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« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


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 Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)

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MessageSujet: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Lun 14 Jan - 19:14

Si pratique !





Des heures et des heures de perdu ! C'est tout ce que j'avais réussi à récolter ces jour-ci. Ça et des sacrés migraines, l'affaire Moody avait le don de soulever trop de questions. J'avais déjà du mal à élucider ce que j'allais manger le midi. J'avoue que seulement deux jours étaient passés mais, cette affaire est si délicate, que je ne dois faire aucune erreur. Sans compter sur le fait, que Michael était un homme instable, une personne pourrait être blessé. Autant dire que ça, jamais je me le pardonnerais, tout comme Lynch. Enfin, même si, à mon humble avis, il s'en ficherait de la victime. Il voudrait surtout que personne ne sache que c'est son patient qui a fait le coup ! En passant en coup de vent dans ma chambre, mon mouvement fit bouger toutes les feuilles qui étaient accroché sur mon superbe tableau. Oui, un tableau comme celui des flics, c'est vrai que ce n'était pas discret. Je le cachais avec un drap mais bon ! J'avais beau fixer toutes les informations, je n'avais aucune idée qui me parvenais. En m'écroulant sur mon grand lit, je remarquais une chose si horrible que j'étais à deux doigts de hurler. À la place je me relevais et tanguais, ce n'est pas pratique de rester droite sur un matelas. Il y avait une araignée sur le plafond, juste au-dessus de mon oreiller. Je n'avais pas spécialement peur de ces bêtes me terrifie mais, elle était très mal placé. En me munissant d'une tête de loup, j'asseyais de la pousser. Comment les nains font lorsqu'il y a un animal poilu qui se balade sur le plafond ? Leurs bras sont trop petits pour les atteindre. Mais bien sûr ! Il est tant de se faire aider, ma petite fouine est l'homme qu'il me faut ! Bon, le problème c'est que Lynch désapprouverait mais, Walgrim ne dirait rien, enfin il n'a pas intérêt ! Sinon j'en ferais de la pâté pour demi chien. J'attrapais une feuille et un crayon pour qu'on ne s'inquiète pas de mon absence. Il faut toujours laisser des traces, surtout avec un fou qui peut être dans la forêt. Je lui faisais aussi part de l'araignée qui se balade dans la maison. En rentrant dans ma voiture, je pris conscience que je ne savais pas où il se trouvait, quoi que ... Il était environ trois heures de l'après-midi, pourquoi pas le Bar ? S'il n'est pas là-bas je prendrai quand même un ver, ça me ferait sûrement du bien. Je vérifiais si j'avais bien tout ce que j'avais besoin dans mon sac et hop, je pris la route. Le parking était peu rempli, c'est vrai que les gens normaux travaillent à cette heure là. En y rentrant, j’aperçus rapidement une brune qui regardait dans une direction. Je ne suis pas tellement possessive mais, la brune allait arrêté de regarder mon nain.

- Hé ! C'est mon nain, si vous en voulez un, allez le chercher ailleurs !

Elle avait reposé son ver de tequila apparemment et changea de table. Je ne pus m'empêcher de maugréer : je préfère ça ! Ma victime était véritablement dans le bar, je l'avais trouvé. Au moins, lui je le connaissais assez pour savoir où le trouver, trop prévisible le petit père !

- Salut beau goss ! Bizarrement, je savais que je trouverais là !



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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Jeu 17 Jan - 20:52
The Morning is Evil !






Le matin ! La pire invention du siècle. Non, attendez, la pire invention était le loyer. Mais les matinées restaient en bonne place derrière çà. Comme si se lever de bonne heure n'était déjà pas une torture en soi, il devait se rendre à l'hôpital pour un nouveau rendez-vous. Il en était à combien ce mois-ci ? Deux ? Cinq ? Qu'est-ce que le docteur Davis allait lui trouver aujourd'hui ? Rien que cela était une raison suffisante pour y aller. Ou plutôt s'y traîner, Walgrim n'ayant jamais été d'humeur très matinale. La doctoresse avait une imagination assez débordante concernant son cas médical. Bien que les noms des maladies qu'elle lui récitait faisait parfois froid dans le dos, il espérait qu'elle trouve ce qu'il avait ces derniers temps pour qu'enfin tout çà s'arrête.
Il n'était pas déjà en très grande forme en temps normal, surtout quand il rencontrait Az au casino la veille au soir, ce n'était pas pour qu'une fatigue supplémentaire lui colle aux basques.

Une prise de sang et des tonnes de noms imprononçables de maladies plus exotiques les unes que les autres plus tard, Walgrim n'était pas plus avancé sur son état. Du moins, l'espérait-il, jusqu'aux résultats d'analyses. Le reste de la journée était partie à toute vitesse. Il fallait dire que le temps file vite quand on le passe au resto-bar 'Olympie'. L'endroit idéal pour manger et remplacer tout le sang que le docteur lui avait pompé par de l'alcool. Sans doute aurait-il été préférable qu'il se mette à la recherche d'un travail mais sa fatigue chronique n'était pas des plus motivantes pour se lancer dans un tel projet.

Tout en gribouillant le liste du matériel qu'il lui sera nécessaire pour la prochaine commande d'un de ses clients, le nain avait bien remarqué qu'une demoiselle regardait dans sa direction mais il faisait semblant de ne pas l'avoir remarqué. Ou plutôt : il faisait semblant de faire semblant de ne pas l'avoir remarqué. Ce qui donnait un résultat à la fois spécial et indescriptible. S'il avait eu un peu plus confiance en lui, il aurait peut-être fait un geste cool du genre demander discrètement qu'on serve un verre à la jolie brune de sa part. Ou il aurait été carrément l'abordé ! Mais il était loin d'être un Zack Grin, aussi n'osa-t-il rien faire. Se contentant de boire son verre. C'est alors qu'il vit une personne franchir les portes du bar. Une personne qu'il connaissait.

"Salut Târa." Salua-t-il à son tour en voyant la détective.

"Tu es bien matinal, dis-moi." Continua-t-il. Il releva sa manche pour regarder sa montre et cligna des yeux encore légèrement ensommeillé comme pour s'assurer de ce qu'il voyait. "Ah, autant pour moi. Il n'est pas aussi tôt que je l'imaginais." Corrigea-t-il avec un sourire.

Trois heures de l'après-midi ? Ok, soit il avait déjà trop bu, soit il était vraiment fatigué pour s'être imaginé qu'il était encore tôt. Walgrim pencha plus pour l'option un, même si son petit séjour à l'hôpital dans la matinée lui avait vampirisé pas mal de sang. Non, attendez, il pensait toujours qu'Azael était un crétin donc il n'avait pas autant bu que çà. Pas encore, en tout cas. L'amitié envers l'arnaqueur changeant selon le taux d'alcool qu'il avait dans le sang, il s'agissait là du meilleur alcootest du monde !

"Depuis quand je suis ton nain ?" Demanda-t-il avec un sourire amusé en se penchant légèrement en avant. Il avait posé la question purement par curiosité et surtout pour la réponse farfelue qui lui dira la détective. D'ailleurs, il n'hésita pas à lui donner une occasion de le faire. "J'ignorais que j'avais été récemment vendu et que tu m'avais acheté."

Il ne formula pas directement sa déception que la jolie brune soit partie ailleurs. De toute façon, il n'aurait sans doute jamais été l'abordée. Walgrim ne faisait jamais le premier pas, il avait trop peur d'être déçu. Regarder de loin était la méthode la plus infaillible pour ne jamais avoir le coeur brisé. Mais, qui sait ? Peut-être qu'avec suffisamment de verre de tequila dans le ventre, la jolie brune serait venue lui parler ? Bon sang, s'il avait l'argent pour le faire, il lui aurait sans doute payé une bouteille entière dans cet espoir. Enfin, il pouvait toujours rêver. Il ne le saura sans doute jamais, de toute façon. Alors, à quoi bon y penser ?
Et puis, comme le départ de la fille fut suivie de la venue de Târa, il n'avait pas vraiment perdu au change. Bien au contraire.

"Bizarre, hein ? Moi qui croyais être mystérieux et imprévisible !" Répondit-il du tac au tac, toujours sur le ton de la plaisanterie, quand Târa lui déclara avoir deviné qu'elle le trouverait ici.

D'ordinaire, il était beaucoup plus bafouilleur et maladroit quand il parlait à une jolie fille. Il avait été ainsi au début avec la détective mais l'humour de celle-ci s’avérait être un excellent antidote pour vaincre n'importe quelle timidité. Il aimait bien leurs petites conversations. Le seul ennui est qu'il devait ensuite faire attention de revoir son niveau d'humour à la baisse quand il parlait à quelqu'un d'autre. Si certaines phrases passaient avec Târa, ce n'était pas toujours le cas avec tout le monde.

