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L'histoire se déroule en Octobre 2013.

« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


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 MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO

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Monk Zimmer
Admin ೨ Quasimodo

✒ Curse :
126
✒ Coeur :
Bercé d'agréables illusions...
✒ Statut :
Célibataire
✒ Personnage de Conte :
Quasimodo {Le Bossu de Notre Dame}


MessageSujet: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:21

Welcome to Storybrooke !




Nom Zimmer
Prénom(s) Monk
Âge 20 ans
Conte Le Bossu de Notre Dame
Personnage Quasimodo
Groupe Je me bats contre une autre malédiction
Camp Les gentils
Avatar Rupert Grint
Image © tumblr
Personnage inventé PV Scénario

Operation Cobra, here I am !

What is in my mind.

ÊTRE UN MONSTRE, C'EST ÊTRE...

Gentil : Monk est un garçon au grand cœur. Doux comme un agneau, il ne ferait pas de mal à une mouche.
Obéissant : Monk a la particularité d’être quelqu’un de très docile, qui se plie à l’autorité et la volonté de l’autre. On peut lui demander n’importe quoi, il s’exécutera sans broncher, peu importe si votre ton est méchant ou chaleureux ; il ne cherche qu’à vous faire plaisir.
Serviable : C’est dans sa nature de devancer les besoins d’autrui, toujours dans cette volonté de le satisfaire du mieux possible. Il fait passer les intérêts de l’autre avant les siens.
Innocent : Monk ne connait rien du monde, ce qui en fait quelqu’un de très naïf et d’une grande pureté. Il peut croire à tout ce que vous lui racontez sans avoir l’ombre d’un doute sur la vérifiabilité de vos propos.
Manipulable : Avec sa docilité, sa naïveté et son innocence, les gens ont tendance à abuser de la gentillesse de Monk qui devient donc un candidat idéal à manipuler physiquement ou mentalement.
Fidel : Vous pourrez toujours compter sur la loyauté de Monk si vous êtes amené à y faire appel.
Solitaire : Il a gardé ce trait de caractère de son passé de conte. Monk crée tellement peu de lien social qu’il en vient à chercher de l’amitié dans les objets ou les animaux.
Timide : Etant un être assez solitaire, Monk observe les gens sans pouvoir les aborder. Le regard des autres l’angoisse ; leurs réactions également. Il se sous-estime et se dévalorise en permanence. Il a donc très peu confiance en lui.
Amitieux : Il s’attache très vite aux personnes qui lui portent ne serait-ce qu’un minimum d’attention, que leurs intentions soient bonnes ou mauvaises. Sa naïveté le conduit à ne pas se méfier de personne et à ne porter aucun préjugé.
Rêveur : Monk rêve en secret que son cœur solitaire batte un jour pour quelqu’un et que ce quelqu’un puisse l’aimer en retour, mais il est tout à fait persuadé que c’est impossible ; même sa propre mère n’avait pas voulu de lui. Il aspire aussi à être tout simplement heureux.
Attachant : Tous les points précédents font de Monk un personnage très touchant, que ce soit par son histoire ou sa nature un peu fragile.
The fairest of them all.

... Or not.
La malédiction de la Méchante Reine eut quelques effets sur le physique de Monk, déjà atteint par une autre malédiction que Rumplestilskin lui avait jeté. L'une annula quelque peu la précédente ; en effet, il ne conserva que quelques traits de Quasimodo, à savoir les cheveux roux, les yeux très clairs, un nez assez épaté et la peau blanche laiteuse. Quant à sa bosse dans le dos, elle est beaucoup moins proéminente que par le passé. Cela dit, Monk a gardé l’habitude de se tenir légèrement vouté, même en marchant ; en effet, il porte maintenant d’autres marques du passé que les hommes de ce monde lui ont infligés (cf. enfance)… Il a également gardé dans ses bras plutôt musclés la force que les lourdes cloches de Notre Dame lui avaient forgée. Vous l’aurez compris, Monk n’est pas un garçon spécialement beau, et il en est bien trop conscient… On le lui répète depuis qu’il est tout petit. Quand il n’était que Quasimodo, il rêvait simplement d’être « normal », sans quelconque difformité. Maintenant, il ne rêve plus que de se réveiller un jour avec le physique d’un jeune premier séduisant et attirant. Il est tout à fait persuadé que les gens le voient comme il se voit : laid, repoussant et disgracieux. Côté vestimentaire, ce n’est guère mieux : Monk ne fait pas grand-chose pour s’améliorer. Il n’a aucun style, à part celui d’être passe-partout. Il n’ose pas être élégant, de peur de paraitre encore plus ridicule qu’il ne l’est. Il s’y sent déjà assez avec son uniforme de majordome qu’il ne quitte que très rarement... Monk sait en revanche qu’il est une belle personne à l’intérieur. Si seulement les gens pouvaient voir au-delà des apparences...
© Méphi.


God help the outcasts, hungry from birth. Show them the mercy they don't find on earth. God help my people. We look to You still. God help the outcasts or nobody will.

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Monk Zimmer
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:22


The Hunchback of Notre Dame

This is not a fairytale... Or is it ?

Dans la nuit noire commença notre histoire, sur les quais de Notre Dame. Quatre gitans abordèrent à la rame les quais de Notre Dame…


C’était une froide nuit d’hiver pour voyager à la rame avec un bébé à peine arrivé au monde. Mais Orestes et Emeranciana, les parents de l’enfant, n’avaient guère le choix ; l’occasion de fuir la guerre des ogres qui faisait rage sur les terres du Roi Maurice ne se représenterait pas une seconde fois. Emeranciana serra son petit contre elle pour limiter ses pleurs ; ils pourraient les faire repérer…

En fait, l’histoire commence bien avant cette nuit-là. Laissez-moi vous la conter d’abord…

Il était une fois Emeranciana et Orestes, un couple de pauvres gitans ne sachant où domicilier avec leur enfant, un très beau petit garçon. Ils avaient voyagé jusqu’au royaume du Roi Maurice dans l’espoir de trouver un asile, mais ce fut la guerre des ogres qu’ils trouvèrent à la place. Il fallait fuir, une fois de plus. Mais comment ? Ils savaient exactement où se rendre : à la Cour des Miracles, repère de tous les gitans, dans le royaume voisin. Pour cela, il fallait traverser le fleuve, et ils n’avaient pas assez d’argent… La seule solution qui s’offrait à eux fut de se rendre au château de Rumplestilskin, plus connu sous le nom du Ténébreux. Lui seul pouvait les aider au point où ils en étaient. Rumple accepta de les rencontrer et de les aider. Il engagerait et payerait pour eux un passeur qui les conduirait en bateau jusqu’au royaume voisin, à Notre Dame, où ils seraient en sécurité avec leur bébé et où ils pourraient demander l’asile. Les gitans étaient enchantés à cette idée, mais comment le remercierait-il ? Ils n’avaient rien à lui offrir en échange. Rumplestilskin les rassura : cela viendrait en temps et en heure… Bien sûr, afin de celer leur pacte par écrit, le Ténébreux leur fit signer un contrat. Les gitans n’avaient aucune idée de ce qu’il allait leur arriver en concluant un marché avec le Ténébreux…  

Rumple honora sa part du contrat. Le voyage était programmé pendant la nuit. Le passeur les attendait. Rumple aussi. Ils embarquèrent à bord. Avant de partir, le Ténébreux leur demanda sa monnaie d’échange : où se trouvait cette mystérieuse Cour des Miracles dont tout le monde connaissait la légende. Orestes et Emeranciana refusèrent de le lui dire, alors qu’ils le savaient. Ils ne voulaient pas trahir les leurs. Ce n’était pas ce qui était convenu. Rumple avait tenu sa promesse, mais eux refusaient d’honorer leur part du contrat. Qu’il en soit ainsi. En punition, le Ténébreux les maudit en jetant un sort de malformation sur leur bébé qui se transforma en un être affreusement laid. Ils regretteraient tous les jours d’avoir tenu tête au grand Rumplestilskin…

Reprenons à présent le fil de notre histoire. Un vent glacial soufflait sur les quais où les quatre gitans à bord de leur bateau de fortune amarrèrent à la lumière des torches. Après les nombreuses tragédies qu’ils avaient endurées, c’était désormais la fin de leur périple. Maintenant, il fallait que la petite famille de bohémiens trouve un refuge dans la ville la plus proche. Le passeur qui était avec eux acceptait de les y conduire contre quelques pièces d’or. Orestes et Emeranciana n’eurent même pas le temps de lui répondre puisqu’à ce même moment, les soldats de la garde royale sortirent de leur cachette et les prirent tous d’assaut. Le père tenta en vain de se défendre. A cheval, une silhouette apparut dans l’obscurité, celle du Ministre Claude Frollo, ce juge puritain intolérant et cruel se battant pour un monde purifié et sans métissage. Il était derrière cette embuscade. Il ordonna aux gardes de mener ces « immondes vermines » jusqu’au Palais de Justice. L’un d’entre eux tenta d’arracher ce que la mère tenait si précieusement dans les bras, mais il n’y parvint pas. Cette jeune bohémienne leur cachait quelque chose. Ministre Frollo soupçonna qu’il s’agisse du butin de leurs nombreux vols. Il exigea qu’on le lui prenne. La gitane se mit alors à courir aussi vite qu’elle le pu avec son bébé, et parvint à échapper aux gardes. Aussitôt, Frollo se lança à sa poursuite à cheval. La neige commençait à tomber et une épaisse couche recouvrit bientôt le sol. Essoufflée, apeurée, Emeranciana se rua vers l’immense porte de Notre Dame, le plus grand monument symbolique du pays, et tambourina en implorant le droit d’asile. Mais le cheval de Frollo l’avait maintenant rattrapée, elle se remit à courir jusqu’à en perdre haleine, le poids de son enfant devenant pesant. Lorsqu’il atteignit la hauteur de la jeune femme, Frollo s’empara de ce qu’elle protégeait tant. La mère refusait de lâcher prise. C’est ainsi que le juge lui donna un coup de pied tellement fort que la bohémienne tomba violemment au sol, sa tête heurtant une des nombreuses marches du parvis de Notre Dame. Il la laissa gire là, sans vie, et fut surpris de découvrir que ce qui était enveloppé dans la couverture n’était rien d’autre qu’un nourrisson monstrueusement laid. Frollo se demanda alors ce qu’il allait bien pouvoir en faire à présent. Il regarda autour de lui et trouva la solution. Avec la ferme intention de faire disparaitre cet enfant, il le tint au-dessus d’un puit. Il était prêt à le laisser tomber jusqu’au fond quand le Doyen de Notre Dame s’en mêla et l’arrêta en criant « NON ! ».

