avaient manqué. Ce qui était étrange étant donné que même maudit nous avions eu le droit à notre histoire d’amour.

Je profitais de ces quelques instants de retrouvailles avec mon mari. C’était notre instant à nous deux. Bientôt, nous retrouverions les autres, mais pour le moment, seuls nous deux comptaient. Je lui exprimais à nouveau mes sentiments, bien que les mots me semblaient tellement dérisoires par rapport à ce que je ressentais réellement. Mais il n’y avait malheureusement pas de mots plus forts que ceux-là alors du coup, on faisait avec. Peut-être qu’un jour, un mot plus fort serait inventé. Heureusement que nous possédions d’autres moyens de montrer à l’autre à quel point on tenait à l’autre. Charming n’y répondit pas par la parole, mais par un baiser qui était bien plus significatif que des paroles. Puis, par je ne sais quel procédé mental, une évidence me sauta aux yeux alors que je n’y avais pas pensé jusqu’à présent. Un cheminement s’était fait dans ma tête, qui était passé d’Emma à Henry.

Du haut de mes vingt-cinq ans, j’étais déjà grand-mère et en plus de ça, ma fille était plus âgée de trois ans. C’était vraiment le monde à l’envers. Etait-ce choquant ? Frustrant ? Et bien, bizarrement, non. J’étais heureuse qu’Emma ait eu la chance de vivre une vie, de grandir et surtout, qu’elle soit venue nous libérer. Contrairement à moi, Charming n’avait pas vraiment eu l’occasion de beaucoup côtoyer Henry et Emma. Si j’avais côtoyé mon petit fils, c’était surtout grâce à l’école. Et pour une raison que je n’avais jamais comprise jusqu’à présent, je m’étais toujours sentie protectrice envers cet enfant. Maintenant, je comprenais pourquoi étant donné qu’il s’agissait en réalité de mon petit-fils. Parler d’Henry sembla rappeler à Charming que nous avions une fille car il décréta que nous devions aller la retrouver. J’étais on ne peut plus d’accord avec lui. J’avais tellement de choses à lui dire, tellement de questions à lui poser, mais avant tout ça, je devais lui parler de ma découverte matinale.

J’étais pressée que nous soyons enfin une famille unie, que nous vivions tous ensemble, mais Charming avait le droit de savoir. Et, je ne pouvais pas taire ça beaucoup plus longtemps. Dans un sens, notre famille allait être étrange car avec une fille plus âgée que nous, un bébé qui allait avoir une sœur de vingt-neuf ans son aînée et un neveu, onze ans plus âgé… Il y aurait de quoi se perdre, mais c’était notre famille.

- Oui, mais…

Avant que je ne puisse aller plus loin dans mes paroles, Charming saisit mes mains pour m’entrainer à sa suite, mais je ne fis aucun mouvement pour le suivre. Ma résistance ne lui échappa pas, ainsi que l’expression qui s’était installée sur mon visage. J’avais un air sérieux sur le visage, preuve même que j’avais quelque chose d’important à lui dire, mais aussi je ne pouvais pas m’empêcher d’être transporter de joie. Je savais que Charming comprendrait que je pensais à quelque chose de merveilleux. Il connaissait chacune de mes expressions après tout. Malgré la joie que cette nouvelle faisait naître en moi, nous devions en parler. Tel que je le connaissais, je savais qu’il serait aussi heureux que moi, mais quand même. C’était quelque chose d’important. Aussi important que notre Emma à qui nous avions toujours souhaité le meilleur du monde. Quand Charming m’invita à lui dire ce que j’avais sur le cœur, je pris une grande inspiration et me lançais :

- Emma… quand elle est née, toi et moi avons pris la lourde décision de l’envoyer dans ce monde afin qu’elle ait toutes ses chances de vivre une vie normale et qu’elle puisse briser la malédiction. Quand elle s’est installée chez moi, nous avons déjà eu l’occasion de discuter de sa vie avant Storybrooke et elle m’a avoué avoir grandi toute seule. Elle a voyagé de familles d’accueil en familles d’accueil et savoir ça me brise le cœur. Mais ce qui me fait le plus mal, c’est le fait qu’on ait tout raté avec elle.