"Je t'offre un verre ?" Proposa-t-il avant de réaliser que son portefeuille était vide. "Enfin, hum, sauf que ce serait toi qui devras le payer, vu je n'ai pas d'argent sur moi." Il marqua une nouvelle pause pendant laquelle il réalisa qu'il venait de dire une énorme bêtise, cela pouvait se voir sur son visage. "Ce qui rend ma proposition stupide et de continuer d'en parler ne fait que m'enfoncer davantage donc... je vais me taire."

Finalement, il était toujours aussi maladroit. Au moins n'avait-il pas rougi quand Târa l'avait appelé beau gosse, c'était déjà un progrès !

"Ou alors je le mets sur ma note, elle ne doit pas être trop élevée ici à cette période du mois." Hé voilà, il fallait toujours qu'il en rajoute. Comme s'il n'avait pas déjà suffisamment touché le fond avec sa dernière phrase... Mais non, il fallait qu'il creuse encore. Quand il s'en rendit compte, il fronça les sourcils et se tapota la joue en mimant de vouloir se souvenir de quelque chose. "Hum, je n'avais pas parlé de me taire ? Je crois bien que oui."

Mais un Walgrim peu loquace, çà n'existait tout simplement pas. Ou alors il était vraiment malade, ce qui n'était pas encore suffisamment le cas. Aussitôt après avoir suggéré qu'il se taise, il fit tenter de demander des nouvelles de l'ordinateur de ce pauvre Shakey. Il ne devait certainement plus en rester grand-chose, connaissant le don en informatique de son interlocutrice et sa rancune aussi justifiée que tenace. Il allait le demander, sauf que cette fois, il réalisa à temps que ce n'était pas une si bonne idée de parler à une amie de son ancien mari.

"Alors ? Quoi de neuf au paradis des gens qui n'ont pas de loyer à payer ?" Préféra-t-il demander en portant à nouveau son verre à ses lèvres.



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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Dim 27 Jan - 0:05

Si courtois !





Le bar sentait à plein nez les crevettes, qui pouvait manger des crevettes à cette heure ? En parlant d'heure, pourquoi disait-il que j'étais matinale ? Matinal, c'est pour le matin et là on était très loin d'être le matin. Je lui répondu comme-ci que rien n'était.

- Matinal ? Tu as raison, selon certain pays, je suis très matinale !

Il prit le temps de regarder sa montre pour vérifier l'heure. Pourtant, j'étais sûr de mon coup, j'avais vu l'heure sur le cadran de ma veille voiture. Bien que j'avais une heure de retard, je savais très bien que ce n'était pas l'heure de boire de l'alcool. Il s'était concentré sur sa petit montre puis avec un sourire délicat il m'annonçait que j'avais raison. De toute manière j'avais très souvent raison !

- C'est exactement ça, rassure toi, tu as été vendu à un excellent prix ! Je ne pensais pas qu'un nain coûtait aussi cher !

Il faudrait vraiment que j'arrête de dire le mot nain, à force ça va le vexer. Enfin, j'espère qu'il ne le prend pas mal. Cependant, c'est ce qu'il ait, un nain. Au moins, lui ne serait jamais accusé de meurtre, par contre il risque d'être assassiné. C'est vrai, que les nains ne courent pas les rues ! Lorsque Walgrim lui annonça qu'il ne pouvait pas payer, j'eu un sourire dissimulé. Je savais qu'il avait des problèmes d'argents, il n'avait pas besoin de me le dire. Cette fois-ci, je lui adressais mon plus grand sourire avant de dire une phrase qui vas changer le phénomène des gentlemen.

- Puis-je vous offrir un verre Monsieur ?

Je pris enfin la décision de m'asseoir sur la chaise et je fis tomber malencontreusement mon sac au sol. Heureusement que mon appareil photo n'était pas dedans, sinon j'aurais été bonne pour faire un prêt ! D'ailleurs, ça ma fait penser que la photo de Michael dedans, ça serait beaucoup plus simple pour ma fouine. Comme un chien qui sent un bout tissu appartenant à une personne disparu.

- Hé ! Figure toi que j'ai deux loyers à payer, ma maison et mon local. Mais, apparemment une maison dans la forêt ça ne coûte pas si cher de nos jours. Sûrement qu'on est susceptible de se faire manger par un ours ou un loup, en fait, tout ce qui est capable de nous engloutir.

Bon, bien évidemment y a rien de tout cela dans notre jolie forêt. Enfin, rien qui ne peuvent nous manger tout entier. Or, une foie j'ai vu une biche, rien d'extraordinaire mais, étonnant ! En revenant sur l'histoire de loyer, je me demandais qui avait eu l'idée de construire une maison aussi loin de la ville. Heureusement que nous avons une voiture mais, pour Maëlyne, ce n'est vraiment pas pratique ! Surtout que le bus ne passe pas par ici. Heureusement que Bouclette travail dans le lycée ! Même si je ne comprends toujours pas pourquoi il travail là-bas. C'est ridicule, tout le monde veule à tout prix, oublier cette mauvaise période. Il est vraiment dingue !

- Excusez-moi ! Un chocolat chaud s'il vous plaie, criais-je en secouent le bras. Oui, il est plus l'heure du goûter que de l'apéro. Et puis, je préfère avec les idées claires.

Le barman m'adressa un grand sourire, ce n'était peut-être pas la saison pour un chocolat chaud mais, c'est un bon remède contre les mains gelés. Il est vrai que la petite taupe aimait bien la boisson, d'ailleurs, il y a beaucoup de personnes ici qui aime la boisson. Comme quoi, il y a des villes qui ont des spécialités : comme celles des mines, de fer ... StoryBrooke est une ville d'alcoolique ! Il devrait se créer d'un gang ou alors des concours de concourt de boissons ! Je suis sûr que ça ferait fureur.

- Je suis venue de te voir, car je suis en panne d'inspiration.

Panne d'inspiration ? Le mot était faible, car ce n'était pas une simple panne, c'était une catacombe ! Un regard nouveau devrait forcément décoincer cette situation. Heureusement que Lynch ne fréquente pas ce genre de lieu, sinon, il assisterait à un de ses pires cauchemars. J'allais parler de son cas épineux et si lui-même allait le dire à une personne, qui cette personne va le dire à une autre. C'est comme ça que commence les ragots, les rumeurs ... Surtout si c'est comme le téléphone Arabe, on va se retrouver avec une histoire du genre : un cannibale qui est sorti de l'hôpital de psychiatrie et qui a déjà fait plusieurs victimes et j'en passe ! J'allais peut-être la cause d'une émeute, d'une fureur ... La serveuse déposa mon chocolat fumant sur la table, ce qui mit à terme à mes divers délires. Car après tout, c'est Walgrim !

- Pour que je puisse te faire participer à cette quête tu dois dire : Bras de croix, bras de fer, si je mens j'irais en enfer ! D'acc ? Désolé, je suis en manque de sommeil.

Il est vrai que je n'avais pas beaucoup dormis, cette affaire me rendais chèvre. Je ne savais pas si c'était le fait de savoir qu'une personne susceptible d'être dangereuse était, très probablement dans la forêt. Ou alors, de ne pas comprendre toutes les pièces du puzzle. Une chose était sûr, sans m'en rendre compte, la fatigue faisait ressortir les côtés du Lorax, ce qui ne m'enchantait guère.





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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Mar 29 Jan - 19:59
On ne peut rien refuser à une fille qui vous offre un verre






"Oui, c'est çà ! Mon cerveau est encore branché sur le fuseau horaire européen." Répondit-il, sautant sur l'occasion pour plaisanter de sa confusion.

Franchement, il ne savait pas ce qu'il lui avait pris en déclarant que la détective était matinale. Il devrait penser à passer moins de temps dans les bars pour avoir un nombre d'heures de sommeil correct au compteur. Cela lui éviterait certainement de dire des bêtises. Quoi que... ce n'était pas certain.

Le sourire de Walgrim s'élargit quand Târa lui confirmait qu'il avait bien été acheté et à un bon prix, qui plus est. C'était exactement ce genre de réponse auquel il s'attendait de la part de son interlocutrice. Aussi n'hésita-t-il pas une seconde à enchaîner sur le sujet.

"Ah, voilà qui résout le mystère de la soirée de jeudi dont je ne garde aucun souvenir." Répondit-il tout d'abord. "J'espère bien que je t'ai coûté cher ! Après tout, je suis un modèle unique."

Il but une nouvelle gorgée de sa boisson en faisant mine de réfléchir, avant de déclarer. "Tu pourrais rattraper ton investissement en me transformant en curiosité locale. Mais on n'a pas beaucoup de touristes par ici, hélas, et puis je doute que de voir un nain boire serait un spectacle passionnant, bien que je puisse me rattraper par mon incroyable sens de la conversation."

