Inscrivez votre forum sur notre Top-site !


« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind
L'histoire se déroule en
Octobre 2013.


Partagez | 
 

 Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

Allan Gold
Habitant ೨ Rumpelstiltskin

⚔ Curse :
7401
⚔ Coeur :
A jamais fermé
⚔ Statut :
En affaires
⚔ Personnage de Conte :
Rumpelstiltskin


MessageSujet: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Lun 1 Avr - 19:32





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


Mon réveil sonna, tôt le matin comme à son habitude. Après m’être lavé et habillé, je sortis quelques minutes pour acheter le journal du jour, l’air frais me fit du bien et m’éclaircit les idées. Bientôt la grande horloge se remettrait en marche et apporterait du changement dans cette petite ville. Je levais la tête vers les grandes aiguilles immobiles sur le cadran du clocher. La grande rue à cette heure-ci était très calme, le soleil se levait paresseusement à l’horizon, faisant scintiller le métal de l’horloge. Je profitais quelques secondes de ce lever de soleil puis je regagnais ma boutique.

J’ai passé ma matinée dans mon arrière boutique à restaurer une ancienne montre qui appartenait au lapin blanc, il cherchait encore à la récupérer, ce que je lui refusais toujours. Si je lui rendais j’irai à l’encontre de mon propre contrat. Il m’avait échangé sa si précieuse montre contre un passage entre le Pays des Merveilles et le Royaume enchanté. Chaque ojet dans cette boutique avait une histoire et je me rappelle de chacune d’elle. J’ai la chance de me rappeler quand tous les autres n’ont que de faux souvenirs à la place des vraies histoires de leurs vies. C’est pour cela que ma boutique était si précieuse car elle ne possédait pas seulement des antiquités elle contenait des souvenirs, des souvenirs uniques qui hantaient les habitants de Storybrooke. Mais ces fantômes du passé ne sont visibles que pour ceux qui s’en donnent la peine et à certaines particulières comme moi qui cherchent à s’en servir pour le futur.

Puis vers midi, je suis allé lire le journal acheté le matin. Des banalités pour qui n’y faisait pas attention mais qui devenait de précieuses informations dans les mains de personnes qui savaient s’en servir, qui savaient lire entre les lignes. Tiens par exemple, un vol au Granny j’étais à peu sur de savoir qui avait effectué ce vol. Je reconnaissais ses méthodes, c’était la petite Lumi, Luz Deagan dans ce monde. Au Royaume enchanté, elle m’avait bien servit. Je m’étais surpris à apprécier sa compagnie. Mais ici à Storybrooke, nos rapports étaient différents plus distants, ce dont j’avais besoin pour faire le point.

La cloche sonna et à ma grande surprise, celle qui occupait mes pensées à cet instant fit son entrée dans ma boutique. Je levai ma tête du quotidien sans avoir eu le temps de terminer l’article qui parlait du vol commis par la petite blonde. Dommage, j’aurais aimé savoir ce qu’elle avait subtilisé à son propriétaire. Je prendrais le temps de le regarder à son départ.


« Bonjour Mademoiselle Deagan, j’étais justement en train de lire vos exploits. »

Je tapotais le journal que je venais de poser sur le comptoir et je m’arrêtais là sans donner plus de détails, j’aimais laisser les gens croire que j’en savais plus que ce que je n’en disais ce qui étais le cas... Puis je poursuivis sur ma lancée.

« Comment allez-vous ? Et que puis-je faire pour vous ? »

Je n’avais pas bougé de derrière mon comptoir, mais j’avais plié le journal et l’avait posé à côté de moi. Je me demandais ce qui avait pu pousser la blonde à pousser la porte en bois de ma boutique d’antiquaire. On ne venait jamais me voir sans une bonne raison, même si cette raison est inconsciente, il y en a une. Peut-être veut-elle me vendre l’objet de son larcin ou cherche-t-elle juste un objet ou encore une information ? J’avoue que la venue de sa visite m’était obscure tout au moins pour l’instant car je pense bientôt savoir la raison de sa venue.

© Méphi.




_________________________


Revenir en haut Aller en bas



Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Ven 5 Avr - 14:37





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


La malédiction avait changé bien des choses, des personnes et de nouvelles connaissances. Mais en ce qui concernait Luz Deagan celle-ci n'avait pas changé grand-chose, la jeune femme était restée la même et pouvait même jouer avec de petits gadgets qui favorisaient ses vols à l'étalage. Ce n'était plus une question de survit, non seulement un jeu. Un jeu qui pouvait se révéler dangereux et pourtant n'apportait que du piment à sa vie bien ennuyeuse à son gout. Beaucoup disent qu'elle avait une personnalité hors normes ou qu'elle était complètement cinglée, voilà comment on l'appelait "la folle gardienne de cimetière" et elle était peut-être folle. La jeune femme croyait au fantôme et tout autre mythe, rien ne pouvait la faire démordre. Complètement dans son petit monde, loin de la réalité de storybrooke, si on pouvait appeler cela ainsi. Rien n'était normal dans cette ville, même si très peu le savaient.

Comme souvent sa nuit fit mouvementer et pas de la façon dont elle voudrait. Non ses mauvais cauchemars la tourmentaient toujours autant, ce feu qui brulait une chaumière, les cris de personnes inconnues et elle plantée dans l'herber fraiche sans pouvoir bouger. Malgré toutes ses séances chez le psy, rien ne laissait paraître la raison. Mais cela la rendait malade, à tel point qu'elle ne voudrait jamais dormir. Ses rêves la terrorisaient et elle détestait ressentir des sentiments de son genre, déjà qu'elle avait du mal à être une amie comme les autres, comme-ci une part d'elle l'empêchait d'avoir de réelles relations, puis ce n'était pas comme-ci cela la gênait, c'était tout à fait normal, elle pensait que pour tout le monde s'était ainsi. La personne à qui on doit penser aux premiers lieu reste soi-même.

