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L'histoire se déroule en Octobre 2013.

« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


Charming ೨ Henry ೨ Ruby ೨ August

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 The Wolf & the Queen

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MessageSujet: The Wolf & the Queen   Jeu 6 Nov - 18:11


The Wolf & the Queen
Michael & Regina
    Nul ne rencontre deux fois l'idéal. Combien peu le rencontrent même une fois ! Oscar WILDE


Une branche craqua, puis un léger bruissement indiqua aux animaux encore présents, qu'un être approchait de leur territoire. Peu vaillantes, les bêtes se mirent à fuir. Au loin, dans l'obscurité, une ombre se dessinait peu à peu. Son propriétaire marchait sans trop savoir où allait, ni à quel horizon de destiner. Il s'agissait d'un homme, qui à bien y regarder, avait mauvaise mine. Son teint était blafard, ses ongles noircis par la terre. Ses vêtements ne payaient pas de mine, il portait un manteau gris qui touchait presque le sol tant il était long. Sa chemise ouverte, laissait entrevoir un torse assaillit par plusieurs marques. L'homme était blessé au vu du sang qui colorait son épaule. Son regard était quant à lui cerner et quelques gouttes de sang coulaient de ses lèvres.

Comme à chaque lendemain de pleine, Pierre venait de sortir de sa léthargie. Il était encore un peu déboussolé et ne conservait que peu de souvenirs de la précédente transformation. Il ignorait encore que les choses s'étaient passées différemment cette fois et pour cause, il s'en était pris aux habitants d'un petit hameau situé à la lisière de la forêt. Personne ne connaissait le nom de ce village subtilement caché aux yeux des non-initiés, mais ceux et celles qui parvenaient à se rendre jusqu'à cet endroit, trouvaient facilement refuse auprès du chef des lieux. Blessé suite à quelques mésaventures en terre hostiles, Pierre le solitaire, s'était alors retrouvé en pleine forêt. Fatigué et affaiblis par ses blessures, son corps se faisait de plus en plus lourd et au milieu de nulle part, il se laissa tomber à terre et perdit progressivement conscience. Par chance, une bonne âme qui passait par-là, trouvera Pierre et le ramena donc jusqu'au village, ne se doutant pas un instant qu'il venait de faire entrer le loup dans la bergerie.

Avant d'être recueillis dans ce petit village, Pierre avait beaucoup voyagé. En général, jamais il ne s'attardait au même endroit, de peur que ceux qu'il cherchait à fuir, ne le retrouvent pour le confronter à ses crimes. Cela faisait donc plusieurs mois qu'il avait fuis comme un criminel sa province natale. Il avait abandonné sa ferme, ses amis, sa vie entière sans se poser de questions. Mais peut-on parler de choix lorsque nous sommes confrontés à une telle situation, à savoir se réveiller après plusieurs jours entre la vie et la mort et découvrir aux pieds de notre lit, les deux cadavres atrocement mutilés de nos deux jeunes frères ? Cette vision d'horreur ne quittait jamais l'esprit de Pierre qui revoyait encore et encore les corps éviscérés, la mare de sang dans laquelle ses pieds nus trempés et ses mains, puis son visage tâché par ce même sang. Il ne voulait pas l'accepter, mais il avait compris qu'il n'était pas la victime de ce massacre. Pire encore, il se voyait déjà sur la potence la corde au cou. Alors, dans un dernier élan de survie, il avait pris la décision de fuir comme un voleur, de tout laissé dernier lui sans jamais se retourner

« Tous savaient que lorsque la lune était pleine, les portes devaient être closes, que les âmes errantes près du bois, devaient retrouver leur foyer au plus vite. Tous savaient que les jeunes filles en fleurs, devaient abandonner l'idée de retrouver leur amant au bois... » Ces paroles résultaient des récits qu'offraient ceux et celles pourvues d'un âge canoniques. Pierre n'y avait jamais cru jusqu'alors, mais en allant combattre les ogres et en tombant face à cette meute de loup qui s'était écharnée sur lui, l'homme avait fini par accepter l'inacceptable, à savoir qu'à présent, il était cette créature crainte des hommes, cet être sanguinaire qui prenait plaisir à dévorer les âmes  trop aventureuses pour se rendre compte du danger engendré par l'apparition d'une nouvelle lune. Il lui avait fallu deux bons mois pour se faire à sa nouvelle condition. Ainsi, il évitait de s'approcher des lieux d'habitation à la nuit tombée et faisait en sorte, lors des nuits de pleines lunes, d'être le plus isolé possible afin de ne faire aucune victime. Mais cette fois, il n'avait pas réussi à lutter contre son démon. La pauvre âme qui l'avait ramené jusqu'à son village, était loin de se douter que ce pauvre homme à demi-mort, aller, quelques heures plus tard, dévorer le pauvre soigneur venu à son chevet. Le loup n'avait pas laissé la moindre chance à l'homme, puis pas suffisamment rassasié, le monstre s'en était pris à une femme et à son enfant. Assoiffé de sang et affamé le loup faisait preuve d'une incroyable cruauté. Le sang giclait de partout, les coups de griffe et les morsures pleuvaient sur les deux victimes impuissantes face à tant de bestialité. Ameutés par les cris d'épouvante, les hommes du village s'armèrent pour aller combattre le fléau, mais ils ne purent sauver ceux et celle que le loup avait pris à part. La scène était éprouvante et le crime sans nom. La dizaine d'hommes parvint à faire fuir la bête en lui envoyant une lance dans l'épaule, puis armés de flambeaux, ils se lancèrent à sa poursuite pour venger la mort des leurs.