Vous qui souillez par les armes et le sang le parvis de Notre Dame, vous voulez rougir du sang d’un enfant le parvis de Notre Dame…


Frollo se justifia en disant qu’il renvoyait cette créature à la bassesse à laqeulle elle appartenait. Le Doyen essaya de raisonner le ministre insensible, ce dernier clamant qu’il avait la conscience tranquille. Il ne l’aurait pas pour très longtemps, selon le Doyen, car Frollo pouvait bien raconter sa version des faits à ses minions, les plus grands noms de la sorcellerie avaient été témoin de ses méfaits et connaissait désormais la vérité à son sujet... Le fervent ministre sentit alors sa puissance et son âme menacées par les profondeurs du mal. Il ne pouvait laisser la noirceur gagner son âme de cette façon, lui qui prônait la justice. Il demanda alors au Doyen de Notre Dame ce qu’il attendait de lui : élever cet enfant comme s’il était le sien. Frollo fut d’abord interloqué par cette réponse, mais il accepta ensuite à une condition : qu’il reste caché dans son antre pour toujours, enfermé quelque part, à l’abri des regards, peut-être même au sommet des deux tours de l’immense chapelle. Qui sait, cette créature pourrait lui servir à l’avenir…

Et Frollo affubla l’enfant d’un nom horrible. Un nom qui veut dire « difforme » : Quasimodo…


L’enfant Quasimodo grandit reclus dans le clocher de Notre Dame et devint alors le sonneur de cloches, également connu sous le nom du « Bossu ». Il fut éduqué, logé et nourrit par le juge. Il était maintenant âgé de vingt ans et n’avait jamais mis un pied en dehors du monument. Il en connaissait les moindres recoins. Quand les cloches sonnaient, elles posaient en même temps cette éternelle question que tous les habitants se posaient eux-mêmes : « l’homme est-il un monstre ou le monstre un homme ? ». On racontait à son sujet qu’il était malentendant à cause du bruit assourdissant des cloches de Notre Dame. Mais ceci était une fausse rumeur, car, étant doué pour sculpter le bois, Quasimodo s’était fabriqué de petits bouchons pour les mettre dans ses oreilles au moment de faire retentir les cloches dans toute la cité. Ses seules occupations étaient de faire briller les cloches, de parler à trois gargouilles de pierre qu’il considérait comme ses amis, et de s’adonner à ce qu’il affectionnait le plus : peaufiner sa reproduction en bois de la ville et de ses habitants en miniature. Avec le temps, Quasi, surnom que lui donnait ses amis les gargouilles, s’était construit son petit nid en haut des tours, sa maison. Il était spectateur du grand théâtre de la vie qui se jouait sous ses yeux émerveillés tous les jours, là, en bas, au pied des tours. Ne pas pouvoir y participer le rendait parfois triste. Mais ce qu’il regrettait par-dessus tout, c’était de ne pas pouvoir se rendre à la plus grande fête paysanne annuelle de la cité, appelée le Festival des Fous…

Rappelles-toi ce que je t’ai appris, Quasimodo : tu es difforme, et tu es très laid ; ce sont des crimes aux yeux des hommes qui sont sans pitié...


Cela a toujours été une joie pour lui de contempler cet évènement depuis le clocher avec les gargouilles, mais un jour, Quasimodo n’eut pas le cœur à la fête. A quoi bon regarder tous ces gens s’amuser, rire, chanter et danser si lui devait demeurer ici pour la énième fois ? Quasi a pourtant déjà songé à y aller, mais il ne savait que trop bien que sa place n’était pas en bas, car il n’était pas « normal ». Et puis son maître, Frollo, lui avait formellement interdit de quitter la chapelle. Frollo détestait cette fête païenne, même s’il était dans l’obligation de s’y rendre chaque année, car il était un personnage officiel. Il serait fou de rage si Quasi osait lui demander la permission d’y aller. Ou pire encore, y aller sans son autorisation. Il ne pouvait pas faire cela à celui qui l’avait recueilli après que son indigne mère l’eut abandonné et qui l’avait élevé comme son fils… Frollo était son défenseur, le seul qui voulait son bien ici-bas. Les murs froids de Notre Dame le protégeaient de l’intolérance des hommes. En bas, on le traiterait de monstre, car comme son maître lui répétait tant de fois : « Le monde est cruel, le monde est méchant »… Quasimodo avait grandi toute sa vie avec l’idée qu’il n’était rien d’autre qu’un monstre répugnant, un être contre-nature. Certes, il était loin d’être un garçon engageant physiquement, mais il avait beaucoup de sentiments et de tendresse en réserve à offrir au monde entier…

Moi je les vois, mais eux ne me voient pas. Je voudrais tour à tour rencontrer ces personnages ; rien qu’un seul jour, au pied des tours…


C’était décidé. Cette année, ce serait différent. Il ne se contenterait pas d’être simple spectateur. Il voulait partager leur bonheur insouciant rien qu’une seule fois. Après tout, personne ne voudrait rester enfermé ici pour toujours. Encouragé par les gargouilles de pierre et vêtu d’une cape pour se faufiler dans la foule, Quasimodo désobéit à son maître, et s’enfuit en descendant les remparts de la chapelle jusqu’à s’accrocher à une banderole qui se détacha de son poteau. Bousculé, il se retrouva rapidement au milieu du cortège où défilaient troubadours, jongleurs, ménestrels et autres artistes du cirque ou de la rue. Il ne fallait surtout pas qu’il attire l’attention. Quasimodo chercha à tout prix le moyen de se sortir de cette situation, tout en tenant bien la capuche de sa cape pour cacher son visage, mais quoi qu’il fasse, il se retrouvait sous les projecteurs. Finalement, il trébucha et se retrouva dans un petit chapiteau où une belle bohémienne se changeait derrière un rideau que Quasimodo décrocha par mégarde dans sa chute. La jeune femme sursauta et s’empressa de remettre correctement son peignoir. Elle lui demanda ensuite si tout allait bien, et voulu vérifier s’il ne s’était pas fait mal, ce que Quasimodo redoutait. Il protesta et s’éloigna d’elle, mais la jolie gitane finit par retirer son capuchon. Le visage désormais découvert, Quasimodo appréhendait la réaction de la jeune femme, mais contre toute attente, celle-ci ne sembla nullement effrayée. C’était à ne rien y comprendre ; il en fut néanmoins agréablement surpris. Ses cheveux noirs comme l’ébène, sa peau mate et ses yeux verts émeraude… Quasi la trouvait tout simplement splendide. Elle l’aida à se relever et à sortir de sa tente. Ce n’est que lorsque cette dernière lui fit « Ah ! Au fait : bien le masque ! » qu’il comprit pourquoi elle n’avait pas été effrayée par la laideur de son visage. En effet, le but du festival était de porter le masque le plus affreux...

Faîtes-vous une horrible bouille de citrouille, faîtes-vous encore plus laid qu’une gargouille, car le plus laid d’entre vous sera le Roi des Fous !


A présent, tout le monde avait les yeux rivés sur l’estrade où allait se dérouler le couronnement du Roi des Fous. Quasimodo avait rabattu à nouveau la capuche de sa cape sur la tête et s’était trouvé une place de choix, tout près de la scène, pour admirer le spectacle qui commença d’abord par une danse endiablée de celle que l’on présenta comme « la plus belle fille de la contrée ». Quasimodo reconnut bien sûr la bohémienne qu’il venait tout juste de rencontrer et qui avait désormais un prénom : La Esméralda. Durant son numéro, celle-ci lui fit un petit clin d’œil. Sûrement l’avait-elle aussi reconnu. Quand elle termina sa danse, Esméralda salua le public qui lui fit ovation. Enthousiasmé, Quasimodo l’applaudissait chaleureusement. Arriva ensuite le moment tant attendu de l’élection du Roi des Fous. Plusieurs hommes montèrent sur l’estrade et se présentèrent avec des masques tous plus repoussants les uns que les autres. La danseuse Esméralda invita Quasimodo à monter également en lui tendant la main. Il se retrouva alors parmi les candidats, laissant tomber sa cape au passage.  Esméralda retirait les masques au fur et à mesure pour faire voir le vrai visage des candidats, et à chaque fois, la foule exprimait sa déception. Quand vint le tour de Quasimodo, Esméralda tira à plusieurs reprises sur ses oreilles jusqu’à se rendre compte que ce n’était pas un masque. Choquée, elle eut un mouvement de recul et leva les mains. Le public l’imita. Quelqu’un s’écria qu’il s’agissait du sonneur de Notre Dame. Le juge Frollo, qui était dans l’assistance, était furieux, mais ne dit point mot. Embarrassé, Quasimodo se cacha le visage dans le creux de ses deux mains, pensant que tout était perdu...  

Allons, allons, bonnes gens, pas de panique ! Nous cherchons le plus affreux visage du pays. Eh bien, le voici : Quasimodo, le Bossu de Notre Dame !


A ces mots prononcés par Clopin, le maître de cérémonie, Quasi releva la tête et fut surpris de se retrouver avec une couronne sur la tête et de voir qu’à présent le public l’acclamait sur la place de la chapelle. Il y eut des feux d’artifices et le Roi de l’an dernier fut éjecté de son trône, un brancard bariolé, par les porteurs pour y asseoir Quasimodo à la place. Ce dernier ne se priva pas de saluer son public, se sentant important et fier, pendant que Frollo observait cette scène d’un air très énervé. Quasimodo fut ensuite revêtis d’une belle traine bordée de fourrure et d’un sceptre. Partout, les gens lui lançaient des fleurs et criaient son nom. Il en versa une larme de joie tellement l’émotion était grande. Jamais il n’avait reçu autant d’attention et jamais il n’avait vu autant de merveilles. En d’autres termes, jamais il ne s’était senti aussi heureux de toute sa vie. Mais ce bonheur si nouveau n’allait être que de courte durée…

Mon maître ! Maître, aidez-moi, je vous en prie !


Un des gardes de Frollo se mit à lui lancer une tomate au visage. Le public fut d’abord choqué. Une deuxième tomate lui fut lancée, puis une autre, et une autre... Quasimodo trébucha sur l’une d’elles et tomba, ce qui fit éclater de rire toute l’assemblée. On continua à lui lancer d’autres aliments en se moquant de lui. Quasimodo se releva avec difficulté et souhaita quitter la scène, mais un villageois dans le public l’en empêcha en le prenant par la gorge au lasso. Il tenta de s’en défaire, mais il tomba de plus belle. Le public applaudissait et riait encore plus fort. Pendant que Quasimodo était encore à terre, un autre paysan en profita pour prendre son bras au lasso, ce qui lui fit lâcher son sceptre. Quasimodo utilisa la force de ses bras pour se défaire des cordes jusqu’à en déchirer ses vêtements, mais d’autres vinrent s’ajouter pour le maîtriser. Finalement, on le ligota, les poings derrière le dos, et on le fit tourner sur une plateforme en bois. Le public pouvait donc s’en donner à cœur joie… Esméralda, qui avait quitté la scène et qui était retournée à sa tente, sortit en entendant toute cette agitation. Frollo observait la scène depuis son estrade personnelle et resta impassible aux appels du pauvre Quasimodo, moqué et humilié de tous sur la place publique. Devant ce triste spectacle, le capitaine des gardes, Phoebus, demanda à Frollo la permission d’abréger ces cruautés, mais celui-ci refusa ; c’était l’occasion de donner une bonne leçon à Quasimodo. Soudainement, tout le monde se figea et il n’y eut plus un seul bruit, comme si le temps s’était arrêté...