Tout le reste de la nuit, elle regarda son chandelier, le même que dans son rêve, celui-ci dont les marques de feu restaient imprégner dessus. Cela pouvait sembler étrange pour les sains d'esprits, mais Luz ne s'imaginait même pas que ça pouvait être le même. Non, son idée était qu'il était possédé par un esprit qui voulait lui passer un message, pas qu'elle l'irait l'aider, mais si seulement cela pouvait s'arrêter. Bien sûr qu'elle avait essayé de s'en débarrasser, mais une crise de larmes l'avait prise avec une impression de suffoquer, un vrai instant de faiblesse.

Alors qu'elle aurait dû passer la matinée à entretenir le cimetière, comme à son habitude, elle préfère s'affaler dans son fauteuil pour regarder la télévision. Grands loisirs favoris après son réel travail. Par un pur hasard, elle tomba sur un téléfilm qui parlait d'objet posséder et le seul qui avait pu répondre aux questions du jeune homme était un antiquaire. Heureusement, elle en connaissait un, ce fut grand sourire qu'elle décida d'aller s'habiller. C'était une grande première de voir Luz sortir en plein jour du cimetière, a la base elle préférait ne sortir que de nuit où elle pouvait faire ses courses, enfin c'est comme cela qu'elle appelait ses petites visites pour voler dans oeuvres d'art ou alors prendre la nourriture dans les placards. Jamais elle ne faisait réellement les magasins, dépenser son argent hors de question.

Main dans les poches, rien que de voir ces personnes à leur vie routinière lui donnait la nausée. Qu'il était ennuyant ! Ouvrant la porte de la boutique de Mr Gold, elle le vit de suite à son comptoir, lire le journal.

« Bonjour Mademoiselle Deagan, j’étais justement en train de lire vos exploits. »

Tout en disant cela, il tapota sur le journal pour bien souligner ses mots. Alors comme ça, il y avait encore un article sur elle, il fallait le dire ce genre de mise en avant, elle adorait cela. Comme aller écouter les victimes de ses vols se plaindre. Se plaçant face à lui.

« Comment allez-vous ? Et que puis-je faire pour vous ? »

Il avait plié le journal ce qu'il l'empêchait de voir l'article en question, sans attendre. Elle attrapa le journal, sans même répondre à cette question, elle ne parlait que quand elle en avait envie et tout en lisant l'article qui ne put l'empêcher de rire. C'est vrai que l'argent, les nourritures et la jolie peinture qu'elle avait prises ne valaient pas vraiment d'argent. Et c'était pour cela qu'elle rigolait, des articles qui ne servaient vraiment à rien. Tout en continuant sa découverte. Elle exprima enfin :

- Ce n'est pas vraiment un exploit, juste mes petites courses du soir. Granny fait d'excellent repas et les lapins adorent ses carottes.

Comme souvent ses paroles n'avaient pas beaucoup de sens, au moins de la connaitre par coeur. Les lapins dont elle parlait étaient ceux qu'elle avait lâchée dans le jardin du prêtre, seulement pour l'embêter. Remettant le journal à sa place, sans aucune gêne elle se plaça sur le comptoir et d'un coup vif sortit son chandelier de son sac pour le mettre à côté d'elle et le montrer à l'antiquaire.

- Je suis venue pour lui. Qu'est-ce que vous pouvez me dire sur ce chandelier ?


© Méphi.


Revenir en haut Aller en bas

avatar

Allan Gold
Habitant ೨ Rumpelstiltskin

⚔ Curse :
7401
⚔ Coeur :
A jamais fermé
⚔ Statut :
En affaires
⚔ Personnage de Conte :
Rumpelstiltskin


MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Lun 8 Avr - 8:33





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


Luz s'approcha à grands pas et s'empara du journal que j'avais plié et poser sur mon comptoir. Elle chercha l'article auquel je faisais référence et se mit à le lire. Elle se mit à rire et termina le petit article.

« Ce n'est pas vraiment un exploit, juste mes petites courses du soir. Granny fait d'excellent repas et les lapins adorent ses carottes. »

J'étais d'accord avec elle c 'était loin d'être un exploit. Ce qu'elle avait fait pour moi, avant la malédiction, ça, ça pouvait être qualifié d'exploit. Même si elle continuait à faire ce qu'elle faisait avant la malédiction, son niveau avait baissé, elle semblait moins agile et moins prompte à accepter de réussir des exploits, simplement pour avoir un toit à soi. Je me demandais ce qu'elle pourrait bien vouloir pour le même type de contrat, maintenant que ses exigences avaient augmentées au même rythme que ces talents avaient diminués.

Elle fit aussi référence à un événement de son passé à Storybrooke, dont j'avais entendu parler, la petite blonde avait lâché une dizaine de lapins dans le jardin du prêtre derrière l'église ce qui m'avait amusé et elle aussi mais qui n'avait amusé le prêtre en poste. Mais j'eus un doute sur la véracité de ce souvenir, il faut dire que la mémoire n'est plus ce qu'elle était depuis la malédiction et il m'arrivait quelque fois de confondre leurs anciens et leurs faux souvenirs. Luz remit le journal à sa place initiale sur mon comptoir et y déposa aussi l'objet de sa visite.


« Je suis venue pour lui. Qu'est-ce que vous pouvez me dire sur ce chandelier ? »

Je ne pensais pas le revoir un jour, celui-là. Souvenir de Lumi et non de Luz, il a trôné longtemps sur la cheminée du salon, au-dessus d'un feu ronronnant. Je n'avais jamais eu droit à son histoire en entier alors que dire à Luz qui ne se rappelle rien de la signification très personnelle de ce chandelier ? Peut-être arriverais-je à le récupérer comme ça quand mes plans auront aboutis, je pourrais m'attacher à nouveau la blonde voleuse. Je pris l'objet et fis semblant de le regarder sous toutes les coutures alors que je le connaissais bien, quand on le voit tous les jours, on finit par en connaître chaque détail, même les plus infimes.