Le jour s'était levé depuis plusieurs heures à présent, Pierre continuait à marcher sans but. Il arriva près d'un lac et s'agenouilla pour se rafraîchir un peu et se désaltérer, car il mourrait de soif et sentait encore le goût du sang dans sa bouche. Il s'humidifia le visage puis la tête entière, il regarda ensuite, posé sur un rocher, quelque vêtement. À vue d'œil, ils étaient propres et sans plus attendre le jeune homme se déshabilla pour se parer de ses nouveaux habits, il récupéra son long manteau, laissant ses anciens haillons et reprit la route. Il traversa toute une forêt et foulait du pied une terre qui lui était inconnue. Jamais encore, il ne s'était aventuré aussi loin dans le royaume. Il marcha donc toute la journée, faisant tout pour éviter les regards. Le soleil commençait à dépérir, signe que sous peu, il ferait nuit. Pierre marcha le long d'une route sur laquelle passé plusieurs carrosses, puis il arriva près d'une taverne. Sa blessure le faisant souffrir, il décida donc de faire une halte espérant se détendre un peu avant de reprendre la route.
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MessageSujet: Re: The Wolf & the Queen   Jeu 13 Nov - 15:14















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Regina, Regina...qui es-tu pour pouvoir prétendre devenir Reine ? La jeune fille, alors âgée d'à peine une vingtaine d'années, avait épousé le Roi Leopold il y a déjà plusieurs jours. Cela était loin d'être le souhait de la jeune Regina, qui n'avait jamais aspiré à devenir Reine et ne s'en sentait aucunement capable. Tout était arrivé si vite...Lors d'une séance d'équitation, prétexte pour pouvoir retrouver son ancien amoureux secret, la jeune fille était venue au secours d'une autre petite fille, ne sachant pas vraiment se dépatouiller d'un cheval lancé au galop. Regina, dotée d'un cœur tendre et pur à l'époque, s'était alors lancée à sa poursuite afin de sauver la petite fille. Face à ce succès, elle avait appris qu'un peu plus tard, par Cora, que la petite brune qu'elle avait sauvé n'était d'autre que Blanche Neige, la fille du Roi Léopold. Ce dernier, ayant perdu sa femme depuis peu, avait demandé la jeune Regina en mariage pour la remercier de ce sauvetage. Naturellement, la fille « unique » de Cora Mills n'aurait jamais accepté sans la forte pression exercée par sa mère. Regina avait été bien trop peureuse et lâche pour oser s'opposer à sa mère et refuser les avances du Roi. Après tout, qu'auraient pensé les sujets du Royaume de la famille Mills si ils avaient appris que la jeune Regina avait refusé un tel privilège. Cela ne se faisait naturellement pas. Alors ainsi soit-il, la jeune fille était à présent Reine. À l'heure d'aujourd'hui, elle s'initiait à la magie noire de Rumplestilskin. Elle ne s'en serait jamais cru capable, désireuse à tout prix de ne pas vouloir ressembler à sa mère. Et elle avait commencé par s'en débarrasser. Rumplestilskin lui avait fournit un miroir pour l'envoyer dans un autre monde. Regina était désormais débarrassée de sa mère. Et pourtant, cela ne l'empêchait pas de se sentir toujours autant prisonnière. Car le bon Roi Leopold n'était pas si bon qu'il n'y paraissait, et la petite Blanche Neige était loin d'être toute blanche. Une digne fille de Roi, une vraie petite peste. Regina était malheureuse. Elle n'aimait pas cette vie. Certes, elle vivait dans le luxe, elle dormait dans une grande chambre, un lit confortable, elle pouvait avoir tous les bijoux et les vêtements qu'elle souhaitait. Mais, elle se sentait oppressée. Oppressée par la solitude, oppressée par ce monde mondain qui l'entourait, et par-dessus tout, par ses nouvelles responsabilités de Reine. Tout cela était trop pour la jeune femme.