Vous maltraitez ce pauvre garçon tout comme vous maltraitez mon peuple…


La danseuse gitane Esméralda était montée sur la plateforme où Quasimodo était fermement attaché. A présent, tout le monde scrutait ses moindres faits et gestes. Elle avait l’air très peinée de ce qui était arrivé au jeune homme difforme. Elle détacha un pan de sa longue robe de bohémienne et se pencha vers Quasimodo en lui disant d’une voix chaleureuse, et qui se voulait rassurante, de ne pas avoir peur ; elle ne voulait pas lui faire de mal. Craintif, Quasimodo eut un geste de repli. Esméralda lui dit qu’elle était désolée ; cela n’aurait jamais dû arriver… Elle essuya le jus des nombreuses tomates qu’il avait reçu au visage avec le morceau de sa robe. Frollo lui ordonna de descendre immédiatement, ce à quoi la bohémienne répondit qu’elle le ferait dès qu’elle aurait libéré cette pauvre créature. Frollo le lui interdit, mais elle sortit un poignard et d’un geste, elle coupa tous les liens qui retenaient Quasimodo. Elle l’avait défié. Comment avait-elle osé ? Frollo n’en revint pas. Esméralda se lança dans un discours sur la soi-disant justice que le juge prétendait prêcher, alors qu’il était tout simplement cruel envers ceux qui avaient besoin de son aide. Frollo ordonna le silence, Esméralda clama justice. Elle aida Quasimodo à se relever. Frollo la mit en garde ; elle allait payer cet ultime affront. Ironiquement, Esméralda s’adressa au public en leur disant qu’ils avaient couronné le mauvais Fou, car le plus Fou en ce jour, c’était Frollo. Elle retira la couronne qui se trouvait encore sur la tête de Quasimodo et la lança en direction du juge. Ce dernier ordonna au capitaine Phoebus de l’arrêter. Il envoya dix soldats se charger de la capturer, mais Esméralda réussit à s’enfuir dans un tourbillon de fumée. Le ciel s’assombrit et une averse s’abattit sur la grand’ place. Frollo exigea qu’on boucle le quartier et qu’on la retrouve vivante. Il eut un regard plein de colère pour Quasimodo en passant à côté de lui. Avec sa bosse mise à nue, ses vêtements déchirés et du jus de tomate dégoulinant de ses cheveux, Quasimodo lui présenta ses excuses les plus sincères et lui promit dorénavant de lui obéir. Il descendit de la roue infernale qu’on lui avait fait subir. Les gens s’écartèrent pour lui laisser le passage. Malheureux et mouillé par la pluie, il marcha en boitant lourdement jusqu’à l’entrée de sa grande chapelle en se cachant à moitié le visage. Il se réfugia derrière les immenses portes de Notre Dame et les referma. Frollo avait raison ; ceci était son sanctuaire…

Moi, l’exclue, l’impure, la gitane, en toi j’espère toujours, car dans le cœur de Notre Dame, les bannis ont droit d’amour…


Esméralda s’était elle aussi réfugiée dans la chapelle hautement symbolique. Frollo réussit à la piéger en postant un garde à chaque porte. Elle ne pouvait plus mettre un pied dehors ou bien elle serait à ses griffes. Elle était désormais prisonnière de Notre Dame. La jeune femme prit le Doyen pour témoin de ce que Frollo avait laissé faire aujourd’hui. Celui-ci lui répondit qu’elle ne pouvait corriger seule les erreurs de ce monde. En effet, Esméralda avait été la seule à s’indigner face au comportement de la foule torturant Quasimodo, simplement parce qu’il était différent. Il n’y avait personne dehors pour changer les mentalités. Dans ce cas peut-être, le Doyen osa espérer, qu’en ces lieux y avait-il quelqu’un pour l’entendre… Esméralda se lança alors dans une confession à voix haute, ne faisant pas requête de quoique ce soit pour elle-même, mais pour tous les rejetés de la société. Quasimodo descendit de son clocher et entendit ces belles paroles. Il fut repéré par un fidèle visiteur de la chapelle qui lui demanda ce qu’il venait faire ici ; il avait assez causé d’ennuis comme ça. Il se précipita alors dans l’escalier pour remonter ; Esméralda le suivit ; elle voulait s’excuser, car s’il elle avait su qui il était, elle ne l’aurait jamais poussé sur l’estrade. Les yeux plein d’émerveillement, elle découvrit le clocher où vivait Quasimodo et fut surprise par ses talents pour la sculpture du bois. Il lui fit voir également les cloches auxquelles il avait donné un nom à chacune d’entre elles. Enfin, il l’emmena à l’extérieur, sur les toits de Notre Dame, où la vue sur toute la cité était imprenable…

Je suis un monstre, vous savez…


Esméralda finit même par envier Quasimodo d’avoir toute cette place pour lui seul. Elle aussi pourrait rester autant de temps qu’elle le désirait. Quasimodo le lui suggéra, mais même en ayant le droit d’asile ici, elle ne jouissait pas du privilège qu’offrait la liberté. Dans ce cas, ce serait lui la délivrerait de cette prison de pierre. Esméralda lui proposa de venir avec elle à la Cour des Miracles, le repère de tous les gitans de la ville, mais ce fut à son tour de refuser ; il ne voulait plus jamais sortir d’ici, ni désobéir à son maître après ce qu’il s’était passé sur la place. Quand Esméralda apprit qu’il s’agissait de Frollo, elle ne put s’empêcher de se demander comment un être si cruel avait pu élever quelqu’un d’aussi gentil que Quasi. Pour lui, Frollo n’était pas cruel ; il lui avait sauvé la vie ; il l’avait adopté parce que personne ne voulait de lui. « Je suis un monstre, vous savez », finit par lui dire Quasimodo. Esméralda fut quelque peu interloquée ; Frollo lui avait-il implanté cette idée dans la tête ? Il semblait en être si sûr. Elle lui demanda de lui donner sa main pour pouvoir lire dans ses lignes. Une longue ligne de vie, une ligne qui faisait ressortir sa timidité, mais étrangement… elle ne vit aucune ligne de monstre. Elle lui tendit sa main pour qu’il la regarde et qu’il puisse vérifier si elle était un démon comme le prétendait Frollo et ses sbires. Quasimodo ne prit même pas le temps de regarder quoique ce soit dans sa main ; il savait qu’elle était gentille et douce. Il allait l’aider à sortir d’ici. Il la porta et lui recommanda de ne pas regarder en bas. Un peu d’escalade sur la chapelle de Notre Dame pour descendre et ils arrivèrent à tenir en équilibre sur un petit rebord. Esméralda n’avait plus qu’à sauter en veillant à échapper à l’attention des gardes. Avant de partir, elle lui dit qu’elle viendrait le voir souvent. Mais Quasimodo lui rappela qu’il y avait Frollo. Dans ce cas, elle proposa de venir le soir, mais Quasimodo lui répondit que le soir, il devait sonner les cloches pour le cérémonial et qu’après il nettoyait les toits, etc. Esméralda l’interrompit en lui faisant un baiser amical sur la joue. Elle lui offrit un talisman qu’elle portait autour du cou ; si un jour lui aussi avait besoin d’un asile, il le guiderait jusqu’à la cité des gitans. Quasimodo le prit et le cacha sous sa tunique. Les gardes approchaient ; il était temps pour Esméralda de partir. Quasimodo la regarda s’éloigner dans la pénombre jusqu’à disparaître, puis remonta en escaladant la chapelle, l’air rêveur. Il tomba nez à nez avec le capitaine Phoebus. Il cherchait Esméralda. Quasimodo prit une torche et le menaça. Pas de soldats ici. Il clama le droit d’asile et lui commanda d’aller dehors. Phoebus se défendit en disant qu’il ne voulait aucun mal à la gitane, mais Quasimodo le prit par le col et le souleva sans effort. Il avait un message pour Esméralda et demanda à Quasimodo de lui en faire part : il n’avait pas cherché à la piéger, mais c’était la seule façon de la sauver. Quasimodo promit de lui dire s’il sortait sur le champ. Phoebus lui assura qu’il allait s’en aller... s’il voulait bien le poser par terre, ce que Quasimodo fit. Avant de partir, Phoebus lui dit une dernière chose : qu’il dise aussi à Esméralda qu’elle avait beaucoup de chance d’avoir un ami comme lui…

Elle a donné sans peur ce baiser sur mon cœur qui pas le carillon ne pourrait… J’étais une ombre sans soleil ; j’ai vu la lumière du ciel…


Les gargouilles de pierre n’avaient rien manqué de l’évènement. En effet, une présence féminine aux côtés de Quasi dans la chapelle n’était pas chose habituelle. Ses amis de pierre faisaient des conclusions hâtives sur leur relation, avançant que Quasi était un séducteur. Il appréciait leur sollicitude et sourit de ces improbables hypothèses ; il venait d’avoir été élu le visage le plus laid de la cité. Pas sûr que ce soit le type d’Esméralda… Pourtant, elle avait bel et bien tiré une flèche dans son cœur sans le vouloir, car Quasimodo s’en était déjà épris. Des couples amoureux, il en avait vu bon nombre se promener le soir depuis son clocher sur les ponts. Ils les trouvaient si beaux. Souvent, la vision de leur bonheur insouciant lui redonnait espoir, mais lui rappelait aussi qu’il n’avait pas été fait pour connaître l’amour... Pourtant, il semblait qu’aujourd’hui c’était différent : Esméralda lui avait ouvert une porte vers l’amitié, un sentiment encore parfaitement inconnu jusque-là. Il décida de réaliser une figurine de bois à son effigie. Il commença d’abord par faire un croquis ; à mesure des coups de crayon qu’il donnait, il la revoyait danser au festival. Il choisit de la sculpter avec son petit tambourin à la main. Finalement, il peignit tous les détails de la figurine avec soin en passant par la robe, la peau, les cheveux. Il posa le résultat de son travail à côté de la figurine qu’il avait faite de lui-même. Ce soir-là, Quasimodo sonna les cloches pour le cérémonial du soir le cœur léger et plein de tendresse.

Mais pourquoi quand elle danse, l’insolente, ses yeux de feu m’embrasent et me hantent..?