« Il mesure 35cm de haut et 8 de diamètre à la base. Il est en métal recouvert d'une fine feuille d'argent. Il est assez lourd. C'est un très bel objet. »


J'observais les réactions de Luz, je ne devais pas trop en dire pour ne pas réveiller ses souvenirs mais je me devais de lui en parler. Cet objet était son objet le plus précieux pas parce qu'il était en argent mais parce que c'était un cadeau de son père, si ma mémoire est bonne, ce qui par les temps qui courent est un exploit. Je pourrais essayer de lui faire dire ce qu'elle sait de ce chandelier. Qu'est ce qu'il représente pour elle aujourd'hui. Est-il juste un objet de décoration inutile qu'elle pourrait revendre et dans ce cas, j'y serais gagnant ou cherche-t-elle à savoir son histoire, d'où il vient, pourquoi elle y est attachée alors que ce n'est qu'un objet banal et dans ces cas là, cela deviendra plus délicat pour moi, car je ne saurais quoi lui révéler et quoi lui cacher.


« Il est patiné par le temps, rayé à plusieurs endroits. Il doit avoir une longue histoire. On voit qu'il a beaucoup voyagé, très transporté. Connaissez-vous son histoire, j'aimerais l'entendre ? »

La réponse à cette question m'apporterais les informations qui me permettront de savoir si elle sait son histoire et pourrait être intéressé pour le vendre ou s'il elle cherche des réponses à son sujet. De son côté, elle devait surement se poser une question que je posais également: quoi dire et quoi cacher.

© Méphi.



_________________________


Revenir en haut Aller en bas



Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Mar 9 Avr - 17:32





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


La belle amnésique de son ancienne vie, était loin de se douter qu'un jour, elle et Mr Gold avaient été proches. Pour elle, il n'était que le propriétaire quasi de la ville, plein au as, qui connaissait son secret. Elle ne se rappelait plus vraiment comment il l'avait su et surtout dans quelle circonstance, encore une autre partie floue de son passé, Luz n'avait aucun souvenir de son enfance, de ses parents. Elle avait sans doute grandi avec Azael, son cousin, puis point final. En fait elle n'aimait pas se poser des questions sur son passé, ni sur son futur d'ailleurs. C'était bien trop barbant, tout n'était qu'imprévisibilité chez elle, bien loin des tracas communs de toute la ville.

Après s'être assise sur le comptoir, sans se dire que ce n'était pas approprié, elle sortit le chandelier de son sac, un objet dont elle ne s'était jamais séparée même en étant Lumi. Le posant en face de l'ancien sorcier, elle demanda sans aucune retenue ce qu'il pouvait lui dire sur cette relique. L'homme ne parut pas s'offusquer qu'elle ne lui dise même pas Bonjour. Après tout dans tout storybrooke, il devait être la personne qui la connaissait la mieux et certainement plus qu'elle se connaissait elle-même. Mr Gold prit l'objet dans ses mains et se mit à l'observer sous tous les anges, la gardienne n'en perdait pas une miette.

« Il mesure 35cm de haut et 8 de diamètre à la base. Il est en métal recouvert d'une fine feuille d'argent. Il est assez lourd. C'est un très bel objet. »

Levant les yeux au ciel, elle savait déjà tout cela. C'était une voleuse après tout, calculer la valeur des objets faisait aussi partie de son boulot. D'ailleurs la plupart des oeuvres étaient prises au musée de storybrooke, lieux où elle s'amusait souvent à danser avec les lasers bleus, c'était un jeu d'enfant pour elle, comme d'ouvrir n'importe quel coffre fort. Les oeuvres qui valaient le plus d'argent, étaient cachés dans son caveau, dont personne ne connaissait la localisation, si on faisait la liste des personnes riches de la ville, Luz pourrait facilement se trouver dans les premiers noms, enfin personne ne sans doutait fort heureusement, il n'y avait pas plus avare que la jeune femme, qui préférait voler toutes choses confondues qu'acheter.

« Il est patiné par le temps, rayé à plusieurs endroits. Il doit avoir une longue histoire. On voit qu'il a beaucoup voyagé, très transporté. Connaissez-vous son histoire, j'aimerais l'entendre ? »

Fronçant les sourcils, elle se laissa tourner sur le comptoir pour faire face au propriétaire de la ville. Le terme beaucoup voyagé l'avait surprise, Luz n'avait jamais quitté storybrooke, enfin elle n'avait jamais eu la preuve qu'elle avait vécue autre part que dans ce maudit village. Elle rêvait souvent de l'abandonner, pour découvrir d'autre jeu autre part. Connaitre tous les systèmes de sécurité n'avait plus rien de drôle, elle voulait de nouveau défi. S'il y avait bien une chose qui n'avait pas changé chez la blondinette, c'était son manque de tact et elle prouva par le ton de sa voix, que la question de Mr Gold n'avait pas de sens pour elle.

- Je ne serai pas venue vous voir si tel était le cas !

Le défiant de son regard bleuté, à peine avait-elle prononcé ses paroles, son sourire d'enfant réapparut. Se laissant glisser pour retomber sur ses jambes, elle se plaça de l'autre côté du comptoir que l'antiquaire et posa sa tête sur ses mains. Fixant du regard le chandelier, elle retroussa son petit nez, petit signe que son cerveau s'activait. N'avait-il vraiment pas senti comme dans le téléfilm que l'objet était ensorcelé ? Comme à son habitude la jeune femme n'allait pas garder ses mots dans sa tête, non il était presque impossible pour elle de ne pas dire ce qu'elle pensait réellement et sans se douter que sa phrase pouvait sembler très étrange, elle expliqua :

- Vous savez, je côtoie beaucoup de fantôme dans mon travail, enfin j'en ai jamais vu, mais je sais qu'ils sont là !

Les fantômes, grand sujet de prédilection de la gardienne de cimetière. On pourrait facilement se dire qu'elle sens leur présence grâce aux côtés vaudous de sa famille maternelle, car si la magie n'avait plus sa place dans son monde, ici la magie obscure qu'était le vaudou était toujours d'actualité. Mais bon la plupart la prenaient tout de même pour une dingue. Gardant son air plus que sérieux, elle continua sur sa lancée pour dévoiler la vraie raison de sa présence.

- Ce chandelier est hanté par une petite fille qui m'empêche de dormir, Alors, si vous pouviez le désenvoûter ?


© Méphi.