Un soir, seule dans sa chambre, Regina s'était mise à pleurer à chaudes larmes. Elle avait finit par craquer, ne pouvant plus supporter cette vie et cette solitude. Dans sa miséricorde, elle ressassait les souvenirs du passé. Sa vie de jeune fille fugueuse avec Daniel était bien loin derrière elle. Mais elle ne pouvait l'oublier, et n'avait pas le choix. Elle devrait apprendre à vivre avec. C'est alors que sur un coup de tête, la jeune Reine décida de retrouver de vieilles sensations de sa jeunesse volée trop rapidement, et elle s'enfuit. Elle n'avait pas vraiment de but, et ce n'était pas une fugue à proprement parlé. Juste un désir de retrouver l'espace d'une soirée sa liberté. Sauf que Regina avait perdu l'habitude de se retrouver livrée à elle-même avec la présence de Daniel, et cette sortie nocturne improvisée n'avait rien à voir avec celles que son ancien couple s'autorisait en cachette. Et pourtant, la jeune femme s'était retrouvée dehors. Loin du palais. Elle n'avait même pas pris la peine de bien s'habiller. Elle était restée naturelle et ne voulait pas se faire repérer. Elle espérait que les sujets du Royaume ne la reconnaissent pas, qu'ils n'avaient pas encore très bien mémorisé la frimousse de la nouvelle Reine. À un moment donné, il se mit à pleuvoir et Regina n'avait aucune envie de rentrer mouillée ou sinon le Roi se douterait bien de son escapade secrète. Alors elle se réfugia dans la première taverne qui s'offrit à elle, non loin d'un village du Royaume. La jeune fille décida d'y rester jusqu'à ce que la pluie s'arrête et se commanda une boisson non alcoolisée. Elle prit ensuite soin d'aller s'asseoir à une table un peu reculée, sirotant sa boisson en observant les villageois. Ils buvaient, riaient. Ils avaient l'air démunis mais semblaient beaucoup plus heureux que la Reine. Regina soupira. Lorsqu'elle eut terminé, elle essaya de se frayer un chemin pour rejoindre la sortie, cet endroit l'ennuyait finalement. Deux hommes bien costauds lui barraient la route et malgré sa demande de vouloir passer, rien n'y faisait. Regina haussa alors la voix pour essayer de se faire entendre, mais l'un des hommes n'apprécia pas et se retourna en attrapant le bras de la jeune fille, plutôt violemment. Regina libéra un cri et essaya de se détacher de cette emprise, en vain.

Homme : « Surveilles ton langage, petite gueuse ! Ou il risque de t'arriver malheur. » de sa grosse voix, il ricana avec ses amis et attira la Reine pour la maintenir contre son grand corps dégoûtant. Regina essayait de se débattre mais sa corpulence frêle n'avait aucune chance face à la masse qui la retenait. Elle se mit donc à couiner et crier pour que l'homme la lâche. Elle était dans l'impossibilité de clamer qu'elle était la Reine ou sinon cela finirait par parvenir jusqu'aux oreilles du Palais.

« Au secours ! Lâchez-moi ! »








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MessageSujet: Re: The Wolf & the Queen   Jeu 13 Nov - 16:38


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Pierre observa consciencieusement la devanture de cette taverne qui ne payait pas de mine. Il souffla longuement avant d'enfin prendre la décision d'entrer à l'intérieur du commerce. Plusieurs regards se braquèrent sur lui et restèrent insistants jusqu'à ce qu'il ait atteint le comptoir de la taverne. Il s'assit sur l'un des tabourets encore vacants et attendit que le gérant des lieux vienne s'adresser à lui. Le jeune homme fouilla dans ses poches et sortit quelques pièces d'or. L'appel de l'argent, éveilla l'attention du gérant de la taverne qui s'avança aussitôt vers son nouveau client

Tavernier : « Je vous sers quoi ? »

La rudesse de l'homme surprit Pierre, qui s'attendait quand même à un peu plus de politesse de la part d'un « commerçant ». Mais peu enclin à attirer d'avantage les regards, le nouvel arrivant se contenta d'un :

« Ce que vous avez de plus fort et de moins cher ! »

Volontairement, il omit le traditionnel «merci » et laissa le tavernier s'éloigner en maugréant une phrase que le loup put aisément entendre. Mais une fois encore, il préféra rester silencieux afin de ne pas attirer l'attention sur lui. En regardant ses mains souillées par la terre, il fut très vite ramené à sa triste réalité. Le loup avait encore sévi et n'avait, une fois de plus, sue se contrôler. Il se frotta le visage et repensa aux deux adolescents qu'il avait dévorés. « Quand est-ce que tout ça va finir ? » se disait-il intérieurement. La porte de la taverne s'ouvrit à nouveau, Pierre se retourna et aperçut deux types assez costauds, faire leur entrée. Le loup les détailla du regard, les deux molosses portaient des armes, un arc, une hache, un couteau, tout l'attirail du parfait chasseur et les quelques morceaux de peaux de bête qui trônaient fièrement sur leurs habits, ne présageaient rien de bon pour Pierre qui serra la mâchoire et se maudit intérieurement d'avoir fait une halte en ces lieux. Les deux hommes allèrent prendre place sans plus attendre, tandis que le gérant de la taverne, posa sans ménagement une chope remplit d'un liquide pas très limpide.

