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par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


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 Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)

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Minette Fraser
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MessageSujet: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Mar 12 Juil - 23:12



Il y a bien plus d'avantages à être un chat que l'on ne peut le croire.J'ai beau ne pas avoir le don de parole, ni même deux jambes et deux bras pour me rendre plus facilement auprès des gens, ou encore saisir des objets, mais j'ai une agilité différente, et surtout, des sens exacerbés. Évidemment, je ne peux pas nier le fait que je sois frustrée sous cette forme, je ne peux pas communiquer, et depuis le retour de mes souvenirs, c'est encore pire. Je ne peux pas parler ni aider l'homme qui m'avait adopté dans sa crise émotionnelle, ni même lui faire comprendre que je vis la même chose, les centre de soutient ne me sont ouvert que si je chasse la souris, et ma solitude est revenue. Je crois bien que même lorsque j'étais enfermée dans ma tour au Neverland, j'allais mieux, je pouvais encore converser avec mon chien et mon perroquet, mais ici, à part miauler, je ne peux rien faire... C'est une déception monumentale que de savoir que personne ne me connait ni ne connait mon histoire, personne d'apte à m'aider... Personne du Neverland ni de l'Enchanted Forest pour me reconnaitre. Je suis désespérément seule dans cette vie.

Mais comme je le disais tout à l'heure, n'allez pas croire que je me plaigne de ma condition, je n'ai jamais été aussi libre que maintenant, et depuis le retour de notre mémoire falsifiée par la Regina - j'ai appris pas mal de chose malgré tout - je me suis mise en tête de découvrir le plus d'information possible pour faire venir la magie en ces lieux. Pourquoi? Mais tout simplement parce que la magie me rendra ma voix et peut-être même mon apparence humaine! Et comme personne ne sait qui je suis, il me faut me débrouiller toute seule, histoire d'accumuler les informations et trouver par moi-même la solution, d'autant que je dois bien l'avouer... J'aime bien suivre les gens partout... C'est mon coté félin je crois, je suis curieuse de tout et la première arrivée pour les caresses... Dit comme ça, c'est un peu pitoyable, mais voilà, c'est la vérité, d'ailleurs... Il est temps pour moi de vaquer à mes occupations de chat!

Je quittais le canapé sur lequel j'avais dormis une partie de la nuit, et quittais l'appartement de mon maitre par la fenêtre laissée entrouverte - N'est pas fine qui veut - pour me laisser tomber sur la plante grimpante. Toutes griffes sorties, je descendis lentement de cette dernière pour atteindre le conteneur à poubelle qui était derrière le bâtiment. Une fois, un idiot de gamin l'a laissé ouvert, et je suis tombée dans les ordures, je vous passe volontiers le goût des déchets lorsque j'ai dû faire ma toilette, mais je peux vous assurer que si je retrouve ce garçon, je le croque! Quoi qu'il en soit, me voici désormais sur mes quatre pattes, dans les rues, et encore toute propre! Je quittais le coin de rue du bâtiment et m'engageais alors dans l'avenue principale du quartier, je restais cependant sur le trottoir en faisant attention aux passants, pas envie de ressembler à une crêpe de chat...

Aujourd'hui, ma nouvelle enquête se portait sur la maitresse du Persan nommé Gaston, un chat fort sympathique bien qu'un peu benêt... Je sais que je ne devrais pas juger, je suis humaine dans ce corps, d'ailleurs, ce dernier m'a appris que sa maitresse était assez chamboulée par quelque chose qu'il ne comprenait pas - Vous pensiez sincèrement que je ne pouvais pas communiquer avec mes nouveaux semblables? Et bien maintenant, vous savez que si. Dans tous les cas, j'en ai conclus que sa maitresse était tout comme moi, sujette à une réminiscence de souvenirs, et plus encore, qu'elle était proche de quelque chose de bien particulier. Vous vous doutez bien que lorsque j'ai appris ça de la part de Gaston, j'ai fais mes propres recherches sur sa maitresse - dans le bureau des centre de soutient, où sont répertoriés la plupart des noms de la malédiction et des noms d'avant, sur des feuilles de papier. Évidemment, je me suis glissé dans ces bureaux de manières discrètes, et j'ai joué le chat en manque d'affection, c'était un véritable théâtre sublime. - Bref, j'ai appris que madame était une princesse, et plus encore, en contact avec un homme qui était plein de magie autrefois (Mais je n'approche pas ce dernier parce qu'il me donne la chaire de poule)

Où en étais-je? Ah oui, je devais me rendre chez Gaston, il m'a dit qu'il mangeait dés le réveil de sa maitresse, et je veux jouer mon rôle à la perfection. Je gambade donc rapidement, pattes gauches en premier, pattes droites ensuite, le long des trottoirs de Storybrook. C'est tout un art de marcher à quatre patte, et j'ai presque faillis oublier cet art lorsque j'ai vus mes anciens souvenirs me revenir, et un chat qui ne sait pas marcher correctement, c'est loquace. Bref, je fini par rejoindre les quartiers plus ou moins modestes de la ville, et m'attendais à être tranquille pour mes dernières acrobaties, lorsqu'un grognement féroce retentit juste derrière moi. C'est qui qui s'est amusée à faire tomber des fleurs sur le chien du quartier le mois passé? C'est moi... Et je ne le regrette en rien... Du moins...jusqu'à ce que la mâchoire dégoulinante de bave de ce canidé ne manque de se refermer sur ma précieuse queue féline.

Des fois, je me trouve stupide...

Je me suis mise à courir le plus rapidement possible, dévalant l'allée entière sans faire attention où j'allais, évitant les quelques passants déjà réveillés dans ce coin là. J'entendis des injures, de toute évidences, certains n'ont pas évité le colosse, et je me jette alors sur le capot d'une voiture, juste à hauteur de l'escalier de secours de la Résidence Dreamy. En quelques foulées, j'étais à l'étage, sur la rambarde de fer, et fixais mon agresseur. De manière tout à fait puérile, je lui tirais la langue - et vous ne verrez pas tous les jours un chat faire ça - avant de me retourner pour fixer... Une baie vitrée qui n'appartient pas à la maitresse de Gaston... Mais où est-ce que j'ai atterris encore? Je promène mon regard azuréen sur les alentours. Bon, je suis sur un balcon, à environ quatre ou cinq autres de celui de ma cible du jour.

Heureusement, la plupart d'entre eux sont liés par une petite marche de béton où seuls les chats peuvent passer. Je descends de ma rambarde et grimpe sur le rebord en question, alignant mes pattes les unes après les autre pour avancer rapidement sans tomber. Balcon numéro un, balcon numéro deux... trois... quatre... cinq...Qu'est-ce que???
Je me suis faire avoir sur ce coup là... Le rebords s'arrête au dernier balcon avant celui de ma cible. C'est une injustice! j'irais me plaindre à la SPA! Bon... Cessons ces jérémiades, tout le quartier va m'entendre sinon... Voyons plutôt quoi faire... Je devrais pouvoir grimper de nouveau sur la rambarde d'acier, et si je me débrouille bien, en un saut je serais sur l'autre balcon... Je m’exécute donc, et m'élance à la conquête du balcon...

Je n'aurais pas due

Mais qui est ce pauvre petit chat qui se balance sur une rambarde en fer, mal accroché, et qui tente de se rattraper via ses griffes? C'est moi! Pitié qu'on m'aide!! Gaston! Fais quelque chose bon sang! Protestais-je en de miaulements plaintifs et aigu. Je déteste me rendre ridicule...

"Meooooow!"



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Lacey French
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Ven 15 Juil - 12:35

Belle & Minette

   
Les rayons du soleil, qui avaient réussi à passer dans le petit interstice laissé par mes rideaux opaques, caressaient la peau de mes bras nus. Ce fut dans ces conditions là que je me réveillais d’une longue nuit. J’avais l’impression d’avoir des années et des années de sommeil à rattraper étant donné toutes les nuits blanches que j’avais pu vivre en tant que Lacey. Les nuits sans dormir n’étaient plus vraiment pour moi, sauf en cas de force majeur quand il s’agissait de chercher une solution pour retourner dans notre monde d’origine. Personnellement, je ne savais pas encore ce que je comptais faire : retourner là-bas ou bien vivre ici. Je supposais que Rumple voudrait retourner là-bas mais quant à ce que moi je voulais… Je supposais que je prendrais une décision lorsque le moment sera venu. En attendant, j’aidais ceux qui cherchaient désespérément une solution parce que je trouvais injuste qu’ils soient forcés de rester ici alors qu’ils voulaient retourner là-bas. Regina avait bien pris toutes ses dispositions en lançant sa malédiction : plus de magie. Et sans magie, nous étions coincés ici.

Je me frottais les yeux et m’étirais quand je sentis au niveau de mes pieds une résistance. Je relevais légèrement la tête et vis Gaston et sa mâchoire de travers me fixer de ses yeux jaunes. J’ignorais ce qui lui était arrivé pour qu’il ait la mâchoire ainsi placée, je l’avais adopté au refuge pour animaux, mais il n’y avait pas de toute que j’avais eu un coup de cœur pour lui. Je l’avais appelé Gaston sans vraiment savoir pourquoi puisqu’à ce moment là, je n’avais pas mes souvenirs. À l’époque, j’étais une amnésique. Mais je trouvais que ce prénom lui allait à merveilles. Quand les souvenirs m’étaient revenus, j’avais demandé à Rumple s’il pouvait s’agir de celui qui avait été un jour mon fiancé, mais il m’assura que non, qu’il ne s’agissait que d’un chat. J’avais été légèrement déçu mais je m’étais faite une raison : je ne reverrai plus Gaston. La rose qu’il était devenu ne m’avait pas suivi à Storybrooke et contrairement à ce que je croyais, Rumple ne l’avait pas non plus.

Un petit miaulement me tira de mes pensées. À cause de sa mâchoire mal placée, Gaston miaulait très faiblement si bien que des fois, il fallait vraiment tendre l’oreille pour l’entendre. Il ne savait pas cracher non plus. Il essayait des fois, mais à part faire le dos rond, rien ne sortait de sa bouche. Je rabattis la couverture, évitant de la lui mettre dessus et me levais. Je tirais les rideaux et constatais qu’il faisait beau en ce mois d’Octobre. La température avait chuté depuis quelques temps, mais rien de bien inquiétant car après tout, nous allions entrer dans l’automne. Par habitude que j’avais prise en tant que Lacey, je relevais mes cheveux en un chignon chaotique et me dirigeais vers la cuisine. Je mis en marche la bouilloire pour me préparer un thé tandis que Gaston grimpait sur le plan de travail pour réclamer ses caresses matinales. Même s’il avait une tête de pas aimable, ce chat était sans aucun doute le plus gentil qui pouvait exister.

