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« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind
L'histoire se déroule en
Octobre 2013.


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 Give me a reason don't break you.

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Lacey French
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MessageSujet: Re: Give me a reason don't break you.   Dim 16 Fév - 20:57






Daniel & Lacey

~ Don't break me, I have a reason ~


Une victoire avait-elle réellement une saveur à victoire quand elle était acquise par forfait ? Oui et non. Oui parce que finalement, on avait gagné, mais non parce que la victoire ne venait pas réellement de moi. Enfin, il allait falloir que je me contente de ça, même si j’ignorais les raisons qui avaient poussé le docteur Lynch à déclarer forfait. Mais j’allais éviter de poser la question parce que je ne voulais pas savoir, même si ma curiosité maladive m’intimait de demander. J’étais soulagée par cet abandon de sa part et je n’avais pas su le cacher. Je n’avais pas cherché à le faire non plus. Qu’allait-il se passer à présent ? Je n’en savais rien. C’était exactement comme la partie d’échec : on ne savait pas vraiment ce qui allait se passer ni ce que nous allions faire tant que la personne d’en face n’aurait pas fait quelque chose.

Avoir capturé une nouvelle pièce me donnait le droit à une dernière question. C’était presque inespéré. Quoi que dans tous les cas, j’aurais eu la réponse à ma question puisqu’elle faisait parti des choses que je voulais savoir afin d’éclaircir au maximum l’arrangement qui était né de notre partie de jeu d’échec. Jamais je n’aurais cru que ça aboutirait à une telle chose. A la base, j’étais venue pour des explications et je repartais avec une possibilité de retrouver ma mémoire. Etait-ce une bonne chose ? Je n’avais pas encore d’avis sur la question. La seule chose dont j’étais certaine, c’était de ma détermination à retrouver la mémoire. Je sentais que les choses allaient fonctionner de manière immorale, mais tant pis. Après ma question, je souhaitais que nous parlions de tout cela. Mais comme je le lui avais signalé, cela dépendrait de la réponse de mon interlocuteur.

Je voulais savoir si je devrais regagner l’hôpital psychiatrique ou bien je pourrais conserver ma liberté une fois que le traitement commencerait à prendre effet. Si le docteur Lynch me répondait la première possibilité, je plierai bagage et rentrerai chez moi, faisant une croix définitive sur mon ancien médecin. Dans le cas contraire, j’étais plus ou moins d’accord pour réfléchir à l’offre de façon sérieuse. Je ne pouvais pas me lancer là-dedans sans avoir pesé absolument toutes les possibilités ainsi que le pour et le contre. Je le regardais s’installer un peu plus confortablement sur le siège de son bureau et j’eus la désagréable impression de retourner dans le passé quand il m’écoutait lui raconter mon rêve, encore et encore. Cependant, je ne montrais absolument rien de tout ça et attendis qu’il me réponde, chose qu’il fit après sa réflexion intérieure.

Je hochais la tête à sa réponse. Elle était assez positive dans le sens que je la souhaitais. J’aurais pu ajouter quelque chose, mais je sentis que le docteur Lynch n’avait pas terminé d’exprimer tout ce qu’il avait à dire. Qu’est-ce qui pouvait bien se passer dans sa tête ? Je n’en avais aucune idée. Je n’arrivais jamais à savoir ce qu’il pensait réellement. C’était comme s’il portait une combinaison hermétique. Comme je l’avais pressenti, il continua sur sa lancée, parlant d’un endroit qui me rassurerait. J’arquai un sourcil. Allons bon ? Voilà qu’il se préoccupait de ma petite personne. Un peu plus et je me lèverai du fauteuil sur lequel j’étais assise pour poser ma main sur son front et voir s’il n’était pas atteint de fièvre. Après tout, même les médecins pouvaient tomber malade. Mais je me retins. Pendant ma petite réflexion, il ajouta la présence d’une personne qui pourrait me venir en aide si besoin. De mieux en mieux !

- C’est gentil de votre part de vous préoccuper à ce point de ma petite personne, je ne vous savais pas aussi prévenant, fis-je cyniquement.

Faisant comme chez moi, je retirais mes chaussures avant de m’asseoir en tailleurs. Qui pouvait savoir combien de temps durerait cette discussion ? Autant se mettre à l’aise, les positions trop strictes avaient tendance à me rappeler nos séances de ‘thérapies’. Il n’y avait rien d’étonnant au fait que je souhaitais oublier ces épisodes-là, du coup, je m’installais et faisais… comme chez moi. Même si… si c’était chez moi, il y aurait un peu plus de décoration. Enfin peu importait. Une fois bien installée, je répondis  à sa question :

- Cela pourrait me convenir, mais ma véritable question sous-entendait revenir à l’hôpital de façon permanente, comme autrefois. Mais je vous avoue que rien ne me prouve qu’une fois que je mettrais un pied à l’hôpital vous ne me ferez pas interner à nouveau sans que personne ne puisse y faire quoi que ce soit puisque techniquement vous ne m’avez signé absolument aucune autorisation de sortie qui spécifie que je ne suis pas un danger pour la société. Je fis une pause avant de reprendre : Sauf si vous m’en signez une en bonne et due forme, auquel cas je pourrais venir à l’hôpital.

Je m’étais jurée de ne plus y mettre les pieds, mais il fallait bien savoir faire des concessions ! On parlait de ma mémoire. Ce n’était pas n’importe quoi à mes yeux. C’était très important.

- Je refuse la présence de quelqu’un, peu importe ce qu’il se passera, vous êtes médecin, non ? Je ne suis pas encore assez folle pour avoir un témoin à mes côtés. Cet arrangement c’est entre vous et moi, ni plus ni moins.

Je me voyais mal ramener quelqu’un avec moi à mes séances de traitement. Autant dire à toute la ville que j’avais fait un très long séjour chez les maboules et que j’étais sortie de façon illégale ! J’étais certaine qu’il y aurait des personnes que ça intéresseraient. Pourquoi ? Allez savoir ! Personne n’aimait les échappés de l’asile ! Et puis personne ne savait tout ça, mis à part mes deux colocataires. Je n’en avais parlé à personne et je ne comptais pas le faire un jour. Ma victoire m’accordait le droit d’émettre des conditions. Sauf que ce n’était pas vraiment des conditions que je voulais instaurer, mais plutôt parler des détails. Mais comme la catégorie ‘autre chose’ était comprise dans le lot donc c’était parfait.

- Parlons plutôt des détails ! Des conditions, je verrais bien le moment venu. Vous souhaitez des cobayes, très bien. Mais quel genre de cobayes ? Comme vous me l’avez bien signalé, vous ne faites des tests que sur des personnes qui le ‘méritent’ donc… quel genre ?