Walgrim était le premier à se tourner en dérision, c'était même devenu une seconde nature chez lui. Qu'on le nomme 'nain' n'était pas vexant. Autant appelé un chat, un chat, n'est-ce pas ? Et puis, honnêtement, il avait déjà reçu des commentaires bien plus blessants quand on voulait parler de lui. Il y avait toujours des petits malins qui croyaient être des grands comiques en se moquant des autres. Pour çà, ces idiots avaient de l'imagination, aller savoir comment. Mais il savait que Târa n'appartenait pas à cette catégorie. Il y avait une sacrée différence entre 'rigoler avec' et 'rigoler de'. Walgrim avait la prétention de croire que son amie savait la différence et ne dépassait jamais cette frontière, en tout cas, pas avec lui.

D'ailleurs la détective aurait pu facilement l'enfoncer quand il avait enchaîné les maladresses à propos de lui offrir un verre et le nain lui en fit intérieurement reconnaissant de ne pas l'avoir fait. Au lieu de cela, elle lui retourna la proposition en lui demandant si elle pouvait lui offrir un verre. Rien n'aurait sans doute pu lui faire plus plaisir.

"Tu me sauverais la vie." Répondit-il, en exagérant toujours légèrement les choses.

"Ou par des psychopathes en fuite." Ajouta-t-il du tac au tac quand la détective commençait à dresser la liste des dangers potentiels que représentait une maison en forêt. Il vit tout de même à l'expression de Târa que la blague n'avait pas fait mouche. "J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?"

Bien sûr, il avait parlé d'un psychopathe en fuite sur le ton de la plaisanterie et ne pensait pas être proche de quelque chose qui tracassait son interlocutrice. Soucieux que la conversation reparte sur un ton plus léger, il enchaîna rapidement.

"D'accord, d'accord, je corrige." Dit-il en levant une main en signe d'indulgence. "Au paradis des gens n'ayant pas de loyer en retard à payer. çà va mieux comme çà ?"

La détective commanda un chocolat chaud. Décidément, il n'y avait qu'elle pour avoir des idées pareilles. Walgrim en profita pour vider son verre et commander une autre bière. Târa ne lui avait-elle pas proposé de lui payer un verre ? Le nain n'allait pas passer à côté de l'occasion.

"Que veux-tu, il faut croire que je n'aime pas avoir les idées claires." Dit-il avec un sourire au coin et un haussement d'épaules.

Même s'il disait cela, il n'était pas près d'être saoul. Bien que petit, il avait une sacrée descente et surtout un goût immodéré pour la bonne boisson tout comme il en avait pour la bonne nourriture. Rien que cela justifiait la plupart de ses dettes un peu partout en ville. En parlant de dette, Târa n'était certainement pas venu le trouver pour lui faire la conversation. Elle avait certainement du travail pour lui. Walgrim ne savait pas s'il devait en être heureux, puisqu'il était en ce moment à court d'argent, ou bien inquiet devant une nouvelle mission saugrenue made in Târa.

Cette fois, il n'attrapa pas la balle au bond, bien que de savoir la détective en panne d'inspiration lui offrait beaucoup d'idées de répartie. Il sentait qu'il avait fait une petite boulette en parlant du psychopathe tout à l'heure et ne voulait pas renouveler l'expérience.
Alors que la serveuse avait déposé les consommations, Walgrim afficha un air surpris quand Târa lui parla de prêter serment avant qu'elle ne lui parle de l'affaire qui l'intéressait. Le nain en oublia bien vite sa bonne résolution qu'il avait pourtant prise il y a quelques instants. De toute façon, il était rarement sérieux très longtemps, sauf bien sûr quand ses amis avaient des problèmes.

"Je n'ai pas beaucoup d'heures de sommeil au compteur, non plus. Bien qu'à mon avis, ce ne soit pas pour les mêmes raisons que toi. Alors, je vais te suivre dans ton délire." Commença-t-il avant de répéter le serment que s'il ment il irait en enfer et alla même jusqu'à faire une croix sur son coeur pour parfaire l'imitation.

"Alors, qu'elle est donc cette quête si secrète ?" Demanda-t-il, non sans avoir bu une gorgée de son nouveau verre avant.

Quelque chose lui disait qu'il allait avoir bien besoin de ce deuxième verre s'il voulait arriver à suivre la détective. Du moins, c'est-ce que lui faisait penser sa manière d'aborder l'affaire. Et puis, tout cela était intrigant, il était vraiment rare de voir Târa buter sur une enquête. Elle avait généralement toujours une petite idée en tête quand elle venait le trouver.



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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Dim 17 Fév - 1:19

Si grand buveur !






La confiance est un sentiment si fragile, qu'un rien peu la briser. Malheureusement, il est très dur de recoller les morceaux. Cependant, il est bien des fois où les fautes sont racheté. Cette crédulité devient alors une vase. Ce récipient brisé peut être recollé mais, des fissures seront visibles, quelquefois, l'eau pourrait s'y infiltrer et s'évaporer. C'est la même chose pour la confiance, elle aura toujours des cicatrices et un tout petit écart peu la réduire en un millier de petits cristaux. C'est difficile de la garder, puisqu'il faut toujours prouver sa valeur, démontrer qu'on la mérite ...
Je déteste la donner à des personnes qui s'en moque, à des Hommes qui ne la méritent pas, à des individus qui s'amusent avec elle. Malgré cela, tout être est obligé de l'offrir, c'est dans l'ordre des choses. Il suffit de choisir les bonnes personnes, celles qui ne joueront pas avec. Je n'ai jamais mis en cause la confiance que j'ai donnée à Walgrim. Bien au contraire, j'étais plutôt contente de l'avoir comme ami. Ce petit bout d'homme avait un humour bien à lui, c'est sûrement pour ça que je l'adorais. En fait, ces fantaisies complétaient les miennes, je ne connais pas beaucoup de personnes qui apprécie cette étrange malice. Lui et moi ont partageaient cette ironie, qui était parfois noir. Un rictus de planta sur mon visage lorsqu'il sorti sa dernière phrase et je ne pris pas le temps de réfléchir avant de parler, en fait, c'est ça la clé d'un bon humour.

- Jeudi ? Hum, c'était plutôt un jour tel que Mardi. T'a remarqué toi aussi ? T'est le seul nain dans cette ville ! Avoue, tu les as tous tué pour être le seul !

Je n'avais jamais pris conscience de cette réalité mais, c'est vrai, ce nain était le seul dans cette ville. Ou alors, c'est qu'il est si petit que je n'ai jamais fait attention à lui. Puis, j'avais mon nain, je n'avais pas besoin d'en chercher un autre, il me suffisait. D'ailleurs il avala une autre gorgé avant de reprendre la parole. Il voulait que je fasse des investissements, que je le transforme en curiosité locale. Un vrai n'importe quoi !

- Ce n'est pas bête mais, je ferais plutôt un musée des horreurs. Un jour j'achèterais Gold, Lynch, Mills, Betty et bien d'autres créatures étranges de ce genre ! Un vrai musée des horreurs, quoi, ça serait rentable !

Rentable ? Peut-être pas. Mais, je suis sûr que je rendrais un grand service à la société. Bon, peut-être pas pour la cas de Betty, quoique ?
Sans Gold, la plupart des citoyens pourraient acheter leurs maisons et ne pas constamment payer les loyers. Se faire taper sur les doigts dès qu'il est en retard et puis au moins, mon local serait à moi et je pourrais faire ce que je veux. Puis, je pourrais enfin, changer la couleur des murs ou même en casser un.
C'est vrai que, sans Lynch je m'ennuierais mais, sans lui je dormirais mieux ! Et que dire de Mills, ce cher Maire me rend lunatique. Au tout cas, si les habitants ne veulent pas s'en débarrasser, moi je le veux volontiers ! Je rajouterais quelques noms à ma liste, comme les barges de l'association de Mademoiselle Nerys, bien sûr, il faudrait déjà que je sache qui est membre !

- Oui, aujourd'hui j'ai mis mon costume de Batman, sans le masque, il tombe tout le temps, ce n'est pas pratique !