En attendant que l’eau soit chaude, je pris ensuite la direction de la salle de bain. Après une douche rapide, je m’habillais et retournais à la cuisine. Je versais l’eau chaude dans une tasse et plaçais ensuite un sachet de thé. Je déposais la tasse sur le comptoir de ma cuisine américaine et ouvris la porte fenêtre menant au balcon pour attraper la gamelle de Gaston. Je la remplis de croquettes avant de la remettre à sa place. Gaston surgit de nulle part pour aller prendre son petit déjeuné. Je m’installais par la suite sur ma chaise haute et commençais à prendre mon petit déjeuné. En théorie, aujourd’hui, la bibliothèque était fermée mais je ne savais pas du tout ce que j’allais faire de ma journée. Je pouvais toujours me rendre dans la boutique d’antiquité mais je ne savais pas si Rumple allait avoir du temps à m’accorder. Quoi que, que pouvait-il avoir à faire de plus que moi ? Certes, la vie à Storybrooke avait repris son cours, mais parfois, les journées étaient vides. Je ne pouvais blâmer personne car tout le monde ne passait pas tout son temps au milieu des livres. Ces journées vides me permettaient de m’occuper de la paperasse et du ménage.

Gaston était de retour dans l’appartement et fila tout droit dans sa cachette. Ladite cachette était un carton de déménagement que j’avais conservé. Il adorait aller là-dedans. Je lui avais mis un plaid afin que ce soit plus confortable et depuis, il passait tout son temps là-dedans. Je commençais à faire la vaisselle quand j’entendis soudainement un miaulement. Je relevais la tête et fronçais les sourcils avant de tourner la tête en direction du carton où se trouvait Gaston. Un autrement miaulement. Ils n’avaient strictement rien à voir avec ceux que Gaston poussait habituellement. Je le vis sortir la tête de sa cachette et regarder en direction du balcon. Au-dessus dans l’immeuble se trouvait l’appartement de James. Se pouvait-il qu’il s’agisse de Moustache, son chat ? Pourtant, Moustache ne descendait jamais de là-haut. Je m’essuyais les mains tandis que Gaston prenait la direction du balcon. Je le suivis et fus surprise d’entendre d’autres miaulements qui ne venaient pas du dessus mais du dessous. Je me penchais à la rambarde et vis un chat blanc qui se balançais dangereusement dans le vide.

- Mais qu’est-ce que tu fais là ? lançais-je sans attendre la moindre réponse.

Je tendis les bras et attrapais le chat pour le mettre en sécurité. Habituellement, je me méfiais des chats que je ne connaissais pas afin de ne pas me faire griffer mais là, si je ne l’attrapais pas, il risquait de tomber et très franchement, c’était un spectacle que je ne souhaitais pas voir. Fort heureusement, je ne me fis pas lacérer. Gaston semblait connaître ce petit chat qui semblait assez jeune à en juger sa taille.

- Alors petit chat, qu’est-ce qui t'emmènes ?


© Méphi.


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Il y a un monde où l'espoir et les rêves vivent à jamais. Tant de merveilles à voir, un monde que ton coeur seul connaît. Et aussi belle qu'un vieux poème, cette chanson là nous entraîne vers un beau voyage tel un baiser volé. Si l'on y croit, le voeu que l'on donne aux étoiles s'exaucera. Mon cœur à travers l'air du vent sera guidé vers toi. Et si l'on y croit, les reflets d'un ciel de diamant brilleront de mille feux. L'amour sera toujours heureux, à tout il survivra; si l'on y croit. Un jour je viendrai vers toi. Tout en moi je le sais puisque ce jour-là la pantoufle m'ira, je verrais l'amour dans tes yeux. Un conte ancien comme le temps, aucun obstacle au devant car tu vis en moi tel un baiser volé. Éternelle histoire, la rose ne flétrira. Ce beau rêve bleu est là qui nous attend. by Anaëlle
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Minette Fraser
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Lun 25 Juil - 0:49


Je continuais mes mouvements de balanciers, accrochés à la rambarde en hurlant à Gaston de venir m’aider, voir qu’il aille chercher sa maitresse. Mais qu’il fasse quelque chose ! Et plus je me balançais, plus j’avais l’impression que le temps passait trop lentement. Toutes griffes accrochée au muret, je me sentais glisser lentement dans un léger bruit de frottement désagréable. Ahhhh  non ! Je ne veux pas tomber, je refuse, pas après toute la course que j’ai subis, ni l’escalade, je refuse de tomber ! C’est contre mes principes ! Je crus malgré tout que j’allais faire une chute dangereuse, lorsqu’une voix douce retentit au dessus de ma tête. Je ne pensais même pas qu’il fût possible que Gaston soit assez intelligent pour aller chercher sa maitresse, mais faut croire que si… Ou alors il en avait juste marre que je geigne. Ceci est tout à fait possible.

La maitresse en question se pencha sur la rambarde, me demandant de manière rhétorique ce que je faisais là. Je lui aurais bien répondu de manière cinglante que je faisais de la balançoire, mais de toute évidence, l’absence de parole est toujours aussi étouffante et insultante. C’est vrai quoi, pleins de fois on m’a posé des questions sans attendre de réponses, comme si je n’étais pas capable de comprendre le sens d’une phrase, et c’était purement vexant. La dame en question qui n’a strictement aucune compassion pour les princesses enfermées dans des corps félins vint me saisir sous les pattes avant, et me retira de ma balancelle provisoire, me collant contre elle avec douceur. Gaston ronronna plus qu’il ne miaula contre ses jambes, me fixant de ses yeux bleus avec un air presque condescendant. Oui, je me suis foiré, et alors ? Je ne vois pas en quoi mon agilité à mi-temps pourrait te concerner !

- Alors petit chat, qu’est-ce qui t’emmène ?

Je sursautais presque dans les bras de la maitresse de mon camarade, alors qu’elle me posait la question. C’est marrant, mais je croyais que t’avais compris que les chats ne parlaient pas ? Un coup de griffe est si vite arrivé… Mais non, je dois rester calme, je dois me concentrer, il faut que je puisse l’espionner un maximum, pour avoir les informations que je veux sans craindre quoi que ce soit de l’autre fou. Je suis d’ailleurs surprise que ce dernier n’ait jamais su qui j’étais, après tout, il est réputé pour avoir été la pire créature qui soit… Avec la mairesse, et encore, je n’ai pas toutes les preuves non plus, ce que je sais en revanche, c’est qu’aucun être humain ne nait mauvais. Donc il y a forcément quelque chose, que ce soit chez l’un ou chez l’autre. La seule différence entre la maitresse de mon ami félin, et moi, c’est que j’ai un minimum d’instinct. Je ne retourne pas dans les bras de mon ancien geôlier…  Et le fait que je cherche à récupérer un peu de magie ne signifie pas que je tente de retrouver mes éducatrices non plus !

Je miaulais donc à l’adresse de la brunette qui sert de maitresse à Gaston, avant de poser le bout de ma patte droite sur son nez. Oui, je suis un chaton incroyablement mignon, et je sais parfaitement jouer là-dessus. Je disais donc que je faisais du charme à la demoiselle – et dans un sens, j’adore toujours autant les caresses et les papouilles – ma patte glissa sur son visage alors que je me mettais à ronronner doucement, pour finalement lui lécher les doigts. Ne suis-je pas trop merveilleuse ? Avec ma jolie fourrure blanche angoras ? Et mes yeux azuréens ? Et mes petites pattes toutes duveteuses? Hein ? Ne suis-je pas adorable ? Gaston miaula, comme pour protester sur le fait que je ronronnais dans les bras de sa maitresse, et je miaulais à mon tour pour lui répondre, avant de quitter les bras de Belle dans un saut pour atterrir sur le sol… Je viens de me rater… ça fait mal… Pourquoi ? Mais parce que je ne suis pas retombée sur mes pattes, mais sur mon royal séant… pattes avant écartées. Je dois avoir l’air ahurit.

Je me relève avec un étirement, et vient frotter mon museau contre celui de Gaston, avant de venir me frotter aux jambes de sa maitresse pendant quelques secondes. Vous savez quel est le problème d’être chat lorsqu’on ne l’est pas vraiment ? On se retrouve des fois dans des situations assez étranges. Comme par exemple maintenant… Je suis en train d’avoir une conversation des plus logiques avec Gaston. Sur quoi ? Sur le fait que j’ai raté l’heure des croquettes, et que je suis définitivement trop jeune pour de telles acrobaties. Il se moque de moi, le bougre ! Évidemment, je vous épargne les miaulements, et je vous traduis l’ensemble. Je me vengeais rapidement en attaquant sa queue, et ceci finit en une petite bataille amicale qu’il remporta en se laissant juste tomber sur moi. Il est lourd, l’infâme, l’impie, le traitre… Je finis par me dégager, intérieurement, je rosis en constatant que Belle avait suivit tout notre échange, et je repris mon comportement de petit chaton trop mignon.

« Meouw ? » Miaulais-je à son adresse, avec des yeux larmoyants pour réclamer des croquettes.

Non pas que j’eus faim, mais il est plus simple d’attendrir les gens en premier, puis de les suivre après, et réclamer des croquettes me donne une bonne raison de la suivre partout ensuite. Parce qu’un chat qui vous espionne sans raison, ce n’est pas net, surtout dans une ville où la majeure partie des habitants fait partit d’un monde magique.



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Lacey French
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Lun 25 Juil - 12:15

Belle & Minette

   
Il y avait vraiment un avantage à avoir un chat parce que le quotidien n’était définitivement plus le même. Avant quand je rentrais à l’appartement, il n’y avait personne qui venait vous saluer, qui exprimait un semblant de contentement à ce que vous soyez rentrer. Et puis, quand Mulan m’avait libéré de la section psychiatrique de l’hôpital, j’avais vécu pendant un temps chez elle, si bien qu’il y avait souvent de l’animation. Mais quand j’avais fini par prendre mon indépendance, je m’étais retrouvée seule et j’avais trouvé ça un temps soit peu déprimant. Il était évident qu’il me fallait un animal de compagnie. Cependant, avant de me précipiter dans une animalerie ou au refuge plus exactement, j’avais pesé le pour et le contre pendant un bon moment. Puis une fois ma décision prise, j’y étais allée. J’ignorais encore à ce moment là si j’allais prendre un chien ou un chat. Le choix s’était fait seul. Et me voilà avec Gaston, un prénom que Lacey avait choisi sans vraiment connaître l’origine de ce nom.