Ce seront surtout des questions que je poserai, du coup, j’espérais pour lui qu’il ne serait pas vite saoulé parce que je ne comptais pas m’en aller maintenant.



_________________________

Once Upon A Beauty and the Beast
belle & rumpelstilskin ⊹ Il y a un monde où l'espoir et les rêves vivent à jamais. Tant de merveilles à voir, un monde que ton coeur seul connaît. Et aussi belle qu'un vieux poème, cette chanson là nous entraîne vers un beau voyage tel un baiser volé. Si l'on y croit, le voeu que l'on donne aux étoiles s'exaucera. Mon cœur à travers l'air du vent sera guidé vers toi. Et si l'on y croit, les reflets d'un ciel de diamant brilleront de mille feux. L'amour sera toujours heureux, à tout il survivra ; si l'on y croit. Un jour je viendrai vers toi. Tout en moi je le sais puisque ce jour-là la pantoufle m'ira, je verrais l'amour dans tes yeux. Un conte ancien comme le temps, aucun obstacle au devant car tu vis en moi tel un baiser volé. Éternelle histoire, la rose ne flétrira. Ce beau rêve bleu est là qui nous attend. (by anaëlle)
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MessageSujet: Re: Give me a reason don't break you.   Jeu 20 Fév - 22:04





Give me a reason don't break you.



« Le remède à l'ennui, c'est la curiosité.
La curiosité elle, est sans remède. »


Il y a quelques heures à peine, la seule préoccupation de Daniel Lynch était de faire retourner Lacey French dans son service. De ce fait, il était logique que sa visiteuse nourrisse encore cette crainte. Toutefois, pour le psychiatre, les choses avaient changé au cours de cette partie d'échec au point qu'il en vienne à penser que l'internement de son ancienne patiente n'était plus une priorité. Daniel se retrouvait devant un nouveau mystère pouvant mettre à mal ses connaissances médicales renforcé grâce à ses petites expériences. Sa curiosité sans faille le poussait à relever le défi juste pour répondre à une seule question : Etait-il capable de rendre sa mémoire à Lacey ? Il serait mensonger d'imaginer qu'il n'espérait pas en profiter pour obtenir quelques réponses au sujet d'un autre mystère qui lui résistait.

Le rêve persistant à propos du serpent, le simple fait que la maire de la ville insisté pour qu'il réduise en miette l'esprit de cette patiente si particulière et pour finir la réaction qu'avait eue Lacey lors d'une des crises... comme s'ils s'étaient déjà rencontrés avant... Le docteur Lynch ne pouvait pas croire que tous ses indices n'avaient aucun rapport avec le cas des rêves étranges dont il était aussi victime. Quelqu'un d'aussi pointilleux que lui croyait difficilement au hasard et aux coïncidences. Y croire était la solution de facilité pour ne pas avoir à avouer son échec. La manœuvre serait sans doute la plus expérimentale qu'il n'ait jamais fait jusqu'à présent mais, grâce à l'ancienne princesse, il allait pouvoir ré exploité une piste qu'il avait cru perdu au moment de l'ennuyante évasion de sa visiteuse.

Encore fallait-il que la conscience de Lacey ne se manifeste pas trop devant les aspects peu légaux de leur futur accord. Pour l'instant, Daniel avançait avec prudence pour ne pas brusquer son interlocutrice avec un avis arrêté. Une partie était finie et une autre commençait, cette dernière se jouait avec des mots et non des pions, une manière de jouer qui lui était beaucoup plus familière même s'il ignorait à quel point cette réflexion était vraie.

Le psychiatre ne pouvait totalement occulter de son esprit la réaction violente que son ancienne patiente durant une de ses séances. A l'époque, il avait du faire appel à deux membres du personnel et à l'injection d'un tranquillisant pour la calmée. Il ne pouvait ignorer cette information. Et si cette crise se reproduisait pendant un test pour faire retrouver sa mémoire à son interlocutrice ? Pouvait-il vraiment prendre le risque que les tests n'aient pas lieu dans son service ? Mais il y avait accord un plus grand risque de voir cette proposition refusée et voir leur accord prometteur tombé à l'eau. Une chose que le docteur Lynch ne pouvait se permettre. Pas après toutes les possibilités que cette expérience lui avait fait miroité.

Cependant, il y avait un moyen de diminuer le risque d'un nouvel excès de violence lors d'une hypothétique future expérience tout en continuant d'aller dans 'le sens du poil' de son interlocutrice. Un lieu apaisant pour l'ancienne princesse et une présence rassurante étaient des arguments logiques pour lui mais qui sembla étonner sa visiteuse.

- C’est gentil de votre part de vous préoccuper à ce point de ma petite personne, je ne vous savais pas aussi prévenant.

Lui qui se torturait l'esprit pour rendre l'expérience la moins éprouvante possible ne recevait que du cynisme en retour. Peut-être aurait-il été vexé s'il n'avait pas l'habitude de ce genre de réponse avec sa secrétaire. D'ordinaire, il répondait par une ironie tout aussi mordante... sauf qu'il n'avait pas le luxe de faire durée cette conversation avec ce genre de joute verbale inutile.

"Je veille simplement à ce que la seconde partie de notre accord se passe dans les meilleurs conditions possible." Répondit-il simplement.

Une remarque qui aurait pu paraître ironique étant donné les 'conditions' dans lesquelles se passait les anciennes séances avec son interlocutrice. Pourtant, il avait dit son commentaire avec le plus grand sérieux. Simplement parce qu'il y avait une différence cruciale pour Daniel Lynch. Un petit détail qui faisait que Lacey French ne correspondait plus à la catégorie des cas spéciaux qu'il avait précédemment cité. Maintenant qu'elle n'entrait plus dans cette catégorie, il devait changer ses méthodes. C'était de la logique pure et simple pour lui, même s'il avait déjà avoué ne pas avoir la même manière de penser que son ancienne patiente.

La preuve ! Lacey crut bon de prendre ses aises en retirer ses chaussures avant de s'asseoir en tailleur dans le fauteuil. Cette démarche fut accueilli par un léger froncement de sourcil avant que le psychiatre n'admette que ce geste (bien qu'un peu trop familier à son goût) montrait au moins que la demoiselle comptait bien rester un certain et donc que les négociations prenaient une tournure favorable.

- Cela pourrait me convenir, mais ma véritable question sous-entendait revenir à l’hôpital de façon permanente, comme autrefois. Mais je vous avoue que rien ne me prouve qu’une fois que je mettrais un pied à l’hôpital vous ne me ferez pas interner à nouveau sans que personne ne puisse y faire quoi que ce soit puisque techniquement vous ne m’avez signé absolument aucune autorisation de sortie qui spécifie que je ne suis pas un danger pour la société.