J'étais une sauveuse ! Mais, très peu de personnes s'en rendais compte, quel bande d'idiot ! Ma propre réponse me fit éclater de rire, cependant, celui-ci diminuait très rapidement en entendant le mot : psychopathes. Mon changement de comportement à dû l'alerter, il changea sa phrase. Il eu un petit changement de discussion entre temps. Les fameux loyer ! Vous voyez, sans Gold, tout t'irais pour le mieux !
Le pauvre, il ne savait pas qu'il venait de mettre le doigt sur un sujet sensible, extrêmement sensible. Au moins, il avait le mérite de mettre les pieds dans le plat ! Si seulement il savait la vérité, cette petite Asperge n'aurait jamais osé blaguer sur ce mot. Ce terme sera définitivement rayé de mon dictionnaire personnel. C'était impressionnant comment un petit gabarit comme lui, pouvait autant avaler d'alcool, surtout en si peu de temps. Walgrim buvait ça comme du petit lait ! Un vrai phénomène cet homme. C'est pour ça que je l'avais choisit pour mon enquête, mais, aussi pour toutes les autres !

- Cette quête si secrète et la quête de toutes les quêtes, du genre la quête du Graal. Je l'ai déjà dit non, le mot quête ?

J'allais continuer de parler de ma quête mais, le serveur arriva en même temps, mon chocolat arriva devant mon nez et son, je ne sais même pas ce que c'est, se posa à côté de la main de la fouine. Je le remercia avec un sourire, de toute évidence il était faux mais, c'est plus poli ! En soufflant légèrement dessus, je scrutais la salle, il n'y avait personne de très connu. J'avalais une gorgée et puis deux avant de me rapprocher de Walgrim, j'ajustais ma voix pour quelle soit à une sonorité parfaite, près du chuchotement.

- Il y a quelques jours, Lynch m'a donné une affaire qui est assez compliquée. Une affaire hors du commun à vraie dire. T'en penses quoi du fait, qu'un homme ne soit pas, dans aucun dossier informatique. Pour être plus précise, cet homme n'existe pas, son identité est prouvée nulle part, c'est, comment dire, inexplicable.

J'avais bien insisté sur le mot : aucun. Car, c'était ça, il y avait rien. Je ne comprenais toujours pas comment c'était possible. Il y a des choses qui ne peuvent pas exister, comme les farfadets, les lutins ... Les empruntes qu'on laisse sur l'informatique sont quasi impossible à effacer. Même moi, qui est une aqueuse, je n'arrive pas à faire disparaître toutes mes traces. En plus, je doute fort que ce patient soit un chevronné en informatique. J'avais laissé un léger blanc, avant de prendre la décision de continuer à parler.

- Tout ce que j'ai sur cet homme est dans un petit dossier, je sais son nom, Moody Michael, il était dans l'hôpital psychiatrique pendant des années, son psychiatre était ce cher Lynch. J'ai dans le dossier son bilan psychologique, enfin, rien de très important. Apparemment, il n'a aucun contact ici. Enfin bref, avec la tempête, le patient s'est enfuit et il est introuvable. C'est pour ça, que Lynch est venu me voir, pour le retrouver. Malheureusement, je n'ai pratiquement rien, à moins d'un coup de chance extraordinaire, je n'ai aucune chance de le retrouver. En plus, je suis sûr que le psychiatre me dissimule des informations. Comme celle de : qui à demandé à Lynch d'enfermer Moody dans cet hôpital.

C'est étrange comment la malédiction fausse les jugements des citoyens de cette ville. Il est vrai que le Lorax connaissait la véritable nature de cet homme. Alors moi, j'ignorais totalement le côté sombre de son jardin secret, même lui d'ailleurs. Cependant, si la malédiction lui aurait laissé quelques peu de ses souvenirs, jamais il ne l'aurait eu.




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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Mer 20 Fév - 19:40
Oui mais...






On n'était jamais déçu avec Târa, surtout quand il s'agissait de répondre à une boutade. Walgrim savait que s'ils continuaient ainsi, ils ne s'arrêteraient jamais. Mais pour le moment, il ne voulait pas être celui qui mettrait fin à la blague, surtout que son amie savait toujours fournir de l'eau à son moulin. Après avoir déclaré qu'elle l'avait acheté, voilà qu'elle l'accusait maintenant, toujours sur le ton de la plaisanterie, d'avoir tué tous les autres nains de la ville pour être le seul.

"Ah, damnation, tu as découvert mon secret." Fit-il avec une fausse mine surprise. "J'avoue tout ! Mais j'ai des circonstances atténuantes : les gens feraient n'importe quoi pour être unique. Je me suis d'abord dit que j'allais tenter de l'être par l'humour mais comme tu me bats dans ce domaine, j'ai été obligé de me tourner vers quelque chose de plus réalisable."

Contrairement à ce qu'il disait, ce n'était pas toujours facile ni utile d'être le seul nain de Storybrooke. Que ce soi pour trouver du travail ou dans la vie de tous les jours. Mais il n'était vraiment pas du genre à se plaindre, cela faisait partie plutôt des choses dont il préférait en rire. D'ailleurs, quand Târa lui soumit son projet de musée des horreurs, il rigola de bon cœur en imaginant le spectacle.

"Je ne suis pas certain que les gens payeraient pour venir les voir." Finit-il en ayant l'air désolé de devoir annoncer une mauvaise nouvelle, le rire avait disparu mais le sourire demeurant toujours sur ses lèvres. "Sauf si les gens et payeraient pour les garder enfermer. Ou alors..." il se tapota le menton en faisant mine de réfléchir sérieusement à la question. "Ou alors tu les fais combattre entre eux dans une arène. C'est déjà ce qu'ils font ici, de toute façon. L'avantage serait que cette fois ce ne serait plus à nos dépens et qu'en plus on pourra regarder en mangeant du pop-corn."

Il hocha de la tête en savourant son idée. "Pas de doute, je serais prêt à payer très cher pour voir un tel spectacle."

Cette fois, Walgrim ne prit pas la perche tendue par la détective quand celle-ci déclara avoir mis son costume du Batman. Tout simplement parce que s'il le faisait, ils étaient bien parti pour continuer ainsi toute la journée. Même si cela l'ennuyait un peu, parce qu'il adorait plaisanter avec Târa, il fallait bien qu'ils arrêtent à un moment ou un autre, sinon son amie ne lui parlerait jamais de ce qui l'avait emmené dans ce bar. Ce qui serait vraiment dommage après tout le cirque qu'elle avait fait avec son 'croix de bras croix de fer'. La détective entama enfin le coeur de la discussion en insistant lourdement sur le mot "quête" et sur son caractère difficile. La comparaison avec celle du Graal en disait long sur sa difficulté. Elle lui demanda même si elle avait déjà employé le terme "quête" le nain s'empressa de la rassurer à sa manière sur le sujet.

"Oui, au moins cinq fois, mais en le répétant tu lui donnes une autre dimension. Plus... mystique." Commenta-t-il avec un sourire au coin.

Pas de doute, Târa devait être très fatigué pour employer le mot quête au lieu 'd'enquête'. À la base, le nain n'était pas curieux mais c'était un trait de caractère qu'il commençait à développer au contact de son amie. C'était aussi contagieux que son humour. Il se demandait quel genre d'affaire pouvait bien empêcher son interlocutrice d'avoir une bonne nuit de sommeil. Et regretta presque que sa curiosité fût assouvie quand elle lui expliqua le fin mot de cette histoire. Elle s'était penché vers lui et parlait sur un ton à la limite du chuchotement.

Walgrim écouta attentivement Târa expliquer en détaille cette fameuse affaire. Cette fois les plaisanteries étaient finis et les choses sérieuses commençaient. Il n'osait même pas boire de son verre pour être vraiment certain d'être concentré sur les paroles de son amie. Quand Târa lui demanda ce qu'il pensait du fait qu'une personne n'ait aucun dossier informatique, Walgrim témoigna de son incapacité à lui fournir une réponse avec une moue d'incompréhension et d'un haussement d'épaules.

"À ce stade, même le Graal serait plus facile à dénicher." Commenta-t-il en se disant que sa moue n'était peut-être pas assez explicite.

C'était elle la pro de l'informatique, pas lui. Si Târa n'avait trouvé aucune trace, c'est que soit l'homme était un pro, soit il n'y avait rien à trouver. Ce qui était tout de même bizarre. Bizarre était même un terme trop insignifiant pour définir avec exactitude cette histoire. Il en fit la constatation quand la détective poursuivit son récit. Cette fois, il fit un commentaire que quand son interlocutrice lui parla de ce qu'on ne lui disait pas toutes les informations qu'elle désirait.

"C'est très joli tout çà mais..." Il marqua une pause avant de corriger. "Non, en fait, c'est tout sauf joli, c'est même horriblement louche cette histoire."