Revenir en haut Aller en bas

avatar

Allan Gold
Habitant ೨ Rumpelstiltskin

⚔ Curse :
7401
⚔ Coeur :
A jamais fermé
⚔ Statut :
En affaires
⚔ Personnage de Conte :
Rumpelstiltskin


MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Jeu 11 Avr - 22:12





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


La blonde assise sur son comptoir sans une seule once de gène, passa ses jambes par-dessus et se retrouva face à moi, me faisant reculer d’un pas. Elle fronça les sourcils signe qu’elle était contrariée et aussi soucieuse. Les pensées devaient fuser sous son crane. Et c’est sans aucun tact qu’elle me dit :

« Je ne serai pas venue vous voir si tel était le cas ! »

Ainsi c’est donc l’histoire du chandelier qu’elle cherchait, j’aurais surement plus de mal à lui échanger dans ce cas-là mais je ne désespère pas. J’avais là une opportunité en or et je n’allais pas la laisser passer. Luz repassa du bon coté du comptoir appuya sa tête dans ses mains jointes, elle fixait l’objet comme s’il pouvait en sortir les réponses qu’elle attendait de lui. La blonde réfléchissait intensément, je décidais de ne pas l’interrompre dans ses réflexions et attendit qu’elle poursuive sa pensée à voix haute.

« Vous savez, je côtoie beaucoup de fantôme dans mon travail, enfin j'en ai jamais vu, mais je sais qu'ils sont là ! »

Un sourire en coin se dessina sur mes lèvres, il est vrai que travailler dans un cimetière amenait souvent ce genre de pensées, surtout quand des souvenirs d’un passé oublié tente de refaire surface. Il était facile de croire aux fantômes dans ces conditions et elle y croyait vraiment cela se voyait. Et je lui faisais confiance dans une certaine mesure, je cachais donc ma moquerie qu’elle devait subir tout le temps de la part des autres habitants de Storybrooke et écoutais plutôt ce qu’elle avait à dire à ce sujet.

« Ce chandelier est hanté par une petite fille qui m'empêche de dormir, Alors, si vous pouviez le désenvoûter ? »

Voila une demande intéressante, j’en ai vu des demandes étranges, saugrenues et même carrément insensées mais là j’avoue qu’elle mettait la barre haute. Je me rapprochais de mon comptoir et pris à nouveau le chandelier entre mes mains. Après l’avoir fait tourner entre mes doigts quelques instants, je dis à la blonde qui espérait de moi une réponse que je ne pouvais lui donner en tout cas dans ce monde dépourvu de magie. Si nous étions encore au Royaume enchantée, j’aurais claqué des doigts et l’affaire aurait été réglée mais dans ce monde où la magie n’est qu’un mythe, cela corsait les choses.

« Malheureusement, Mademoiselle, cela ne fais pas parti de mes talents. »

Je me doutais que cette réponse ne la satisferait pas mais je n’en avais aucune autre à lui proposer. A moins que je ne me serve de cela comme d’un point d’appui pour obtenir le chandelier. Avant que la blonde ne fasse demi tour et ne sorte de ma boutique s’en avoir fait une affaire j’ajoutais :

« Je suis un antiquaire et préteur sur gage. Mon travail est soit de vendre des antiquités, soit d’en acheter de nouvelles. »

C’était un bon début, pour l’amener où je voulais. Je la savais avare mais je ne savais si c’était de posséder des choses ou de l’argent qui l’intéressait le plus. Ce qui me limitait dans mes négociations. Enfin, je continuais sur ma lancée pour en arriver où je voulais, je verrais bien où cela me mènera. Je pouvais toujours changer de tactique en cours de route.

« Or, c’est un objet que j’aimerais bien étudier plus calmement. Je serais prêt à vous en offrir une belle somme. J’avoue qu’il m’intrigue. »

J’avais prononcé cette phrase d’un ton sur mais mystérieux comme si j’avais décelé quelque chose de fabuleux dans les stries du chandelier. Une trace du fantôme peut-être...

« Seriez-vous intéressée ? »

J’observais attentivement les réactions de la blonde, pour prévoir ma stratégie pour la suite des événements.

© Méphi.



_________________________


Revenir en haut Aller en bas



Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Dim 14 Avr - 19:40





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


La boutique de Mr Gold abritait des merveilles dont la jeune voleuse aurait pu facilement dérober, sauf qu'inconsciemment elle avait beaucoup trop de respect envers l'antiquaire. Le voler, ne lui viendrait jamais à l'esprit. Comme-ci une partie d'elle se rappelait qu'elle lui devait beaucoup, sans Mr Gold, Luz n'existerait même pas. Il l'avait sauvé de la pendaison, alors qu'elle n'était encore que Lumi, une enfant affamer qu'il n'avait volé que de pain. Pourtant, le sorcier lui avait permis de vivre en échange d'un contrat, sa seule mission était de le servir et lui la protégerait. Reste à savoir si leur deal fonctionnait toujours à Storybrooke, il n'y avait aucun moyen de le savoir vu que la gardienne de cimetière ne s'en rappelait plus.

Luz s'était installé confortablement, coude sur les comptoirs, tête sur les mains. Examinant son chandelier qui se trouvait toujours dans les mains de l'antiquaire. Pour elle, il était si facile de parler des sujets les plus fous, comme lui dire qu'elle croyait au fantôme et que l'objet qu'elle lui avait emmené se retrouvait possédé par une petite fille. Fait impressionnant, Mr Gold garda son calme et ne se moqua pas de son ancienne protégée. La blondinette espérait vraiment le voir accomplir l'un de ses tours pour désenvoûter le chandelier comme dans le film, mais celui-ci fit tourner l'objet dans ses mains.

« Malheureusement, Mademoiselle, cela ne fais pas parti de mes talents. »

Fronçant les sourcils, elle n'appréciait pas sa réponse. Pourquoi n'était-il pas comme l'antiquaire du film ? En à peine quelques secondes, l'homme avait trouvé le moyen de désenvouter l'objet, ainsi que sauver de nombreuses vies.

« Je suis un antiquaire et préteur sur gage. Mon travail est soit de vendre des antiquités, soit d’en acheter de nouvelles. »

Ce qu'il disait n'avait aucun sens, pourquoi acheter et revendre ? C'était plus facile d'aller se servir au lieu de s'embêter à fréquenter une clientèle. Se redressant d'un coup, elle croisa les bras et ferma son visage, plus aucun sourire n'apparaissait sur son joli minois.