Tavernier : « Ce que nous avons de moins chère et de plus fort ! »

Puis sans plus attendre, l'homme s'en alla, laissant Pierre seul face à sa boisson. Hésitant, il porta la chope à ses lèvres qu'il trempa, mais il se détacha aussitôt du liquide tant il était amer et peu agréable en bouche. La porte de la taverne s'ouvrit à nouveau, Pierre détourna le regard et fut surprit de découvrir une femme, d'ailleurs, il n'était pas le seul à avoir posé son regard sur la charmante demoiselle. Du coin de l'œil, il l'observa, elle semblait perdu et à n'en pas douter c'était surement le cas. Il l'observa, curieux de voir une aussi belle femme traînée en des lieux aussi infâmes. Les deux chasseurs se rinçaient eux aussi l'œil. « Décidément, les êtres humain sont remarquablement stupides ici » se disait Pierre qui continuait à jouer avec le contenu de sa chope qu'il n'était pas pressé de boire. Il se tourna légèrement et regarda la jeune femme qui s'était éloigné le plus possible, espérant avoir la paix. Une serveuse s'approcha d'elle pour savoir ce qu'elle désirait. Grâce à ses sens aiguisés, le loup parvient à entendre le contenu de la commande, à savoir une boisson non alcoolisée. Se pouvait-il qu'une âme pure erre en ces lieux imbibés d'alcool ? À croire que oui, le monde est plein de surprises. Pierre continua donc d'observer la jeune fille et prit soin de ne pas croiser son regard quant à son tour, elle se mit à observer les lieux. Il l'entendit soupirer et comprit qu'elle n'allait pas rester longtemps en ces lieux, où disons le franchement, elle faisait tache. Donc sans plus attendre la jeune « ingénue » se leva et quitta la table qu'elle n'avait occupée que durant quelques minutes à peine. Elle avança à travers la foule grouillante et presque écrasante qui errait en ces lieux. Pierre vit les deux chasseurs se levaient pour aller à la rencontre de la demoiselle. Le loup serra la mâchoire, avala d'une traite l'infâme contenu de sa chope puis se leva, se maudissant déjà pour ce qu'il allait faire.

Les deux molosses étaient semblerait-il bien décidé à « discuter » à l'inverse de la jeune femme qui était décidée à partir. L'un des crétins lui prit donc le bras sans ménagement, elle hurla sans que personne ne se décide à agir. Pierre se faufila à travers la foule chargée d'ivresse, il se rapprochait peu à peu et malgré la distance qui le séparait du petit groupe, il pouvait très facilement entendre leur conversation.

Chasseur : « Surveille ton langage, petite gueuse ! Ou il risque de t'arriver malheur ! »

D'autres hommes s'approchèrent des deux chasseurs et se mirent à rire bêtement tandis que l'homme plaquait dangereusement la jeune femme contre lui. Elle avait beau faire, l'homme était plus fort et mieux entouré rendant toute lutte impossible.

« Au secours ! Lâchez-moi ! »

Pierre arriva enfin à bon port, il fit mine d'être complètement ivre et poussa l'un des hommes

« Ah bon dieu...mince alors, j'vous avez pas vu ! »

L'homme qui tenait la « jeune reine », relâcha la pression, mais lui tenait toujours le bras.

Chasseur « Qu'est-ce que tu veux toi ? »

« Je serais bien tenté par un verre, mais je ne suis surement pas ton genre mon chou ! Non, mais en fait je me disais que peut-être que cette pauvre jeune fille n'avait pas envie que tu lui barres la route et que tu l'assommes avec ton haleine de bouc »

Pierre lui sourit innocemment et fit un clin d'œil à la jeune demoiselle. Sauf que cette blague n'était pas au goût des chasseurs, qui n'avait semblerait-il aucun sens de l'humour.

Chasseur « Tu es suicidaire toi ? »

« Moi ? Ah non pas du tout, j'aime la vie. Aller soyons des hommes civilisés. Tu relâches la jeune demoiselle et je ne te botte pas l'arrière-train. »

Tous éclatèrent de rire, sauf la jeune femme, même Pierre se força à rire, puis sans crier garde, les hommes se précipitèrent sur lui, lâchant la jeune femme qui put s'enfuir sans dommage. Pierre esquissa les coups, mais il n'était pas au meilleur de sa forme pour lutter. Non sans difficultés, il parvient à s'extirper du combat et quitta à son tour la taverne. Dehors, il retrouva la jeune femme