Franchement ? Un homme sans aucune trace. Aucun contact en ville. Et l'autre, ce Lynch, qui cachait des infos. Walgrim comprenait mieux pourquoi le psychiatre faisait partie de la liste de personnes que Târa voulait mettre dans son musée des horreurs un peu plus tôt. çà puait l'embrouille à plein nez et le nain s'inquiéta soudain que la détective ne se lance pas dans une affaire qui la dépassait. Si c'était le cas et qu'elle allait trop loin par excès de zèle ou de curiosité, se serait elle qui servirait de bouc émissaire et non la mystérieuse personne responsable de l'internement de ce Moody ou le psychiatre qui lui avait confié l'affaire.
Walgrim poussa un soupir. Il savait que même s'il formulait une mise en garde quelconque, son amie n'en tiendrait pas compte. Bien sûr, il pourrait insister, ne serait-ce que pour endormir sa conscience d'avoir fait ce qu'il fallait mais le meilleur moyen pour y parvenir était de lui venir en aide.

"Et pour ta question de qui l'aurait enfermé... ce n'est pas les types louches qui manquent dans cette ville." Commenta-t-il finalement avec un haussement d'épaules.

Maintenant il comprenait pourquoi sa remarque sur un psychopathe en fuite ne l'avait pas fait rire. Toutefois, à bien y réfléchir, il y avait tout de même quelque chose d'étrange dans l'histoire que lui disait la détective. Il retourna d'abord la question dans sa tête avant d'oser la formuler.

"Il y a quelque chose qui cloche quand même... en dehors du fait que ton psy t'ait appelez TOI au lieu des flics, que cet homme n'ait aucun dossier et soit un parfait étranger ici..." Walgrim arrêta sa longue liste quand il réalisa que cette affaire avait un paquet de truc qui clochait en réalité. "Non, en fait, il y a un truc plus bizarre que tout le reste : Si se Moody était en psychiatrie c'est que çà ne devait pas tourner rond dans sa tête, correct ? Alors pourquoi il ne s'est pas déjà manifesté ? Un fou çà ne devrait pas être dur à trouver encore moins passer inaperçu ! Surtout s'il ne connaît personne ici."

Le nain se décida à entamer le nouveau verre que la serveuse avait apporté pour s'éclaircir les idées. Mettre en avant tous les aspects bizarres de cette enquête ne dissuaderait certainement pas Târa de continuer. Ce serait une méthode bien trop subtile, pour les deux participants. et puis, Walgrim se demandait toujours pourquoi la détective lui parlait de tout çà.

"Enfin, je suppose que tu ne me parles pas de çà pour avoir mon avis." Déclara-t-il en reposant son verre sur la table. "Mais j'ai beau retourner la situation dans tous les sens, je ne vois pas ce que je pourrais y faire. Heureusement, te connaissant, tu ne serais pas venu me voir sans une idée en tête. Donc, que puis-je faire pour t'aider ?"

Ce n'était pas la première fois qu'il rendait service à Târa mais à chaque fois la détective arrivait à l'étonner sur la manière dont il pouvait lui venir en aide. Aussi, Walgrim ne voyait pas comment il pourrait être d'une quelconque utilité dans cette affaire puisque comme son amie l'avait dit, il faudrait un gros coup de chance pour retrouver la trace de ce Michael Moody.



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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Dim 10 Mar - 14:05

Si logique !





Depuis le début de cette affaire, je mettais toujours demandé comment j'allais gérer cette histoire. Le métier de détective privée n'était pas fait pour les personnes qui ont facilement des scrupules, il est vrai que nous sommes sans gènes. Même si cette image me répugne, ont violent des personnes, ont s'immiscent dans leurs vies, ont volent tout leurs secrets et lorsque notre victime ne nous intéressent plus, on s'en débarrasse en l'humiliant un peu plus. Ont confie leurs petits jardins secret à notre client. Parfois, c'était dur de gérer mon métier, tout savoir, profiter des autres ne sont pas des actions très reposante, surtout pour nos nerfs.
Pour cette affaire, tout était différent, ce n'était pas qu'un simple affaire de tromperie, d'argent, de vole ... Non, c'était une affaire d'évasion, un homme qui peut être dangereux et qui, se balade dans nos rues. Ma morale me dictait d'aller voir Swan, lui faire part du cas Moody. Cependant, mon sens de l'honneur m'ordonnait de me taire. Sans compter sur le fait que, si je le retrouve, je me sentirais surpuissante et mes chevilles vont devenir énorme ! J'étais alors, confrontée à des choix et ces choix n'étaient pas les plus simples. Car, si je ne retrouvais pas cet homme et qu'une personne était blessé par sa faute. Jamais, je ne pourrais me regarder en face mais, j'avais ce besoin de surpasser mes limites et je m'en voulais de ressentir tout ça. On ne joue pas avec la vie du personne même si en faisant ce métier, je le faisais mais, pas de cette manière.

J'avais perdu la parole, la honte de ne rien dire à Swan ou même à Masha, même si mes pensées divaguaient, je restais attentive. J'entendais son amusement sur son unicité, je le voyais rire sur les futurs combats, je l'écoutais sur le mystique de mon affaire et mes 
seuls réponses étaient des gloussements ridicules, des rictus élégants ... Je repris la parole lorsqu'il se mit à parler du Graal, le trouver serait beaucoup moins amusant !


- Le Graal se vendrait extrêmement cher et puis, je suis sûr qu'il y aurait des crétins pour dire que ce n'est pas le vrai Graal, une perte de temps !

Cette fois, s'en était fini de moi, je devenais petit à petit un monstre et ça me gênait de moins en moins.
Le jour où ce Moody serait de retour dans sa petite chambre grise, je prendrais des vacances, au moins deux semaines, peut-être qu'une. Mais, cette fois, je me tiendrais à des histoires banales, quelques choses de reposant. D'ailleurs, en réfléchissant bien, je n'ai jamais eu autant de travail à faire. J'avais surtout des histoires d'enfants abandonnés, je n'avais jamais réalisé que notre ville avait autant d'orphelin. C'est comme le baby boom mais, pour nous ça serait plus le good luck baby ! Ce n'est pas si facile de retrouver les parents biologiques, comment retrouver une personne qui n'a pas laissé de trace. Cela me faisait penser au cas Moody et la notion de types louches confirmait mes dires, cette ville est une ville de barge !


- C'est vrai ça ! Je me suis toujours dit que cette ville était dirigée que par les méchant et que les gentils se planquent comme des rats. On est dirigé par des dingues, Mills, Gold et j'en passe ! Les gentils sont très rare, un jour la famille Nerys vas se faire exécuter, quoi que non, il y en a que deux qui sont sauvables ! Pardon, je divague encore !

C'est sûrement Amaury qui massacrerait les membres sympathiques de sa famille, les personnes qui essaient de sauver cette ville, enfin, il tuerait aussi la vieille, elle m'a toujours tapée sur le système celle-là ! Après avoir encore écouté ma fatigue, j'observais le serveur déposer les boissons, je l'avais déjà vue quelque part celui-là mais où ?
Walgrim buvait, encore, je n'aurais peut-être pas du lui offrir un verre d'alcool. J'aurais sûrement mieux fait de lui offrir un diabolo menthe ou un chocolat à la cannelle. L'alcool allait lui brumer le cerveau et je serais toujours au même point. Même pire, j'aurais trahi la confiance de Lynch pour rien et trahi tous les membres de ma profession ! En plus, ce petit ivrogne avait posé la question qui m'obsédais : pourquoi il ne s'est pas encore manifesté ? Il se posait les mêmes questions et moi, qui venait à lui pour des idées neuves ! Il avait une autre question intéressante et pour celle-là, j'avais une réponse à lui donner, ça change n'est-ce pas ?


- Parce qu'il ne veut pas que Swan s'en mêle, que cette affaire reste confidentielle. Ça doit le rendre fou de rage qu'un patient ait réussi à lui échapper, son estime doit avoir prit un sacré coup et sans aucun doute, sa fierté. Je crois même qu'il risque sa place, car une personne s'est fait la malle pendant son service et je pense qu'il a peur. De quoi ? Je ne sais pas.

Peur de perdre son travail ? Lynch était un homme comme il s'en fait plus, une personne qui se plonge corps et âmes dans son métier avec les bons et les mauvais coté. A vraie dire, je le comprenais, mon travail était devenu ma moitié, je mettais marié avec. Je ne sais pas ce que je deviendrais sans lui, enfin si, je serais une miss potin. A la place de faire payer mes services, je dirais tout et à tout le monde ! Juste histoire de me venger de l'avoir perdu et puis, je deviendrais un maître corbeau, pourrissant la vie de tous les habitants ! Tout ça pour dire que je comprenais sa peur de perdre son métier. Il pourrait être terrifié par le type inconnu ? Le monsieur qui n'a pas de nom et qui lui a demandé d'interner Moody ? Comme disait Redcap, ce n'est pas les types louches qui traînent par ici.