« Or, c’est un objet que j’aimerais bien étudier plus calmement. Je serais prêt à vous en offrir une belle somme. J’avoue qu’il m’intrigue. »

Le ton de sa phrase sonnait le mystère. La jeune femme qui se fichait des autres habitant de Storybrooke, avait tout de même un petit don : pouvoir lire dans leurs gestes et leurs habitudes. Cela pouvait lui être plus que favorable pour les petites missions qu'on pouvait lui donner, sans se douter de toutes les informations qu'elle détenait, elle agissait, prétendant que ce n'était nul autre que son instinct et à l'heure actuelle son instinct lui disait de se méfier.

« Seriez-vous intéressée ? »

Il était vrai que proposer une bonne somme d'argent était un bon plan, pour parvenir à ses fins avec la voleuse. Mais s'il y avait bien un point qu'elle ne trahissait jamais, c'était de ne pas revendre ses chefs-d'oeuvre, non il était à elle et personne d'autre. Alors, allait-elle pouvoir accepter de vendre son précieux chandelier ? Une lueur d'hésitation parcourue son regard, posant ses mains sur le comptoir, elle se mordit les lèvres.

- En fait vous voulez le garder pour votre propre intérêt !

Son ton sonnait accusateur, il voulait garder son fantôme qui lui demandait de l'aide, peut-être la torturer, puis la vendre à une société secrète. C'était sûr, il voulait se faire de l'or sur son dos, sur son chandelier et surtout sur la petite fille. S'il ne pouvait vraiment pas le désenvoûter, cela ne lui servirait rien de l'acheter. Lui ayant déjà balancé pour l’envoûtement, elle décida de tout lui dire sur son rêve :

- Je vous dis que ce chancelier est envoûter, il me donne d'atroce cauchemars, me montre une maison en flamme, me fait entendre des personnes criées, bien sûr que je voudrais m'en débarrasser !

En disant ses mots, elle attrapa le bougeoir d'un geste rapide pour le serrer contre elle, comme elle le faisait toujours quand elle le tenait dans ses bras. Il représentait vraiment tout pour Luz.

- Mais j'en suis incapable, ça serait bête que je sois obligé de revenir le voler n'est-ce pas ?

© Méphi.


Revenir en haut Aller en bas

avatar

Allan Gold
Habitant ೨ Rumpelstiltskin

⚔ Curse :
7401
⚔ Coeur :
A jamais fermé
⚔ Statut :
En affaires
⚔ Personnage de Conte :
Rumpelstiltskin


MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Mar 16 Avr - 17:26





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


Le sourire de la blonde s’était peu à peu évanouit à mesure que les mots s’échappaient de mes lèvres. Mais j’avais choisi de continuer dans ma pensée. Maintenant elle savait ce qui me motivait à l’aider. Le chandelier avait une grande valeur mais pas dans le sens ou elle l’entendait, dans un sens qu’elle ne se rappelait pas.

« En fait vous voulez le garder pour votre propre intérêt ! »

Un demi-sourire se fixa sur mon visage, elle avait parfaitement compris ma pensée mais elle avait eu besoin de la formuler à voix haute comme ces mots devaient être prononcés pour qu’ils prennent sens à ces yeux et je me suis senti presque amusé de lui répondre :

« Exactement je cherche bien mon profit et votre chandelier est vraiment intéressant. Il est rare de trouver des objets hantés... »


Un silence pesa quelques instants avant que la blonde ne reprenne, m’accusant presque de vouloir la voler. Une voleuse volée quel comble. Moi qui n’ai jamais rien voler, toujours acheter ou troquer me voila accusé à tort alors même que je lui proposais une forte somme en échange.

« Je vous dis que ce chancelier est envoûté, il me donne d'atroce cauchemars, me montre une maison en flamme, me fait entendre des personnes criées, bien sûr que je voudrais m'en débarrasser ! »

Intéressant, il ne se rappelait pas cet événement et pourtant il me semblait et j’en étais presque convaincu que cela lui venait du Royaume enchanté. Surement un épisode de sa vie qu’elle ne m’a pas conté. Ces quelques paroles sonnaient en moi, et à mesure que Luz avançait dans ses explications plus j’étais convaincu de la provenance de ses visions. Souvenirs du passé qui remontaient à la surface, son souvenir le plus marquant sans doute. Je ne voyais rien de plus marquant que la mort de sa famille et la raison qui la poussée à devenir voleuse et à fuir jusqu’au jour de sa pendaison qui fut aussi le jour où je lui offris sa liberté. La blonde me ramena à la réalité et au cadre de ma boutique.

« Mais j'en suis incapable, ça serait bête que je sois obligé de revenir le voler n'est-ce pas ? »


Intéressant, même sans ses souvenirs elle souhaitait le garder, le serrant fort contre elle comme dans mon château quand la tristesse et le désespoir l’envahissait. Malgré les visions d’horreur qu’il lui montrait et malgré son envie de s’en débarrasser, Luz ne voulait pas me le céder.

« Il serait effectivement regrettable que soit victime d’un vol... sauf si c’est moi qui l’organise. »

Mes activités « étranges » avaient fait le tour de Storybrooke en très peu de temps gardant l’impression que leur avait donné au Royaume enchanté suffisait à me donner mauvaise réputation. Ce qui me permettait de pouvoir dire ce genre de phrase.

« Je sais que la ville ne recèle que peu de défi à votre taille Mademoiselle Luz, alors je me permet de vous proposer un autre moyen de paiement en échange de votre chandelier. »

Je me demandais d’où me venait cette idée et me demandait ce qu’en penserait la petite blonde. Finirait-elle par accepter mon offre ? Ou continuerait-elle à la décliner ? Revenant surement dans plusieurs jours pour me redemander mon aide.