Machinalement, j’avais serré un peu plus mes mains dans celles de David et dans ma voix transparaissait l’émotion que je ressentais. Je lâchais un soupire et continuais :

- Ses premiers pas, ses premiers mots… nous avons été privés de ça. Certes, nous avons sacrifié ça pour elle, pour qu’elle puisse avoir une vie meilleure qu’une vie maudite, mais je trouve ça injuste. Et jamais nous ne pourrons vivre ça avec elle. Pourtant, cela ne change rien à l’amour que je lui porte parce que nous avons une fille magnifique et je suis tellement fière d’elle. Je ne sais pas si on peut dire que je suis frustrée ou quoi, mais c’est ce que je ressens en ce moment. Je sais qu’on vivra des choses merveilleuses avec Emma mais ce n’est plus une enfant.

Bon, c’était un long discours pour une simple annonce, mais j’avais quand même envie que Charming sache ce que je ressentais vis-à-vis d’Emma. J’en arrivais enfin à ce que je voulais dire.

- Je ne sais pas pour toi, mais moi, j’ai envie de connaître les joies d’être la maman d’un bébé, d’un enfant et le voir grandir pour atteindre l’âge adulte. Et c’est ce qui m’emmène à te dire que d’ici moins de neuf mois, nous aurons cette joie. J’attends un enfant…

Voilà, j’avais lancé la sauce. Je n’avais plus qu’à attendre la réaction de Charming.




I make a mistake

   

« I thought we were doing something brave for our child. And we were brave… but we weren’t king. We were selfish. If anything, we are not heroes anymore… »© Eöl
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MessageSujet: Re: You found me and I found you [pv Charming Family ♥]   Sam 4 Avr - 17:26







Charming & Snow



Tellement de choses, dans la vie de sa fille et de son petit-fils, lui avaient échappés et jamais plus il ne pourrait avoir l’occasion de rattraper ces moments perdus. A de très rares occasions il avait pu parler et avoir des moments avec Emma et les instants partagés avec Henry étaient eux encore plus rares encore… Cependant malgré cela David ne pouvait pas regretter la voie qu’il avait suivi. Pendant une longue période il avait été plongé dans un profond coma, ne lui donnant pas l’opportunité de vivre. Puis il avait dû réapprendre à être avec autrui, à refaire des liens qu’il avait apparemment déjà et à en créer des nouveaux, essentiels pour son bon rétablissement. Dont son pilier avait été à ne pas en douter Mary Margaret.

Mais avant ce jour Emma était à ses yeux le shérif de la ville et Henry n’était rien de plus qu’un enfant à l’esprit débordant d’imagination. Et à présent, avec le retour des souvenirs il découvrait que ces deux êtres étaient bien plus que cela, avec Snow ils représentaient sa famille, les personnes les plus précieuses qu’il avait dans son entourage. Il lui tardait déjà de les retrouver et de construire avec eux une toute nouvelle histoire, de créer des liens forts comme il avait pu le faire avec Snow. Malgré son entrain et sa joie à cette pensée positive, sa femme semblait préoccupée et cela ne lui avait pas échappé. Quand il l’adjoignit de lui dire ce qu’elle avait sur le cœur, elle s’exécuta presque aussitôt.

Quand Blanche s’exprima au sujet de leur fille, le jeune homme ne put qu’hocher positivement à chacune de ses phrases et déglutir un peu de travers, le cœur lourd à l’énoncé de cette évidence. Oui ils avaient protégés leur fille mais en la mettant à l’écart de leurs vies et sans avoir la possibilité de veiller sur elle et sur son devenir… Malgré le trouble qui naissait en lui, David ne lâcha pas les mains de son aimée et il ne quitta pas un instant son regard attendant la suite. Oui Emma n’était plus une enfant, c’était une femme adulte, accomplie et indépendante. Et même si elle leur répliquerait surement qu’à présent elle n’avait plus besoin d’avoir des parents, David et Mary Margaret ne l’entendraient pas de cette oreille. A présent qu’ils se rappelaient de tout et qu’ils étaient tous réunis, jamais ils n’abandonneraient l’idée de former la famille dont Blanche Neige et son prince Charmant avaient toujours imaginés.