- Tiens, c'est une photo du patient et derrière je t'ai écrit sa taille, son poids. Au cas où il avait changé sa couleur de cheveux ou autre. S'il est vraiment fou, il resterait au naturel mais, on ne sait jamais. Donc, si tu le vois, tu pourrais m'appeler ?

J'avais toujours cette mauvaise impression, que cet homme n'était pas un fou au premier sens du terme mais, plutôt un malade du meurtre, un fou du couteau ou d'arme à feu. Dans les deux cas, ce n'était pas rassurant de le savoir en liberté.
J'espérais de tout cœur que ce petit bonhomme ne me demande pas pourquoi je lui avais demandé ça. En fait, je savais qu'il fréquentait des endroits bizarres et un type louche doit bien fréquenter dans des endroits louche. Enfin je dis ça mais je ne dis rien !


- Tu pourrais me rendre un autre service ? Je n'aurais pas le temps d'aller au festival de la mine, tu pourrais y jeter un coup d’œil ? On ne sait jamais, la foule va peut-être l'appâter.

Saillait je me mettais à parler comme Lynch, bravo ! En parlant de nourriture, comment Moody fait pour survivre ? Il n'y a eu aucun vole, mise à part ceux du voleur invisible, lui faisait des ravages. Mais, il n'y avait rien d'autres de très important, alors, comment il pouvait manger ? A part s'il se faisait passer pour un sans abri, j'aurais dû commencer par là ! J'irais faire un tour dans l'association et dire que je m'étais promis de ne jamais y mettre les pieds !

- Tu sais que j'ai un peu piraté la radio de Swan et aucune personne de cette ville n'a appelé le commissariat pour se plaindre d'un type louche. Ce qui me rend malade, c'est qu'il a au moins une personne qui à dû le croiser, lui parler et personne ne sait que ce type est un évadé. C'est étrange, sans médicaments, il doit avoir encore plus d'hallucination, non ? Les gens d'ici se plaigne pour un oui ou pour un non ! Alors, pourquoi pas de ce type ?

Il y avait beaucoup trop de questions qui était sans réponse. Comment arrivé à résoudre une enquête en ayant des informations en moins ? Tout en mettant ma cuillère, remplit de chantilly dans ma bouche, j'observais attentivement mon interlocuteur, j'espérais que ce nouveau regard aurait une réponse à me donner.




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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Dim 17 Mar - 16:01
Ouvrir l'oeil ?






Târa ne semblait plus aussi prompt à rire de ses traits d'humour, ce qui fut un signe que cette affaire lui prenait vraiment la tête. C'était peut-être même plus grave que ce qu'il avait pensé au préalable si son amie était si préoccupé au point de rater une occasion de partir dans un nouveau délire. La détective avait bien riposté sur sa remarque à propos du Graal mais le nain vit que le coeur n'y était pas alors il ne rajouta rien. Surtout qu'elle n'avait pas entièrement tort. Il y avait toujours quelqu'un pour douter des choses, même quand elles étaient vraies. Il suffisait de voir le pauvre Marvin et ses théories plus farfelues les unes que les autres.

Walgrim avait repris une gorgée de son verre et, s'il ne connaissait pas aussi bien la détective, crut lire dans son regard une lueur de désapprobation. Bizarre. Il aurait bien voulu faire une remarque amusante mais sentait que Târa n'était plus vraiment d'humeur à rire maintenant qu'ils avaient attaqué le noeud du problème.

"C'est bon, je connais ma limite." Dit-il d'une voix rassurante. Avec un soupir déçu, il reposa son verre et se jura de ne plus y toucher tant que la conversation ne serait pas fini si cela permettrait à son amie de se sentir un peu rassurer au sujet de l'attention qu'il portait à l'affaire que la détective lui exposait.

Affaire qui revint rapidement sur le tapis. Lui qui trouvait déjà l'enquête pas très net, voyait ses craintes se confirmer. Au-delà de ses prévisions, hélas. Non pas qu'il s'inquiétait d'y être désormais mêlé de manière indirecte, il se faisait plutôt du souci pour son ami. Au lieu de matérialiser cette crainte, il préféra relever un détail qui l'étonna au point qu'il n'était pas certain d'avoir bien entendu.

"Peur ? On parle bien du même type ?" Demanda Walgrim, l'idée lui semblait quelque peu absurde. Bien qu'il ne doutât pas de l'analyse de son amie, imaginer Lynch avoir peur de quelque chose était assez dur. Le nain ne connaissait le psychiatre que de vue, surtout dernièrement avec ses nombreuses visites à l'hôpital, et il lui avait semblé tellement froid qu'il doutait sérieusement que cet homme puisse éprouver des sentiments. Le genre de type qu'on espérait ne plus avoir à croiser dans les couloirs de l'hôpital. Pour ramener un peu d'humour dans cette conversation qui devait trop sérieuse à son goût, il ne put s'empêcher d'exprimer ce doute. "Pardon mais j'ai du mal à l'imaginer éprouver des émotions, on dirait un robot."

Quoi que... cette perspective n'était pas vraiment amusante, à la réflexion. Si un homme aussi froid que Lynch avait peur, c'était que l'affaire devait vraiment être risquée. Walgrim s'inquiéta donc à nouveau de voir Târa s'acharner sur cette enquête. Tout en sachant que tout ce qu'il pourrait dire ne pouvait la persuader de rebrousser chemin. Ce qui était d'autant plus frustrant pour le nain.
Comme pour confirmer sa pensée, son amie lui tendit une photo du patient. Walgrim tourna la photo pour y lire les informations griffonnées par la détective. Sans grande conviction car il n'avait jamais eu le compas dans l'oeil pour ce genre de détail. Pour lui, le reste du monde se cataloguait dans la catégorie "grand" sauf peut-être les enfants. Et encore, même eux ne tardaient pas à le dépasser. Quelle importance de savoir de combien ? Le nain espérait donc sincèrement que son amie avait raison et que le fugitif n'avait pas décidé de changer trop son look.

"J'ouvrirais l'oeil, promis." Promit-il tout de même avec conviction en rangeant la photo à l'abri d'une de ses poches.

Même si des petites choses comme la taille ou le poids étaient des détails obscurs pour lui, il se débrouillait encore pas mal quand il s'agissait de reconnaître un visage. Walgrim ne demanda pas pourquoi elle lui avait demandé çà, à lui. Tout d'abord parce qu'en ces temps financièrement difficiles pour lui, il n'allait pas faire le difficile. Deuxièmement, parce qu'il avait échoué dans sa tentative de trouver l'argument choc qui permettrait de faire lâcher l'affaire à Târa. Il espérait donc que pendant qu'il essayait de tenter sa chance pour retrouver le patient en fuitel, elle se tournera vers une autre de ses enquêtes en cours, même s'il n'y croyait pas trop.

Vérifiant que la photo était bien en sûreté sans risque de tomber par mégarde de sa poche, il leva les yeux quand Târa lui demanda un autre service : aller au festival pour y jeter un coup d'oeil. La figure de Walgrim se fendit d'un grand sourire.

"Bien sûr. Je comptais justement y aller avec..." Il s'interrompit et s'empourpra soudainement.

Ce n'était pas vraiment officiel mais il avait prévu de demander à Suzy de l'accompagner. Enfin qu'il passe le cap transformant le "je songe sérieusement à lui demander" à un "je vais lui demander" représentait déjà une mission impossible. Qu'est-ce qu'il lui avait pris d'avoir failli vendre la mèche ? Il essaya de se ressaisir très vite.

"Hum... oublie ce que je viens de dire." Dit-il, un peu embarrassé.

Bien sûr, il avait conscience que ce n'était pas ce genre de phrase qui freinait la curiosité de Târa. Bien au contraire mais, avec un énorme coup de chance, son amie serait trop occupé à s'inquiéter sur son problème du fou dangereuse en liberté pour prendre la perche qu'il venait de lui tendre. Une diversion s'imposait mais le nain n'en voyait aucune. Bien qu'il était tentant d'essayer de convaincre Târa de venir au festival pour décompresser un peu. Il se ravisa au dernier moment, Târa devait certainement être la première à regretter de ne pas pouvoir venir. Du moins, le supposait-il en connaissant l'appétit de son amie pour les rumeurs et autres ragots qui étaient toujours en abondance dans ce genre de manifestation.

"Je te ferais un compte-rendu détaillé, çà sera comme si tu avais été là." Poursuivit-il.

Il se passait toujours des choses intéressantes à ce genre d'évènement. Quand plusieurs personnes importantes se réunissaient au même endroit, c'était quasiment inévitable. Peut-être que la battle royal dont il avait parlé en plaisantant plus tôt aurait lieu, qui sait ? Bien que des remarques assassines n'étaient pas aussi intéressantes qu'un vrai combat, elles pouvaient être tout aussi distrayante pour un spectateur attentif.