Oui, il aurait très bien pu mentir sur toute la ligne et mijoter que cette possibilité de rendre la mémoire à Lacey ne soit qu'un appât pour la faire revenir dans ses services. Ensuite, il aurait été simple de l'y renfermer pour toujours. Enfantin, même, vu les circonstances de départ de son ancienne patiente. Sauf que cela ne lui était pas venu à l'esprit, même pas pendant un instant. Daniel lança à sa visiteuse en regard perplexe, comme si on venait de lui donner une explication étrange mais plausible à un problème. Dès l'instant où le docteur Lynch avait décidé de rejeter son alliance avec Regina pour clairement choisir son camp sur l'échiquier, l'internement de l'ancienne princesse n'était plus une priorité.

Après une courte pause, Lacey poursuivit :

Sauf si vous m’en signez une en bonne et due forme, auquel cas je pourrais venir à l’hôpital.

Intéressant. Sa visiteuse qui avait jusqu'à présent montrer qu'elle ne retournera jamais en psychiatrie imposait ces conditions si elle devait y retourner. Il était toujours fascinant de voir jusqu'où la curiosité pouvait conduire quelqu'un dans ses choix.

"Je croyais qu'il était clair que votre internement n'était plus ma priorité." Nota-t-il doucement. "Mais s'il vous faut un papier pour vous en assurez... Cela est tout à fait possible."

Assurer... Tellement proche du mot 'rassurer' qu'il avait faillit utiliser. Daniel aimait vraiment s'attarder sur toute l'ambivalence qu’offraient les mots. S'il ne fallait que çà pour éviter de futurs problèmes aux prochains tests, il pouvait très bien signer ce bout de papier témoignant légalement que Lacey French avait toute sa tête. Il pourrait même mettre une clause sur l'amnésie de la patiente suivit de la notion 'à surveiller' qui justifierait les futures séances.

Par la suite, sa visiteuse montra quelques réticences (parfaitement compréhensibles) sur la présence d'une tierce personne durant les essais.

- Je refuse la présence de quelqu’un, peu importe ce qu’il se passera, vous êtes médecin, non ? Je ne suis pas encore assez folle pour avoir un témoin à mes côtés. Cet arrangement c’est entre vous et moi, ni plus ni moins.

Un autre détail épineux. Le docteur Lynch aurait aimé faire un essai dans un cadre plus rassurant, la crise de l'ancienne princesse aurait pu être dû à l'aspect peu sécurisant des chambres de son service mais il n'en était pas totalement certain, voilà pourquoi il aurait idéalement préféré une présence rassurante capable de contenir les éventuelles crises de l'ancienne princesse. Toutefois, il pouvait comprendre que son interlocutrice ne désire pas mêler une troisième personne à cette histoire déjà suffisamment délicate comme cela.

"Lors de votre dernière crise, j'ai du faire appel à des membres du personnels pour vous calmez." Signala-t-il. "J'aurais aimé parer à cette éventualité de manière moins brutale." Une légère pause avant de poursuivre. "N'avez-vous personne qui pourrait correspondre ? Une personne en qui vous auriez suffisamment confiance ?"

Enfin, une personne en plus à mettre dans le secret n'était pas vraiment une bonne chose pour lui non plus. De ce fait, le psychiatre proposa vite une alternative.

"Dans ce cas, je proposerais que les premiers tests aient lieu à l'hôpital puis, si les résultats se montrent positifs, de faire les autres dans un endroit qui vous serait plus rassurant. Qu'en pensez-vous ?" Proposa-t-il.

Puisqu'apparemment la seule crainte qui empêchait sa visiteuse d'aller à l'hôpital est celle d'y être de nouveau interné sans possibilité d'en sortir et qu'il lui avait assuré que ce n'était pas le cas... il n'y avait plus aucune raison de ne pas privilégier son service comme lieux pour les tests. Cependant, pour ne pas donner la fausse impression qu'il resterait sur cette option quoi qu'il en coûte, il avait donné la possibilité à sa visiteuse de donner son avis. Voilà qui ne manquait pas de faire un grand changement par rapport à leurs anciennes séances où le docteur Lynch avait toujours suivi ses envies sans demander l'opinion de la personne concernée par le traitement en cours.

Il ajouta ensuite que la 'victoire' de son adversaire (même une victoire par défaut) lui donnait le droit à certaines conditions. Pourtant, plutôt que de profiter d'une occasion en or pour prendre l'avantage dans cette négociation, elle demanda plutôt à parler des détails. Etrange. Mais cela l'arrangeait.

- Parlons plutôt des détails ! Des conditions, je verrais bien le moment venu. Vous souhaitez des cobayes, très bien. Mais quel genre de cobayes ? Comme vous me l’avez bien signalé, vous ne faites des tests que sur des personnes qui le ‘méritent’ donc… quel genre ?

C'était bien la première fois que le docteur Lynch avait l'occasion d'expliquer les motivations qui se cachaient derrière ces choix de cobayes.

"Les laisser pour compte." Répondit-il tout d'abord avant de détailler son argumentation. "Ceux dont personne ne se soucie, même pas les membres de leur propre famille... quand ces personnes en ont une. Le genre qui pourrait disparaître du jour au lendemain sans que personne ne s'en inquiète."

Il savait qu'il soulevait un point potentiellement blessé puisque Lacey appartenait à cette catégorie jusqu'au moment de son évasion.

"Je soupçonne que vous fréquentiez des lieux de la ville où vous pourriez en côtoyer." Hasarda-t-il. "Ce que je veux, ce sont juste des noms. Je me charge de trouver une raison légale pour leur présence dans mon service."

Voilà comment il voyait leur future association. Un marché on ne peut plus équitable du point de vue du psychiatre. Mais en était-il de même pour son ancienne patiente si désireuse de retrouver ses souvenirs perdus ?

Daniel & Lacey



© Méphi.


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Lacey French
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MessageSujet: Re: Give me a reason don't break you.   Dim 23 Fév - 22:19






Daniel & Lacey

~ Don't break me, I have a reason ~


Ma plus grande crainte, c’était de me faire de nouveau enfermer en psychiatrie. Absolument rien ne m’assurait que ce n’était pas ce qui allait se passer si je mettais de nouveau les pieds dans l’hôpital. Sun m’avait faite sortir de façon illégale et aucun papier n’avait été signé m’autorisant à déambuler dans les rues de Storybrooke. Cependant, le docteur Lynch m’offrait la possibilité d’être réellement libre si je faisais ça intelligemment. Ma victoire aux échecs était réellement inespérée mais je comptais bien l’utiliser à mon avantage. C’était fait pour cela, non ? Grâce à la prise de la pièce adverse, j’avais eu le droit à une question. Et bien sur celle-ci concernait un « retour » en psychiatrie si jamais le traitement venait à fonctionner. Si la réponse était positive, et bien le ‘marché’ s’arrêterait là. Ni plus, ni moins.