« Je crois que si nous ne mettons pas les voiles, sous peu, nous aurons de sérieux ennuis. Vous avez un cheval ? »
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MessageSujet: Re: The Wolf & the Queen   Mar 2 Déc - 0:07















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Aussitôt qu'elle avait mis un pied dehors, Regina avait pensé pouvoir enfin se sentir libre. Mais elle s'était bien vite rendue compte que ce n'était parce qu'elle décidait de sortir seule, qu'elle était libre pour autant. La jeune femme devait pour commencer cacher son identité, pour que personne ne sache qu'elle était la Reine. Les paysans de la taverne où elle s'était retrouvée ne devaient sûrement pas s'attendre à voir quelqu'un de la famille royale parmi eux. Peut-être ne savaient-ils même pas encore à quoi la Reine de leur royaume ressemblait. Ou vaguement. Lors des présentations au Royaume, Regina avait été bien appareillée, habillée, maquillée et coiffée comme une Reine. Mais ce soir-là, il n'en était rien. La jeune femme ne portait qu'une banale toge, sans coiffure particulière ni maquillage. Difficile de reconnaître la Reine dans ces conditions. Ce n'est pas ce qu'on appelait une liberté. Regina l'avait bien compris. Ce n'était plus la peine de fuir, il allait falloir qu'elle se résigne. Ici ou là-bas, sa place était là-bas, au palais. Au moment où la jeune femme s'était résignée et s'était levée pour s'en aller, elle s'était retrouvée face à deux hommes qui lui barraient le chemin et avait dû hausser le ton pour se faire entendre. La jeune Reine aurait pu penser que, comme on le lui avait dit au palais, que ses fidèles sujets lui obéiraient. Or, ici Regina n'était pas vraiment la Reine et ne devait pas l'être. Alors que l'un des deux hommes avait essayé de la violenter un peu, un autre homme fit son apparition et bouscula l'autre homme. Il était visiblement ivre, ou bien il l'avait fait exprès pour venir en aide à Regina. Son intervention avait sans doute eut l'effet estompé car l'homme qui tenait la jeune femme relâcha son emprise, et Regina eut un petit soupire de soulagement. Elle avait eu peur et essaya de reculer un peu, écoutant la conversation entre les hommes qui lui semblait plutôt vulgaire. La jeune femme était aussi encore un peu sous le choc et ne disait rien, regardant la scène la bouche légèrement entre-ouverte, toujours un peu sous l'emprise de l'homme. Mais celui-ci ne voulant pas la lâcher malgré l'avertissement du « sauveur », ce dernier passa à la vitesse supérieure et alla jusqu'à la menace. Regina ouvrit alors de grands yeux, pensant effectivement que ses agresseurs allaient mal le prendre. Elle poussa de nouveau un petit cri lorsque finalement, l'homme la lâcha d'un coup en la jetant presque. La tension montait, l'homme qui l'avait sauvée préféra finalement opter pour la fuite. Regina n'osait pas parler, elle se contenta d'acquiescer et ils quittèrent la taverne sans demander leur reste. Après avoir franchit le pas de la porte, la jeune femme se décida à ouvrir enfin la bouche, d'un seul coup, appelant d'une voix forte son cheval :

« Rocinante ! »

La jument apparut de derrière un buisson. Regina ne l'attachait pas, même dans l'écurie royale. Rocinante était dressée de façon à toujours rester là où sa dompteuse la laissait. Un lien unique unissait la jeune fille et ce cheval. Toujours aussi fidèle, Rocinante se laissa monter sans problème. Une fois sur son dos, Regina prit les rennes et s'adressa à l'homme qui l'avait sauvée :

« Vous savez monter ? »

La jeune Reine ne put attendre la réponse et se retourna soudainement en entendant du bruit derrière eux. Les deux hommes avaient l'air remontés et courraient dans leur direction. Regina, prise d'un petit coup d'adrénaline, fit alors monter l'homme en hâte derrière elle.

« Accrochez-vous. »

Puis, elle somma Rocinante de partir au galop. Regina avait le sourire. Son cœur battait fort. Elle n'avait pas fait ça depuis un moment, elle avait même pris un inconnu sur le cheval. Ce qu'elle n'aurait jamais pensé faire. Quelques minutes plus tard, Regina pensait avoir pris suffisamment de distance pour s'éloigner des assaillants. Ils étaient ivres, ils n'avaient certainement pas pu suivre un cheval au galop. La jeune femme stoppa Rocinante et descendit de son dos avec l'homme. Elle se retourna timidement vers lui, les yeux légèrement baissés.