« Je me propose de vous cacher l’argent contre votre objet dans un coffre-fort de haute sécurité qui vient de la grande ville, bien sur mis dans un endroit caché, sur que vous aurez surement du mal à trouver et qui mettrait un peu de piment dans vos explorations nocturnes. Qu’en dites-vous ? »

Je lui mettais un défi sous le nez, lui proposant ce qu’elle aimait quand je l’avais à mon service, elle n’aimait pas quand c’était trop facile, Lumi me disait toujours qu’elle n’avait pas accepté de faire ce pacte pour des missions faciles. Elle voulait s’amuser quand elle volait, elle voulait se sentir en danger à chaque instant de sa mission...

© Méphi.



_________________________


Revenir en haut Aller en bas



Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Mar 30 Avr - 21:32





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


La véritable identité d'une personne est souvent difficile à discerner y compris pour eux-mêmes. Ce qui les pousse à s'interroger sur leur personne, leur vocation, leur existence même. Pour la plupart, le temps apporte la clarté, mais pour les autres leurs questions restent sans réponses. Car une identité ne peut pas être complètement définie quand c'est un secret gardé. Très peu de personnes connaissaient sa vie de voleuse et étaient incapables de pouvoir cerner la jeune femme, mais comment comprendre une personne qui ne se sait pas elle-même qui elle est ? Luz n'avait que très peu de souvenirs de son enfance qui pourtant sont la base de chaque être humain. Mais après tout, elle ne s'en sortait pas si mal, être différent ne veut pas dire se tromper. Pour sûr, ce n'est pas la blondinette qui souffrirait d'une peine de coeur, ni de l'absence d'une personne près d'elle. Tout ce qui comptait à ses yeux, son caveau aux mille merveilles.

La tournure de la discussion dans le magasin de Mr Gold, ne lui plaisait qu'à moitié. N'aimant pas le voir s'intéresser de si près de son chandelier enfin surtout savoir qu'il le voulait pour lui. À présent elle regrettait d'être venue lui demander de l'aide et avoir des regrets n'était pas un de ces traits de personnalités. Les rumeurs sur le propriétaire de la ville ne lui étaient pas inconnues, pourtant juste à ce jour elle n'avait jamais rien de trouver d'anormal ou d'effrayant chez lui. Un certain malaise la parcourait, il lui cachait quelque chose sur son chandelier et peut-être sur elle. Qu'est-ce qu'il savait qu'elle ignorait ? Alors qu'il lui avait proposé de lui acheter son bien, la jeune fille l'avait repris et serrer contre elle, petite habitude qui ne la quittait pas. Très vite, elle en venue à la conclusion qu'il lui serait impossible de le vendre et même si tel était le cas, elle ne pourrait résister à revenir le voler.

« Il serait effectivement regrettable que soit victime d’un vol... sauf si c’est moi qui l’organise. »

A l'évocation de ce fait, un petit sourire se dessina au creux de ses lèvres, il était lui aussi un de ses plus fervent employeur, Luz en avait tout de même un certain petit nombre et ne travaillait que pour ceux qui ne divulgueraient pas son secret, certainement pour ne pas tomber avec elle. Puis il était si simple pour la jeune voleuse de s'échapper de la moindre cage qui cela ne servirait pas à grand-chose de l'envoyer en prison pour ses méfaits.

« Je sais que la ville ne recèle que peu de défi à votre taille Mademoiselle Luz, alors je me permet de vous proposer un autre moyen de paiement en échange de votre chandelier. »

Intriguée, elle inclina légèrement la tête comme pour capter un peu plus son intention. La jeune femme adorait les défis et il avait raison, cela faisait bien longtemps que Storybrooke ne lui apportait plus rien. Retenant sans même le remarquer sa respiration, elle attendait, d'entendre ce qu'il avait à lui proposer contre son chandelier.

« Je me propose de vous cacher l’argent contre votre objet dans un coffre-fort de haute sécurité qui vient de la grande ville, bien sur mis dans un endroit caché, sur que vous aurez surement du mal à trouver et qui mettrait un peu de piment dans vos explorations nocturnes. Qu’en dites-vous ? »

Elle en resta bouche bée, sa proposition était vraiment alléchante. Par la même occasion, elle reprit sa respiration. Chaque coffre secret avait sa combinaison pour l'ouvrir et il n'était pas toujours facile d'en découvrir les moindres secrets. Durant quelque temps cela avait été un sacré challenge, mais finalement très vite, c'était devenu un jeu d'enfant. Sauf que Mr Gold lui en proposait un tout nouveau, certainement un qu'elle n'avait jamais côtoyé, elle sentait déjà l'hystérie l'envahir.

- Ce serait tellement drôle, comme si j'étais un pirate qui cherchait un trésor...

L'excitation pouvait cette lire dans son regard, relâchant son étreinte, ses yeux se portèrent sur l'objet qui berçait chacune de ses nuits et de nouveau, comme la scène qui s'était passé dans le cimetière, elle se sentait trembler, prête à étouffer. Non c'était impossible elle ne pouvait se débarrasser de ce chandelier, sans savoir pourquoi, il faisait partie d'elle.

- Je ne suis pas venue ici pour le vendre, mais pour qu'il soit soigné, si vous ne le pouvez pas, rien ne sert que vous l'alliez.

Sa voix était devenue plus sévère, ce petit jeu ne l'amusait plus du tout. La rayonnante gardienne de cimetière n'était plus qu'ombre. Sans attendre, elle ouvrit son sac pour le remettre à l'intérieur, là où était sa place. Imaginant que le sujet serait clos s'il ne pouvait plus le voir.

- Puisque je me suis déplacée, Avez-vous du travail pour moi ?

© Méphi.


Revenir en haut Aller en bas

avatar

Allan Gold
Habitant ೨ Rumpelstiltskin

⚔ Curse :
7401
⚔ Coeur :
A jamais fermé
⚔ Statut :
En affaires
⚔ Personnage de Conte :
Rumpelstiltskin


MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Mer 1 Mai - 21:17





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


J’avais misé juste. Ma proposition de lui cacher l’argent dans un endroit complexe l’avait aussitôt fait réagit. Et l’excitation brillait dans ses yeux. Il faut dire que ce que je lui offrais était très rare dans cette petite ville où les seuls rebondissements sont un chat égaré ou un pain qui disparait. Rien de bien intéressant et les seuls biens de véritable valeur étaient sous ma garde ou dans les coffres de la voleuse. Elle n’allait surement à se risquer à me voler moi, ce qui ne lui laissait que peu d’occasions d’exercer véritablement ses talents.

