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 La gentillesse s'improvise. L'agressivité se prépare ☩ Pandore - Arès

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MessageSujet: La gentillesse s'improvise. L'agressivité se prépare ☩ Pandore - Arès   Sam 4 Oct - 0:20
Pandore ∞ Arès

La foi, l'amour et l'espérance sentirent dans un moment de calme et de mutuelle sympathie un instinct plastique qui les porta à créer une charmante statue, une Pandore dans un sens plus élevé. On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie. Alors la Pandore ferme les yeux, pour que personne ne voit son immondice.


Naître dans un monde tel que le mien ne vous prépare pas à l'affronter. Si vous êtes un simple paysan, il vous reste qu'une chose à faire, apprendre à vous battre pour ne pas voir vos enfants mourir sous le jout de cette vie misérable. Vous devez apprendre à lutter pour ne pas finir comme esclave, vous vous devez d'être fort pour éviter les viols de vos agresseurs et ainsi, sauver vos femmes. Ce n'est pas l'honnêté qui vous nourriras en hivers, ce n'est pas la foi dans un monde meilleur qui vous sauvera des épées qui vous menacent, non, c'est de jouer au même jeu que les sorcier qui vous dirigent. C'est d'être aussi manipulateur que Zeus, aussi froid que Chioné, aussi dangereux que Céto, aussi traître qu'Athéna ... Il faut savoir être à la hauteur de ceux qui vous offre une soi-disant protection. Du moins, essayez, cela rendra mes meurtres plus intéressants. Coupable de violence ou de torture, j'aime que mes victimes se défendent : le combat semble alors justifier la mort. Pauvre petit paysan, vous allez devoir vous méfier de moi, que vous soyez sous la protection de mon cher père ou celle d'Odin.

Aujourd'hui, c'est un bon jour pour mourir. Cette phrase est devenue un diction, une récitation avant chaque combat. Un bon jour pour tuer et être tuer. Une phrase qui pourrait être totalement rayée dans mon esprit, puisque après tout, je ne meurs pas. À chacun de mes trépas, je me relève, encore un peu plus vindicatif qu'auparavant. C'est de cette manière que je suis devenu le plus fort des hommes, je me suis entraîné, je suis mort et j'ai recommencé à vivre cette vie. J'ai été amené à être le plus aguerrit, le plus fin stratège de toute l'armée de Zeus. Vous devriez-voir ça, pauvre villageois sans vie, le spectacle que j'offre à la mort. Tuer, c'est l'art qui constitue ma vie de sorcier immortel. C'est bien plus qu'une passion, c'est une source de joies puissantes, c'est une idéologie, c'est un culte que je rends aux guerriers sanguinaires. Sans combat, la vie vaudrait-elle vraiment d'être vécue ? Athéna ne serait sûrement pas d'accord, sa passion à elle est de me contre dire. C'est une femme fourbe aux courbes délicieuses , aussi manipulatrice que notre père, mais aussi ingénieux que sa propre mère. Bien que je la maudis du levée au couchée du soleil, je lui voue une grande déférence. Son intelligence lui à permis d'être la préférer de Zeus et pour cela, elle aura toujours mon respect. Personne d'autre que lui-même peut se supporter, même Héra, sa propre femme ne peu pas passer une journée sans le plaindre de lui. Ma sœur voulait ma place, pas besoin de d'être devin pour s'en apercevoir. C'est pour cela que je décidai d'aller voir ça nouvelle création. Elle et Héphaïstos, sous l'ordre de Zeus, ont créer une statue de femme, faite de terre et de sang, dont le souffle d'Athéna lui donna vie.