Même si je savais que Gaston était un chat tout ce qu’il y a de plus banale, je me survenais à l’imaginer entrain de devenir l’homme qui avait été autrefois mon fiancé. Mais je savais que c’était impossible. Mon imagination continuait d’être extrêmement présente et c’était bon de savoir que tout était redevenu normal chez moi. Après la vaisselle, je comptais me rendre chez Rumple afin de savoir s’il avait quelque chose de prévu. Je nous imaginais bien entrain de pique-niquer au parc. Ce serait sympa, surtout avec ce beau temps. Pendant que je réfléchissais à ce que je pourrais bien faire à manger si jamais Rumple acceptait de m’accorder du temps, un miaulement qui n’était pas celui de Gaston m’alerta. Sur le balcon, je découvris un chat blanc entrain de se balancer dangereusement dans le vide. Ne perdant pas vraiment de temps, j’attrapais le chaton dans mes bras et le plaçais en sécurité dans mes bras. À aucun moment je ne me dis que l’animal pouvait mal réagir et me griffer suite à un manque d’habitude au contact des humains, mais rien ne se passa dans ce sens là.

Contre mes jambes, je sentis Gaston se frotter tout en ronronnant et en miaulant. Me jouait-il la carte du chat jaloux ? Non parce que si c’était le cas, il n’avait vraiment pas à s’inquiéter pour cela. Machinalement je demandais au chaton blanc ce qui l’emmenait jusqu’ici. J’eus une réponse en retour, un miaulement qui m’arracha un petit sourire. Puis je me retrouvais avec une patte posée sur le nez. Mon sourire s’élargit puis la patte glissa et finalement, le chat me lécha les doigts. Je commençais à la gratouiller derrière les oreilles quand Gaston se manifesta à nouveau en miaulant de protestation. J’ouvris la bouche pour lui répondre qu’il n’avait pas à être jaloux mais le chat blanc me devança et miaula à son adresse. Il s’échappa de mes bras et atterrit sur le sol en loupant son atterrissage.

- Oh ! Tu ne t’es pas fait mal au moins ?

La surprise était dessinée sur les traits du chat. Il ne devait pas vraiment s’attendre à louper son saut. Je le regardais se relever et s’étirer, comme pour vérifier que tout fonctionnait correctement. Je le regardais aller par la suite saluer Gaston en collant son museau contre le nez aplati de mon chat avant de revenir vers moi pour se frotter à mes jambes. Puis, une conversation débuta entre les deux chats. Je restais plantée là les regarder entrain de converser. Je devais bien avouer que jamais de ma vie je n’avais assisté à un tel spectacle alors je restais là et continuais de les regarder comme si c’était tout à fait normal. J’ignorais totalement de quoi ils pouvaient bien parler. Parfois, je me disais vraiment que les animaux mériteraient d’avoir la parole pour pouvoir bien communiqué avec nous et exprimer ce qu’ils désiraient réellement. Gaston arrivait souvent à me faire comprendre ce qu’il voulait, mais des fois, je mettais plus d’un quart d’heure à y arriver et je voyais très bien le désespoir dans son regard ; comme si j’étais un cas perdu.

Finalement, après un long échange entre les deux animaux, ils se mirent soudainement à jouer. Ne voulant absolument rien loupé du spectacle, je continuais de les regarder. C’était la première fois que je voyais Gaston jouer avec un de ses congénères. J’avais essayé de lui faire rencontrer Moustache, mais il l’avait fui comme s’il avait la peste alors que le chat de James ne réclamait qu’à jouer en fin de compte. Comme quoi, on ne pouvait pas s’entendre avec tout le monde, même quand on était un chat. Gaston remporta la partie contre le chat blanc en s’étalant dessus comme si c’était un coussin. Le chat blanc réussit à se dégager et vint vers moi en m’adressant un miaulement. Je le regardais sans vraiment comprendre ce qu’il désirait avant d’hasarder :

- Tu as faim ?

Ça pouvait être ça comme autre chose, mais je pénétrais quand même dans la cuisine pour aller chercher un petit ramequin et des croquettes. Je jetais un coup d’œil vers la vaisselle que j’avais abandonnée puis m’en désintéressais pour retourner sur le balcon et placer la gamelle juste devant notre visiteur. Gaston vint aussitôt pour voir, mais je l’attrapais pour qu’il laisse le chat tranquille. Surtout s’il avait faim. Des croquettes, Gaston n’en manquerait jamais.

- Alors est-ce que c’était bien ça que tu voulais ? demandais-je curieuse de connaître la réaction de celui-ci face aux croquettes.


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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Ven 21 Oct - 7:18


Je poursuivais mon rôle de chat à merveille. C’est fou comme les gens n’ont absolument pas pensé à vérifier si leurs animaux étaient bien des animaux, si certains étaient des créatures fantastiques autrefois et sont devenus humains, il est logique que l’inverse soit plausible… mais personne n’y a pensé. Bon après, je dois admettre que moi-même, ça m’arrange qu’ils ne cherchent pas plus que ça, sinon j’aurais été découverte depuis longtemps et je ne pourrais plus jouer les petits chats adorables pour obtenir des informations en toutes discrétion. Vous imaginez, un peu, le comportement des gens avec moi s’ils savaient que j’étais humaine ? Ils n’oseraient même plus me toucher ni me regarder, ni… Ni rien en fait… D’autant que je devrais subir leur regard de pitié parce que je ne pourrais ni parler ni agir comme une humaine et ils perdraient leur temps à me plaindre…

Oui, j’ai très peu d’amour pour les gens qui ont pitié de moi.

De toute évidence, la princesse était attendrie par nos frasques avec Gaston, ce qui constituait un bon point pour nous. Lorsqu’elle finit par comprendre ce que je réclamais – les nouvelles croquettes – elle quitta le balcon et se rendit dans sa cuisine. Pendant ce temps, le gros chat Persan était revenu vers moi pour frotter son museau contre le mien. Je ne peux pas nier le fait qu’il est gentil, en plus, il passe son temps à me regarder comme si j’étais une petite fille, et qu’un jour je grandirai… Sauf que là, il parla d’autre chose… je vais vous retranscrire les miaulements en paroles humaines, comme ça vous comprendrez mieux.

« Tu es toujours aussi bizarre pour un chat… et encore plus depuis cette vague colorée dans le ciel… Comme ma maitresse… J’ai l’impression que tu es comme elle… » Je me suis assise sur mon séant pour le fixer, surprise d’une telle réflexion.

« Je ne vois pas ce que tu veux dire, j’ai toujours été chat… Et… »

« Tu as le comportement d’un humain dans le corps d’un chat… Ne me mens pas. Qu’est-ce que tu es ? Est-ce que tu es venue faire du mal à ma maitresse ? » Et là, il me souffla presque dessus. Par réflexe, je me suis remise sur mes pattes et j’ai reculée de quelques pas, les poils de mon dos tout hérissé.

« Non. Jamais je ne ferais du mal à ta maitresse… Mais tu as raison. Je suis comme elle… Je n’étais pas un chat, puis j’en suis devenue un. Et maintenant, je m’en souviens…  C’est pour ça que je suis ici, je cherche des informations sur quelque chose qui pourra me faire redevenir moi. »

Gaston allait répliquer lorsque sa maitresse jaillit de nouveau sur le balcon avec une petite gamelle remplie de croquette fourrée. Elle déposa le ramequin au sol et Gaston fila pour voir, comme l’aurait fait un chat banal mais miaula au dernier moment pour me répondre. Il me demandait d’aider sa maitresse aussi, et vu le regard légèrement colérique qu’il eut en parlant du compagnon de cette dernière, je su qu’il n’appréciait pas trop Rumplestilskin. Sa maitresse le récupéra alors, comme pour éviter qu’il ne pique les croquettes et le conserva dans ses bras par une étreinte. Feignant d’être un chat banal, je m’approchais des croquettes et miaulais de nouveau à l’adresse de la princesse, comme pour la remercier. Ensuite, d’un rapidement mouvement de tête, je grignotais quelques bouchées…

Zut, c’est bien meilleur que prévu, il faudrait que je trouve un moyen de faire comprendre à mon ami et maitre que ces dernières sont meilleures… mais vu son état psychique, l’ennuyer avec ça n’est peut-être pas une bonne idée…  Je me suis régalée et… Il y en a déjà plus… c’est fou, depuis que je me souviens de ma nature humaine, je mange la même quantité… Le pire, c’est que j’ai encore faim… Bon… Je ronronnais un peu, avant de me tourner vers Belle et de m’étirer prestement, puis, d’un miaulement, j’indiquais à Gaston que je ferais tout pour aider sa maitresse dans ce qui pourrait advenir. Il miaula très faiblement à son tour, et sauta des bras de cette dernière dans un bond magnifique – un jour je saurais faire comme lui – avant de venir vers moi. Il comptait sur moi. Cool, je viens de promettre à un félin que je protègerai sa maitresse alors que je suis moi-même en grande difficulté. Je sens que ça va se corser… Je vais être obligée de parler… Du moins de faire comprendre à Belle que je ne suis pas juste un chat… Et si je me faisais passer pour une créature magique ? Bonne idée !

Mais comment faire ?

Je soupirais entre mes babines, et lançais un coup d’œil à Gaston. Je vais avoir besoin de son aide. Nous filâmes tous deux dans le salon de la demoiselle, faisant semblant de jouer, puis, Gaston récupéra ce que je lui avais demandé, le trainant avec difficulté à cause de sa mâchoire déformée. C’était un bout de papier basique, et moi, je m’étais occupée de chiper un crayon. Maintenant… Le plus drôle est à venir… Et le plus compliqué aussi… Vous avez déjà vu un chat écrire ? Moi non plus ! Donc, me mettant sur mes pattes arrière – nous étions caché derrière le canapé- je récupérais le crayon entre mes pattes avant et commençais à écrire… Gribouiller… Bon, alors là ce sont des pâtés… Là c’est n’importe quoi… Et là, je ne suis même pas sure d’être parvenue à écrire la bonne lettre… Encore un effort.



C’est bien… ça ressemble enfin à quelque chose… Non en fait, on dirait un tout petit enfant qui a essayé d’écrire quelque chose de cohérent et qui a laissé des taches partout… Et des trous, aussi… Ah et une tache de charbon sur le coté aussi… C’est ma patte gauche… J’en ai mis partout. Donc, c’est moche, presque illisible, mais ça à le mérite d’être clair. Si elle ne comprend pas, alors je ne peux plus rien faire… J’ai roulé comme j’ai pu le papier désormais bien froissé puis je l’ai saisi dans ma gueule avant de faire un bond pour rejoindre l’évier auquel était retournée la demoiselle. Bon… Tu le regardes mon papier maintenant ? Aller… Ce n’est pas compliqué… Regardes le joli chat que je suis, et prends le papier… Oui voilà… Comme ça… Et hors de question de tomber dans les pommes !