La suite et fin du discours de la jeune femme fut des plis surprenante, tout simplement parce que David ne s’y attendait absolument pas et ne s’y était vraiment pas préparé. Etre parents… l’avaient-ils seulement été avant aujourd’hui ? Peut-être cinq minutes, suite à la naissance d’Emma, mais cela avait été bien trop bref. Même si ce souvenir pouvait à présent renaître dans son esprit. A peine Blanche avait tenu son bébé dans ses bras qu’ils avaient pris la décision de bousculer tout leur plan. Emma partirait seule dans l’armoire magique qu’avaient construit Gepetto, aussi Blanche et Charmant devait lui dire adieu. Suite à cela il avait serré sa fille contre lui, sans l’étouffer, pour la protéger. Il avait dû combattre plusieurs soldats avant d’atteindre l’armoire magique, et finalement après l’avoir mise en sureté il était tombé à terre après avoir reçu un coup d’épée dans le ventre.

A l’annonce de cette époustouflante nouvelle, David en demeura pendant un temps estomaqué de surprise. Il savait bien que Snow ne pourrait pas plaisanter avec ce genre de déclaration et pourtant dans le premier temps qui suivit il n’arrivait pas à le croire. Comme s’il n’avait pas vraiment le droit à cette seconde chance, c’était presque trop beau pour être réel. Il la regarda avec une intensité redoublé et en levant légèrement ses mains en direction de sa poitrine il s’exclama :

« C’est vrai ? Tu es enceinte ? »

Comprenant ensuite rapidement qu’il ne rêvait qu’il allait vraiment avoir un deuxième enfant avec Blanche Neige et que cette fois ils l’élèveraient ensemble, il explosa de joie ! Tout d’abord un immense sourire perça sur son visage, il éclata de rire même pendant un court un instant, son regard pétilla et des larmes d’émotions s’échappèrent de ses yeux. Il passa ses mains sous les aisselles de sa bien-aimée et la souleva de terre en triomphe pendant un instant où il laissa exploser sa joie ! Il contempla sa femme, son visage au-dessus du sien, qui irradiait d’un bonheur sans faille, auréolait par la lumière du soleil, elle avait tout d’un ange en cette instant précis.

« C’est magnifique Snow ! Nous allons avoir un deuxième enfant ! »

Il fit ensuite glisser sa partenaire contre lui, la plaquant contre son torse, passant sa main droite derrière sa tête pour l’attirer vers ses lèvres et l’embrasser tendrement. David lui prodigua une succession de doux et court baisers, comme si chacun délivrait un message bien particulier : « merci », « c’est merveilleux », « je t’aime », « tu es unique », « précieuse », « indispensable », « merci »… Il n’y avait nullement besoin de discuter des détails, il était évident qu’ils garderaient cet enfant et qu’ils mettraient tout en œuvre pour lui offrir tout ce dont il aurait besoin. Une autre question lui vint à l’esprit, un détail, mais qu’il avait tout de même envie d’énoncer. Il délivra un instant son emprise, reculant très légèrement sa tête en arrière et lui souffla :


« Tu le sais depuis quand ? »


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Mary Margaret Blanchard
Admin ೨ Blanche-Neige

✒ Curse :
10071
✒ Coeur :
Mariée à son Prince Charmant
✒ Statut :
Enceinte de trois mois
✒ Personnage de Conte :
Blanche Neige


MessageSujet: Re: You found me and I found you [pv Charming Family ♥]   Mar 12 Mai - 18:45







Charming & Snow



Vingt-huit longues années ne se rattrapaient pas. Il ne fallait pas se leurrer, même avec la meilleure volonté du monde, Charming et moi n’y arriverions pas. Nous savions à quoi nous nous engagions quand nous avions pris la décision de mettre Emma en sécurité. Vingt-huit ans… Cela nous avait semblé insurmontable au début, mais si c’était pour être mieux réunis ensuite, nous avions fait ce sacrifice. Et encore, je devais m’estimer chanceuse car dans mon malheur, j’avais eu le loisir de passer une année en sa compagnie. Non pas en tant que mère et fille, mais en tant qu’amies étant donné que mes souvenirs faisaient défaut à ce moment là. Mais Charming qui ne la connaissait presque pas, en comparaison, j’avais eu de la chance. Il était vrai qu’avec le recul, j’avais été tout de suite attirée par Emma. Sérieusement qui irait payer la cotions d’une personne qu’elle ne connaissait pas ? J’avais, jusqu’à présent, toujours cru avoir eu ce geste pour Henry, mais en réalité, c’était simplement mon rôle de mère qui avait pris le dessus, sans que je m’en rende réellement compte. Une mère faisait tout pour sortir son enfant des problèmes, n’est-ce pas ?