Je fus satisfaite de la réponse que le docteur Lynch m’offrit car il y avait d’autres possibilités. Il n’avait pas réellement compris ma question, mais elle était rassurante dans le sens où rien ne m’obligeait déjà de mettre les pieds à l’hôpital. J’écoutais absolument toutes les possibilités qu’il m’offrait avec la plus grande attention. Il y avait certaines choses qui ne me plaisaient pas, comme l’idée qu’il y ait une tierce personne dans notre arrangement. Personne, mis à part le docteur Lynch, Nafanaïl et Sun, n’était au courant d’où je venais. On m’avait déjà posé la question de la raison pour laquelle j’avais « disparu » ces dernières années et la seule réponse que j’avais trouvé, quand j’acceptais de répondre, c’était : « Je reviens d’un long voyage ! » Et quand on me demandait des détails, j’éludais et changeais de sujet. Il n’y avait que ça à faire de toute façon.

J’étais surprise que le docteur Lynch ait pensé à tellement de choses en si peu de temps. Un peu plus et je croirais que tout est prémédité alors qu’absolument rien n’avait annoncé mon arrivée chez lui, un peu plus tôt dans la soirée. Quand il eut terminé de parler, je ne pus m’empêcher d’être légèrement cynique à propos de la façon dont il avait pensé à tout pour ma petite personne. Si j’avais été une petite idiote crédule, j’en aurais été touchée, mais je savais que la prévenance de mon ancien médecin était simplement parce que ça le concernait également. S’il n’avait rien eut avoir avec toute cette histoire, je doutais fortement qu’il m’aurait énoncé tout cela. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres à sa réponse. C’était à mon tour de m’exprimer et pour cela, je pris quand même mes aises en retirant mes chaussures et en m’asseyant en tailleur sur son fauteuil.

Son air légèrement réprobateur ne m’échappa pas, mais je fis comme si je n’avais rien vu. J’aurais pu faire pire et ne pas retirer mes chaussures. Mais comme j’étais polie et bien élevée, j’avais pris le temps de les retirer. Fort heureusement, il ne se plaignit pas et ne fit aucun commentaire. J’ignorais ce que je lui aurais répondu, honnêtement, mais ce n’était pas important. Je corrigeais ma question tout en lui expliquant ma réticence à remettre les pieds à l’hôpital. Ce qui m’emmena à lui suggérer de me signer un bon de sortie (ou peu importait comment cela s’appelait). C’était une mesure de sécurité que je préférais prendre et on ne pouvait pas m’en vouloir pour ça. Son regard fut légèrement étrange comme si ce que je venais de lui dire était totalement incongru. Pourtant, ça ne l’était pas à mes yeux.

J’imposais mes conditions si jamais je devais remettre les pieds en psychiatrie. Je ne cillais pas quand le docteur Lynch m’avoua qu’il ne comptait pas m’interner. Ce n’était plus sa priorité. Peut-être qu’il disait vrai, peut-être qu’il disait faux. Absolument rien ne me le prouvait. Cependant, il accepta de me signer un papier et cela me rassura. Dès que j’aurais ce morceau de papier entre les mains, je pourrais retourner à l’hôpital sans craindre que des médecins me sautent dessus pour m’enfermer dans mon ancienne « chambre ». Je hochais la tête en guise d’assentiment.

- Alors on fait comme ça, répondis-je.

J’en vins ensuite à cette histoire de tierce personne que je refusais. Les raisons me semblaient assez évidentes pour que je ne les cite pas. Le docteur Lynch les comprendrait de lui-même. Mais il insista sur la présence d’une troisième personne si jamais les choses venaient à dégénérer. Je ne me souvenais pas de cette crise dont il me parlait puisqu’il m’avait avoué m’avoir partiellement effacé la mémoire pour que j’oublie ce petit passage de ma vie. Chose que j’avais mal pris d’ailleurs. Je soupirais légèrement avant de répondre :

- Non, il n’y a strictement personne à qui je peux confier une telle chose. Si cela se passe à l’hôpital et que vous devez faire appel à des membres du personnel et bien faites le, tant pis. Si c’est à l’extérieur, advienne ce qu’il pourra ! La seule chose que j’exige c’est que vous me laissiez me souvenir de potentielles crises.

Vous me voyez lancer un avis de recherche à tous mes contacts : Qui veut bien m’accompagner pour une petite séance en psychiatrie où je risque de perdre la boule parce que ses séances sont justes des expériences ? Non merci ! Déjà que je n’avais pas énormément d’amis alors si en plus je faisais une demande pareille, j’allais rapidement tous les perdre. L’idée de faire cela à l’hôpital était la meilleure pour le moment. J’acceptais d’y aller, du moment que j’avais ma feuille de sortie.

- L’hôpital, okay. Ca me va !

Maintenant que les choses étaient claires sur ce sujet, on pouvait passer à ce que je voulais moi savoir principalement. La victoire me donnait ce droit et tout comme ma question, j’allais en profiter. Ben oui, soit on était une gagnante soit on en était pas une. Ce qui m’intéressait, dès à présent, c’était les cobayes dont il avait besoin. Moi, je voulais bien lui en fournir, mais je ne savais pas ce qu’il voulait. Après tout, il ne faisait pas d’expérience sur des personnes ‘sans intérêt’. Donc qu’est-ce qu’il entendait par des personnes avec intérêt ? C’était ce que je voulais savoir. Quand il m’offrit la réponse à ma question, je ne savais pas vraiment si je devais me sentir offusquée ou pas. Je n’oubliais pas qu’il m’avait dit que si on m’avait placé en psychiatrie c’était pour que je disparaisse. Mais c’était mon père qui m’y avait déposé, ça je m’en souvenais. Le pourquoi ? Je cherchais encore, mais si le traitement du docteur Lynch s’avérait efficace et bien je le saurais.

Un sourire en coin se dessina sur mes lèvres. Lui comme moi savait où je pouvais trouver ce dont il avait besoin. Je m’enfonçais un peu plus dans le fauteuil. Non pas que je me sentais en sécurité, mais il ne pouvait pas vraiment m’arriver grand-chose. Et puis, le docteur Lynch m’avait assuré que m’interner n’était plus sa principale préoccupation donc je n’étais plus obligée d’être sur la défensive, même si je continuerai toujours de me méfier de lui.

- Alors les cobayes que vous souhaitez ne sont que de simples alcooliques qui ne pensent qu’avec ce qui leur sert de deuxième cerveau. Ma foi, cela doit pouvoir se faire. Combien vous en faut-il pour commencer ? Et pour quand ?