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Lacey French
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Dim 11 Déc - 21:58

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J’étais curieuse de savoir d’où venait ce chaton. Qui était son maître ? Il n’appartenait certainement pas à l’immeuble sinon, je l’aurais su. Quoi qu’il n’était pas impossible qu’un habitant ait décidé de prendre un des chatons du refuge, mais quand même, j’avais un doute. Du coup était-ce un chat errant ? Si c’était le cas, ne devrais-je pas prendre contact avec le refuge pour savoir si quelqu’un avait perdu son chat ? Et s’il n’appartenait à personne, pourrais-je l’adopter ? J’avais déjà Gaston, mais un deuxième chat ne me posait pas de problème. Et puis, Gaston était plutôt du genre sociable alors j’étais certaine que ça ne lui poserait pas de problème d’avoir un compagnon. Peut-être même que ça égaillerait ses journées pendant que j’étais à la Bibliothèque ? Mais il ne fallait pas que me fasse trop d’illusion non plus ! Ce chaton devait surement appartenir à quelqu’un parce qu’il était quand même relativement sociable et se laissait approcher par l’Homme.

À ses miaulements, je supposais qu’il avait peut-être faim. Supposition totalement hasardeuse sachant qu’il pouvait très bien miauler pour autre chose, mais à défaut de comprendre son langage, autant y aller à tâtons. Si ce n’était pas ça qu’il désirait, j’aurais juste fait une gamelle de croquettes en trop et elle ne serait pas perdu car Gaston s’en occuperait lorsqu’il aurait faim à son tour. Je pénétrais à nouveau dans l’appartement pour m’occuper de la gamelle tandis que les deux chats reprirent leur conversation – qu’ils pouvaient aussi avoir devant moi puisque je ne comprenais rien mais pour eux, il semblerait que cela ait du sens. Je souris à l’entente des miaulements de Gaston. Il était rare que celui-ci miaule. Le refuge m’avait dit que suite à son accident et à sa déformation de mâchoire, miauler pouvait lui être douloureux. Mais s’il le faisait, ça voulait dire que ça ne le dérangeait pas spécialement non plus. Quand il en aurait marre, il se taira, je lui faisais confiance pour ça.

Je revins assez rapidement sur le balcon et à en juger les deux chats, j’avais l’impression qu’ils avaient échangé un bon brin de conversation. Je déposais la petite gamelle de rechange que j’avais face au chaton et attrapais Gaston lorsque celui-ci montra un intérêt pour les croquettes. Si c’était de la jalousie de sa part, c’était malvenu. Qu’y avait-il de mal à partager un peu sachant qu’il ne manquerait plus jamais de rien ? Le chaton m’adressa un miaulement avant de manger quelques bouchées du contenu de la gamelle. Machinalement, je caressais Gaston qui ferma les yeux, se laissant faire. Au départ, avoir des câlins de sa part s’était avéré difficile. Mais à force de patience, il avait finalement accepté ma présence à ses côtés. Je pouvais lui faire des câlins quand j’en avais envie et en contrepartie, quand il en désirait, je les lui offrais sans rien dire. C’était un arrangement qui nous convenait bien à lui autant qu’à moi.

Sans trop savoir quoi faire en attendant que le chat blanc ait fini de manger, je le regardais faire tranquillement tout en réfléchissant d’où est-ce qu’il pouvait venir. Peut-être devrais-je l’emmener chez Monsieur Woodsen, le vétérinaire ? Peut-être qu’il saurait à qui appartient ce chat et pourrait contacter le propriétaire ? Il saurait sans aucun doute mieux que le refuge si ce chat avait un propriétaire ou pas puisqu’il était le seul vétérinaire de la ville – et un excellent vétérinaire, cela va sans dire. Quand le chaton eut terminé de manger, Gaston quitta mes bras dans un bond. Je le laissais faire. Il en avait eu assez du câlin. Mais mon problème restait toujours le même : que faire du chaton ? Je pouvais très bien retourner vaquer à mes occupations pour voir s’il allait repartir car après tout, les chats étaient assez indépendants. Ils vont et viennent au gré de leurs envies. J’avais de la chance avec Gaston car il ne montrait absolument aucune envie d’aller plus loin que le balcon. Et monsieur ne se baladait jamais sur la rambarde. Heureusement pour moi, j’aurais trop peur qu’il tombe !

Mes quelques secondes de réflexion furent suffisantes pour que Gaston et le chaton se mettent à jouer. Cela m’arracha un sourire. Peut-être devrais-je adopter un autre chat ? C’était à y réfléchir. J’ignorais si la copropriété acceptait plusieurs animaux de compagnie dans un même appartement. Il faudrait que je me renseigne, à l’occasion. Je pris la décision de les laisser s’amuser car après tout, ils ne faisaient rien de mal. Je retournais donc à ma vaisselle, continuant de laver les différentes tasses à thé et couverts que j’avais utilisé. Il était rare que je laisse la vaisselle s’accumuler mais je consommais tellement de tasses de thé en une journée que j’en avais acheté plusieurs pour ne pas avoir à la laver à chaque fois que je souhaitais en boire un. Alors forcément, quand il fallait laver le tout, ça prenait un peu de temps.

Je coupais l’eau quand le chat blanc vint à l’évier avec une espèce de papier dans la gueule. Je penchais la tête sur le côté ne sachant pas vraiment où est-ce qu’il avait pu trouver ça. Je fronçais les sourcils avant de finalement tendre la main et lui retirer avant qu’il ne le mange. Le papier ne ferait normalement pas trop de dégât dans son estomac car il se dégradait plutôt bien, mais dans le doute… Une fois le papier en main, je décidais de le regarder pour savoir ce que c’était. Peut-être avais-je laissé une note traîner quelque part ? Sauf que lorsque je dépliais le papier, j’y découvris un message qui me laissa plus que dubitative. Qui avait bien pu laisser un message pareil ?

- Où as-tu trouvé ça ? lançais-je au chaton toujours posé à côté de moi.

Je regardais à nouveau le papier et remarquais la trace de patte. Sur le coup, une idée étrange me vint. Tellement étrange que je ris de moi-même.

- Un peu plus et je jurerai que c’est toi qui l’as écrit, fis-je en souriant.

Ça ne pouvait pas être possible. Les chats n’écrivaient pas des petits mots. Du coup, je me demandais qui pouvait bien m’avoir écrit ce mot car il n’y avait aucune signature. James, peut-être ?


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Minette Fraser
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Mer 21 Déc - 21:07


J’ai toujours pensé que les princesses étaient une denrée rare, que la plupart était très intelligentes et faisaient juste mine d’être belles et de se taire pour plaire aux hommes de l’époque. En tout cas, je me suis dis ça à chaque fois que je lisais les contes que mes nourrices féeriques me laissaient avoir. Sauf que voyez-vous, là maintenant tout de suite, j’ai des doutes soudains. Non pas à cause de ma nature de princesse enfermée dans le corps d’un  chat mais plutôt parce que la princesse qui me fait face ne semble pas croire ce qu’elle à pourtant clairement sous les yeux. Pourtant, c’est visible à trois kilomètre, j’ai mis prés d’une demi heure à écrire ce foutu message sous les yeux de Gaston qui se moquait de moi, et c’est visible que ce n’est pas un humain qui a écrit. C’est plein de tache, de griffures, les mots sont écorchées et tremblants. Bon sang, ça se voit non ?

Maintenant, elle me demandait où j’avais trouvé ça. Tu sais, chérie, si tu penses que je peux te répondre, ça veut aussi dire que j’ai pu l’écrire ! Non ? Bon c’est pas grave, tu es juste encore un peu stupide de tes souvenirs revenus, mais avec un peu de chance, la princesse Belle dont tout le monde parle, cette érudit que tu es censé être, va bientôt finir par refaire surface et tu comprendra que c’est moi. Hein ? Non par contre, essaies de faire ça rapidement parce que je n’ai pas toute la journée moi, je commence à en avoir marre ! … Un peu plus et tu… quoi ? Mais qu’est-ce qu’il te faut pour y croire bon sang ? Que je l’écrive sous tes yeux ? Que je me mette sur les pattes arrières et que je marche comme toi ? Remarque, ça aurait le mérite d’être clair, mais pas sur que j’y arrive non plus, c’est déjà compliqué de marcher à quatre patte comme ça, alors diriger mon corps félin sur deux pattes…

Bon… On va faire autrement…

Je me levais sur les deux pattes arrières et posée celles de devant de part et d’autre de son visage en miaulant. Pas de réaction. Zut. Bon, il faut trouver autre chose. M’oblige pas à te griffer, princesse, je m’en voudrais après. Tout ça pour avoir des informations sur la magie, franchement… J’aurais presque mieux fait d’aller voir la mairesse terrible reine des ténèbres. Je sautais de l’évier en un bond avant de me retrouver de nouveau sur mon séant. AIE ! J’en ai marre de cette foutue agilité qui ne revient pas correctement. Je me secoue pour essayer de faire partir la sensation de choc, puis me retourne vers elle. Hey, regardes moi ! HOUHOU ! JE SUIS LA ! C’est ça, tournes toi vers moi, Princesse, oui, vers le petit chat blanc ! Et maintenant je fais quoi ? Bah je n’ai pas trop le choix, on va marcher jusqu’aux feuilles que Gaston a étalée devant le canapé avec les crayons que j’ai utilisés pour écrire, et je vais lui refaire une démonstration.

Je me suis donc redressée sur mes deux pattes arrière. Houlà, c’est bizarre, ma colonne vertébrale ne me semble pas très stable, il faut que j’arrive à gérer ça. Bon… euh… alors pattes arrière stable, ok, patte avant retombant sur le poitrail, ok, oreilles dressées, ok… Queue recourbée, c’est bon ! Et sur ces entrefaites, je marchais lentement sur mes pattes arrière en direction du salon en priant pour que cette humaine d’un autre monde vienne à ma poursuite. Décidément, ce qu’il ne faut pas faire pour communiquer ici, un vrai problème… Et les gens se disent à l’écoute ensuite, hein ! Bon sang, ce que c’est loin, en un bond j’y aurais été, mais cela aurait été beaucoup moins crédible d’user de toutes mes pattes pour y aller sachant que je cherche à attirer l’attention de cette princesse sur moi. J’arrivais enfin devant le sofa et me jetais sur ce dernier pour récupérer les papiers et crayon. Je me posais alors sur mon séant et lui montrais les différents essaies pour écrire sur tous les petits bouts de papiers éparpillés.

« Meouuuuw !? » Miaulais-je à son adresse, exprimant très clairement un « tu me crois maintenant ? » surtout que mon visage exprimait clairement que j’étais légèrement blasé de toutes mes tentatives non fructueuses.




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Lacey French
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Jeu 5 Jan - 19:19

Belle & Minette

   
J’avais vraiment du mal à réaliser ce que j’avais sous les yeux. Un papier avec une phrase écrite dessus s’adressant directement à moi. L’écriture ressemblait à celle d’un enfant qui apprenait à écrire, mais elle n’avait rien d’une écriture cursive – écriture typique que l’on apprenait dans l’enfance. Non, en y regardant bien, elle était un peu plus élaborée qu’une écriture d’apprentissage. Cependant, mon cerveau avait du mal à assimiler la possibilité que cette lettre – ou plutôt ce mot – ait été écrit par ce chaton blanc. Non sérieusement, est-ce qu’un chat pouvait écrire ? Non, non, Belle, réfléchis deux secondes : les chats ne savent pas écrire. L’écriture ne faisait que partie de la tradition humaine pas celle animale.