"Peut-être a-t-il un ange gardien en ville ?" Proposa-t-il quand Târa se demanda comment cela se faisait que personne n'avait signalé un type louche. Il ne fit aucune remarque sur le fait que son interlocutrice avait piraté la radio du nouveau shérif. Il était au courant des dons d'hackeuse de son amie et ne se permettait jamais de juger ses méthodes. Il retint aussi la réflexion comme quoi un type louche dans cette ville avait de grandes chances de passé inaperçu dans une ville où les personnes tordues ne manquaient pas. La détective n'avait certainement pas besoin de notes d'humour vu comme elle retournait déjà le problème dans sa tête. La suggestion d'un ange gardien était la supposition la plus sérieuse qui lui avait traversé l'esprit. Il soupesa ses paroles comme pour tester leur solidité. "Enfin non, tu as dit qu'il n'avait aucun contact ici."

Il poussa un soupir et se passa une main dans les cheveux. Pas de doute, cette histoire était un vrai casse-tête. Le nain jeta un air interrogateur à son interlocutrice et s'aperçut qu'elle lui lançait le même type de regard. S'attendait-elle à ce qu'il lui apporte la solution sur un plateau ? Malheureusement, à part lui promettre de garder l'oeil ouvert, il ne voyait pas ce qu'il pouvait faire d'autres. Il ne pouvait pas demander son avis à quelqu'un d'autres vus que, techniquement, Târa n'aurait déjà pas dû lui parler de tout cela.

"Pourquoi tu n'exiges pas de Lynch d'avoir plus d'informations ? Après tout, c'est déjà bizarre qu'il ne te dise pas tout ce qu'il sait." Commenta-t-il, en désespoir de cause. "C'est dans son intérêt que tu retrouves son fugueur au plus vite, non ? Je ne vois pas pourquoi il te refuserait çà."

C'était un détail qui lui avait paru bizarre mais qui s'était confirmé quand Târa lui avait avoué que son client avait peur de quelque chose ou de quelqu'un. Walgrim avait le pressentiment que ce n'était pas vraiment ce que la détective voulait l'entendre dire. Peut-être qu'elle ne voulait pas demander d'autres détails à Lynch parce qu'elle rechignait à lui avouer qu'elle ne pouvait retrouver le patient avec ce qu'il lui avait donné ? Walgrim ignorait ce qui empêchait son amie de le faire mais il avait tout de même une certitude : la détective était visiblement en train de se rendre malade avec toute cette histoire. À quoi bon avoir une fierté mal placée si c'était pour se mettre dans un état pareil ? Le nain garda ses inquiétudes pour lui, peut-être se trompait-il et que son amie n'avait tout simplement pas pensé à cette éventualité. Après tout, qui voudrait entretenir une conversation avec Lynch ? À sa place, Walgrim aurait sans doute cherché à abréger toute discussion avec le psychiatre, quelle que soit l'importance de celle-ci.




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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Sam 27 Avr - 18:02



Si Walgrim !



Lorsque j'étais encore une enfant, on me demandait souvent quel serait mon futur métier. Pour dire la vérité, être détective privée n'était pas mon idée principale, loin de là, je ne savais même pas que ça existait. Non, j'étais comme les autres petites filles, suivant la norme sociale. Je ne sais plus très bien qu'elles étaient mes différentes réponses mais, celle d'hôtesse de l'air était gravé dans ma mémoire. Apparemment le Lorax était beaucoup plus présent durant mon enfance, voler. J'aurais peut-être dû penser à être astronaute, l'apesanteur doit être agréable et puis les crash de navettes sont moins fréquents. Enfin, tout ça pour dire que d'être détective privée n'était pas ma première idée. Pourquoi je pensais à ça déjà ? Ah oui, ça me revient, ce métier m'avais permis de faire de nombreuses suppositions concrètes sur Lynch. Comme mon idée sur sa crainte de quelques choses ou de quelqu'un mais, Walgrim n'était pas du même avis. Ce mot peur l'avait étonné, surpris ... Mais après tout, même les criminels sont terrifiés alors pourquoi pas un homme tel que lui. Bien sûr, ce psychiatre était la personne la plus froide que je connaissais, pourtant j'étais sûr de moi. Car, après tout, la peur nous permet de sentir la vie et qu'on a toujours quelques choses à perdre.

- Même Hannibal Lecter avait peur, de quoi ? Je ne sais pas encore mais je vais chercher !

La situation était bien assez compliquée sans que je cherche à tout compliquer, pourquoi se poser autant de questions ? Oui, c'était mon métier de tout savoir mais, comment faire quand la personne qui m'engage ne nous dévoile pas tous ? Je pouvais seulement faire des présomptions, avoir des idées farfelues qui ne pourraient jamais être prouvé. Comme pourquoi ce Moody était enfermé dans cet asile ? Sa photo n'était pas actuelle, je savais que ce patient avait dû changer, les cheveux, certains traits du visage, toutes les personnes doivent bien changer un jour. J'espérais juste qu'il soit reconnaissable, la fouine la rangeait dans une de ses poches. En regardant sa petite veste, je me demandais où il pouvait s'acheter des vêtements à sa taille. C'est sûr que ça ne doit pas être évident dans trouver dans les rayons Hommes. J'étais si captivé par ses vêtements que je ne fis pas attention à ce qu'il me disait. Mais une fois avoir fait abstraction de ses habits, je pu entendre une réponse qui relevait d'autres questions.

"Bien sûr. Je comptais justement y aller avec..."


Il voulait y aller avec qui ? Il devenait de plus en plus intriguant ce petit homme. Il voulait que j'oublie ce qu'il venait de me dire. Mais, c'était une chose impossible pour moi, oublier une information aussi croustillante est une chose ... oui, improbable ! Walgrim était embarrassé et gêner, sa petite bouille changeait de couleur, enfin, il devenait un peu plus rouge quand temps normal.

- Comme-ci j'allais oublier ce que tu allais dire ! Mais on en parleras plus tard Don Juan !


Mon accent Espagnol était à rouler par terre, enfin c'est toujours ce que je mettais dit. L'art de tourner les R n'était pas si facile que ça !
Il changea vite de conversation, il allait me rendre un « compte rendu détaillé », il avait intérêt sinon, je change de fouine et si j'engage une autre fouine, je devrais raconter cette affaire à une autre personne, j'aurais une autre occasion de me faire tuer par Lynch.

- Tu serais un chou !

J'avalais une autre gorgé de mon chocolat, il devenait tiède et il faut dire que ce n'était pas génial sans cette chaleur. Walgrim ébouriffa ses cheveux et puis lâcha un très grand soupir. Cette histoire devait le barber, en même temps cette affaire était très compliquée et remplit d'embûche. Il me regardait avec de grands yeux interrogateur, cherchait-il une solution à mon problème ? Mais à la place, il me posa une autre question qui pourrait bien ne pas avoir une autre explication. Au lieu de m'aider, il m'embrouillait plus l'esprit ! Il voulait que je demande plus d'informations ? C'était compliqué ! Son intérêt ? Bien sûr que si. En réfléchissant une seconde, je pris conscience que Lynch avait brisé le secret professionnel. Ce qui était un sacrilège dans cette branche mais surtout une honte. Ce cas devait vraiment être important pour qu'il risque de nuire à sa carrière. L'affaire devenait de plus en plus intéressante.

- Tu sais bien qu'on n'exige rien d'un psychiatre, ils sont très alaise avec le mensonge et la manipulation. De toute manière, même si je sais qu'il y a anguille sous roche, je ne serais probablement pas qui est le grand manitou ! Ce qui, à vrai dire, n'est pas tellement rassurant mais bon, on fera avec.


Une fois ma tasse finit, j'observais les alentours, l'idée de l'association m'obnubilait, je ne tenais plus en place, je jouais même avec ma petite cuillère. J'en avais même oublié notre petite fouine nationale ! Je pourrais aller voir cette Nerys, elle est la chef de c'est barge. Et puis, c'est trop risqué, elle est journaliste et une journaliste c'est pire qu'une sangsue. Alors, pourquoi pas la jeune rouquine, je crois qu'elle travaille dans le musée. Ou alors la blonde qui milite pour des artichauts ? Je ne vais pas pouvoir en parler à Bouclette, même si j'ai une confiance absolue en cet homme. Il se douterait que quelque chose et il s'inquiéterait. J'étais à nouveau dans le pétrin ! La meilleure chose à faire était de courir là-bas et de parler au premier venu. Quoiqu'il faudrait être super vigilante, je dirais même ultra vigilante. Je ne dois pas risquer de mettre une autre personne au courent de cette histoire, elle est déjà assez bancale comme ça. En me relevant, je déposa de l'argent sur la table.