Autant savoir à quel moment je devrais me mettre au « boulot ». Ce ne serait pas bien compliqué de pêcher toutes ces informations. Un ou deux verres en trop et hop, un homme venait à vous dire absolument tout ce que vous vouliez savoir sans insister. J’avais déjà quelques visages en tête. Comme je passais la plupart de mes soirées au Rabbit Hole, le nombre d’habitués était assez fulgurant. Une autre question me vint en tête et comme à chaque fois, je la posais.

- Après avoir fait vos tests, qu’en ferez-vous ?



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MessageSujet: Re: Give me a reason don't break you.   Mar 18 Mar - 19:57





Give me a reason don't break you.



« Le remède à l'ennui, c'est la curiosité.
La curiosité elle, est sans remède. »


L'esprit humain était vraiment étrange. Après les années passées en isolement, Lacey aurait pu à juste titre avoir peur de remettre un pied dans un hôpital. Pourtant, la promesse d'un simple bout de papier pouvait faire envoler toute ses réticences ou ses craintes d'un retour dans son service. Daniel n'allait pas à s'en plaindre, cela arrangeait ses affaires de ne pas avoir à mêler une troisième personne dans cette histoire. Pour les membres du personnel, il n'aura qu'à faire appel à ceux déjà employé en renfort pour les précédentes crises de l'ancienne princesse. Ainsi, les infirmiers ne seront pas étonnés de voir la demoiselle et sauront comment agir.

Alors que la négociation des détails continuait, Lacey imposa une nouvelle condition : ne pas oublier ses crises, si ce cas de figure venait à se reproduire durant les tests. Une promesse qui pourrait s'avérer plus difficile à tenir que prévu mais cela n'empêcha pas le psychiatre d'acquiescer.

"Parfait." Conclut-il. "Je vous donnerais votre attestation, lorsque notre accord sera officialisé avec l'arrivée des premiers cobayes."

Certes, comme il l'avait dit, le réinternement de Lacey French dans son service n'était plus une priorité pour lui. Ce n'était pas une raison suffisante pour commettre des imprudences. Daniel Lynch n'était pas du genre à faire une confiance aveugle en quelqu'un. Il préférait les garanties. Donner à l'ancienne princesse se qu'elle désirait lorsqu'elle commencera à remplir sa part du contrat était logique. Ainsi, il s'assurait que son ancienne patiente tiendrait parole. Il aurait pu avoir une confiance relative au fait que de retrouver ses souvenirs perdus était trop important pour que Lacey songe à le doubler simplement pour obtenir un certificat assurant sa santé mentale. Cependant, Daniel restait tout de même prudent, surtout dans un marché frôlant aussi dangereusement avec l'illégal.

En parlant de pratique illégale, la prochaine question ne pouvait concerner que les fameux cobayes. Les délaisser internés dans son service. Possédant une famille ou non, leur point commun était qu'il ne recevait aucune visite. Personne ne se souciait de se qui pouvait leur arriver. Daniel était bien placer pour savoir que ce genre de cas existait même en dehors de l'hôpital et le sourire en coin de son interlocutrice lui laissa supposer qu'elle aussi savait où trouver ce genre de personne.

- Alors les cobayes que vous souhaitez ne sont que de simples alcooliques qui ne pensent qu’avec ce qui leur sert de deuxième cerveau. Ma foi, cela doit pouvoir se faire. Combien vous en faut-il pour commencer ? Et pour quand ?

Le docteur Lynch avait eu toute la partie d'échec pour mettre au point sa nouvelle stratégie mais hélas, il arrivait toujours un moment où les spéculations devaient s'arrêter pour faire place à la pratique. Enfin... l'impatience de Lacey était compréhensible puisque son attestation dépendait de l'arriver des premiers cobayes.

"J'aurais voulu vous répondre qu'il me les faut le plus vite possible." Avoua-t-il avec réticense. "Hélas, je dois d'abord mettre au point la partie théorique de votre traitement. J'aimerais au moins établir trois schémas de médications différentes pour accélérer les résultats. Mais vous pouvez déjà établir une liste provisoire de patient si vous le désirez."

Daniel savait qu'il ne pourrait se permettre de faire trop attendre son inattendue collaboratrice. Laisser trop de temps à la réflexion équivalait à donner le choix de faire machine arrière, de mettre des doutes sur leur accord, ou de laisser ressortir une conscience tardive. Une option qu'il ne pouvait se permettre, d'où sa proposition d'établir déjà une liste provisoire en attendant que les tests commencent. L'ancienne princesse ne lui laissa pas le temps de pousser la réflexion plus loin puisqu'elle enchaîna avec une deuxième question :

- Après avoir fait vos tests, qu’en ferez-vous ?

Décidément, son interlocutrice avait le don d'enchaîner les questions reposant sur de pure spéculation. Le docteur Lynch ne redoutait nullement que la réponse fasse changer d'avis son ancienne patiente, Lacey avait prouvé qu'elle était vraiment déterminée à retrouver la mémoire. Il ne pouvait qu'imaginer l'état dans lequel finiront ses futurs cobayes à partir des patients déjà internés dans son service. Il y aura des chanceux, sans doute. Il espérait seulement ne pas avoir trop de décès, même s'il savait couvrir ses arrières si ces fâcheuses circonstances se produisaient.

"Tout dépend dans quel état ils seront à la fin." Répliqua-t-il avec indifférence. "Les plus chanceux retourneront sans doute à leur vie avec un trou de mémoire qu'ils croiront dû à plus qu'une soirée arrosée."

Il ne put cacher totalement une pointe de dédain devant se qu'il croyait être le comportement typique d'un alcoolique. Daniel n'avait jamais compris l'intérêt qu'on pouvait avoir pour ce type de boisson et leurs conséquences. Même s'il devait bien avoué que les personnes ayant un penchant pour la boisson allaient devenir des sujets idéaux pour ces tests à venir. Des cerveaux habitués à des pertes temporaires de mémoire, que demander de mieux ?

"Quant aux autres... hé bien, l'importe est le résultat final, n'est-ce pas ?" Conclut-il avec un mince sourire.

Pas besoin de demander si ce fait posait des problèmes de conscience. Si Lacey cherchait une solution plus moralement acceptable pour son amnésie, elle ne serait pas venue le voir. Le psychiatre ne pouvait être que ravi de la tournure qu'avait prit cette visite surprise. Le voilà avec un nouveau mystère, étroitement lié au premier. Une nouvelle piste qu'il était impatient de commencer à exploiter.

"Si vous avez un téléphone personnel, je pourrais vous tenir informer de l'avancement de mes travaux." Proposa-t-il.

Comme l'ancienne princesse logeait chez la personne responsable de son évasion, il était hors de question de téléphoner au domicile où Lacey avait trouvé refuge. Le risque de tomber sur l'un des colocataires de la demoiselle était trop grand et quelque chose lui disait que Sun Yang n'approuverait pas l'accord qui venait d'être passé entre eux.