Au même moment au Palais de Justice, Frollo, entre passion et haine, devenait fou devant la cheminée où il voyait Esméralda danser dans les flammes. La gitane l’obsédait et torturait son esprit ; elle avait réveillé en lui ce que son âme pure et vertueuse avait enterré depuis longtemps pour se tourner vers le pouvoir symbolique de la chapelle : le désir. Cette fille portait en elle le péché ; c’était une diabolique sorcière envoyée par les forces du mal pour le tenter. Soit elle deviendrait sienne, soit elle devait disparaître dans les flammes. Tant qu’elle était à Notre Dame, il la tenait. Elle était cernée. Tout du moins c’était ce qu’il pensait jusqu’à ce qu’un garde vienne interrompre sa torture mentale en l’informant que la bohémienne s’était enfuie. Elle n’était plus dans la chapelle. Elle s’était échappée. Frollo n’en revenait pas et n’arrivait pas à comprendre comment… Cela ne faisait rien. Il demanda au garde de sortir. Il se mit en tête de la trouver, même s’il devait mettre toute la ville à feu et à sang… Le lendemain, il rassembla ses hommes et ordonna au capitaine Phoebus de trouver « l’étrangère ». Frollo interrogea des gitans et leur promettait de l’argent contre une réponse. Ceux-ci refusaient de trahir une des leurs, malgré les nombreuses tortures que Frollo leur faisait subir. Phoebus regardait ces scènes, déconcerté par la folie furieuse de Frollo qui ne faisait que commencer ; en effet, son obsession de trouver Esméralda devenant de plus en plus oppressante, Frollo se mit en tête que le meunier du village abritait des gitans sous son toit, car il avait le talisman bohémien sur la porte de sa maison. Il ordonna au capitaine de les enfermer et de brûler leur propriété ; ces gens lui mentaient, il fallait châtier pour l’exemple. Phoebus refusa de se plier à ses ordres, estimant que son rôle n’était pas d’assassiner des innocents. Très bien, il allait s’en charger lui-même. Il mit le feu au moulin et celui-ci gagna bientôt toutes les terres. Phoebus n’allait pas laisser faire cela, et courut au secours de ces braves gens pour les sauver d’une mort certaine. Déçu par l’insolence de son capitaine, Frollo fit capturer Pheobus et décida de lui retirer son titre. Avec l’aide d’Esméralda, qui avait assisté à toute la scène tapis dans l’ombre, Phoebus s’enfuit avec le cheval de Frollo ; il ordonna à ses hommes de le tuer, mais sans blesser sa monture. D’une flèche, il fut touché dans le dos, ce qui le fit tomber dans un fleuve depuis un pont. Frollo demanda à ses hommes d’épargner leurs flèches ; son âme sera emportée par le fleuve. Après leur départ, Esméralda plongea dans le fleuve et parvint à remontrer Phoebus inconscient à la surface… Alors que la grande cité du royaume s’embrasait petit à petit, Frollo et ses gardes étaient dans l’incompréhension la plus totale : aucun signe de la bohémienne nulle part malgré toutes les recherches. Un garde posté à chaque porte de Notre Dame ; elle ne pouvait pourtant pas s’échapper. A moins qu’on ne l’ait aidé…

Elle aimera un gars comme toi !


A Notre Dame, Quasimodo s’inquiétait pour Esméralda en observant ce sinistre spectacle. Elle pouvait être n’importe où à l’heure qu’il était. Il essayait de se rassurer avec les gargouilles. Elles lui disaient qu’elle avait trouvé un endroit sûr et qu’elle était parfaitement hors de danger. De toute façon, les gargouilles étaient toujours persuadées que la gitane elle aussi ressentait quelque chose pour lui ; elle reviendrait le voir quand ce sera plus calme. Quasimodo n’en était pas aussi sûr, mais tout de même, cette idée lui plaisait… Les chevaliers en armures, il y en avait treize à la douzaine, mais Quasi, lui, était un garçon unique… Après tout, peut-être dans cette tour, l’amour entrerait un jour… D’ailleurs, à ce propos, Esméralda venait d’interrompre sa solitude pour lui demander à nouveau son aide. Il était si heureux de revoir sa belle. Mais malheureusement pour lui, elle n’était pas venue seule : Phoebus avait été blessé. Elle pensait qu’il trouverait ici un abri sûr auprès de lui. Quasimodo accepta et lui offrit son propre lit pour qu’il se repose. Esméralda et lui échangèrent quelques mots, puis s’embrassèrent, sous les yeux de Quasimodo dont le visage se décomposa. Son cœur était brisé. Il ne s’attendait pas à une telle union, et cacha sa douleur en se retirant derrière une poutre du clocher. Mais il n’eut pas le temps de s’apitoyer sur son sort plus longtemps, car il entendit Frollo arriver ; il demanda à Esméralda de le suivre et lui dit de descendre les escaliers de la tour sud. Avant de partir, Esméralda lui demanda de rester prudent, et de lui promettre qu’il prendrait bien soin de Phoebus. A regret, Quasimodo lui promit. Esméralda le remercia et partit rapidement. Il fallait planquer le corps fébrile de Phoebus ; il ne pouvait pas rester sur sa couche. Si Frollo le voyait, c’était la fin pour eux deux. Il saisit alors Phoebus et le cacha sous la table où il y avait sa miniature de la ville. Il termina de réarranger la table juste à temps. Frollo arriva avec un panier de raisins qu’il posa sur la table. Il s’assit et, voyant que Quasimodo ne réagissait pas, racla la gorge pour qu’il aille chercher deux plats. Frollo ressentit très vite que Quasimodo se comportait différemment ; il semblait tourmenté. Quasimodo protesta, mais son maître savait mieux que quiconque qu’il lui faisait des cachoteries. Il ne mangeait pas ce qu’il lui avait rapporté. Ce fut le moment que choisit Phoebus pour se réveiller. Quasimodo s’empressa de lui faire un coup de pied et toussa pour masquer le bruit en simulant qu’il avait avalé un pépin. Mais Frollo était bien plus malin que cela ; il y avait quelque chose de changé ici… Il remarqua la petite figurine de bois à l’effigie d’Esméralda. Il la prit dans ses mains et le complimenta sur cette nouvelle création avant de lui dire qu’il savait qu’il l’avait aidé à s’échapper. Il balança la petite figurine violemment sur la table. Si maintenant toute la cité était un brasier, c’était bien la faute de Quasimodo. Il lui répliqua qu’elle avait été gentille avec lui. Ce mot fit rager Frollo qui le traita d’idiot en détruisant les maisons de bois qu’il avait fabriquées. Ce n’était pas de la gentillesse, c’était de la ruse, c’était une gitane : Frollo lui rappela que les gitans étaient incapables d’aimer. Il suffisait de songer à la mère de Quasimodo… Frollo calma sa fureur, et planta son poignard dans la petite figurine Esméralda en disant à Quasimodo qu’il n’avait pas à s’inquiéter pour elle ; il lui assura qu’elle allait bientôt sortir de leurs vies à tous deux. Il allait le délivrer de ses maléfices. Frollo illustra son propos en faisant brûler la figurine au-dessus d’une bougie. Ainsi, elle ne le tourmenterait plus. Quasimodo ne comprenait pas ; qu’est-ce que cela signifiait ? Frollo lui répondit qu’il savait où se trouvait son repère et qu’il allait attaquer demain à l’aube avec un millier d’hommes…

Garde à ton cou ce talisman, clé de la cité des gitans…


Naturellement, ce n’était pas vrai. Frollo n’en savait rien. Mais il était sûr d’une chose : Quasimodo allait l’y conduire. Il partit, et aussitôt, Phoebus sortit de sa cachette et dit à Quasimodo qu’il fallait trouver la Cour des Miracles avant l’aube. Il ne fallait pas que Frollo arrive le premier… Il lui demanda s’il voulait l’accompagner. Quasimodo lui répondit qu’il ne pouvait pas. Phoebus sembla surpris ; il le croyait l’ami d’Esméralda. Certes, mais Frollo était son maître ; il ne pouvait lui désobéir une seconde fois. Phoebus lui rappela qu’Esméralda l’avait affronté uniquement pour lui. Il trouvait que ce n’était pas une façon de montrer sa gratitude. Quasimodo resta muet à cette réplique... Phoebus décida finalement de partir seul ; il ne désirait pas rester ici alors que Frollo allait de nouveau massacrer d’innocentes victimes. Quasimodo n’avait qu’à agir selon sa conscience. Justement, sa conscience, c’était les gargouilles de pierre. Eh bien, quoi ? Quel jeu voulaient-ils qu’il joue ? Se ruer dehors et sauver cette gitane impudente aux griffes de la mort et être ovationné par la foule en délire comme un héros ? Non, elle avait déjà trouvé son preux chevalier en armure ; ce n’était pas lui. Frollo avait raison depuis le début. Quasimodo était fatigué d’être ce qu’il n’était pas… Il jeta un œil par terre et vit la petite figurine de bois encore fumante. Le talisman qu’elle lui avait donné… Il le sortit de dessous son t-shirt. Il le contempla un moment, pensif… Il était complètement fou. Il prit sa cape et rejoignit Phoebus. Celui-ci eut peur, car il avait surgit du haut de la porte. Il était content que Quasimodo ait changé d’avis. Il ne le faisait pas pour Phoebus, mais pour Esméralda. Il ne savait pas où elle se cachait, mais il montra le talisman à Phoebus : elle avait dit que ceci aiderait à la trouver. Les deux hommes n’étaient pas sûrs de ce qu’il signifiait. Phoebus pensa à une sorte de code, peut-être une langue étrangère, ou plutôt un ancien dialecte… Quasimodo, quant à lui, essayait de se souvenir des paroles exactes d’Esméralda et en vint à la conclusion que c’était le plan de la cité, avec le symbole de la chapelle en son centre, la rivière… Tout ce charabia ne voulait rien dire pour Phoebus. Les deux hommes s’énervèrent, mais Phoebus finit par se rendre à la raison qu’il s’agissait d’un plan. S’ils devaient trouver Esméralda, ils devaient être d’accord.

Ce serait à la Cour des Miracles un miracle étonnant si vous en sortiez vivants !