Mon cerveau fonctionnait à plein régime pour chercher une explication logique mais là, je n’en avais absolument aucune. Le chaton se leva sur ses deux pattes après avoir passé plusieurs secondes à me fixer. Je sentis ses pattes se coller à mes joues et il miaula. Que devais-je comprendre ? Que c’était bien lui qui avait rédigé ce mot ? C’était… impossible. Si ? Je le fixais encore pendant quelques secondes tout en clignant des yeux pour essayer de comprendre ce qu’il essayait de me faire comprendre. Finalement, les coussinets du chaton quittèrent ma figure pour quitter l’évier et sauter au sol. Je grimaçais quand le pauvre chaton atterrit sur son séant. Je ne savais pas trop ce que ce chat me voulait mais il essayait d’attirer mon attention. Je lui accordais toute mon attention.

Je m’attendais à le voir marcher mais au lieu de quoi, il se redressa sur ses pattes arrières et se mit à… marcher ? Nom de… J’écarquillais les yeux et le suivis dans sa démarche étrange. Ce chat ne pouvait pas être un chat. Aucun chat ne se comportait de cette façon ! Je n’osais trop rien dire et marchais jusqu’au salon, vers le canapé. Là-bas, je découvris Gaston assis à côté d’un tas de feuille et de crayons. Quoi ?! Lui aussi il s’y mettait ? Je n’y comprenais absolument rien. Les chats avaient écrit ça ? Pourtant, Gaston était assis correctement sur ses quatre pattes. Je reportais mon attention sur le chaton qui venait d’attraper le papier et le crayon qui semblait avoir servi pour écrire le message.

Devant moi s’étalait plusieurs essais. Je m’agenouillais au sol et attrapais les différents essaies. Il y avait des traits dans tous les sens par moment, signe que le crayon avait dérapé. Il y avait des trous aussi. Mais le message allait dans la même direction que la version finale que j’avais eu un peu plus tôt dans la cuisine. Je jetais un œil à Gaston qui regardait dans une autre direction semblant totalement désintéressé par ce qu’il se passait autour de lui. Je reportais mon attention sur le chaton qui semblait attendre que je dise quelque chose.

- D’accord, d’accord… je te crois, fis-je.

Mon dieu, je me sentais idiote ! Et si je me faisais un film ?! Ce serait un peu la honte. Mais bon, il n’y avait personne d’autre que moi et les deux chats dans cet appartement donc à la rigueur… Personne ne serait témoin. Enfin bref. Je reportais mon attention sur le chaton et lançais :

- Tu n’es pas un chat.

C’était plus une affirmation qu’autre chose, mais bon… Je passais une main dans mes cheveux et inspirais un grand coup avant d’expirer lentement.

- Très bien, si tu n’es pas un chat qu’es-tu ?

Je me mordillais la lèvre inférieure avant de rouler des yeux.

- Non attend, on va faire plus simple ! Tapes une fois avec ta patte pour « oui » et tapes deux fois pour « non », d’accord ?

Je m’installais les fesses au sol, me plaçant ainsi à hauteur du chaton blanc.

- Es-tu… hum… humain ? demandais-je. Je veux dire, est-ce que tu es un humain coincé dans la peau dans chat ?


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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Mer 8 Fév - 7:58



Question existentielle, lorsqu’on est une princesse transformée en chat d’un autre monde, vers quel dieu doit-on se tourner pour dire merci ? Parce que je crois que si elle n’avait pas compris avec tous ces détails, j’aurais craqué… Vraiment… Et j’aurais joué aux chatastrophes… ça veut dire griffer les canapés, déchirer les portes documents, jouer avec les livres, surtout grignoter les couvertures, et attaquer les rideaux. Oui, je peux être insupportable quand je m’y mets. Mais là, la princesse érudite semblait avoir enfin comprit que je n’étais pas juste un chaton perdu et affamé. Elle s’était agenouillée devant mes nombreux essais et les avait ramassés avec un air légèrement choqué sur le visage. Pourquoi ce faciès ? As-tu déjà essayé d’écrire avec des griffes et des coussinets ? Non, bon, alors ne fais pas cette tête là ! Elle s’était ensuite tournée vers moi et avait finalement admit qu’elle me croyait. Donc merci seigneur je ne sais qui pour cette aide… - Oui, je pourrais remercier mes nourrices, mais non, juste non. C’est à cause d’elle si je suis dans ce corps, alors voilà !

Et là, elle lança une évidence qui manqua de me faire taper la tête contre un mur. Vraiment. Je ne suis pas un chat, non, déjà, si tu avais fais attention, je suis une chatte ! Mais on ne va pas trop en demander non plus… Pourquoi est-ce que j’ai l’impression que Gaston se moque de moi ? Je clignais des yeux alors qu’elle me demandait qui j’étais puisque je n’étais pas un chat. Question piège ? Est-ce par le plus grand des hasards, je lui ai donné l’impression d’être capable de répondre en causant ? Ah non, c’était juste qu’elle avait oublié mon petit problème. Elle m’expliqua un stratagème assez simple ensuite, donc je supposais que j’allais avoir droit à un interrogatoire. Un coup de patte pour oui, deux pour non…Et elle s’était installé devant moi avant de commencer le dit interrogatoire. Elle demanda d’abord si j’étais humaine, avant de rectifier et de me demander si j’étais un humain dans la peau d’un chat. Non je suis un panda maquillé en crocodile dans la peau d’un chat… De toute évidence, il est logique que je sois coincée là ! Je tapais donc une fois le sol de ma patte.

Bon, le problème, c’est que si jamais elle en parle aux autres, on va me regarder avec pitié… Alors que mon seul but pour le moment, c’est de retrouver la parole, ce serait déjà bien ! Parce que bon, vu l’état dans lequel les gens sont entre la mairesse diabolique et Rumpelstilskin de l’autre coté, si en plus ils apprennent que je suis une humaine dans la peau d’un chat, ils vont se méfier et refuser de m’approcher. Or, même si je veux le retour de la magie pour redevenir moi et bousiller cette stupide punition gentiment offerte par mes nourrices avant la malédiction, le retour de la magie pourrait aussi poser de gros problèmes vu certains et leurs capacités… Et je n’apprécierai pas de me faire transformer en barbecue simplement parce que j’aurais demandé l’heure…

Oui, je suis extrêmement cynique depuis que je suis redevenue moi-même. Cependant, je trouve mon comportement parfaitement justifié ! On a quand même essayé de me faire épouser un troll – c’était un seigneur nain mais peu importe – Et de force qui plus est ! Me priver de mon ombre inconnue… Un véritable comble ! Pourquoi aurais-je dû épouser ce nain, que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam, alors que j’aurais pu rencontrer un gentilhomme doux et paisible, ou un prince aventurier, simplement en sortant de ma tour ? Parce que mes nourrices refusaient que je sorte, évidemment ! Et ce, pour une faute que ma mère avait commise. En fait, je me demande si j’ai un jour choisit quelque chose dans ma vie… à part une nouvelle marque de croquette évidemment…

Je soupirais entre mes babines, attendant la prochaine question qui, je le sentais, n’allait pas tarder à venir. Il fallait cependant que je trouve un moyen de lui faire conserver le secret, je ne voulais pas avoir tout le monde sur le dos, je voulais rester libre autant que possible le temps de retrouver ma forme humaine… Gaston nous observe d’un œil blasé… Pourquoi se moque-t-il encore celui-là ?




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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Dim 5 Mar - 21:02

Belle & Minette

   
Il y avait des choses incroyablement folles dans le monde. On y croyait ou on n’y croyait pas, c’était selon le bon vouloir de chacun. Ma réalité à moi ne faisait pas partie de la réalité de tout le monde. En fait, pour être un peu plus exacte, la réalité des habitants de Storybrooke était différente de celle des habitants de ce monde. En emmenant une grande partie du monde Enchanté ici, Regina avait transporté certains d’entre nous dans l’apparence dans laquelle nous nous trouvions au moment du Sort Noir. Il semblerait que j’avais en face de moi une personne transportée ici sous une apparence totalement autre que la sienne et pour être honnête, je ne savais pas du tout comment réagir. Sans aucune magie ici, c’était difficile de pouvoir aider ce chaton… cette personne ! Mentalement, je me tapais la tête pour bien me le mettre dans le crâne.

Même si la vérité s’était faite une place dans ma tête, je ne pouvais pas m’empêcher d’être un peu surprise par tout cela. Surtout en regardant les nombreux essais qu’elle semblait avoir fait pour pouvoir communiquer avec moi. Je la croyais et jugeais bon de lui faire comprendre cela part des paroles. La parole. Je n’avais pas d’autre moyen de communiquer avec elle à moins de trouver des alternatives. Sauf que mon réflexe premier c’était bien évidemment de poser des questions. Rapidement, je réfléchis à un moyen de communiquer en lui donnant un petit stratagème : un coup pour « oui », deux coups pour « non ». Tout d’abord, je voulais être certaine que ce que je pensais était juste : s’il s’agissait d’un être humain coincé dans la peau d’un chat. Après tout, cela pouvait être n’importe quoi transformé dans la peau d’un chat. Mais… dans un autre sens, absolument rien ne pouvait l’empêcher de me mentir. Ma ‘capacité’ à déceler les mensonges ne s’appliquait que chez les humains, pas les animaux. Le chaton confirma ce que je pensais déjà.

Je réfléchis à une autre question tout en me mordillant la lèvre inférieure. Que pouvais-je demander maintenant ? Je replaçais une mèche de cheveux derrière mon oreille et demandais :

- Est-ce que… est-ce que tu es venue me voir sciemment ?

Après tout, cela pouvait être le hasard, mais ce n’était pas tous les jours qu’on trouvait un être humain coincé dans la peau d’un chat. Du coup, si elle me répondait par la positive, j’ignorais totalement pourquoi moi plutôt que quelqu’un d’autre. Je ne voyais pas trop en quoi est-ce que je pourrais l’aider surtout que sans magie, ça serait difficile. Elle aurait dû aller trouver de l’aide chez quelqu’un qui était doté de magie. Je ne possédais rien de ce genre, je n’avais jamais pratiqué la moindre magie. Ceux qui s’y connaissaient étaient Regina et Rumpelstilskin. Il y en avait surement d’autres d’experts dans la magie mais à l’heure actuelle, personne ne me venait en tête. Après tout, Regina était celle qui nous avait transporté ici et Rumpel était le Ténébreux. Qui mieux qu’eux pour trouver une solution au problème de ce chat ?