- Tiens je t'offre un deuxième verre et garde la monnaie, je vais faire un tour dans l'association du coin, ils l'ont peut-être croisé. A plus tard !

Tout en récupérant mon sac, je lui ébouriffais les cheveux et pris mes jambes à mon coup. Enfin, c'est une façon de parler bien sûr.
Même si je n'étais pas fière d'avoir brisé à mon tour le secret professionnel, j'étais heureuse de partager ce poids sur mes épaules, bien sûr c'est égoïste. Cependant, on m'a toujours dit : Soyez égoïste, c'est plus généreux. Bien sûr, cette phrase ne s'applique pas à cette situation mais ça m'aide à ne pas avoir une boule dans le ventre.

Code ? RomieFeather





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MessageSujet: Re: Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)   Mar 7 Mai - 13:08
Sois prudente






Franchement, était-il le seul ici à voir que cette affaire craignait un max ? D'accord, la formule était assez vieillotte mais c'était certainement la plus polie qui lui venait à l'esprit. En plus, elle correspondait parfaitement à la situation. Qu'un type comme Lynch ait peur de quelque chose n'était pas rassurant du tout. Walgrim aurait préféré imaginer que Târa se trompait à ce sujet. Après tout, tout le monde pouvait faire ce genre d'erreur, n'est-ce pas ? L'erreur est humaine, comme le dit si bien le dicton. Mais le nain avait bien du mal à s'en convaincre car son amie détective avait un bon flair. Donc il ne remit pas en doute sa conclusion, aussi déplaisante soit-elle. Bien sûr, ce n'était pas pour sa sécurité qu'il avait peur. L'idée d'être à présent mêlé à cette affaire super-bizarre ne le dérangeait pas. C'était que Târa fonce droit dans les ennuis qui l'ennuyaient véritablement. Au moins, il pouvait espérer... limiter les dégâts s'il rentrait dans la danse. Enfin, il pourrait essayer en tout cas. Faire son possible. Il était très doué pour çà. Fouiner partout à la recherche du type de la photo, c'était dans ses cordes.

Târa semblait tout d'un coup fasciné par la veste du nain. Ce dernier la remercia intérieurement de ne faire aucune réflexion à ce sujet comme l'aurait fait un certain magicien de pacotille. Niveau vêtement, Walgrim n'avait pas à se plaindre. Jeliza était une championne de la mode et elle l'aidait dans ses recherches vestimentaires à condition qu'il se transforme en porte-sac ambulant quand la richarde a des envies de shopping. Ensuite, il pouvait compter sur deux bonnes amies couturières pour rajuster les trouvailles de Jeliza. Ce qui fait qu'il n'avait pas à subir la honte de s'habiller dans les rayons destinés aux gosses, même s'il lui arrivait de trouver des choses sympathiques dans celui pour les adolescents.

Et c'est à ce moment-là que la discussion dérapa. Qu'est-ce qui lui avait pris de parler du festival ? Qu'est-ce qui lui avait pris d'être à la limiter de dire ses projets d'inviter Suzy. Târa lui confirma ce qu'il redoutait : elle n'était pas prête à lâcher l'affaire. Même si elle lui accordait un répit en remettant les questions à plus tard. Walgrim rougit encore un peu plus quand la détective l'appela don juan. Bien que la chose était difficilement possible. Comme d'habitude dans ce genre de situation, au lieu de se taire et de laisser couler les choses, le nain ne put s'empêcher d'aggraver son cas.

"Parler de quoi ? Il n'y a rien à dire." Dit-il à la limite du bégaiement. "Elle refusera de toute façon. Ou alors je n'oserais rien lui demander. Fin de l'histoire. Point !"

M**** ! Il venait de dire "elle", n'est-ce pas ? Oui, il venait de le dire. Son autobiographie pouvait s'appeler : comment gaffer en dix leçons. Non, une seule leçon suffirait, en fait. Du coup le livre tiendrait plus de la nouvelle que du bouquin, quand on y réfléchissait. Tout d'un coup, Walgrim se sentait particulièrement stupide. Heureusement que Târa revint aux affaires au lieu de l'enfoncer davantage. Quoique le nain la soupçonne de bien s'amuser de sa révélation involontaire. Il lui avait promis un compte-rendu détaillé. Là encore ce n'était pas une promesse difficile à tenir. Peut-être devrait-il investir dans un de ces nouveaux modèles de portable ? Celui que possédait Walgrim était d'un niveau préhistorique. Et pour cause : envoyer des messages, faire des appels, c'est tout ce que demandait Walgrim à un téléphone. Toutefois, pour cette "mission", il commençait à se dire que d'avoir un modèle qui pouvait au moins faire des photos et les envoyer ne serait sans doute pas du luxe. Bien sûr, il galérera un peu avec les nouvelles fonctions, mais çà, il pourrait demander un cours de rattrapage à Becky. Il restait le problème du coût financier d'un tel achat... Bah, il n'était plus à une dette prête. Le plus gros risque serait de ne pas arriver à payer le loyer. À moins que Gold lui prenne un autre bonnet en échange d'un sursis ? En parlant de bizarre, çà, çà l'était ! Prendre un vieux bonnet contre un loyer impayé. Un vieux truc qu'il avait depuis... ben depuis toujours. En tout cas, il en avait l'impression. Il ne devait pas avoir beaucoup de valeur, non ? Târa avait raison, les grandes pompes de cette ville étaient tous des cinglés.

En parlant de cingler... pourquoi Lynch ne se montrait pas plus coopératif dans cette histoire ? Il avait formulé cette question dans le but d'aider un peu son amie mais apparemment c'est l'effet inverse qui se produisit.

"Je n'en sais rien, je ne croise pas beaucoup de psychopa... euh de psychiatre." Répondit-il en haussant les épaules. Il avait essayé de détendre un peu l'atmosphère... encore un échec flagrant. "Enfin de psy en général... Archie n'a pas l'air comme çà mais peut-être qu'il représente l'exception qui confirme la règle ?"

Walgrim avait eu bien du mal à retenir un commentaire du genre 'encore heureux' quand Târa lui avait avoué qu'elle ne découvrira probablement jamais qui était le grand chef d'orchestre responsable de ce grand bazar. D'accord, çà devait être frustrant pour la détective qui était si curieuse. Le nain pouvait comprendre qu'il était rageant d'avoir un secret sous le nez et de réaliser qu'on en saura jamais tous les détails. Il était tout de même rassuré que son amie lui dise qu'elle ne saura pas qui était derrière tout çà, malgré ses soupçons. çà voulait dire qu'elle n'allait pas insister au-delà du raisonnable, n'est-ce pas ? çà n'empêcherait pas les ennuis de tomber sur la détective si elle se mettait vraiment dans le pétrin mais au moins elle ne deviendra pas "la fille qui en savait trop" et qu'on devait sacrifier. C'est-ce qu'il pensait en tout cas.

Alors qu'il essayait vainement de se rassurer, Walgrim voyait bien que son amie avait soudainement la bougeotte ou, du moins, avait l'esprit ailleurs. Ce spectacle le fit sourire. Il préférait largement voir la détective débordant d'idée qu'en train de buter dans une impasse. Elle allait certainement courir vers cette nouvelle piste d'un instant à l'autre.
Comme pour confirmer cette prédiction, Târa se leva en déposa de l'argent sur la table. Bingo ! Il avait peut-être raté sa vocation, finalement.

"Oh, merci, Princesse." Dit-il quand Târa lui proposa de payer un deuxième verre et de garder la monnaie.

Malgré sa phrase polie et son grand sourire, son inquiétude envers son amie ne s'affaiblissait pas.

"Târa." Cria-t-il alors que la détective fonçait vers la porte. Il se mordit les lèvres quand la détective diminua le rythme de sa course pour l'écouter. "Fais gaffe à toi."

Lui demander d'être prudente serait inutile, il le savait. Alors il avait opté pour cette mise en garde digne d'un polar de seconde zone. Peut-être s'inquiéta-t-il pour rien. Peut-être n'était-ce qu'une affaire un peu plus compliqué que d'habitude et que son amie allait s'en sortir comme un chef. Pourtant, le nain ne pouvait s'empêcher de redouter le pire alors qu'il voyait son amie partir. Walgrim vida son verre, soudainement devenu songeur. Le festival de la mine... à la base, il voyait cela comme une occasion de faire la fête et peut-être de se prendre le râteau du siècle s'il arrive à demander à Suzy de l'accompagner. Maintenant les festivités prenaient une autre dimension. Du moins, il en avait l'impression. Bien... au moins, il était certain de ne pas s'ennuyer ! Autant s'accrocher au bon côté des choses.



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Il faut toujours une fouine comme jocker (feat Walgrim)

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