Daniel & Lacey



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MessageSujet: Re: Give me a reason don't break you.   Jeu 27 Mar - 11:35






Daniel & Lacey

~ Don't break me, I have a reason ~


La perspective d’être ‘libre’ de façon légale était vraiment alléchante parce que de cette façon, je ne vivrais plus dans la crainte de voir un jour un des membres de l’hôpital venir frapper à la porte de chez Nafanaïl pour réclamer mon retour en psychiatrie car je m’y étais échappée. Avec de l’aide, certes, mais j’étais quand même une échappée. J’aurais dû trouver ça rassurant que le docteur Lynch m’assure que mon retour n’était plus vraiment une de ses priorités, mais je préférais tout de même faire les choses correctement. Donc savoir qu’il acceptait de me remplir ce formulaire de sorti me rassurait un peu plus. Mais je le serais entièrement que lorsque j’aurais ce papier entre les mains, rempli en bon et dû forme. Seulement après, j’accepterais de retourner à l’hôpital pour faire ces tests lorsqu’ils commenceront à être efficaces. Je ne doutais pas qu’il faudrait un peu de temps avant qu’il y ait quelque chose de concret, mais j’étais prête à attendre.

Je hochais la tête lorsque le docteur Lynch m’assura que j’aurais ce papier lorsque j’accepterai totalement notre accord. Ca me semblait être un bon deal. Je m’en serais douté qu’il ne ferait pas ça gratuitement. Mais l’arrivée des premiers cobayes ne m’obligeraient pas à aller à l’hôpital donc ça me semblait honnête. En fait, jusqu’à présent, le docteur Lynch avait été dans mon sens sans vraiment donner d’objection, même quand j’avais exigé conserver les souvenirs de mes potentielles crises. Il aurait pu refuser, lui qui se souvenait de la dernier fois que j’en avais fait une apparemment trop violente, mais il avait acquiescé. Au fond, je me demandais ce qu’il en pensait réellement, mais je ne posais pas la question parce que je ne voulais pas savoir. De plus, il me semblait évident, et sans avoir besoin de le dire, que si le moindre accord n’était pas respecté tout prendrait fin. J’étais à la limite d’accepter qu’il refasse des tests sur moi alors je pouvais bien exiger certains trucs, non ?

- Ca me semble honnête. C’est noté !

A présent que cela était réglé, je voulais en savoir plus à propos des cobayes qu’il souhaitait voir arriver dans son service. J’espérais qu’il avait assez de chambres vides pour les accueillir parce qu’à mon humble avis, il n’aurait pas besoin que d’un ou deux cobayes. Mais de plusieurs. Combien ? Je n’en savais rien ! C’était à lui de me le dire, mais je doutais qu’il sache pour l’instant de combien de personnes il aurait besoin. Quand je lui demandais à quel genre de cobayes il souhaitait, les laissés pour compte me sembla logique. Autant faire disparaitre des gens que personnes ne remarqueraient. Je savais où en trouver. Les seuls qui remarqueraient leur absence seraient le patron du Rabbit Hole, les serveurs et les copains de beuverie. En clair, personne qui irait voir le shérif pour dire qu’untel avait disparu parce qu’il n’était pas venu au bar la veille au soir, ni l’avant-veille. Je ne m’en faisais pas de trop.

J’approfondis néanmoins mes questions en voulant savoir combien il lui en faudrait et pour quand. Je n’avais toujours pas dit oui, mais dans l’optique où ce serait le cas, il valait mieux que je sache. Cela me permettrait d’avoir tout sous le coude afin de pouvoir y réfléchir le plus sérieusement du monde. Si le docteur Lynch voulait établir trois schémas, il lui faudrait trois personnes. Ca, c’était assez simple. Quand il en aurait besoin de plus, je reprendrais mes recherches. J’espérais tout de même qu’il avait assez chambres libres pour tous les placer… Honnêtement, j’ignorais combien de patients possédaient le docteur Lynch exactement puisque quand je séjournais encore en psychiatrie, je ne sortais jamais de cette pièce qui était ma chambre. Bien installée au fond du fauteuil sur lequel j’étais installée depuis que j’avais mis les pieds dans cet appartement, je réfléchissais. Il les voulait le plus rapidement possible, je m’en doutais.

- Ce sera le plus rapidement possible à partir de l’instant où j’aurais dit oui, fis-je avec logique. Mais à partir de là, je pourrais facilement vous trouver trois personnes.

Puisque j’étais là-bas tous les soirs, trouver des personnes ne seraient pas bien compliqués. Je n’avais pas encore de noms en tête puisqu’il y avait tellement de personnes potentielles… Mais je ne m’en préoccupais pas pour l’instant. Il ne fallait pas que je fasse les choses à l’envers non plus. Une autre question me vint en tête et comme à chaque fois, je ne passais pas par quatre chemins pour la poser : je voulais savoir ce qu’il adviendrait de ceux qui deviendraient ses cobayes. Non pas que je me préoccupais forcément de leur sort, mais j’avais bien le droit de le savoir, non ? Quoi que parfois, il valait mieux ne pas savoir, mais je voulais connaître absolument tous les risques auxquels j’exposais ces « innocents ». Peu importait, la réponse que le docteur Lynch m’offrirait, de toute façon, j’étais assez déterminée à  retrouver la mémoire.

Silencieusement, j’écoutais la réponse et opinais à nouveau. Ca m’allait parfaitement. De toute façon, que pouvais-je exiger de plus ? Je n’étais pas idiote, je savais qu’il y aurait des conséquences sur ces gens qui subiraient des expérimentations. Moi-même, j’en avais fait les frais et je me souvenais de ce que ça impliquait, même si une fois, on m’avait retiré la mémoire. Ma foi, je n’avais absolument rien à redire sur ce sujet. Je réfléchis quelques instants pour savoir si une autre question me venait, mais non. Absolument tout était clair et rien n’avait été laissé au hasard, tout du moins, je l’espérais car si c’était le cas, je soupçonnais le docteur Lynch de vouloir en profiter et ce ne serait pas forcément bon pour moi. Mais c’était tout de même lui qui m’avait proposé de me rendre la mémoire, donc quel intérêt pour lui de me poignarder dans le dos ? Aucun, mais je préférais me méfier malgré tout. Ce n’était pas comme si nous étions amis, lui et moi.

- Il est en cours d’acheminement, à vrai dire, avouais-je. Mais ne vous en faites pas, je trouverai un moyen de vous contacter quand j’aurais pris ma décision. Car, rassurez-moi, rien ne se fera sans mon accord, n’est-ce pas ?