Munis d’une torche, ils réussirent à trouver, à l’écart de la ville dans un cimetière, le même symbole que le talisman sur une sorte de pierre tombale. L’inscription allait être dure à déchiffrer, et cela allait prendre du temps… Quasimodo n’allait pas attendre si longtemps ; il poussa ce qui lui semblait être une entrée de temple. Il y avait effectivement un escalier que les deux hommes empruntèrent. Lorsqu’ils arrivèrent au bout, ils avaient l’impression de traverser les égouts de la ville tellement l’odeur était insoutenable. Ce devait être les anciennes catacombes, vu les nombreux cadavres et squelettes qui gisaient ici. Ce n’était pas ce qu’imaginait Quasimodo à propos de la Cour des Miracles. Tout ce qu’il voulait, c’était avertir Esméralda et remonter dans sa tour avant d’avoir d’autres ennuis. Phoebus rebondit sur cela en disant qu’ils devraient en rencontrer dans pas longtemps, des ennuis. Comme par exemple, un garde, ou bien une embuscade… ou un traquenard. En effet, les squelettes qui ornaient les lieux étaient en réalité des gitans déguisés. Clopin apparut et fut surpris de voir des visiteurs, ou plutôt des espions de Frollo. Phoebus et Quasimodo tentèrent de protester, mais on leur mit un bâillon à chacun pour les empêcher de parler. Clopin les félicitèrent d’avoir trouvé leur cachette, sauf que l’inconvénient était que leurs vies allaient s’arrêter ici. On mena Quasimodo et Phoebus jusqu’à la potence. Avocat et juge à la fois, Clopin n’allait pas hésiter à pendre le bossu et le capitaine des gardes devant toute l’assemblée de gitans venue se rassembler. Heureusement, Esméralda arriva à temps et informa à tout le monde que ce n’était pas des espions, mais ses amis. Dès qu’il fut libéré, Phoebus leur dit qu’ils étaient venus les avertir que Frollo allait venir et les attaquer à l’aube. Il ne fallait pas perdre de temps et partir sans plus tarder. Alors que tout le monde s’agitait, Esméralda prit le temps de remercier Phoebus d’avoir pris autant de risques pour les prévenir, ce à quoi il répondit que ce n’était pas lui qu’il fallait remercier, mais Quasimodo, car sans son aide, il ne serait jamais arrivé jusqu’à la Cour des Miracles. Et Frollo non plus... Il était là avec le millier d’hommes qu’il avait promis. Les bohémiens étaient cernés. Le juge était on ne peut plus ravi. Après vingt années de recherches, la Cour des Miracles était sienne. Il avait toujours su que Quasimodo allait lui servir un jour ou l’autre… Grâce à lui, il avait attrapé Esméralda, mais aussi le capitaine Phoebus qui lui avait également échappé. Il annonça qu’il y aurait un petit feu de joie sur la place de la chapelle demain, et que tout le monde était convié à la fête. Il ordonna qu’on les enferme tous. Quant à Quasimodo, qui lui implorait sa pitié, il demanda à ce qu’il soit reconduit à sa tour et de s’assurer qu’il y reste…

Kyrie Eleison (Please, have mercy)…


Le soleil n’était pas encore levé que la gitane Esméralda était déjà sur le bûcher. Frollo faisait son procès devant des milliers de citoyens. Il l’accusait d’avoir été coupable de sorcellerie. La sentence qu’il préconisait était la mort. Les paysans manifestaient en criant son innocence. On préparait de la paille autour de la belle bohémienne habillée d’un haillon. On donna à Frollo une torche pour y mettre le feu. Il échangea quelques mots avec « l’étrangère » et lui proposa de se rétracter. Elle avait le choix entre lui ou le feu. Esméralda lui cracha au visage. Ce serait donc le feu. Frollo continua sa plaidoirie, pendant que du haut de sa tour, Quasimodo, solidement attaché par des chaines, assistait impuissant à la scène. Tout était de sa faute… Les gargouilles le sommaient de se réveiller ; son amie Esméralda allait mourir et lui ne bougeait pas d’un pouce. Il devait briser ses chaines. Inutile, il avait déjà essayé, et cela ne ferait aucune différence. Ses amis de pierre insistèrent ; il ne pouvait laisser Frollo gagner. Sauf que c’était déjà le cas… Les gargouilles furent surprises ; le voir abandonner était impensable. Il avait besoin qu’on le laisse seul. Après tout, les gargouilles n’étaient que de pierre… Elles avaient toutefois pensé que Quasimodo était fait d’une matière plus solide… Quasimodo entendait toujours le discours impitoyable de Frollo résonner jusqu’à Notre Dame. Il se pencha malgré les chaînes qui le bloquaient. Quand Frollo approcha la torche enflammée d’Esméralda, il s’écria « NON ! » et à la force de ses bras, fit trembler les cloches et toute la chapelle au point d’en faire tomber quelques morceaux pour se débarrasser de ses maudites chaînes. Il y parvint presque, mais ce fut ce moment que la Méchante Reine choisit pour lancer sa terrible malédiction. Le ciel devint encore plus sombre et des nuages de fumée envahissaient la grand’ place. Quasimodo ne vit plus rien et tomba bientôt inconscient…

© Méphi.


God help the outcasts, hungry from birth. Show them the mercy they don't find on earth. God help my people. We look to You still. God help the outcasts or nobody will.

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Monk Zimmer
Admin ೨ Quasimodo

✒ Curse :
126
✒ Coeur :
Bercé d'agréables illusions...
✒ Statut :
Célibataire
✒ Personnage de Conte :
Quasimodo {Le Bossu de Notre Dame}


MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:23


Once upon a Curse...

This was my life... Wasn't it ?

Le monde est cruel ; le monde est méchant. Je suis le seul qui veuille ton bien dans cette cité…


A Storybrooke, petite bourgade perdue dans le Maine où tous les personnages des contes de notre enfance ont été transportés suite au lancement de la malédiction, Quasimodo devint Monk Zimmer, un jeune homme âgé de vingt ans, né sous X, d’une timidité maladive, et majordome pour un des juges les plus puissants de la ville : Tobias J. Fire, anciennement son maître tyrannique, Claude Frollo. Monk n’a jamais connu sa mère qui préféra le remettre à l’orphelinat de Storybrooke dès sa venue au monde. Elle n’avait pas voulu lui donner de nom non plus ; ainsi, disposant d’une liste de noms classés par ordre alphabétique et inventés pour chacun des pensionnaires nés sous X, l’orphelinat l’appela Zimmer, dernier nom restant. On lui donna le prénom de Monk, en référence au mot anglais monkey (« singe »), car tout l’orphelinat s’accordait à dire que le nourrisson était laid… A propos du personnel, d’ailleurs, on ne pouvait pas dire que l’enfance et l’éducation de Monk auprès d’eux eurent été dorées. Bien au contraire ; on le battait en cachette régulièrement, et il ne devait rien dire à personne, sinon, il prenait encore plus cher les fois suivantes… Certains membres n’hésitaient pas à se défouler littéralement sur lui. Sans compter les moqueries récurrentes des autres orphelins à cause de sa couleur de cheveux et les nombreuses fois où on lui faisait porter le chapeau pour des choses qu’il n’avait pas faites. Monk grandit dans la peur, l’humiliation et la solitude, en pensant qu’il ne méritait aucun bonheur sur cette terre. Il angoissait chaque moment où il devait se retrouver seul avec un adulte. Cultivant depuis tout petit une fascination inexpliquée pour le monde clérical, il se tournait vers le ciel et le suppliait de lui venir en aide. Parfois même, on lui demandait de réciter ses prières pendant qu’on le maltraitait, tellement on se fichait éperdument de sa foi ; en effet, ce qui n’avait pas du tout traversé l’esprit du personnel de l’orphelinat en lui donnant le prénom Monk à la naissance, c’était que ce mot signifiait précisément « moine » en anglais. Ce ne fut que bien des années plus tard que les pratiques de ces employés peu scrupuleux eurent été mises au grand jour, quand des inspecteurs des services sociaux se rendirent compte des préjudices que Monk avait subis dans cet établissement. Ce fut ainsi que Monk connut le juge Fire qui se chargea de porter cette affaire devant les tribunes. Le procès fut long et éprouvant pour Monk qui n’était encore à l’époque qu’un adolescent fragile et qui dut faire face à ses agresseurs. Finalement, Tobias Fire fit retirer Monk de l’orphelinat ; les employés furent déchus de leurs fonctions et furent condamnés à purger la peine la plus haute qu’on pouvait leur attribuer. Aujourd’hui encore, le jeune homme porte les cicatrices de ce passé douloureux que la malédiction lui a fabriquées.

Vous êtes mon défenseur…


A l’issu du procès, étant donné que Monk n’avait nulle part où aller et que personne n’avait voulu lui tendre la main jusqu’ici, le juge Fire se sentit forcé de le prendre sous son aile, au sens propre. En effet, il sentait comme une force céleste le pousser à s’en occuper. Mais il fut clair sur le fait qu’en aucun cas il ne voulait en faire son fils adoptif. Il eut l’idée alors de lui proposer un poste de majordome chez lui puisqu’il était en âge de travailler. Son dernier employé en date ne lui avait pas donné entièrement satisfaction, se mêlant beaucoup trop de ses affaires personnelles. Au contraire, il avait besoin de quelqu’un qui pourrait se soumettre totalement à son autorité et qu’il pourrait manipuler à sa guise ; c’était le candidat idéal. Monk accepta sans hésitation. Le juge le logea alors sous les toits de sa demeure dans une petite chambre de bonne un peu spartiate que Monk fut libre d’aménager comme il le souhaitait. Ne se méprenant absolument pas sur la nature sombre du juge, ce fut à partir de ce moment que Monk le considéra comme son sauveur et bienfaiteur, celui qui avait mis fin à son calvaire qu’il pensait interminable ; il lui promit éternelle fidélité, loyauté et reconnaissance en échange. Il ne serait peut-être pas son fils, mais il ferait tout pour être un bon employé. Vivant dans l’ombre du juge Fire qu’il servait à plein temps, Monk ne connut pas grand-chose du monde extérieur. Ainsi, lors de ses rares moments de liberté, le soir, par exemple, en même temps que retentissait la messe de la petite et modeste église de Storybrooke, il s’adonnait à la prière devant une sorte de petite chapelle qu’il s’était aménagée devant la fenêtre de sa chambre, qui était en forme de vitrail, avec des bougies, des anges, quelques croix du christ en bois, plusieurs représentations de la Vierge Marie et autres petits sujets qu’il collectionnait ou fabriquait. Depuis qu’il avait quitté l’orphelinat, Monk était persuadé que le juge Fire avait été envoyé par sa bonne étoile pour le sauver. Il se devait donc de la remercier chaque soir, et finissait toujours par lui demander de bénir Monsieur Fire pour sa bonté et sa générosité. Etant également très croyant et cherchant à justifier certains de ses actes illégaux par la religion, Fire appréciait particulièrement cette qualité chez son majordome ; en effet, de ce fait, il pouvait l’endoctriner avec ses propres idées. Bien que leur relation soit froide, nullement démonstrative, elle n’était pas complètement dépourvue d’émotion. A la fois son instituteur, son employeur, son maître à penser, le juge Fire lui enseigna bien des choses, lui qui ignorait tout. Cette relation, aussi impassible qu’elle était, c’était la seule chose qui permettait aux deux hommes de rester un tant soit peu humains…