« Je..vous remercie. Pour ce que vous avez fait. »








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MessageSujet: Re: The Wolf & the Queen   Ven 5 Déc - 0:04


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Il ne pleuvait plus, mais la terre réduit à l'état de boue, n'arrangeait pas tellement les choses. Ajoutons à cela la température revigorante certes, mais horriblement froide. Pierre observa un court instant la jeune demoiselle qu'il venait " de sauver". Son regard en disait long, la situation lui avait échappé, elle semblait perdue et encore sous le choc. Pierre continua de l'observer, intrigué par le nom qu'elle venait de lancer en l'air. Il ne lui fallut pas plus de trois secondes pour découvrir l'être pourvu de ce patronyme, une belle jument qui s'approcha peu farouche de la jeune femme. Pierre souffla, un tel cheval ne pouvait appartenir à une paysanne sauf si elle l'avait volé, ce qui semblait peu probable au vu de l'attitude de la jeune femme. Cette dernière prit de l'élan et monta gracieusement l'animal. De sa nouvelle hauteur, elle observa Pierre et lui demanda en prenant les rênes :

« Vous savez monter ? »

Le jeune homme se donna le temps de la réflexion. Il n'aimait pas les cheveux et en règle générale, les équidés le lui rendaient bien. À croire qu'ils étaient pourvus d'un sixième sens qui leur permettait de voir le vrai visage des personnes approchant. À quelques mètres, une porte s'ouvrit à la volée et mit un terme à la réflexion de Pierre, qui n'avait plus le choix à présent.

« Ils sont là ! Attrapons-les ! » Hurla l'un des assaillants visiblement très remonté contre Pierre et Regina

« Ah non de dieu... » s'exclama Pierre qui prit la main que lui tendit Regina. En moins d'une seconde, il se retrouva derrière elle. Il pouvait, avec cette proximité, sentir le cœur de la jeune reine battre la chamade. Le sien battait tout aussi rapidement, l'adrénaline pulsait dans leur veine et l'aventure ne faisait que commencer.

« Accrochez-vous ! » lança Regina

Ce que fit Pierre qui entoura de ses bras, la taille de la jeune femme, tandis qu'elle lançait son destrier au galop. Le paysage défilait à toute vitesse à présent et Pierre continuait de s'accrocher à la taille de la jeune femme. Il serrait la mâchoire regrettant déjà d'avoir joué les héros. Il aurait tant voulu pouvoir se reposer un peu, être au calme ne serait-ce que pour quelques heures et savourer un peu de chaleur. Mais il n'en était rien, Pierre n'avait pu se résoudre à laisser ces brutes s'en prendre à la jeune demoiselle qui avait franchi innocemment les portes de cette taverne. D'autant plus que les auteurs de cette presque agression, étaient des chasseurs et rien que pour ça, Pierre était prêt à en découdre, du moins, l'animal qui cohabitait en lui. À de nombreuses reprises et récemment encore, le loup avait été confronté à des chasseurs, la pire des espèces selon lui. Il les avait observés à de nombreuses reprises, des brutes, des ivrognes, des êtres détestables qui excitaient l'animal en lui.

Pierre secoua la tête et sortit de ses pensées, durant la fuite, il était, restait silencieux et n'avait à présent, plus aucune notion du temps. Il ignorait encore depuis combien de temps, le cheval s'était lancé au galop, mais en se retournant et en se découvrant seul, il comprit que leurs assaillants ne les suivaient plus à présent. Avaient-ils au moins essayé ? Sûrement pas, au vu de tout l'alcool qu'ils avaient ingéré, ils leur auraient été impossibles de tenir sur un cheval, ni même d'en rattraper un au galop. D'ailleurs, la jument venait de ralentir, pour enfin s'arrêter. Regina descendit sans plus attendre, Pierre en fit autant et se positionna face à la jeune femme qui peinait à le regarder droit dans les yeux.

« Je...vous remercie. Pour ce que vous avez fait. »

Pierre croisa les bras sur sa poitrine, il continuait à regarder la jeune femme, espérant qu'elle lève les yeux et le défi du regard. Mais il n'en était rien, elle restait les yeux baissés se demandant certainement ce qui pourrait se passer ensuite.

« Si vous n'aviez pas pénétrer cette taverne, je n'aurais rien eu besoin de faire. Vous êtes ignorante ou stupide ? Les tavernes ne sont pas des lieux fréquentables pour les jeunes femmes, sauf si elles y travaillent dans le meilleur des cas. Dans le pire, elles y vendent leurs charmes. Mais au vu de votre attitude, je doute que vous soyez au courant de ces mœurs. Je suis même prêt à parier que vous ne savez rien de ce monde, celui d'en bas. N'allez pas me dire le contraire, une jument comme ça ne se trouve pas dans l'étable du coin. Alors ? Je vous vous ai sauvé, j'ai au moins le droit à une explication ! »

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MessageSujet: Re: The Wolf & the Queen   Mar 16 Déc - 14:05