- Est-ce que tu penses être capable de me réécrire quelque chose ? demandais-je. Si tu t’en sens capable, tu pourrais directement me dire ce que tu attends précisément de moi parce que je t’avoue que je ne sais pas du tout comment t’aider pour retrouver cette forme. Sinon, je peux toujours continuer avec mes questions mais on peut en avoir pour long…

Je m’arrêtais soudainement avant d’avoir une légère illumination.

- Oh ! Si tu pouvais m’écrire au moins ton prénom ? Comme ça, je saurais qui tu es. Tu dois bien apparaître quelque part, fis-je en pensant aux livres de la bibliothèque. Si tu as une histoire bien à toi, je pourrais commencer par là mes recherches.

Ce n’était pas non plus l’idée du siècle, mais si elle acceptait de fournir ce petit effort, peut-être que nous pourrions avancer. Lui rendre son apparence, ce serait autre chose, mais au moins, je saurais ce qui lui est arrivé et peut-être que je pourrais trouver un moyen de lui rendre son apparence humaine si un jour nous réussissions à ramener la magie à Storybrooke.

Je ne faisais pas forcément partie de ceux qui voulaient la magie à tout prix. Je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que Rumpel sauterait sur cette occasion pour retrouver tout son pouvoir pour se sentir de nouveau important alors qu’il ne voyait définitivement pas qu’il n’avait pas besoin de toute cette puissance magique pour être quelqu’un. Mais d’un autre côté, il y avait toutes ces personnes qui souhaitaient retourner dans notre monde d’origine et ne pas leur laisser le choix de choisir était cruel. Ce n’était pas de leur fait si nous étions là aujourd’hui. Nous avions été transporté sans notre consentement.


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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Ven 28 Avr - 2:06


Je sentais déjà l’ennui se pointer, ça risquait d’être long, très long. Mais en même temps, je n’avais pas vraiment le choix. Je ne pouvais pas me permettre d’attendre que quelque se rende compte de mon existence sachant que les croquettes ça allait bien un moment mais… la sociabilité… Je n’avais rien contre mon maitre, il avait été adorable avec moi avant tout comme maintenant mais… Mais il ne savait pas, et depuis le retour de nos souvenirs à tous, il était mélancolique, et il m’oubliait par moment. J’avais beau essayer de lui remonter le moral au possible, il était perdu, nauséeux, incapable de se remettre correctement. J’ignorais en soi qui il avait pu être auparavant, mais je savais une chose, il n’appréciait pas de se souvenir. Il semblait détruit, et il ne pouvait donc pas m’aider, mais moi, juste en retrouvant la parole, je pouvais peut-être lui apporter mon aide…

Je sais que la vie peut parfois réserver bien des surprises… Je veux dire, je sais qu’on ne peut pas toujours choisir sa famille, ses amis, ou ce qu’on doit faire. Je n’ai jamais vu mes parents mais je sais que c’est la faute de la mère si j’ai été offerte aux fées, et le fait de vouloir choisir par moi-même ce que j’allais devenir ne m’a apportée que des punitions, la preuve avec ma transformation en chat… Et mon renvoie dans l’un des sept palais de mon père, une heure à peine avant la malédiction offerte gentiment par la méchante reine… Je sais que parfois, on ne se contrôle pas, que c’est notre instinct qui parle, et qu’il nous arrive de faire des erreurs, ça ne veut pas dire qu’on ne doit pas agir. Ce serait probablement la pire des choses à faire, ne plus agir. Comment pourrait-on espérer que le monde change si on ne fait rien pour l’y aider ? Je peux accepter le fait d’être bloquée sous forme de chaton encore un moment, je sais que je l’ai mérité pour avoir manqué de respect dans mes propos envers celles qui m’avait nourries, mais elles aussi m’avaient manqué de respect en voulant me forcer à quelque chose. Cependant, la parole est ce qu’il me manque pour aider mon jeune maitre, et me libérer…

J’attendais la nouvelle question, je m’ennuyais, j’étais d’une nature très impatiente, et pourtant je savais que parfois, attendre était la meilleure des solutions. Je vis la princesse aventurière se mordre la lèvre puis replacer une mèche de cheveux brune derrière son oreille, avant de prendre la parole… Pour me demander quelque chose de stupide… Elle était très gentille je n’en doutais pas, et Gaston aussi me le confirmait chaque seconde que la vie faisait, mais ça… C’était inutile… Evidemment que je suis venue sciemment, je ne vais pas débarquer à l’improviste pour te faire ouvrir la porte, chiper des crayons et des feuilles puis écrire quelque chose pour te dire qui je suis sans raison… Soyons réaliste un peu… Même dans un monde bizarre où la magie n’existe pas, la logique doit au moins en faire partie ! Enfin j’espère un minimum tout de même, parce que sinon nous risquons de nous retrouver en enfer…  Et j’allais pas rejoindre les deux maitres de magie les plus connues du coin, c’est un coup à en prendre pour mon grade ou devoir quelque chose…

J’ai donc juste hoché la tête plusieurs fois, taper mes pattes au sol pour rien allait devenir agaçant. Elle me demanda alors si je me sentais capable d’écrire de nouveau. Mais bien sûr que je pouvais, par contre, j’espère qu’elle ne tient pas à ses cahiers parce que ça va être long… Ce que j’attends d’elle ? Qu’elle m’aide à retrouver la parole, ce serait déjà bien, ou alors qu’elle me tienne informée des avancées pour la magie… En soi je pouvais moi-même jouer les espionnes, j’étais plus petite, plus agile, plus fine… Oui sauf que je doute que le ténébreux et la méchante reine ne comprenne pas rapidement ce que je suis. Et je n’ai pas envie de finir en écharpe non plus, très peu pour moi ! Et… Je tiquais, mon nom ? Elle voulait mon nom ? Mais j’allais mettre trois plombes à l’écrire ! Remarque, lui demander de l’aide aussi, ça risquait d’être long… Une histoire bien à moi ? Ah oui c’est vrai, on apparait dans les livres… Je me demande quel titre parle de moi… L’idiote qui fut transformée en chat… ?

J’ai donc miaulé, avant de sauter sur le crayon que j’avais déjà utilisé pour essayer de le saisir comme précédemment. Je me suis alors approchée, sur deux pattes, d’une feuille volante passablement en état et je me suis assise dessus pour la tenir. Là, agrippée au crayon avec mes pattes avant et de toutes mes forces, j’ai essayé d’esquisser une phrase. Oh que c’est moche… Oh… Un début de… De trou, bon bah déjà, ça commence bien… J’ai continué ainsi, changeant de feuille quand ça devenait bien trop illisible, j’étais concentré. Elle voulait savoir qui j’étais et ce que je voulais ? Pas de souci ! J’allais y arriver ! C’était pas plus compliqué que de sauter d’un balcon. Enfin si, mais c’est parce que je n’ai plus de pouce préhenseur.

« Je suis Agnèle, la chatte blanche. Je veux parler à nouveau. Aide moi s'il te plait, princesse. »

ette écriture est moche, très moche, et loin de toute la délicatesse dont je pouvais faire preuve en calligraphie. Merci les griffes… Au moins, c’était clair et concis… Si seulement la magie pouvait revenir, même juste deux secondes, le temps que j’explique… Bon… je ne sais pas non plus comment faire pour redevenir humaine mais… Si la magie revient, alors peut-être… que ça reviendra normalement… Ou peut-être devrais-je attendre que mes nourrices lèvent la punition, et dans ce cas là, il faudrait que je retourne à Neverland… J'ai levé alors la tête vers elle, l'implorant du regard, avant de poser ma patte droite sur ma bouche pour lui faire comprendre que ça devenait urgent. Ce sera la seule et unique fois où je demanderais de l'aide, je ferais le reste moi-même...


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Lacey French
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Mer 7 Juin - 19:53

Belle & Minette

   
J’ignorai comment réagir face au chaton que j’avais en face de moi. J’ignorai également ce qu’elle attendait de moi parce que, soyons honnête je n’étais pas une personne de pouvoir. À sa place, j’aurais été voir Regina ou bien même Rumple. Quoi qu’aller voir Madame le Maire dans un moment pareil n’était peut-être pas une excellente chose étant donné les tensions qui régnaient à Storybrooke à cause d’elle. Elle était responsable de notre présence ici et elle avait fait de mal à tellement de personnes qu’aucun d’entre nous ne lui faisait confiance. Et enfin, Rumple… Et bien Rumple n’avait pas la confiance de tout le monde non plus à cause de son passé de Ténébreux. Il n’avait jamais réellement fait quelque chose pour rallier les autres à sa faveur… Ce qui était particulièrement dommage car Rumple n’était pas aussi méchant qu’on pouvait bien l’entendre. Il fallait juste savoir comment s’y prendre avec lui. Enfin, dans un cas comme dans l’autre, je pouvais comprendre qu’on ne se tourne pas vers eux mais plutôt vers d’autres personnes. Cependant une question me taraudait : « Pourquoi moi ? »

Je n’étais d’aucun secours à l’heure actuelle, si ce n’était que j’aidais les habitants de Storybrooke à chercher une solution pour faire revenir la magie dans ses lieux afin que ceux qui désiraient rentrer dans notre monde puisse réaliser leur souhait. Je faisais partie de ceux qui ne savaient pas ce qu’ils voulaient. J’aimais le monde d’où je venais mais celui-ci offrait des possibilités que je ne retrouverai pas ailleurs. Alors en attendant de me décider, j’aidais mais sans savoir si j’allais faire partie du voyage ou pas. Peut-être était-ce parce que j’aidais au retour de la magie que ce chaton était venu à moi ? Oui, ça devait être cela parce que je ne voyais pas d’autre explication. À ma question, le chat hocha la tête et tapa de sa patte sur le sol afin de répondre positivement à ma question. Donc oui, c’était bien moi qu’elle recherchait mais pour quelle raison exactement ? Ma supposition était sans doute bonne, mais il y avait peut-être plus ? Du coup, je désirai savoir si elle pouvait écrire à nouveau afin qu’on puisse avancer un peu plus. Je lui citais les différentes choses que je souhaitais savoir : peu importait le temps que cela prendrait.

Après un miaulement de sa part, elle se mit au travail. Je lui rapprochai ce dont elle avait besoin pour pouvoir me donner les informations que je lui demandais. J’attendis patiemment qu’elle termine son ouvrage. Entre temps, je caressai Gaston, venu prendre place sur mes genoux comme le bon pacha qu’il était. J’évitai de regarder le chaton blanc qui s’afférait à sa tâche avec une extrême concentration. Je ne voulais pas lui donner l’impression d’être insistante ou quoi que ce soit… J’étais patiente alors je lui laissais le temps nécessaire. Gaston bailla à s’en décrocher la mâchoire. Il bougeait légèrement la queue. Lui, par contre, ne se gênait pas pour regarder le chat blanc à l’ouvrage. Finalement, après plusieurs minutes de silence, le message fut enfin écrit et aussitôt, mon regard se posa dessus. Ce n’était pas très bien écrit, mais quel animal aurait une calligraphie magnifique ? Malgré ça, j’arrivais aisément à lire. Face à ces informations, je réfléchis aussitôt aux différents ouvrages que possédait la bibliothèque de Storybrooke. Je les connaissais tous et aussitôt, une petite lumière s’éclaira dans mon esprit. Avant que je ne puisse ouvrir la bouche, le chaton posa sa patte sur ma bouche, puis il la retira.