Comment protéger ta vie si tu ne demeures pas ici, toujours ici…


Ils ne le savaient pas encore, mais ce fut la venue d’une mystérieuse jeune femme blonde du nom d’Emma Swan en ville qui allait déclencher des changements chez les deux hommes et bouleverser leur quotidien. En effet, après que l’horloge de la ville se soit miraculeusement remise en marche, Monk n’allait plus être aussi docile qu’il l’avait été jusqu’ici avec son « maître » ; il se mit à désirer et à rêver de choses auxquelles il n’avait jamais pensé auparavant, comme la liberté. Il avait envie d’autre chose, de sortir, d’aller en ville, d’avoir des amis, manger un fameux plat chez Granny, voir de ses propres yeux comment les gens vivaient à l’extérieur de ces murs… Car même en étant peu malin, le jeune homme prit conscience qu’il ne vivait pas comme les autres, comme les gens « normaux » de cette ville… Il lui prit l’envie de vivre comme eux et parmi eux. Toutes ces envies allaient devenir de plus en plus fortes, et la petite ville tranquille de Storybrooke allait également connaître un renouveau. En effet, on apprit que la mystérieuse jeune femme nouvellement arrivée en ville n’était autre que la mère biologique du fils adoptif du maire, Regina Mills. Et le reste allait suivre… Quelques temps après le décès du shérif Graham qui fut énormément regretté, Emma Swan fut élue par les habitants pour le remplacer dans ses fonctions. Ce n’était pas fini… Peu de temps après ces évènements, Monk prit son courage à deux mains pour demander au juge la permission de prendre un jour de repos, chose qu’il n’avait jamais osé réclamer, car il souhaitait se rendre au Festival annuel de la Mine qu’il admirait chaque fois depuis sa fenêtre. Fire fut catégorique ; il aurait grandement besoin des services de Monk ici pendant qu’il s’absentait lui-même pour s’y rendre. Par ailleurs, cela le contrariait assez d’y aller maintenant que le shérif Graham n’était plus de ce monde et que cette Swan prenait la relève. Monk fut déçu de cette réponse, mais ne broncha pas et accepta la décision. Quand le juge vit cette réaction, il ajouta qu’il était désolé, mais qu’il avait refusé sa proposition uniquement pour son bien ; il lui expliqua que les gens ne seraient pas tendres avec lui en ville s’ils étaient au courant qu’il travaillait pour lui. En effet, tout Storybrooke craignait le juge Fire. D’ailleurs, Monk ne comprenait pas pourquoi les habitants en avaient si peur ; il n’était pas si effrayant que cela, quand on le connaissait bien ; même si, certes, il n’avait pas l’air très commode au premier abord… Le soir-même, Monk resta pensif dans sa petite chambrée. Il avait peut-être raison au sujet du festival… sauf qu’il allait encore être spectateur de l’évènement pour la énième fois, et pour la première fois dans sa vie, cela l’ennuyait tristement...

Tous les ans, nous fêtons cet évènement…


C’était décidé. Il se rendrait en cachette au Festival de la Mine sans le consentement du juge. Il ne ferait que passer ; il se ferait très discret, on le remarquerait à peine. Ce n’était rien qu’une seule fois, après tout… Il attendit d’entendre le cliquetis de la serrure qui signalait que le juge était parti. La fête n’était pas bien loin d’ici. Monk enfila à la va-vite un sweat passe-partout de couleur vert kaki, et rabattit la capuche sur ses cheveux. Toutes les issues étant verrouillées, il avait saisi une corde et ouvrit la petite fenêtre de sa chambre pour descendre en rappel. Il aurait été plus simple de voler le trousseau de clés de Fire, mais il les avait toujours sur lui, surtout quand il s’absentait comme ce soir. Il eut du fil à retordre pour passer à travers la fenêtre, mais il était désormais dehors. Il entendait déjà au loin le brouhaha indistinct des habitants qui semblaient s’amuser. Un petit sourire aux lèvres, il se dirigea vers le lieu de rassemblement. On voyait également quelques banderoles et autres guirlandes lumineuses. Lui qui affectionnait la lumière des bougies était comblé. Il y en avait partout et chaque habitant en tenait au moins une à la main. Veillant à se tenir à l’écart de la foule, Monk trouvait cela magnifique et regrettait de ne pas en avoir une lui aussi. Il espéra d’ailleurs ne pas se faire remarquer par rapport à cela. La fête battait son plein quand une coupure de courant vint interrompre les réjouissances. Toute la place fut plongée dans le noir, ce qui rendait difficile les déplacements. On se bousculait, on se marchait sur les pieds. Et pour couronner le tout, la pluie s’était mise à tomber. Trempé jusqu’aux os, Monk ne savait plus où il était. Il ne le découvrit que lorsque le courant fut rétabli, et ce n’était pas du tout ni l’endroit, ni le moment d’être là où il se tenait…

Mais, tu te bats aussi bien qu’un homme…


En effet, Monk se retrouva seul devant la porte grande ouverte de Regina Mills, maire de Storybrooke. Il hésita à s’avancer, puis osa mettre sa tête dans l’entrebâillement de la porte pour voir s’il y avait quelqu’un. Il n’y avait personne, mais il y avait eu de la visite : la maison avait été cambriolée. Il était clair que des voleurs avaient profité de l’obscurité momentanée pour s’y introduire. Au moment où Monk se retourna pour aller prévenir la police, cette dernière était déjà sur les lieux, avec leurs lampes torches pointées dans sa direction. Pour éviter leur lumière aveuglante, Monk mit la main devant les yeux et rabattit davantage sa capuche sur son visage. Presque toute la foule présente à la fête ne tarda pas à venir s’en mêler, et très vite, on l’accusa de l’effraction qu’il n’avait pas commise. Les vrais voleurs étaient déjà bien loin ; tout portait à croire que le pauvre Monk était à l’origine de ce délit. Effrayé, il chercha à s’enfuir, mais il fut rapidement intercepté par un homme blond aux yeux bleus en uniforme qui parvint à lui passer les menottes aux poignets. Monk ne le reconnut pas ; pourtant, Phoebus n’avait pas beaucoup changé par rapport à son passé de conte. Il était toujours au service de l’ordre, travaillant en tant que bras droit du shérif Graham désormais remplacé par Emma Swan. Dans ce monde, on l’appelait Marius, ou agent Fitzpatrick. Il signala à Monk qu’il était en état d’arrestation et qu’il avait droit à un avocat. D’ailleurs, il informa ensuite un certain « Maître Demerson » qu’ils détenaient le ravisseur. Monk releva la tête et vit qu’une silhouette féminine tentait de se frayer un chemin parmi les habitants présents devant la propriété du maire. Juste derrière elle, Emma Swan demandait à la foule de s’écarter pour la laisser passer. Plus elle avançait, plus Monk parvenait à distinguer son visage. C’était une sublime jeune femme en robe d’avocat à la peau mate, aux cheveux couleur ébène et au regard profond…

Ce matin, un ange sur mon chemin ; un sourire a effacé mes chagrins…


Voilà comment se passa la rencontre entre Monk et « La Esméralda » de Storybrooke... L’ensorcelante danseuse gitane du monde des contes dont Quasimodo était tombé amoureux avait fait place à la belle et sulfureuse Mina Demerson, avocate commise d’office qui travaillait en collaboration avec le bureau du shérif, mais aussi avec le juge Tobias Fire. Monk n’avait jamais vu une aussi jolie femme de toute sa vie, même dans ses rêves. D’un seul coup, il oublia totalement la raison pour laquelle il était menotté et le fait qu’il était trempé jusqu’aux os. Il fit abstraction de tout ce qui se trouvait autour de lui et ne voyait qu’elle ; le coup de foudre, à nouveau, bien sûr. Ils se regardèrent droit dans les yeux, comme deux étrangers, n’échangeant aucun mot pendant un bref moment. Des goûtes de pluie dégoulinaient des cheveux de Monk sur son visage. La jeune avocate était plutôt étonnée de la capture que les agents de police venaient de faire. Elle avait plutôt l’habitude de voir des malfrats de toute sorte qu’elle devait défendre devant les assises, et elle n’eut pas l’impression que ce jeune roux avait le profil d’un cambrioleur… Mais l’agent Fitzpatrick ne lui laissa pas le temps de s’attendrir davantage puisqu’il commanda à ses hommes de le mener jusqu’au bureau du shérif pour qu’on puisse l’interroger. Les autres policiers s’exécutèrent. Alors que Monk s’éloignait avec son escorte sous les hululements de la foule, l’avocate ajouta qu’on lui trouve également de quoi se sécher ; il faisait plutôt peine à voir, ce garçon, selon elle... Le juge Fire avait assisté à toute la scène et bouillonnait de colère intérieurement. Comment ce misérable petit morveux avait-il réussit à sortir de sa chambre de bonne ? Ce genre d’incident n’était pas prévu… Mais il ne dit mot et préféra s’éclipser discrètement de la foule. Le rouquin paierait un jour ou l'autre...

C’est un interrogatoire ? Ça s’appelle une présentation…


Après qu’on lui ait mis une serviette sur les épaules, Monk se retrouva assis avec les mains menottées dans le dos, Maître Demerson à ses côtés, face au shérif Swan et à l’agent Fitzpatrick qui s’adonnait à des tâches informatiques. Il débuta l’entretien en lui demandant son nom complet, son âge et où il habitait. En effet, Storybrooke n’était pas une grande ville ; tout le monde connaissait tout le monde et aucune des personnes présentes dans le bureau ne pouvait affirmer avoir ne serait-ce qu’aperçu ce jeune homme au détour d’une ruelle. Monk se présenta et les informa qu’il résidait bien à Storybrooke, logeant chez le juge Fire, et qu’il travaillait même pour son compte en tant que majordome. L’avocate et l’agent de police furent apparemment tout deux interpellés par la mention de ce nom qui était loin de leur être inconnu. Le juge Tobias Fire, Mina en faisait une affaire personnelle et menait intimement sa petite enquête sur lui avec l’aide de l’agent Fitzpatrick ; en effet, la belle avocate faisait partie de ces rares personnes qui remettaient ses qualités de juge en cause. Pour avoir assisté à bon nombre de ses cours d’assises, elle jugeait que les verdicts qu’il rendait étaient trop empreints de subjectivité... en particulier lorsque c’était elle qui était à la défense et qui plaidait… L’agent Fitzpatrick ignorait l’existence même de ce garçon, et se demanda d’ailleurs si tout cela était bien sérieux. Mais après vérification sur son ordinateur et sous l’œil attentif d’Emma Swan qui se tenait debout en retrait, il dut admettre que Monk faisait bien parti du registre de la ville. Swan lui demanda alors s’il avait des amis ici, des connaissances, de la famille. Mina Demerson se tourna vers son client, attendant sa réponse. Monk fit non de la tête à ces interrogations. Emma, Mina et Marius échangèrent un regard. Etrange… Ne sortait-il jamais ? Le juge Fire avait-il quelque chose à cacher à propos de ce garçon ? Tout cela avait débuté par une suspicion de cambriolage, et voilà que les choses devenaient de plus en plus intrigantes pour nos représentants de la justice…

Cruel ? Oh non ! Il m’a sauvé la vie. Il m’a adopté parce que personne ne voulait de moi…