« Ce serait tellement drôle, comme si j'étais un pirate qui cherchait un trésor... ».

Elle se mit à réfléchir à ma proposition. Cet objet si cher à son cœur valait-il le défi que je lui offrais en plus de la somme rondelette qui l’accueillerait au bout de son exploit. Luz écarta de sa poitrine le chandelier et le regarda attentivement comme s’il c’est lui qui allait donner les réponses à ses interrogations. Son expression passa de l’excitation à la peur, comme si elle craignait que cet objet lui soit arraché.

« Je ne suis pas venue ici pour le vendre, mais pour qu'il soit soigné, si vous ne le pouvez pas, rien ne sert que vous l'ayez. »

J’aurais essayé, cela ne me servait à rien d’insister. Je trouverais un autre moyen de récupérer ce chandelier qui avait été tant de temps posé sur le rebord de ma cheminé au château. J’en connaissais presque chaque rayure. Lumi me racontant où et comment, il avait été éraflé ou tombé... je ne l’écoutais que d’une oreille la plupart du temps, ce qui lui permettait de me les raconter encore et encore. Luz remit son bien le plus précieux au fond de son sac espérant ainsi que je l’oublie et que je passe à autre chose. Mais je la gardais dans un coin de ma tête, j’avais attisé sa curiosité et elle reviendrais peut-être me voir. Qui sait...

« Puisque je me suis déplacée, Avez-vous du travail pour moi ? »

Je pris le temps de réfléchir quelques instants. Pour savoir si j’avais quelque chose à lui confier. Elle devait bien aimer les missions car elles changeaient de son ordinaire. Mais cette fois-ci, je n’avais rien à lui proposer.

« Je suis navré mais je n’ai pas de mission à vous confier cette fois-ci mais sache que ma proposition tient toujours. Je vous laisse le soin d’y réfléchir plus longuement si vous en avez besoin. »

Cela ne coutait rien de lui donner cette certitude qu’elle pourrait revenir me voir au sujet de son chandelier et du défi que je lui avais proposé. Je fis le tour de mon comptoir en boitillant comme à mon habitude. Et m’approchait doucement de la bonde.

« Puis-je faire autre chose pour vous ? »

Je fis une pause puis voyant que la voleuse ne réagissais pas à ces quelques mots je me permis de continuer et d’ajouter cette phrase en plus, pour qu’elle ne parte pas déçue de son passage dans ma boutique.

« Si jamais je trouve un moyen de désenvouter votre chandelier, je vous préviendrais soyez en sure. »

Une fois cela dit, je me suis dirigé vers une pile de dossiers qui reposait sur mon comptoir, c’était les registres d’inventaire qui recensait tous les trésors que contenait ma boutique. J’ouvris la première page du premier dossier, c’était celui des antiquités dans lequel figurerait peut-être un jour ce fameux chandelier. Je relevais la tête de mes dossiers et constatant que la blonde n’avait pas bougé.

« Je ne vraiment rien faire d’autre pour vous ? »

Un sourcil interrogateur marqua mes traits, c’était un comble de venir dans ma boutique sans que je ne puisse rien faire, surtout quand c’était cette chère Lumi qui frappait à ma porte. J’aurais aimé lui offrir quelque chose à faire mais rien ne me venait à l’esprit.

© Méphi.



_________________________


Revenir en haut Aller en bas



Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Jeu 9 Mai - 15:16





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


N'y a-t-il pas plus dangereux qu'une personne qui se fiche des conséquences, de savoir si la vie s'arrêterait en un battement de cils. Il était sûr que d'avoir l'emprise sur la jeune voleuse était un grand pouvoir, la bête avait le contrôle de la jeune Lumi, mais il restait à savoir si avec la malédiction, ce lien n'avait pas disparut. Luz était son propre chef et s'en sortait aussi bien, elle n'avait plus besoin du soutien de Gold et même si elle lui vouait un grand respect, la blondinette ne s'attachait vraiment à personne, enfin elle adorait quelque personne, mais son ancien patron n'en faisait partie. Il y avait-il une chance que leur lien soit récréé à nouveau ou alors que pour un malencontreux évènement Luz devienne une personne indésirable qui se vaudrait de détruire. Personne n'avait les réponses à ses questions hormis le temps, mais pour le moment la blondinette commençait à se méfier d'antiquaire, sentant qu'une chose clochait.

Après avoir rangé son chandelier dans son sac, comme pour prouver que le sujet était clos, elle lui demanda s'il avait une affaire pour lui. Après tout, il lui proposait toujours de petits boulots qui se révèlent très amusants pour la jeune femme. Restant bien droite face au comptoir, elle examinait ses réactions. Luz pouvait paraître déranger, elle n'en restait pas moins une personne qui savait lire dans les gens, même si souvent elle trouvait des conclusions par forcément fausse, mais bien qui sortait du lot.

« Je suis navré mais je n’ai pas de mission à vous confier cette fois-ci mais sache que ma proposition tient toujours. Je vous laisse le soin d’y réfléchir plus longuement si vous en avez besoin. »

S'il avait bien une chose que détestait Luz, c'était qu'on insiste sur un point. La réflexion était toute faite pour elle, il était incapable de le soigner et cela ne changerait ni demain, ni jamais. Comme le fait de vouloir le vendre, ce n'était pas une éventualité. Certainement sans le vouloir, l'homme mettait la voleuse sur ses gardes, car c'était ce qu'il arrivait quand on lui parlait trop de ses précieux trésors, le seul moyen de l'atteindre.

[b]« Puis-je faire autre chose pour vous ? »


Il avait prononcé ses mots toutes en boitillant et s'approchait d'elle. Le voyant marcher ainsi, elle n'arrivait à s'ôter de la tête qu'il n'avait rien d'effrayant et pourtant elle s'évertuait de chercher ce qui pouvait faire peur aux habitants de Storybrooke, ce n'était qu'un homme qui se déplaçait avec une béquille. Béquille qui veut dire, qu'il était dans l'impossibilité de courir après sa proie. Plonger dans sa réflexion, c'était à peine si elle avait entendu sa question.