- Je crois… je crois qu’il y a un livre possédant ton histoire à la Bibliothèque, l’informai-je. Si je peux avoir accès aux informations, ce sera déjà peut-être plus facile pour savoir comment faire pour t’aider.

Je me grattais le bout du nez, comme j’en avais pris la fâcheuse habitude lorsque je réfléchissais. Je tapotais le sol à côté de moi pour faire comprendre à Gaston de se pousser. Celui-ci se poussa, un peu de mauvaise grâce parce qu’il n’avait pas eu sa dose de câlin. Généralement, c’était lui qui décidait quand la séance de câlins était terminée. En partant, en règle générale. Mais quand c’était moi qui mettais fin à tout cela, il boudait. Je lui donnerai du saumon pour me faire pardonner ce soir. Ça fonctionnait toujours. Je me levais et m’adressais à Agnèle – maintenant que je connaissais son prénom, je pouvais aisément l’user.

- Et si on y allait ? lui demandai-je. Tu pourrais confirmer ce qui est écrit, car j’ai remarqué que certaines histoires étaient… assez différentes de la réalité, même si le fond est toujours assez vrai.

Je pris mon sac et me dirigeais vers la porte d’entrée que j’ouvris. Je laissais passer Agnèle devant moi et ensemble, nous nous dirigeâmes vers la bibliothèque. Ça me faisait bizarre de marcher avec un chat à mes côtés. Nous traversâmes les rues de Storybrooke ensemble. Alors que nous nous approchions de la bibliothèque, je cherchais les clés dans mon sac. J’avais la fâcheuse manie de jeter tout dans mon sac et de ne plus rien retrouver ensuite. Je retournais absolument tout avant de mettre la main dessus et au moment où je relevais la tête, nous étions arrivées devant la porte de la bibliothèque. Je déverrouillais la porte et nous fis entrer. Je refermais la porte derrière moi et allumais la lumière. Aussitôt, les néons s’allumèrent progressivement. Pendant ce temps, je pris la direction de mon bureau où je déposais mon sac et allumais l’ordinateur.

- Ce qu’il y a de bien avec ce monde c’est que tout est répertorié numériquement.

J’avais bien un cahier où j’avais aussi tout répertorié. Il avait été fort utile lorsqu’on avait détruit ma bibliothèque, mais la technologie allait beaucoup plus vite. J’ouvris aussitôt le moteur de recherche de la bibliothèque et dans la barre de recherche, je tapais le prénom d’Agnèle puis les mots « chatte blanche ». J’eus un résultat pour la chatte blanche.

- Alors, il semblerait que dans ce monde, La chatte Blanche est un conte français issu d’un recueil de conte : Les Contes nouveaux ou les Fées à la mode.

Je cliquais dessus et aussitôt, j’eus l’endroit où celui-ci était rangé. Je me dirigeais vers le rayonnage et trouvais rapidement le livre. Je pris la direction d’une table de lecture où je m’installais. Je cherchais dans l’index le conte ciblé et l’ouvris. Aussitôt, je me mis à lire le conte qui la concernait. Pendant plusieurs minutes, je récitais l’histoire qui était répertoriée. Elle était sans aucun doute « terminée », comme la plupart des histoires, mais celle-ci était du fait de l’invention de l’auteur. Un peu comme celle de la Belle et la Bête où je réussissais à rompre la malédiction. Je n’avais rien rompu du tout étant donné que je n’avais pas eu le temps : Rumple m’avait mise à la porte bien avant. Mais enfin, passons. Après avoir terminé mon récit, je relevais la tête et regardais Agnèle.

- Si je comprends bien, ce sont les fées qui t’ont transformé en chat. Pourquoi est-ce que tu n’irais pas les revoir ? Elles sont toutes devenues bonnes sœurs, tu les trouveras à l’église et/ou à l’orphelinat.


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Minette Fraser
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Sam 24 Juin - 5:08


Je n’étais pas certaine de pouvoir recevoir une aide quelconque à vrai dire, mais j’étais prête à tout pour rapporter un tant soi peu de magie dans ce monde. Juste… Communiquer serait parfait… Mais tant que j’étais muette, je ne pouvais rien faire, et sous forme de chat, les gens me câlinaient, mais ne m’aidaient pas non plus. J’attendais donc, après être enfin parvenue à écrire quelque chose de plus ou moins correcte pour la princesse qui me faisait face. Et franchement, parfois, je regrettais mes mains… Même si sous cette forme, j’étais incroyablement agile, je ne pouvais strictement rien faire, même vivre m’était plus ou moins refusé… Alors, oui, je reconnaissais avoir été impolie, mais là encore, mes nourrice avaient dit m’aimer et vouloir ce qu’il y a de mieux pour moi, donc la chose qui s’était présentée à moi ne correspondait clairement pas à ces critères. Je voulais aimer et être aimée en retour, pas juste… être une monnaie d’échange avec un pays magique voisin. Déjà que ma naissance avait conduit à un incident diplomatique, j’avais le droit de vivre libre pour le reste, non ?

J’ai vu que la jeune femme allait parler, comme si elle avait trouvé une solution, et ma bouille féline s’est éclairée… Trop tôt. Elle disait qu’il y avait possiblement un livre à mon sujet dans la bibliothèque, et qu’avoir accès à ce dernier permettrait de découvrir plus facilement une aide. Je ne pouvais pas nier ça, mais la bibliothèque était interdite aux animaux jusque là, et pour ma part, je n’y avais pas accès… Je la vis galérer à faire descendre Gaston de ses genoux, ce dernier y ayant élu domicile lorsqu’elle s’était assise à mes cotés pour regarder mes exploits félins en calligraphie. Il finit cependant par céder, grognon, et je ricanais mentalement à son adresse. Il n’était qu’un chat, et se croyait maitre de tout, alors que finalement, les choses étaient bien plus compliquées… Mais il était tout de même très sympathique le bougre, même s’il savait que je n’étais pas une vraie chatte, il m’avait laissé rentrer sur son territoire et m’avait même aidé à aborder sa maitresse… Belle se releva alors et finit par s’adresser à moi comme à une humaine…

Je n’ai pas vraiment comprit pourquoi, mais d’habitude, j’aurais eut une réaction cynique… Là, je sentais des larmes venir sur ma gueule… Mince alors… J’avais oublié ce que c’était que d’être traitée comme une personne normale, et pas comme un animal de compagnie… J’ai secoué la tête vivement, comme pour m’ébrouer, et j’ai hoché simplement cette dernière pour faire comprendre que j’étais d’accord. Puisqu’elle voulait aller voir pour cette histoire de livre et vérifier le vrai du faux, j’étais partante. Peut-être que cela m’apprendrait des choses sur moi-même ? Ou bien… que ce sera un véritable ramassis d’idiotie… Dans tous les cas, je n’avais plus rien à perdre, je ne pouvais qu’aller de l’avant et espérer que quelque chose me libère du sort qu’avaient jeté mes nourrices sur moi. Je voulais pouvoir me baigner à nouveau dans la rivière, sentir le vent dans mes cheveux, saisir les fruits à même les buissons et tenir des conversations avec mes amis… Bon, sauf que mes amis ne sont pas ici, et que ça allait être compliqué de s’en faire si je n’avais que la parole et que je restais chatte toute ma misérable vie…

J’emboitais le pas de la princesse au grand cœur, et la précédais une fois devant la porte. D’habitude, les gens promènent leur chien… Pas leur chat, mais dans cette ville, tout était possible à présent. J’ai donc traversé les rues de Storybrook à ses cotés. Elle a cherché ses clefs un bon moment avant de les trouver, un peu comme mon maitre quand il rentre tard du boulot le soir. Une fois dans la bibliothèque, elle m’a mené à son bureau et s’est mise devant l’ordinateur, pendant que je grimpais à coté en passant d’abord par ses genoux. Oui, je suis une flemmarde, mais le bureau est haut, et il y a pas mal de paperasses dessus, je risquerais de tout faire tomber… Je ne pus qu’acquiescer à sa réplique au sujet de l’informatique, oui, tout était très rapide, mais quand il y avait trop de magie dans l’air, ça avait tendance à exploser, c’était là le plus gros problème. Je clignais des yeux à l’annonce du conte dans lequel je me trouvais… Un conte français, bon bah pourquoi pas, de toutes façons, même si je connais la France à cause du globe terrestre de mon maitre en haut de l’armoire, je ne sais absolument pas à quoi ça ressemble…

Belle se leva de nouveau et partit fouiller dans les rayons. J’ai bondit du bureau pour la suivre, et elle m’entraina vers une table de lecture, le livre entre les mains. Là, elle lut mon histoire, et je me suis sentie… Bête… Si ce que j’avais vécu jusque là était parfaitement juste, à ma plus grande stupéfaction, le jeune prince qui vient demander de l’aide pour retrouver des artefacts étranges pour son Roi de père, je ne l’ai jamais vu se pointer dans mon château, et pour cause, à peine une heure après mon retour, la méchante reine lançait sa malédiction qui nous emportait tous ici. Est-ce que ça voulait dire qu’un prince viendrait pour moi quand même ? Franchement, même si c’était « LE » prince charmant de mon histoire, je n’étais pas sûre de vouloir l’épouser immédiatement non plus. Je n’allais pas épouser un inconnu ! Bon, dans l’histoire, apparemment, il est dit qu’il passe trois ans à mes cotés… Peut-être, mais si je dois juste lui rendre la bonne fortune et n’avoir aucun sentiment en retour, très peu pour moi. Je veux de l’aventure ! De la passion ! Vivre ! Et pas envie de me faire couper la queue et décapitée pour redevenir humaine…Bref…

Là, Belle me posa une colle. Pourquoi n’allais-je pas voir les fées qui m’avaient transformée, puisqu’elles étaient toutes à l’église ou à l’orphelinat… Tout simplement parce que les fées qui m’ont transformées ne venaient pas de la forêt enchantée… Mais de Neverland… Et de ce que j’en savais, aucune parmi les bonnes sœurs que j’avais vues ne venait de là-bas. J’ai secoué la tête, mais sans rien pour écrire, ça devenait compliqué… Oh ! L’ordinateur ! J’ai tapoté plusieurs fois le bras de Belle vivement, accrochant presque son chemisier de mes griffes, et j’ai bondit de la table à nouveau pour me précipiter à son bureau… J’ai manqué de me prendre une étagère dans un dérapage, mais personne n’a rien vu, d’accord ? Et là, son bureau en vu, j’ai sauté pour le rejoindre au plus vite… Je ne pouvais pas user de la souris, mais il y avait encore le curseur dans la barre de recherche, en cas de changement d’information… Bon, la mienne allait être longue, et on aura pas besoin de l’envoyer au serveur, mais voilà.