Emma Swan choisit de revenir sur les accusations de vol que la police lui portait. Il s’en défendit en assurant qu’il n’avait absolument rien à voir avec cette histoire et qu’il n’avait jamais rien volé de toute sa vie. Il espérait d’ailleurs sincèrement pour Regina Mills que les vrais coupables soient démasqués. Maître Demerson demanda à ce que l’on consulte le fichier informatique relatif aux infractions des habitants de Storybrooke. L’agent Fitzpatrick s’exécuta et jeta un œil à l’ordinateur. Emma Swan l’imita en regardant par-dessus son épaule, et comprit assez vite que le jeune roux ne leur mentait pas puisqu’elle ne lui trouva aucun antécédent judiciaire, mise à part une vieille procédure contre l’orphelinat de Storybrooke pour une affaire de maltraitance… Le nom du juge y figurait. L’avocate demanda au jeune roux de leur en dire un peu plus sur cette affaire. Il y eut un blanc. Monk ne voulait pas entrer dans les détails ; cela s’était passé il y a longtemps, les coupables avaient été punis, et sans l’aide du juge, il aurait probablement été sous les ponts à l’heure actuelle. Il lui devait tout. Et il lui avait désobéi uniquement pour assister à ce festival local… Il avoua s’en vouloir terriblement. Cela n’aurait jamais dû arriver ; il aurait dû l’écouter et rester dans sa chambre... Mina, Emma et Marius avaient désormais la réponse à la question qu’ils se posaient tous depuis le début : il ne sortait effectivement jamais, et cela ne les étonnerait pas s’ils apprenaient que le juge y était pour quelque chose. La suspicion de vol chez le maire tombait, mais l’entretien prenait une tout autre tournure. Emma Swan lui demanda comment avait-il fait pour venir à la fête. Monk leur raconta. Mina, qui avait compris quelle était la question sous-jacente du shérif, demanda gentiment à Monk s’il avait accès aux clés du juge, ou s’il en avait un double, ce qui était plutôt normal et légitime s’il était son employé. Naturellement, la réponse fut non. Monk ajouta qu’il les gardait toujours sur lui de jour comme de nuit. Tous les yeux étaient rivés sur le jeune homme, en particulier ceux de Mina. Avait-il seulement conscience qu’il leur décrivait là une situation typique de séquestration ? Avait-il seulement conscience qu’il était sorti d’une affaire de maltraitance pour finalement être toujours sous maltraitance ? Non, il n’avait pas l’air de s’en rendre compte. Ni le shérif, ni l’avocate, ni le policier n’osa l’affoler, et l’interrogatoire se poursuivit. Il disait être le majordome de ce juge qui se sentait apparemment au-dessus des lois. Ce ne serait donc pas non plus une grande surprise si l’on apprenait que ce dernier le payait au bout d’un lance-pierre, ou même qu’il ne le payait pas du tout. Comme si Emma avait lu dans les pensées de la belle avocate, elle lui demanda de vive-voix. Monk fut stupéfait de cette question : non, il n’était pas rémunéré, mais c’était tout à fait normal à ses yeux, avec tout ce qu’il avait fait pour lui ; et puis, il n’avait pas besoin d’argent puisqu’il était nourri et logé. Ses trois interlocuteurs furent stupéfaits à leur tour. Non, ce n’était pas normal. Il avait droit à une autre vie. Mina posa délicatement sa main sur l’épaule de Monk : c’était une chance qu’il était enfin sorti de sa taverne et qu’on l’ait trouvé ce soir devant chez le maire. Et dire qu’ils l’avaient tous pris pour un cambrioleur… Grâce à cette audition, on savait qui était le vrai monstre dans cette ville… Quoique… Fire n’était peut-être pas le seul monstre de cette ville…

Beata Maria, je clame que mon âme est pure. De ma vertu j’ai droit d’être fier…


Quelques temps plus tard, alors que le fils adoptif du maire, Henry Mills, tombait dans un coma encore inexpliqué, le juge Fire se retrouvait, quant à lui, convoqué au bureau du shérif suite aux déclarations de Monk. Lors d’un rendez-vous avec elle au cabinet, Mina avait poussé son client à porter plainte contre lui, même si ce dernier avait naturellement peur des représailles. Il ne voulait pas apporter d’ennuis à son bienfaiteur ; il en avait assez causé comme cela à la Fête de la Mine. Et puis, Monsieur Fire était bien trop puissant pour que l’on puisse s’attaquer à lui… La jeune avocate ne l’entendait pas de cette oreille. Elle comprenait parfaitement que Monk avait peur de lui, comme tout le monde dans cette ville au fond, en plus de Monsieur Gold. Mais il fallait qu’il agisse pour son bien et dans son propre intérêt selon elle, alors pour lui donner du courage, Mina avait assisté au dépôt de plainte de Monk qui réitérait sa version au commissariat. Maintenant, c’était une affaire entre Monk et Tobias Fire. Bien sûr, Emma Swan n’était pas présente puisqu’elle se devait d’être à l’hôpital au chevet du petit Henry dont elle était la mère biologique. D’ailleurs, à la section psychiatrie de l’hôpital de Storybrooke, d’étranges rumeurs circulaient à propos d’expériences douteuses sur on-ne-sait quels cobayes. Il y avait aussi du mouvement à l’orphelinat de Storybrooke qui voyait des orphelins disparaître mystérieusement sans laisser de traces. Mais ces rumeurs à l’orphelinat, qu’elles fussent vraies ou fausses, Monk n’en était guère étonné, lui qui venait de cet endroit aux mœurs particulières… Le commissariat n’était donc pas en berne avec tout ce remue-ménage. Marius et Mina s’était donc chargé de « cuisiner » notre juge Fire pendant que les autres agents étaient sur le pied de guerre. Bien sûr, Fire nia tout en bloc assurant que le jeune roux avait son propre double de clés. On lui posa des questions sur la rémunération de son employé mystère et Fire sortit des fiches de paies en bonne et due forme, à la surprise de nos deux compères. Ils n’avaient rien contre lui… Aucune preuve. Le juge le savait bien et savourait intérieurement sa victoire avec délectation. Evidemment, les documents qu’il leur avait montrés étaient falsifiés. Fire n’était pas n’importe qui à Storybrooke ; il connaissait du monde, et avec ses relations, il se sortait de n’importe quelle situation en un claquement de doigts. Mina et Marius avaient été bien optimistes sur ce coup… Mais ce n’était que partie remise : ils auraient sa peau, un jour…

Et tu remercies ainsi celui qui t’a reccueilli et élevé comme son fils..?


Chez le juge, Monk avait repris ses fonctions de majordome, non sans que cela ne fasse des étincelles. En effet, Fire avait été fou de rage après lui, cassant tout ce qui était à sa portée. Monk l’avait trahit, lui qui avait tout fait pour son bien jusqu’ici. Monk n’avait pas voulu tout cela. Il n’aurait peut-être pas dû écouter cette jolie avocate dont il s’était rapidement épris… Mais il était trop tard pour les regrets ; le mal était déjà fait. Fire avait donc repris ses esprits. Il dû faire bonne figure auprès des habitants, car ce genre d’accusations pouvait vite faire le tour de la ville et la une du journal local. Ainsi, il donna à Monk plus de liberté, mais ce dernier en avait tiré des leçons et n’osait que très peu s’aventurer dehors après tout ce qu’il s’était passé… Il n’y avait qu’un seul endroit où il se sentait réellement en sécurité, et c’était à l’église de Storybrooke. Lorsqu’il rentrait dans ce lieu saint, il avait une étrange impression de déjà-vu ; comme si ces murs froids et rugueux, ces chants religieux, ces échos raisonnants jusqu’au plafond, ces bancs de prières alignés les uns derrière les autres, lui avaient toujours été familier... Même si l’église de la ville n’était pas un très grand monument, il se sentait respirer dans cet espace où il était beaucoup moins à l’étroit que dans sa chambre sous les toits du juge. La vie était plutôt paisible à Storybrooke jusqu’à la découverte d’un habitant un peu particulier sous les fondations de la bibliothèque de la ville…

Et il frappera les faibles et les plongera au fond de l’infernale abysse…


En effet, des habitants plutôt aventuriers dans l’âme avaient libéré par mégarde un dragon d’une envergure impressionnante en allant fouiner dans les sous-sols de la bibliothèque. Ce dernier s’invita au mariage le plus attendu du moment et brûla l’intégralité du buffet ainsi que la moitié des jardins réservés pour l’occasion. Monk n’avait pas été convié à l’évènement, mais entendit des bruits assourdissants provenant de l’extérieur. Il avait donc arrêté l’activité qu’il était en train de faire pour regarder dehors, et lorsqu’il vit cette créature dévaster tout sur son passage, la première pensée qu’il eut fût pour Maître Demerson et eut très peur qu’elle y soit. Il ne se posa donc aucune question et avait couru jusqu’aux lieux de l’évènement où c’était l’apocalypse. Il ne vit pas Mina dans un premier temps, mais tenta de protéger ou de sauver le maximum de personnes présentes, que ce soit des femmes, des enfants, jeunes ou vieux. Quand l’affrontement prit fin et que le calme revint, tous les gens qu’il avait sauvés d’une potentielle attaque du dragon s’était rassemblés. Monk ne s’était pas rendu compte qu’il y en eut autant et fut littéralement bouche-bée… Ils le remercièrent tous un à un pour la bravoure dont il avait fait preuve, ce qui l’émut aux larmes. Il fut ovationné et Monk ne s’était jamais senti aussi heureux. Personne n’avait compris ce qu’il s’était passé ce jour-là, et encore moins notre jeune roux, mais il y avait forcément une explication à tout cela…

Ils rayonnaient l’espoir de mon âme, s’illuminaient comme un vitrail…


L’explication, une partie des habitants allaient l’obtenir, car le shérif Swan les plongea sans le vouloir dans un sommeil profond et leur fit revivre des scènes du passé. Ce passé que la malédiction avait complètement effacé. Mais leur rêve apparemment interminable et le coma inexpliqué du jeune Henry allait prendre fin, car Emma réussit finalement à croire tout ce que lui disait son fils à propos de son livre de contes, et libéra tous les habitants de Storybrooke en lui donnant un baiser d’amour véritable sur le front. Par ce baiser, la malédiction prit fin et tout le monde se souvint alors de sa vraie identité…

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Monk Zimmer
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:25


Remember who you really are...

This is who I am, now... Isn't it great ?