Cela ne faisait pas très longtemps que j’étais « libre » par conséquent, je ne possédais pas encore toutes ces choses triviales comme un téléphone portable, un ordinateur, un boulot, etc… J’y travaillais, mais il fallait le temps que les choses se fassent. Cependant, j’étais sérieuse quand j’affirmais que je trouverai un moyen de le contacter. Après tout, Storybrooke était une petite ville, tout le monde espionnait son voisin donc trouver le moyen de contacter le docteur Lynch ne serait pas une chose très difficile à faire. Ce serait même une aubaine.

- Bien, fis-je en me redressant. Je suppose que nous avons terminé ? A moins que vous ayez une autre question ?

Pour ma part, je n’avais plus rien à demander, mais si ce n’était pas son cas, j’étais disposée à y répondre. J’ignorais l’heure qu’il était, mais il devait être très tôt dans la matinée. Trois heures, peut-être ? Je n’en savais rien, je n’avais pas de montre et ce n’était pas la décoration des lieux qui allait m’offrir l’heure. Mais peu importait, une question de plus ou une question de moins, je ne voyais pas trop de différence.



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MessageSujet: Re: Give me a reason don't break you.   Mer 16 Avr - 11:43





Give me a reason don't break you.



« Le remède à l'ennui, c'est la curiosité.
La curiosité elle, est sans remède. »


Sa visiteuse nocturne accepta sans objection sa condition de lui fournir le papier lors de l'arrivée des premiers cobayes. Cette transaction, lorsqu'elle serait faite scellerait officiellement leur accord. Il était inutile de préciser que 'techniquement' il n'avait pas à faire ce genre de papier pour prouver toute la santé mentale de Lacey puisque tout aussi 'techniquement', la présence de l'ancienne princesse dans son service pendant une certaine période était une information confidentielle. Le temps de l'honnêteté sans faille ne s'appliquait qu'à la partie d'échec qui était à présent terminée. C'était étonnant que son interlocutrice n'en fût pas venue à cette conclusion toute seule mais le docteur Lynch n'allait pas s'en plaindre. Si çà pouvait la rassurer et lui amener la garantie que Lacey tiendrait sa part du marché...

Une sécurité qui ne lui coûtait pas grand chose. Hormis peut-être le soutient de madame la maire qui en deviendrait compromis si elle apprenait les derniers événements. Toutefois, le psychiatre pouvait sentir le vent tourné en défaveur de l'ancienne reine. Pourquoi ne pas saisir cette occasion pour quitter le camp perdant ? Un peu comme les rats qui quittent le navire avant que ce dernier ne coule. Bien que Daniel ne voyait pas vraiment comme un de ces animaux nuisibles. Il aurait plutôt un autre comparatif en tête en se qui le concernait...

La discussion se poursuivit sur le sujet des cobayes, un détail qui pourrait s'avérer épineux si la conscience venait à s'en mêler. Pour Daniel Lynch, il était facile de faire taire cette conscience. C'était d'une simplicité enfantine. Il fallait juste se détacher des choses, ne pas les voir comme des personnes mais comme des chiffres dans un dossier. Comme des incapables a qui on trouvait une utilité. Cela faisait taire efficacement les moindres prémices de remords. Est-ce que Lacey French serait capable de faire une telle chose ? Hé bien, la demoiselle avait déclaré être prête à tout pour retrouver ces souvenirs perdus et, pour l'instant, elle semblait bien accepter le fait que cela passe par la souffrance des autres.

Elle se montrait même étonnamment presser de commencer. Enfin, cela n'avait rien d'étonnant quand on y réfléchissait. Lui aussi était pressé de découvrir les nouvelles perspectives que ce marché allait révéler. Dommage qu'il ne puisse répondre aussi favorablement que jusqu'à présent. Avant que les expériences ne commencent véritablement, le psychiatre devait d'abord venir à bout de la partie théorique. Il s'agissait de raviver des souvenirs enfouis, il ne pouvait se permettre de travailler au petit bonheur la chance. Daniel révéla qu'il voulait établir au minimum trois schémas différents pour avancer plus vite, ce qui annonçait trois fois plus de travail mais ce genre de conclusion ne dérangeait pas un accro du travail comme lui.

- Ce sera le plus rapidement possible à partir de l’instant où j’aurais dit oui. Mais à partir de là, je pourrais facilement vous trouver trois personnes.

Daniel arqua légèrement les sourcils devant cette phrase des plus paradoxales. Elle sous-entendait que l'accord n'était pas encore conclu après avoir clairement dit être prête à tout pour retrouver la mémoire, ensuite elle déclarait qu'elle pourrait trouver facilement trois personnes. L'idée, même si ce n'était que peu probable, de potentiellement essuyer un refus après lui avoir fait miroité de nouvelles expériences.

"Je comprend qu'il s'agit là d'une décision qui demande un temps de réflexion." Répondit-il, décidant de se montrer plus compréhensif qu'insistant.

Ensuite, son ancienne patiente posa une question concernant l'avenir des cobayes. Méthodiquement, le docteur Lynch divisa sa réponse en deux parties. Il y aura les chanceux qui reprendront leurs vies là où elle s'était arrêté avec un mal de tête dans le meilleur des cas. Et puis il y aura les autres. Le psychiatre resta évasif sur ce deuxième cas, préférant dire que seul le résultat comptait. Il était inutile de rentrer dans les détails puisque son interlocutrice avait été aussi son cobaye pendant un temps et savait donc ce qui arrivait aux gens entrant dans la catégorie 'malchanceux'.

Si Daniel avait supposé qu'un éventuel doute serait à l'origine de la demande de temps pour réfléchir à leur accord, le fait que Lacey accepte sa réponse sans broncher balaya vite cette théorie et renforça le côté paradoxale de la précédente réponse de l'ancienne princesse. Il poursuivit alors une discussion qu'il sentait arriver à son terme en demandant un moyen d'entrer en contact avec son ancienne patiente pour la tenir informer de l'avancée dans ces travaux.

- Il est en cours d’acheminement, à vrai dire. Mais ne vous en faites pas, je trouverai un moyen de vous contacter quand j’aurais pris ma décision. Car, rassurez-moi, rien ne se fera sans mon accord, n’est-ce pas ?

Sans une ligne privée, Daniel ne se risquerait pas de se rendre directement au lieu de résidence temporaire de Lacey où de tenter la ligne fixe de la villa pour la contacter. Le risque de tomber sur la responsable de l'évasion de l'ancienne princesse était trop gros. Même un idiot comprendrait que le marché en cours ne plairait pas à la kiné.

"Je n'en doute pas." Commenta-t-il lorsque l'ancienne princesse l'informa qu'elle trouvera le moyen de le contacter. Il se permit un léger sourire avant de poursuivre. "Vous m'avez montré aujourd'hui que vous étiez une personne pleine de surprises." Avant de poursuivre plus sérieusement. "Vous pouvez être rassuré, sans votre accord, notre arrangement restera purement théorique."

Cette ultime précision mettait fin à cette visite surprise mais au combien intéressante. Son interlocutrice se redressa et Daniel l'imita.