Tout comme Charming, j’avais plus que hâte de retrouver notre fille. Je n’avais été sa mère que pendant quelques minutes et j’avais hâte de l’être de nouveau jusqu’à ce que la mort ne vienne me trouver. Les choses n’allaient pas être simples, j’en avais conscience. A présent, j’avais une fille plus âgée que moi étant donné que physiquement parlant, je n’avais que vingt-cinq ans, bientôt vingt-six. Mais était-ce pour cette raison que j’étais moins mature qu’elle ? Il était évident que l’âge n’avait rien à voir avec la maturité. Néanmoins, il fallait reconnaître qu’Emma était une femme adulte et Charming et moi n’avions plus rien à lui enseigner de la vie, mais j’espérais qu’elle nous laisserait être les parents que nous avions toujours voulu être avec elle et qu’elle aurait toujours souhaité avoir. Je savais, par les nombreuses discussions que nous avions eues, qu’elle avait toujours souffert de ce manque et je me sentais responsable de cela. Mais aujourd’hui, nous avions la chance de pouvoir rattraper ça ou au moins essayer et je ne comptais pas laisser ma chance tourner. Et puis, il y avait aussi Henry. Henry allait avoir sa véritable famille avec lui et il ne pourrait qu’en être heureux, n’est-ce pas ? Mille et unes questions me trottaient en tête à ce propos. C’était un joyeux mélange dans ma tête et je savais que je n’aurais des réponses que progressivement.

J’étais aussi excitée que David à l’idée de retrouver notre fille, mais avant cela, il y avait une chose dont il fallait qu’on parle. C’était une chose que j’estimais très importante et je voulais qu’on en parle tant que nous étions que tous les deux. Il serait encore temps d’en parler un peu plus tard, mais je voulais qu’on profite de nos retrouvailles pour en parler. Charming me connaissait tellement bien qu’il avait tout de suite remarqué que quelque chose n’allait pas. Enfin, c’était un bien grand mot étant donné que tout allait bien, mais il y avait quelque chose dont il fallait qu’on parle et il s’agissait de mon état actuel que je venais de découvrir. Certes, je n’avais fait absolument aucun test de grossesse pour être sur de ça, mais si je comparais à l’état dans lequel je m’étais retrouvée pour Emma, les signes étaient identiques. Et dans notre ancien monde, la technologie actuelle n’existait pas. Néanmoins, avant de lui annoncer de but en blanc que j’étais enceinte, je lui fis par des choses, du fait qu’Emma était adulte, qu’elle était une femme accomplie, que nous n’avions pas eu l’occasion de la voir grandir, de participer à son éducation, etc. Cela me coutait de dire tout cela mais c’était la triste vérité…

D’Emma, nous n’avions été les parents que pendant les premières minutes de sa vie. Comment allait-elle nous voir à présent ? Pour moi, il était clair qu’elle était et resterait ma fille jusqu’à la fin de ma vie, mais nous ne pouvions pas prévoir quelle réaction elle aurait de son côté en découvrant que nous étions ses parents. Peut-être aurait-elle préféré que nous soyons des personnes vingt-huit ans plus âgés qu’elle, ce qui serait logique. A mes paroles, Charming hocha la tête, comprenant parfaitement mon point de vue. Je voyais bien sur son visage que ça lui coutait autant qu’à moi, mais c’était la vérité et nous ne pouvions pas nous leurrer indéfiniment. Je sentis ses mains se resserrer sur les miennes, mais je continuais de parler pour arriver enfin à ce que je souhaitais lui annoncer. Malgré cette triste réalité, nous allions avoir l’opportunité de vivre ce que nous n’avions pas pu vivre avec Emma. Nous allions pouvoir apprendre ses premiers pas à un bébé, ses premiers mots, ses premiers tout ! Bien sur, Emma ferait partie de cette nouvelle vie. Il était hors de question que je l’abandonne à nouveau. Les choses seraient tout simplement différentes et un peu hors norme, voilà tout.