« Si jamais je trouve un moyen de désenvouter votre chandelier, je vous préviendrais soyez en sure.

Revenant à la réalité, voilà qu'il parlait de nouveau de son chandelier. Cela devenait de plus en plus étrange, mais bon s'il trouvait un moyen elle n'allait pas s'en plaindre. Sans aucun doute, elle en toucherait un mot à son cousin, il pourrait surement l'éclairer... Oui à l'occasion, il pouvait lui être utile. Mr Gold se dirigea vers son comptoir où il se mit à lire un registre. Luz aurait pu partir, mais elle continuait son analyse.

« Je ne vraiment rien faire d’autre pour vous ? »

Son visage se refermait de plus en plus, tellement de questions se bousculaient dans sa tête... Et s'il voulait lui dérober son chandelier, ça serait comique une voleuse qui se fait voler, puis elle ne pouvait s'imaginer enfermer sont bien dans son caveau secret dont personne ne connaissait la position.

- Ce n'est pas grave, j'arrive toujours à m'occuper !

Et il était vrai que l'ennui ne faisait pas partie de son quotidien, quitte à passer la journée devant la télé en compagnie deMaddhen. Ceux qui connaissaient Luz savaient qu'elle ne gardait jamais longtemps ce qu'elle pensait pour elle et donc alors qu'elle se dirigeait vers la sortie, elle posa la main sur la poignée de la porte s'en l'ouvrir. Préférant tourner la tête vers l'homme.

- Vous être étrange vous savez ! Vous voulez faire croire à la ville que vous être un homme effrayant, qu'on doit se méfier de vous et la plupart ont vraiment peur, alors expliquez-moi pourquoi je n'ai pas peur de vous ? Qu'est-ce qui est différent chez moi ?

Luz pensait avoir besoin de savoir, seulement pour être en accord avec elle-même, comme si devoir se méfier de Gold semblait démesuré... Petit à petit un sourire réapparut sur son visage, car elle trouva les réponses elle-même à ses questions, enfin elle aimait croire que c'était les bonnes réponses... Elle n'avait pas peur de lui, car c'était un sentiment inconnu pour elle. Ayant tendance à oublier que chaque nuit celui-ci prenait le contrôle de ses rêves et qu'elle se réveillait à chaque fois terrifiée.

- Sachez une chose si mon chandelier disparaît, je vous suspecterais...

Même si elle semblait plaisanter, elle était plus que sérieuse. Ouvrant enfin la porte, elle quitta le magasin sans y prêter un seul regard, pensant déjà à autre chose.


© Méphi.


Revenir en haut Aller en bas

avatar

Allan Gold
Habitant ೨ Rumpelstiltskin

⚔ Curse :
7401
⚔ Coeur :
A jamais fermé
⚔ Statut :
En affaires
⚔ Personnage de Conte :
Rumpelstiltskin


MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   Dim 12 Mai - 11:00





Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.








Luz DeaganMr Gold


« Ce n'est pas grave, j'arrive toujours à m'occuper ! »

Ainsi donc, ce sera bien un de mes premières clientes insatisfaites. C’était très rare dans ma boutique car souvent quand on venait me voir, c’était avec une idée précise et j’avais à coup sur la solution des problèmes qui m’étaient posés mais celui-là... Je ne m’attendais pas à une demande de ce genre. La blonde tourna alors les talons et se dirigea vers la porte chargée de questions sans réponses et d’un retour à sa vie banale et quotidienne.

Mais une fois sa main posée sur la délicate poignée de ma boutique, elle se retourna vers moi, sans ouvrir la porte.

« Vous être étrange vous savez ! Vous voulez faire croire à la ville que vous être un homme effrayant, qu'on doit se méfier de vous et la plupart ont vraiment peur, alors expliquez-moi pourquoi je n'ai pas peur de vous ? Qu'est-ce qui est différent chez moi ? »

Un léger sourire marqua mon visage. Elle savait la réponse à cette question et sans réponse nette de ma part, elle chercha par elle-même la réponse. Puis un sourire réapparu sur les lèvres de la petite blonde. Elle avait trouvé la réponse. Au moins une chose que j’aurais faite pour elle, aujourd’hui. Parfois il suffit d’avoir une oreille attentive pour trouver la solution de ses problèmes et je serais toujours cette personne pour Luz.

« Sachez une chose si mon chandelier disparaît, je vous suspecterais... »

Mon sourire se fit plus marqué et j’inclinais la tête, cela paraissait logique. Mais je n’étais pas un voleur, c’est pourquoi j’avais engagé Lumi au départ. Pour récupérer ce que je ne pouvais avoir autrement mais je n’aimais pas trop cette méthode préférant largement passer un contrat pour obtenir ce dont j’ai besoin pour mon projet. La blonde sortit de ma boutique et vaqua à ses occupations habituelles, pensant déjà à milles et milles choses différentes. Et je fis de même, il me restait encore pas mal de choses à faire.

J’ouvris un dossier d’inventaire quand mon regard se posa sur l’endroit où s’était trouvé mon journal. Avec la visite de Luz, je n’avais eu le temps de le terminer. Mais mon comptoir restait vide de ce journal qui maintenant devait pendre au bras de la blonde. Voleuse un jour, voleuse toujours. Elle était très douée cette petite je ne regrettais pas de l’avoir sauvé, un jour de soleil. Il éclairait de ses rayons une funeste scène : une pendaison. Puis quelques instants plus tard, corde et victime avaient disparus pour se faufiler entre les passants et pour se retrouver dans une grange avec comme compagnie un sorcier qui allait changer sa vie...



© Méphi.




Hors rp:
 

_________________________


Revenir en haut Aller en bas



Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)   
Revenir en haut Aller en bas
 

Chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre. (Avec Luz)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Avons nous le devoir de chercher la vérité ? (Pv : Alicia)
» [Flashback] « Quand on a la foi, on peut se passer de la vérité. » (Pv Alauw)
» Juste pour la postérité [abandonné]
» Peut-on se passer de la farine de blé ?
» Perte des points en dextérité après Up

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Once Upon a Curse ::  :: Les Archives :: Archives Storybrooke-