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Filant au galop sur son cheval, Regina ne se demandait plus du tout ce qui lui avait prit de faire le mur ce soir-là et d'avoir pris un parfait inconnu sur le dos de Rocinante avec elle. La jeune femme ne voulait que fuir ces grosses brutes qui avaient voulu l'agresser. Cette fois, Cora n'était plus là pour la retenir de faire quoique ce soit. En l'espace d'un instant, Regina se remémora pendant sa course, l'une des nombreuses escapades à cheval qu'elle avait fait avec son ancien amant Daniel. Cette sensation de liberté qu'il lui arrivait très souvent de ressentir avec lui, avait aujourd'hui disparu. La jeune femme avait la sensation à présent qu'elle ne pourrait plus jamais ressentir cette liberté, même ce soir-là où elle avait essayé de retrouver les vieilles sensations du passé. Tout ce qu'elle avait réussit à faire, c'était se mettre dans le pétrin. Fort heureusement rien de grave, puisque Rocinante lancée au galop pouvait faire des merveilles, et les avait menés suffisamment loin des malfrats qui les poursuivaient. Regina et l'inconnu pouvaient maintenant descendre du cheval sans danger. Un brin timide, la jeune Reine venait de remercier l'homme pour être intervenu, mais sa réaction n'était pas vraiment celle qu'elle attendait. Et oui, Regina. Ici personne ne sait que tu es la Reine de leur Royaume, et par conséquent les citoyens n'ont pas à te témoigner leur respect. Cela n'existe que dans le monde royal de Regina. Le reste de la population paysanne s'avérait bien plus sévère et irrespectueuse. Ainsi la jeune femme ne s'attendait pas à cette réaction, l'homme qui l'avait « sauvée » dans la taverne, se mit à présent à lui parler d'une manière que Regina n'apprécia guère. Allant jusqu'à la traiter d'idiote et même de l'avoir comparée à une vulgaire fille de joie, traînant dans ce genre d'endroit mal famé pour y vendre son corps, non mais de quel droit ? La jeune Reine perdit alors toute once de timidité et sentit la veine traversant son front se gonfler par l'agacement. Regina n'avait pas l'intention de se laisser parler de la sorte, et qu'importe si cet homme faisait deux têtes de plus qu'elle et dix fois plus musclé.

« Je vous demande pardon ? Non mais comment osez-vous me parler ainsi, sur ce ton ? Rien ne vous autorise à me manquer de respect de la sorte ! Et surtout ne me remerciez pas pour vous aussi, vous avoir tiré d'affaire. Pfff. J'aurais dû laisser ces grosses brutes vous démolir le portrait et m'enfuir toute seule. Vous savez quoi ? Allez au diable. »

Profondément agacée et vexée, Regina grimpa de nouveau sur Rocinante. Puisque cet homme était ainsi vulgaire avec elle, pourquoi s'éterniser ? Elle n'avait aucunement l'intention de rester plantée là à se laisser insulter. Toutefois, cet inconnu malpoli voulait une explication. La jeune femme baissa alors légèrement d'un ton, mais tout aussi en colère.

« Sachez pour votre gouverne que je me suis perdue, il pleuvait, alors je me suis arrêtée dans cette taverne en attendant que la pluie cesse. Je n'avais nullement l'intention de m'attardait dans ce genre d'endroit, fréquenté par des gueux comme vous. Maintenant vous pouvez me blâmer, cela m'est égal. »








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MessageSujet: Re: The Wolf & the Queen   Sam 27 Déc - 2:57


The Wolf & the Queen
Michael & Regina


    Nul ne rencontre deux fois l'idéal. Combien peu le rencontrent même une fois ! Oscar WILDE


Le loup qui pour une fois se montrait « civilisé » continua à observer sous toutes les coutures, la jeune femme qui lui faisait face. Jusqu'à alors la conversation lui semblait dénuée d'un réel intérêt mis en valeur par l'attitude tout aussi inintéressante de la jeune femme. Mais les paroles de Pierre, eurent, sembleraient-elles un effet particulier sur la jeune reine, qui piquait au vif, oublia les usages et sa timidité apparente, pour se lancer dans la joute verbale instiguée par Pierre, qui ne se doutait pas encore qu'il avait face à lui, la souveraine de ce royaume. L'attitude corporelle de la brunette changea du tout au tout, elle prit plus d'ampleur, se redressa et laissa entrevoir dans son regard amande, une once de colère, augmentait par la veine de son front, fraîchement apparente. Pierre savait qu'il avait visé juste, mais il ne s'en félicitait pas, il attendait de voir la réaction de la jeune femme qui devenait, sous l'effet de la colère, un peu plus intéressante. Et ce qui devait arriver, arriva, elle ouvrit la bouche et proféra sa colère.