C’est… Tout aussi barbant que d’écrire avec des griffes en fait, ne pas appuyer sur les mauvaises touches avec mes pattes pleines de poils, c’était compliqué, surtout que je devais parfois changer de coté du clavier pour y parvenir. Mais le résultat était bien là, j’avais réussit plus facilement à écrire quelque chose.

« Les fée qui m’ont transformés étaient à Neverland. C’est là-bas que j’étais enfermée avant de devenir chatte. Et quand elle m’ont maudite et ramené dans la forêt enchantée, la méchante reine nous à maudit à son tour. »

En clair, je subissais deux malédictions côte à côte. J’étais chanceuse moi dites donc ! J’ai attendu qu’elle ait tout lu pour effacer déjà ça en restant appuyée sur la touche avec ma patte avant gauche, puis je me suis remise à « chasser les mouches » sur le clavier.

« Tout ce que je veux, c’est pouvoir parler à nouveau. L’homme qui s’est occupé de moi sous forme de chatte est malheureux, et j’aimerai l’aider, voir aider pleins de monde aussi, mais comme ça, je n’arrive à rien… On me chasse en pensant que je veux voler de la nourriture ou que je viens faire mes griffes… » Et c’était faux ! Si j’ai autant de problème d’équilibre, c’est justement parce que je ne fais quasiment jamais mes griffes sur les arbres ou les meubles ! « Peu importe la manière, je veux parler à nouveau…S’il te plait… »



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Lacey French
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MessageSujet: Re: Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)   Lun 10 Juil - 21:47

Belle & Minette

   
Étant donné le retour des souvenirs, plus rien ne m’étonnait vraiment quant à l’improbabilité de certaines situations. Si je n’étais pas consciente qu’il existait d’autres mondes que celui dans lequel nous nous trouvions, j’aurais été choquée de constater qu’il y avait un chat qui tentait de communiquer avec moi. Et je serais peut-être même retournée me faire enfermer dans la partie psychiatrique de l’hôpital de Storybrooke – à défaut d’avoir un véritable asile. Très sincèrement, j’aurais cru que la malédiction aurait emmené ici tous les habitants sous leur forme non maudite. C’était bien le cas de Rumple pourquoi en serait-il autrement pour les autres ? La question n’était pas venue à moi jusqu’à ce jour. Si Agnèle était venue jusqu’à moi, c’était bien pour une raison, mais laquelle ? En quoi pouvais-je l’aider ? Je n’avais jamais pratiqué la magie de ma vie. il aurait fallu qu’elle aille trouver les personnes concernées et assez puissantes mais… Regina et Rumple n’étaient pas de ceux qu’on allait voir en toute confiance. À cela s’ajoutait le fait que Madame le Maire avait toute la ville à dos à l’heure actuelle et que personne ne semblait vouloir être de son côté – ce que je comprenais aisément !

Tout en réfléchissant, une idée me vint : la bibliothèque. Hasard ou non, celle-ci répertoriait absolument toutes les histoires connues dans ce monde sur notre compte. Vraies ou fausses ou à moitié vraies, elles concernaient chacun d’entre nous. Peut-être que si je savais à quelle histoire Agnèle appartenait, je serais au moins en mesure de la rediriger vers la bonne personne. Je pouvais au moins faire ça. Le reste ne dépendait malheureusement pas de moi. Je n’étais pas qualifiée dans ce domaine même si mon savoir était plutôt grand – sans vouloir me jeter des fleurs. Je lui fis part de mon idée et après avoir gentiment repoussé Gaston qui s’était installé sur mes genoux pendant qu’elle écrivait son deuxième message, nous quittâmes mon appartement pour nous rendre sur mon lieu de travail. Normalement, je n’étais pas censée y aller puisque je ne travaillais pas aujourd’hui. Malgré ça, elle m’était libre d’accès car j’étais celle qui s’était investie pour sa réouverture. Et j’avais aussi modernisé les lieux suite aux carnages causés par le dragon – toujours porté disparu. Pour lui aussi, je faisais des recherches, mais ça ne donnait rien du tout.

On pouvait trouver étrange une personne qui se promenait littéralement avec un chat. Les chats avaient la réputation d’être indépendants et n’avaient pas besoin qu’on les promène. C’était un peu pour cette raison que je n’avais pas pris de chien. Je craignais de ne pas avoir le temps de le promener suffisamment. Mais les gens nous dévisageaient en passant ce que je pouvais comprendre puisqu’on croisait plus souvent des chiens que des chats en compagnie de leur maître. Mais le meilleur dans cette histoire, c’était qu’Agnèle n’était pas un vrai chat et en théorie, je ne la promenais pas puisqu’elle me suivait jusqu’à mon lieu de travail pour que je puisse savoir comment l’aider. Je ne serais malheureusement pas beaucoup plus utile. La magie n’était pas d’actualité dans ce monde. Aussi, il semblait évident qu’en lançant sa malédiction, Regina n’avait pensé qu’à un aller simple ; sans aucun retour possible. Au plus grand damne de certains.

En ce qui me concernait, je ne savais pas encore si je souhaitais retourner dans notre monde ou bien rester ici. Mais mon incertitude n’empêchait pas que j’aide ceux qui désiraient partir. Les recherches n’évoluaient malheureusement pas beaucoup non plus sur ce côté-là. Nous étions coincés et je ne voyais pas du tout comment nous allions nous en sortir. J’avais l’impression que nous étions un serpent qui se mordait la queue. Après avoir ouvert la bibliothèque, je laissais Agnèle rentrer en première et fermais la porte derrière nous. Je n’avais pas envie qu’un habitant vienne pour emprunter un livre ou en ramener un parce que je serais obligée de le refuser et je n’aimais pas être « méchante » envers les autres. Surtout que s’ils pensaient que j’étais ouvert, ce serait logique qu’ils viennent. Je nous amenais à mon bureau et mis en marche l’ordinateur qui servait à présent de base de données. La connexion internet y était puissante alors quand je m’ennuyais, je n’hésitais pas à aller surfer sur le web histoire de m’instruire encore un peu plus. Mais ce n’était pas pour ça que j’étais là.

Je m’installais sur mon fauteuil et Agnèle me rejoignit en grimpant sur mes genoux avant de se poser sur le bureau. J’ouvris le moteur de recherche de la bibliothèque. Je tapais au hasard des mots clés dont j’avais la connaissance. Je n’étais pas certaine de moi, mais néanmoins, je ne pus m’empêcher de sourire en découvrant que ma recherche était relativement fructueuse. Le comte dont était issu Agnèle faisait partie d’un recueil. J’eus brusquement envie d’exprimer à voix haute l’idée que les personnages des fables de La Fontaine devaient peut-être exister, mais je gardais cela pour moi. Je quittais mon fauteuil pour me rendre là où était rangé le livre que je cherchais. Comme je l’avais bien supposé, cette bibliothèque répertoriait tous les comtes dont nous étions tirés dans ce monde. Bien évidemment, je n’avais aucun doute quant au fait exprès de la chose. Je tirais le livre et allais m’installer à une table de lecture. Tout en prenant ma meilleure voix oratrice, je ne tardais pas à me lancer dans la lecture du comte à Agnèle afin de savoir quelle était la vérité et quel était le ‘mensonge’.

Une fois la lecture terminée, je remarquais qu’Agnèle avait l’air surprise de son histoire. Oui, c’était surprenant. J’avais lu celui de la Belle et la Bête et je devais bien avouer qu’imaginer la Bête comme une créature poilue… Comment dire que je ne faisais pas dans la zoophilie ! M’enfin bon… Les histoires édulcorées semblaient être le lot dans ce monde-là. Je ne niais pas le fait que ces comtes-là étaient fait pour être principalement lu par les enfants – sauf les versions des Grimms – mais quand même, un peu de réalisme ne ferait pas de mal. Pour en revenir à la situation présente, je suggérais à Agnèle d’aller trouver les fées qui l’avaient transformé en chat. Bien sûr, je ne savais pas trop si elles pourraient faire quelque chose mais ce serait déjà un bon début après tout. Je fus surprise quand Agnèle secoua négativement la tête comme pour me dire que non, elles n’étaient pas là. Elle me tapota le bras à plusieurs reprises avant de quitter la table de lecture et rejoindre mon bureau.

Une fois n’était pas coutume, je la suivis tandis qu’elle manqua de se prendre une étagère en cours de route. Je regagnais mon fauteuil et lus avec attention ce qu’elle tapait à sa vitesse. J’attendis avec patience qu’elle termine son message. Même si c’était compliqué, cela restait malgré tout beaucoup plus rapide que d’écrire avec un crayon. Une fois son message terminé, je me penchais pour tout relire d’un coup. Je me mordillais la lèvre inférieure avant de répondre :

- Toutes les fées viennent de la Vallée Enchantée à Neverland… Même si tes fées ne sont pas là, ça reste de la magie de fée. En théorie, n’importe laquelle peut te venir en aide si elle sait comment on s’en est pris pour te transformer en chat.

Agnèle effaça son message pour se remettre à taper un second message : beaucoup plus long cette fois-ci. Je comprenais parfaitement son envie de pouvoir parler à nouveau. C’était ce qui manquait le plus aux animaux : la parole. Je passais une main dans mes cheveux.

- Sans magie, je ne sais pas du tout comment t’aider, répondis-je encore une fois. Je n’ai jamais pratiqué la magie de ma vie. Je ne peux que te tourner vers des personnes qualifiées et à l’heure actuelle, mis à part Regina, M. Gold et les fées… Je ne vois pas qui pourrait t’aider dans cette quête.


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Il y a un monde où l'espoir et les rêves vivent à jamais. Tant de merveilles à voir, un monde que ton coeur seul connaît. Et aussi belle qu'un vieux poème, cette chanson là nous entraîne vers un beau voyage tel un baiser volé. Si l'on y croit, le voeu que l'on donne aux étoiles s'exaucera. Mon cœur à travers l'air du vent sera guidé vers toi. Et si l'on y croit, les reflets d'un ciel de diamant brilleront de mille feux. L'amour sera toujours heureux, à tout il survivra; si l'on y croit. Un jour je viendrai vers toi. Tout en moi je le sais puisque ce jour-là la pantoufle m'ira, je verrais l'amour dans tes yeux. Un conte ancien comme le temps, aucun obstacle au devant car tu vis en moi tel un baiser volé. Éternelle histoire, la rose ne flétrira. Ce beau rêve bleu est là qui nous attend. by Anaëlle
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Ils sont jamais sales les chats, ils passent leur journée à se laver! (PV Lacey)

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