Je venais d’annoncer la nouvelle quand je vis Charming se figer légèrement. L’espace de quelques secondes, je crus qu’il allait mal réagir à la nouvelle. Pourquoi ? C’était stupide d’y penser, mais quand je le vis sans réaction pendant quelques instants, j’eus un doute. Pourtant, jamais je n’avais eu à douter de lui et ce n’était pas aujourd’hui que les choses allaient commencer entre nous. En fait, la surprise de l’annonce était telle qu’il lui fallait un peu de temps pour réaliser. Un large sourire se dessina sur mes lèvres tandis que je hochais la tête en guise de réponse à sa question. Pourquoi est-ce que je mentirais ou bien inventerais une telle chose ? Ce n’était pas du tout mon style. Et puis, c’était une nouvelle beaucoup trop importante pour qu’on ose l’inventer. Je me ferais du mal en inventant une telle chose si ce n’était pas vrai car pouvoir élever un enfant, c’était ce que je souhaitais le plus au monde, jusqu’à ce qu’il prenne son envol. Une fois ma réponse donnée, Charming sembla comprendre que nous allions réellement avoir un deuxième enfant, un enfant qu’on pourrait élever sans souci de malédiction. Soudainement, mes pieds se retrouvèrent décollés du sol, Charming me soulevant.

A mon tour, je me mis à rire et passais mes bras autour de sa nuque. Je baissais mon regard rayonnant sur lui, me plongeant dans ses magnifiques yeux bleus. J’adorais me noyer dans ses prunelles. A chaque fois, j’oubliais absolument tout ce qui m’entourait et c’était une sensation merveilleuse. En le regardant ainsi, je pouvais aussi me rendre compte qu’Emma lui ressemblait tellement. Ils avaient beaucoup de traits en commun : la couleur de leurs cheveux, leurs yeux, la forme du visage… Je ne pouvais vraiment pas être plus fière. Je continuais de regarder mon mari, parce que oui, nous étions mariés et jamais il n’avait appartenu à Kathryn Nolan. Techniquement parlant, je n’avais rien contre la princesse Abigaïl ; mis à part que je l’avais trouvé extrêmement bruyante et un tantinet hystérique, mais c’était malgré tout une bonne personne, surtout depuis qu’elle avait retrouvé son prince. Mais laissons de côté Abigaïl pour en revenir à moi, ou plutôt à nous. Charming rayonnait de joie, me faisant également rayonner.

- Cette chance nous est donnée, en effet, répondis-je toujours en souriant.

Lentement, Charming me redéposa au sol tout en me gardant contre lui, capturant ensuite mes lèvres des siennes. Je lui rendis chacun de ses baisers, comprenant les messages qu’il souhaitait ainsi me transmettre. Je gardais mes mains autour de sa nuque, souhaitant conserver au maximum ma proximité avec lui. Je ne saurais dire la quantité de bonheur que je ressentais actuellement. C’était tellement immense que c’était indéfinissable. J’avais le bonheur dans le creux de mes mains et je ne comptais pas m’en défaire tout de suite. Je comptais bien le garder autant de temps qu’il me serait autorisé de l’avoir. Et avec tout ce que nous avions traversé, il était évident que l’un comme l’autre nous souhaitions que les choses se maintiennent dans ce bonheur. Nous méritions bien d’être tranquilles, non ? Mais si la vie était aussi simple, cela se saurait.

Charming décolla ses lèvres des miennes afin de poser la question qui semblait tarauder son esprit : depuis quand j’étais au courant. Un grand sourire se peignit sur mon visage.

- Depuis aujourd’hui, fis-je. Je veux dire… En tant que Mary Margaret, je pensais être malade et je m’apprêtais à appeler pour prendre un rendez-vous chez le médecin, mais mes souvenirs sont revenus et ce sont exactement les mêmes signaux que lorsque j’étais enceinte d’Emma.

Pour le moment, je me contenterai des nausées matinales, mais progressivement, elles prendraient de l’ampleur. C’était sans aucun doute ce qu’il y avait de moins agréable dans la grossesse, mais bon, il ne fallait pas penser au pire, mais au meilleur qui restait encore à venir.

- Mais si tu veux, je peux toujours aller faire un test de grossesse, ajoutais-je de manière espiègle.




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