Sa création n'était pas anodine, tous les deux avaient un plan. Dans cette famille, la confiance ne se donne pas aussi aisément, bien au contraire. Je me devais de découvrir à quoi ressemblait cette femme et qu'elle était son rôle dans leurs desseins. Je me rapprochais donc dangereusement de la pièce qui cachait cette mystérieuse dame. Cette fois-ci, j'allais être délicat, si je voulais avoir toutes les informations que je souhaitais, je me devais d'être courtois. Ma main, sans aucune tache de sang, frappa délicatement sur cette porte en bois. C'était elle qui me séparait de la femme mystérieuse, qui n'avait point besoin de pomme pour rester jeune. Un autre indice qui me poussait à ne pas avoir confiance en sa naissance. Elle s'ouvrit et laissa place à un visage rougi par l'effort, ce n'était pas elle la créature faite de magie. Celle-ci n'était qu'une servante qui lavait les sols, servait les sorciers comme moi ou les êtres comme elle. Je me faufilai dans cette grande pièce, une seule souillon la gardait. En un seul regard, elle comprit qu'elle n'était pas la bienvenue, la petite joufflue me connaissait bien, qui ne me connaissait pas ? Elle sortit en s'inclinant devant moi, me laissant sa place pour être son garde. Pandore était assise, le regard dans le vide. Il faut avoué que je ne m'attendais pas à la voir ainsi.

- Alors ... C'est toi la belle Pandore ?

Son visage avait des traits fins, ses cheveux aussi noirs que l'obscurité, sa peau était aussi blanche que la neige. Les vêtements qu'elles portaient laissaient entrevoir ses courbes généreuses, elle était tout ce qu'un homme pouvait désirer. Personne ne pourrait résister à ses charmes et je serais la première personne à tuer pour pouvoir l'avoir une nuit à mes côtés. Toutefois, elle était née par le souffle d'Athéna, avoir confiance en elle était bien trop précoce. Je n'allais pas la charmer, je n'étais pas venu pour ça.

- Ça fait quoi d'être adulte alors que tu as à peine deux jours ?

Je m'installai à sa table, pris une coupe de vin et en avalai quelques gorgées. J'allais percer les secrets de cette femme, que ça me prenne une ou dix mille années. J'allais deviner sa destinée.
ALASKA
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MessageSujet: Re: La gentillesse s'improvise. L'agressivité se prépare ☩ Pandore - Arès   Dim 16 Nov - 15:44
Pandore ∞ Arès

La foi, l'amour et l'espérance sentirent dans un moment de calme et de mutuelle sympathie un instinct plastique qui les porta à créer une charmante statue, une Pandore dans un sens plus élevé. On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie. Alors la Pandore ferme les yeux, pour que personne ne voit son immondice.


Incomprise, inhumaine, créature faite de magie. J'avais ouvert les yeux sur ce monde, il y a deux jours. Des sorciers m'entouraient, m'observaient, j'étais nu, vulnérable et si perdu. Je ne savais pas ce qui m'arrivait, ce que j'étais, tel un nouveau-né qui sort du ventre de sa mère, mais je n'avais pas de mère, ni de père, j'avais des créateurs. Le grand sorcier de l'Olympe, Zeus a demandé à Héphaïstos de me fabriquer, je suis née d'un mélange d'argile et d'eau. Ce fut le souffle d'Athéna qui me donna vie et c'est elle que je vis en premier, ses yeux perçants, les moindres de mes courbes firent examiner, je devais être parfaite et moi j'étais terrorisée, je me laissais faire en l'attente d'explication. Des femmes bien différentes vinrent vers moi pour enfiler des vêtements sur mon corps et me coiffèrent. Ensuite, divers sorciers s'approchèrent de moi pour m'offrir des dons comme ils le disaient. Aphrodite m'offrit la beauté éternelle, Apollon la fibre musicale, Héra me donna la jalousie et Hermès, le mensonge, la persuasion et la curiosité.

J'avais beau avoir été créée par la magie et posséder tant de caractéristiques, je n'en restais pas moins paumée. Athéna commença à m'enseigner tout ce que je devais savoir et je veux dire par là, utiliser la magie pour faire rentrer des informations en moi. Ce n'était pas très agréable et à chaque fois qu'elle arrêtait, je sentais la connaissance et cela me troublait. J'avais beau savoir ce qu'elle voulait, je ne voyais pas ce qu'ils souhaitaient faire de moi. Après des heures de bourrage de crâne, elle m'apprit qu'il me restait plus qu'à être Pandore et agir en tant que t'elle. Mais le problème, c'est que je ne me connaissais pas, je les connaissais eux.