Infernal, bacchanal…


« Tous ceux que vous aimez, absolument tous ceux que vous aimez, vous sera enlevé ». C’était les mots autrefois prononcés par leur maire ou plutôt leur reine, Regina Mills. Elle n’avait pas menti, car chacun avait bel et bien perdu tout souvenir des personnes qui était chères à son cœur, et ce, pas en devenant totalement quelqu’un d’autre, mais quelqu’un de différent. Malgré les vingt-huit années qui s’étaient écoulées, Monk avait toujours vingt ans, comme lorsqu’il avait quitté le monde des contes au moment de la mise à feu de la belle Esméralda. Mais les temps avaient changés. Dans ce monde, même les plus puissants pouvaient devenir faibles, surtout ceux attachés à leurs pouvoirs magiques. Ainsi, sans contrôle sur ses sujets, Regina Mills perdit son poste de maire. Tous les habitants furent reconnaissants envers Emma Swan que l’on nommait « La Sauveuse ». A présent, grâce à elle, Monk se souvenait de tout, de la Fête des Fous, en passant par son humiliation sur la grande place de la chapelle de Notre Dame. Esméralda. Frollo. Phoebus... Le juge n’avait pas gagné, ni dans ce monde, ni dans l’autre ; cette malédiction avait été salvatrice en quelque sorte, car Esméralda vivait. Elle était saine et sauve ici. Mais pour combien de temps ? Si le juge Fire n’avait rien perdu de son obsession, de sa colère, ou de sa haine du peuple gitan, elle était à nouveau en danger… Il pourrait également faire en sorte de faire revenir la magie à Storybrooke en s’alliant avec d’autres personnes mal intentionnées qui rejoindraient sa cause… C’était malheureusement à prévoir, mais Monk ne le laisserait pas faire. Quasimodo ou Monk Zimmer, il n’y avait aucune différence. Il restait le même. Il protégerait Mina quoiqu’il arrive.

En théorie, ce n’est qu’à la fin de l’histoire que les méchants sont vaincus et les amoureux réunis. Mais ce monde est loin d'être un conte de fée. Personne n'est à l'abris d'un retournement de situation. Pour le savoir, il faut écrire l'histoire…

© Méphi.


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Monk Zimmer
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:28



Through the looking glass.

 Pseudo Harmony წ Harmo
Âge 1 an de plus !
Comment avez-vous connu Once Upon a Curse ? Grâce à mon premier compte Razz
Votre avis sur le Forum Ambiancé yeah !
Conseil(s) ; Suggestion(s) ϟ
Votre Présence sur une semaine Le plus possible, comme d'habitude Smile
Double compte
Ornella "Ella" Curl Boucle d'Or
feat. Hayden Panettiere

[STORY] - [PROFILE]

Le Code du Règlement ok by Snow
Le point final

« DROIT D’ASILE ! »
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Jeliza Rose Blackwood
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:31

Storybrooke n'attend que toi !



Si tu veux obtenir une clé chez Granny...
Tout d'abord, laisse moi te remercier de ton inscription au nom de tout le Staff de Once Upon a Curse ! Nous avons tous vraiment hâte de pouvoir t'accueillir en tant que membre validé dans notre belle famille de princes & princesses ! Mais avant, souviens-toi que tu disposes de dix jours pour compléter ta fiche, à moins que tu aies besoin d'un délai supplémentaire... Auquel cas, n'oublie pas d'en faire la demande auprès d'un membre de l'équipe administrative. Prends bien soin de suivre les avancées du contexte pour pouvoir les intégrer dans la partie Storybrooke de ta fiche, si tu fais l'impasse des événements importants du contexte dans ta présentation, nous ne pourrons pas te valider ! N'oublie pas non plus d'aller lire le règlement, si ce n'est déjà fait, et d'en inscrire le code dans le bas de ta fiche sans quoi elle ne sera pas validée ! Pour que tu puisses organiser au mieux l'histoire de ton personnage, tu peux également consulter notre frise chronologique ici, cela t'aidera certainement à mieux situer ton personnage dans l'avancée du forum. Une hésitation concernant ton personnage au niveau de l'avatar que tu voudrais ? Vérifie l'état du bottin ici ! Tu voudrais prendre un personnage en particulier mais tu ne sais pas s'il est libre ? Viens trouver la réponse à ta question ici ! Ces deux bottins sont mis à jour tous les lundi & jeudi. Il s'agit d'un problème avec son métier ? Tous les postes à pourvoir se trouvent , peut-être cela pourra-t-il te donner une idée pour compléter ton histoire, mais il te faudra attendre d'être validé pour aller y recenser ton métier... Si c'est le groupe que tu n'arrive pas à choisir, jette un coup d’œil par ! Nous tenons également à t'informer que tous les personnages de la série sont susceptibles d'être utilisés à un moment où un autre par le staff, et ce dans le but de faire avancer le contexte du forum. Tu devras donc tenir compte de ces faits pour l'avancée de ton personnage s'il est présent dans la série mais, ne t'en faites pas, ces utilisations ne seront jamais abusives. Tu as une autre question, technique ou relative au forum ? Il te reste un problème à résoudre ? Dans ce cas, je te propose de venir le poster sur ce sujet ou bien de contacter le Staff par MP afin que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir pour t'aider ! Ça y est, tu es prêt à rejoindre l'aventure ? Génial ! Il ne me reste donc plus qu'à te souhaiter bon courage pour remplir ta fiche, dans ce cas !

L'accueil du voisinage.
Re bienvenue



Bon courage pour ce nouveau personnage

Pour Emma, c'est inutile de lui demander, elle ne s'est plus connectée depuis des mois donc fais à ta guise, je jugerai moi-même si ça passe Smile

Ok pour les personnages aussi, mais n'en fais pas trop quand même histoire ne pas trop bloquer de personnage

Je vois que tu as trouvé une des anciens titres de catégories qu'il y a eu à l'époque sur le forum quand on avait fait le design spécial le bossu de notre dame ^^

QUE LA FORCE SOIT AVEC TOI !
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Monk Zimmer
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:35
Merci Jelizou cheers

Non non, t'inquiète, ça se limite seulement à Esméralda, Frollo et Phoebus pour les scéna lol
Et oui, tout à fait, j'ai maté les anciens design Rolling Eyes D'ailleurs il y en avait des costauds !


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Jeliza Rose Blackwood
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:38
Pas de souci Very Happy

On avait une super graphiste ^^



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Ally Brynhild
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:50
Oh mon dieu mais ce DC !
Je veux absolument un copain roux pour ma Valou lien avec Quasimodo !

Bref, bonne chance pour terminer ta fiche, j'aurai tout le temps de te harceler quand ton personnage sera validé !





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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 21:55
Haha ! Merci de cet accueil Ally

Et bien sûr je te réserve un lien qui a un swag de poule Wink

Mais pour ça, je dois venir à bout de cette fichouille ! ^^


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 22:01
J'ai commencé à lire ton histoire et tu parles d'Esméralda comme "la plus belle fille de France", n'oublie pas que la France n'existe pas dans le monde des contes Wink nomme la plutôt "la plus belle fille du royaume" ou "de la contrée" Wink

Edit : Il y a un petit anachronisme avec le mot "t-shirt" xD plutôt "tunique" ? et "l'égyptienne" c'est comme la france xD


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Ally Brynhild
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 22:09
Ornella \"Ella" Curl a écrit:


Et bien sûr je te réserve un lien qui a un swag de poule Wink

Mais pour ça, je dois venir à bout de cette fichouille ! ^^

Ah mais je n'en doute pas
Courage courage ! Il ne te reste plus grand chose !





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Ornella "Ella" Curl
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 22:16
Snow : Ah yes ! Tu as un sacré œil de lynx, j'ai justement oublié de corriger ça ! :mdr:
Mais c'est cool, comme ça, les bourdes sont corrigées au fur et à mesure ! xD

Merci pour les encouragements Ally !


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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 22:17
Quand Phoebus parle d'arabe ou de grec ancien, c'est pareil x) ce sont des langues parlées dans notre monde ^^ met plutôt des langues étrangères d'autres contrées, enfin t'as plein de possibilité mdr

Oui, je lis maintenant comme ça, j'aurais pas tout à lire quand ce sera fini mdr

Edit : dans la dernière partie du conte, tu évoques les parisiens xD et de nouveau l'égyptienne Smile


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 22:23
Woow tu fais vraiment attention à tout, y'a pas moyen de te cacher des trucs ! xD

Bon ok, j'ajoute cela sur la liste des corrections à apporter ! ^^

Effectivement, cela te fera moins de lecture après Razz


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 22:27
c'est mon boulot d'admin Razz


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Dim 8 Nov - 22:49
Eh oui ! Ca prouve bien que tu le fait correctement cela dit Wink

J'ai édité le post en remplaçant "la plus belle fille de France" par "de la contrée", comme tu l'a très bien suggéré ; "l'égyptienne" par "l'étrangère" ; "T-shirt" est devenu "tunique" ; et quant au "grec ancien" ou "arabe", c'est devenu "langue étrangère" et "ancien dialecte" Rolling Eyes ; les "parisiens" sont devenus "paysans" lol

Ce sera déjà ça de fait ! Very Happy


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Lun 9 Nov - 0:02
Re-bienvenue ^^ !
Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Lun 9 Nov - 0:06
Thanks Katerina ! Very Happy


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Lun 9 Nov - 8:13
rebienvenue et courage pour la rédaction de cette nouvelle fiche
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Lun 9 Nov - 9:22
Merci pour cet accueil et pour les encouragements


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Jeu 12 Nov - 9:53
j'ai tout lu, j'adore surtout la manière donc tu as placé ton personnage durant les précédentes intrigues.

je sens qu'il nous faudra un rp :uu:
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Ornella "Ella" Curl
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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Jeu 12 Nov - 12:52
Ahhhhh je suis trop contente que tu ailles aimé !
J'espère que Snow aussi !

Je pense que ma présentation est achevée. La troisième partie est bien courte par rapport aux deux autres, mais je ne vois pas quoi dire de plus.
Voilàà :uu:


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Jeu 12 Nov - 21:06

Bravo, tu y as cru assez fort !



À toi de percer les secrets de Storybrooke...
Ça y est, tu as réussi à te retrouver parmi les amnésiques maudits ! Alors, qu'est-ce que ça fait ? Tu n'as pas peur des gros nuages magiques, au moins ? Ce serait vraiment dommage ! Bon, trêve de plaisanterie, c'est maintenant que les choses sérieuses commencent ! Tu es validé, ce qui signifie que tu peux désormais aller poster dans les autres parties du forum : la catégorie où tu établis tes liens & tes RPs, celle où tu peux flooder et jouer, mais surtout la partie RP ! Bah oui, c'est quand même pour ça que t'es là à la base, non ? Surtout, n'oublie pas d'aller recenser ton métier ici, si tu es en âge de travailler, sinon il ne sera pas pris en compte et quelqu'un d'autre pourrait prendre ta place ! En tout cas, encore un gros merci de la part du Staff pour tenter l'aventure parmi nous... Le forum t'ouvre ses bras, c'est maintenant à toi de jouer !

PRENDS GARDE À LA MALÉDICTION !
©️ Méphi.


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MessageSujet: Re: MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO   Ven 13 Nov - 14:21
GNIIIAAAH Merci beaucoup Snow cheers

Bon ! Maintenant, mes prochaines étapes dans l'ordre:
 


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MONK | " Who is the monster and who is the man? " | QUASIMODO

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