- Bien. Je suppose que nous avons terminé ? A moins que vous ayez une autre question ?

"Je n'ai plus aucune question." Répondit-il poliment. "Il ne me reste plus qu'à vous remercier pour cette partie très intéressante, mademoiselle French."

Le psychiatre avait tout juste conscience de l'heure tardive, pourtant il était hors de question de céder à un sommeil salvateur après le départ de son ancienne patiente. Il avait beaucoup trop de chose en tête pour cela. Comme il l'avait dit à Lacey, il allait commencer à s'attaquer à la partie théorique de sa proposition le plus rapidement possible. Et il avait vraiment hâte de commencer. Cela valait bien de sacrifier ces heures de sommeil.

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MessageSujet: Re: Give me a reason don't break you.   Mar 22 Avr - 20:45






Daniel & Lacey

~ Don't break me, I have a reason ~


Face au docteur Lynch, je n’étais pas vraiment en mesure d’exiger de trop. Déjà qu’il accepte de me remplir ce papier qui certifierait que j’étais dehors en toute légalité, c’était déjà pas mal. Mais en échange, je devrais lui donner des cobayes afin de pouvoir travailler sur la possibilité de me rendre ma mémoire perdue. Cela signifiait que si je refusais cet accord qui s’était mis en place au fur et à mesure que notre discussion avançait, je n’aurais pas ce papier. Bizarrement, cela ne me dérangeait pas outre mesure puisque je ne comptais pas mettre les pieds à nouveau dans cet hôpital si je n’avais pas ce papier. Enfin bref, tant qu’il ne cherchait pas à me réintégrer dans son service, je n’avais pas trop à m’en faire. Mais combien de temps est-ce que cela durerait exactement ? Je n’en savais rien. A vie, j’espérais. Cependant, avec le temps j’avais appris que ce n’était pas beau de rêver, vraiment pas beau. Quand on se permettait de trop rêvé, le retour à la réalité était tellement rude qu’il donnait l’impression d’y laisser ses dents. Les faux espoirs, j’avais déjà assez donné pendant que j’étais internée. Je n’avais plus envie de revivre ça.

Malgré ça, je souhaitais en savoir plus sur comment tout cela allait passer et surtout avec les cobayes parce que c’était quand même mettre des gens innocents dans le coup. Il fallait vraiment que je réfléchisse à ça sérieusement. C’était un accord qui méritait vraiment réflexion. Je savais que ça ne dérangeait pas le docteur Lynch de faire ce genre de chose, mais j’avais sans aucun doute plus de conscience morale que lui. Je n’oubliais pas que j’avais été patiente, moi aussi, et que j’avais subi absolument chacun de ses traitements. Certains avaient été plus douloureux que d’autre, mais ils avaient tous provoqués des réactions en moi. Positive ou négative, je n’en savais rien, seul l’homme en face de moi était juge puisque c’était lui qui faisait ses expériences, c’était lui qui savait si c’était le résultat obtenu ou pas. J’ignorais comment il faisait pour avoir aussi peu de scrupule, mais je préférais ne pas demander, au gros risque de faire marche arrière et de ne plus rien avoir affaire avec lui. Mes questions pouvaient faire croire que j’avais hâte de m’y mettre et dans un sens, c’était vrai, mais il fallait que je réfléchisse absolument.

J’avais eu un élan de panique quand je l’avais entendu dire qu’il aimerait faire des schémas le plus rapidement possible. J’avais comme la sensation que ma décision devait se prendre le plus rapidement possible. Alors que, soyons honnête, cela ne dépendait que de moi. Dans un monde idéal,, je dirais que le docteur Lynch faisait ça pour moi, mais nous n’étions pas dans un monde idéal et en étant réaliste, le docteur Lynch acceptait de faire ça parce que ça l’arrangeait de son côté. Du coup, je lui rappelais que cela se ferait rapidement que lorsqu’il y aurait mon feu vert. Pas avant. Quoi qu’il pouvait travailler sur papier en attendant si ça pouvait lui faire plaisir, mais admettons que je décide de ne pas faire cet accord, que ferait-il de ses recherches ? Aura-t-il travaillé pour rien ? J’en doutais ! Il ferait ses tests sur certains de ses patients, faute de mieux. Avec lui, je pouvais m’attendre à tout et n’importe quoi ! Néanmoins, le docteur Lynch en convint que la décision que je devais prendre n’était pas à prendre à la légère. Disait-il ça pour aller dans mon sens ou parce qu’il le pensait ? Aucune idée. Je n’avais jamais su lire en lui…

Notre conversation touchait progressivement à sa fin. Le dernier point que je souhaitais éclaircir était ce qui allait advenir de ces cobayes dans le futur. Là aussi, la réponse était incertaine, mais je ne pouvais pas espérer mieux. La discussion s’arrêta plus ou moins quand il me demanda un moyen de me contacter. Je n’avais toujours pas de cellulaire. En même temps, je ne téléphonais que très rarement. Mais parce qu’apparemment tout le monde devait en posséder un, j’en avais fait commandé un. Sun avait payé, inutile de le cacher, mais je comptais bien lui rembourser absolument chaque centime qu’elle avait déboursé pour moi. N’ayant pas de moyen de communication à lui donner, j’assurais au docteur Lynch que je saurais trouver le moyen de le contacter quand j’aurais de quoi. Néanmoins, je souhaitais m’assurer que rien ne serait fait avant que je ne dise oui et à nouveau, j’eus une réponse positive. De la théorie, rien que de la théorie. C’était parfait. Je ne voyais pas ce que nous pourrions dire de plus, du coup, je me relevais et le docteur Lynch m’imita. Néanmoins, je lui demandais quand même s’il n’avait pas d’autres questions, au cas où.

- Je vous remercie également pour la partie, répondis-je.

J’attrapais le fauteuil que j’avais déplacé pour le remettre à sa place. J’avais crée un peu de désordre chez lui, donc il était normal que je remette les choses à leur place. Une fois que ce fut chose faite, je revins vers lui et lui tendis la main en guise de salutation. Une fois qu’il eut répondu à ma salutation, je pris la décision de prendre congé. Je me tournais vers la porte quand mon regard fut captivé par une rangée de livres que le docteur Lynch possédait. Je m’arrêtais devant puis je remarquais une livre à la reliure ancienne. Intriguée, j’attrapais le dit-livre pour en regarder le titre. Ce livre me disait quelque chose, mais je ne saurais dire quoi. Je feuilletais les pages rapidement avant de froncer les sourcils. Quel drôle d’impression… Je refermais le livre et le remis à sa place. Je continuais ma route jusqu’à la porte et l’ouvris. J’adressais une dernière salutation envers le docteur Lynch puis je quittais son appartement pour rentrer à la villa.



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