« Je vous demande pardon ? Non mais comment osez-vous me parler ainsi, sur ce ton ? Rien ne vous autorise à me manquer de respect de la sorte ! Et surtout ne me remerciez pas pour vous aussi, vous avoir tiré d'affaire. Pfff. J'aurais dû laisser ces grosses brutes vous démolir le portrait et m'enfuir toute seule. Vous savez quoi ? Allez au diable. »

C'était, avouons-le, une petite colère, mais elle avait le mérite d'exister. Pierre laissa apparaître sur son visage un léger sourire qu'il n'abordait que très rarement ces derniers temps. L'attitude de la demoiselle l'amusait plus qu'elle ne le mettait en colère, d'ailleurs, il en fallait bien plus pour le faire sortir de ses gonds. Alors qu'elle s'approchait de son cheval pour le montait et espérait s'en aller loin d'ici, Pierre se permit d'avancer d'un pas, préférant néanmoins garder une bonne distance au cas où. Pas encore rassasiée de colère, la jeune demoiselle reprit la parole et lança sur un ton sec et cassant.

« Sachez pour votre gouverne que je me suis perdue, il pleuvait, alors je me suis arrêtée dans cette taverne en attendant que la pluie cesse. Je n'avais nullement l'intention de m'attardait dans ce genre d'endroit, fréquenté par des gueux comme vous. Maintenant vous pouvez me blâmer, cela m'est égal. »

Le sourire de Pierre ne s'effaçait pas, pire encore, il redoublait d'intensité. La situation l'amusait, tout comme les paroles de la demoiselle et le ton employait. L'homme s'approcha donc, prenant soin de toujours garder une bonne distance puis, d'une voix posée, presque suave, il reprit la parole.

« Un gueux ? Jamais encore, on ne m'avait paré d'un tel compliment. Du moins dans votre bouche, ça sonne comme un compliment, mais j'ai surement dû faire une erreur d'interprétation, puisque je doute que vous cherchiez à me complimenter. Vous savez, il existe une formidable invention qui a le mérite d'être utile lorsqu'on part à l'aventure. Ça s'appelle une carte et en général on en trouve facilement, surtout lorsque l'on vient d'un milieu aussi favorisé que le votre Milady. »

Il se tait un court instant et laisse la jeune femme sceller son destrier avant d'enfin reprendre la parole en faisant mine d'observer les alentours.

« Malgré l'acidité de vos remarques et votre attitude hautaine, je ne peux vous laissez partir seule ! N'y voyez aucune galanterie, d'ailleurs, je doute que vous pensiez qu'un « gueux » en soit capable. Enfin passons ! Je n'aime pas perdre mon temps inutilement et c'est certainement ce qui risque d'arriver si je vous laisse gambader seule dans cette forêt. Dans le meilleur des cas, vous vous perdrez. La forêt est trompeuse à plus d'un titre, elle est toute aussi perverse pour les non-avertis et encore plus quand on est pourvu d'un sens de l'orientation comme le vôtre. Ensuite, éventuellement, vous pourriez tomber sur d'autres chasseurs, car c'est leur saison. En cette période, le gros gibier est de sortie (il la regarde de la tête aux pieds). Puis dans le pire des cas, ce que je ne vous souhaite pas, vous pourriez croiser la route de... (il fait mine de réfléchir) de quelques camarades, ou peut-être devrais-je dire congénères. Je peux vous affirmez qu'eux ne seront pas aussi tolérant que moi à votre égard. Donc soit vous vous perdez, soit vous vous faites violée, soit vous êtes massacrée. Mais toutefois, si vous l'acceptez, je peux être votre alternative, mais pour cela, il va falloir accepter ma compagnie jusqu'à ce que vous et votre destrier ayez quitté la forêt. Alors Milady, qu'est-ce que vous préférez ? »

De toute sa hauteur, sur son fidèle destrier, la jeune reine regarda cet homme qui se permettait plus d'un affront. Pierre n'en avait que faire, il n'était qu'un gueux, mais malgré tout, il avait encore des valeurs. Il ne pouvait la laissée seule dans cette forêt. Peu importe la décision de la brunette, il s'imposerait. Il connaissait les lieux mieux qu'elle et pourrait aisément parer tous les dangers se présentant sur leur route, il en avait les capacités, malgré son état de fatigue avancée.

« Alors, qu'est-ce que vous choisissez ? »

Il l'a regarda droit dans les yeux et comprit très vite que sous l'air hautain, se cachait une jeune demoiselle peu rassurer et peu enclin à la confiance, ce qui à priori, était tout à fait normal en de telle circonstance.

« Écoutez, vous pouvez douter de tout, sauf de moi. Si j'avais voulu vous tuer ou même vous détroussez, j'aurai pu le faire depuis un petit moment. Et aux dernières nouvelles, vous êtes encore en vie, preuve que je suis un gentil "gueux". Si vous voulez partir, je ne vais pas vous retenir, mais sachez que ce que j'ai dit et véridique. Si vous n'acceptez pas mon aide, vous connaîtrez un funeste dessein. Dis comme ça, la forme parait romanesque, mais dans les faits, c'est moins poétique. Alors Milady, c'est la mort ou la vie ? C'est une fin atroce ou ma compagnie ? »
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