Seule dans ma chambre, je m'entraînais à parler, sourire et charmer. Je testais tout ce qu'elle avait bien voulu m'enseigner, comme des pas de danse, une démarche féminine et surtout le point important, je me devais d'améliorer ma séduction. Après quelques heures, une servante vint m'aider à me changer et déposa à manger sur une table, une autre vint la remplacer et celle-ci commença à laver le sol, je m'assis sur une chaise pour l'observer, j'étais curieuse de savoir à quoi cela servait, mais je n'osais pas lui poser des questions, peur de la déranger, j'étais encore sur mes réserves, n'ayant pas encore posé mes marques dans ce monde ancestral, ce monde en guerre.

Je me perdis dans mes pensées, me remémorant tout ce que j'avais acquis. Avoir deux jours et avoir autant de savoir, il fallait qu'il s'imprègne en moi et j'étais sûre que bientôt, j'aurais le droit à d'autres leçons, il ne fallait pas que je me laisse déborder. Je devais ma vie aux sorciers et j'avais assez appris pour savoir qu'ils attendaient quelque chose de moi. Je n'entendis pas qu'on frappa la porte et ne vit pas que ma servante fut remplacée par un sorcier que je n'avais pas encore rencontré. Il n'avait pas fait partie de ma création.

La belle Pandore, ces mots me firent lever la tête pour voir Arès, fils de Zeus et d'Héra et frère d'Athéna. C'était un guerrier farouche, il commandait les armées de l'Olympe. Les seuls points qu'Athéna avait bien voulu partager sur lui. Il faisait si jeune, et quand il me demanda ce que cela faisait d'être adulte à à peine deux jours, mon visage devint plus réfléchi. Il s'installa à ma table et se servi une coupe de vin.

- Je suis adulte, je le comprends. Je sais tellement de choses comme le fait que tu es Arès et pourtant, je sais que ça ne vient pas de moi.

Je n'avais jamais été une enfant, d'ailleurs, je n'en avais encore jamais vu. Je plongeais mes yeux bleus dans les siens, cherchant à y voir mon propre reflet, voulant voir comment il me voyait, ce que je lui aspirais. Observant autour de moi, on était que tous les deux, je pris enfin le courage de laisser ma curiosité aux commandes.

- Suis-je si différente ? Savez-vous pourquoi on m'a créé ?

ALASKA
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MessageSujet: Re: La gentillesse s'improvise. L'agressivité se prépare ☩ Pandore - Arès   Sam 27 Déc - 20:55
Pandore ∞ Arès

La foi, l'amour et l'espérance sentirent dans un moment de calme et de mutuelle sympathie un instinct plastique qui les porta à créer une charmante statue, une Pandore dans un sens plus élevé. On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie. Alors la Pandore ferme les yeux, pour que personne ne voit son immondice.


Naître dans un monde tel que le mien ne vous prépare pas à l'affronter. Si vous êtes un simple paysan, il vous reste qu'une chose à faire, apprendre à vous battre pour ne pas voir vos enfants mourir sous le jout de cette vie misérable. Vous devez apprendre à lutter pour ne pas finir comme esclave, vous vous devez d'être fort pour éviter les viols de vos agresseurs et ainsi, sauver vos femmes. Ce n'est pas l'honnêté qui vous nourriras en hivers, ce n'est pas la foi dans un monde meilleur qui vous sauvera des épées qui vous menacent, non, c'est de jouer au même jeu que les sorcier qui vous dirigent. C'est d'être aussi manipulateur que Zeus, aussi froid que Chioné, aussi dangereux que Céto, aussi traître qu'Athéna ... Il faut savoir être à la hauteur de ceux qui vous offre une soi-disant protection. Du moins, essayez, cela rendra mes meurtres plus intéressants. Coupable de violence ou de torture, j'aime que mes victimes se défendent : le combat semble alors justifier la mort. Pauvre petit paysan, vous allez devoir vous méfier de moi, que vous soyez sous la protection de mon cher père ou celle d'Odin.

J'aurais pu naître dans n'importe qu'elle famille, mais j'ai vu le jour dans celle du grand et unique Zeus. Le plus grand sorcier qui vu le jour sur cette bonne terre ... parait-il. Je croîs, qu'en réalité, nous sur-estimons ses capacités. Je suis peut-être de mauvaise fois, mais mon père est tout aussi vulnérable que moi. Sans cette pomme, il serait mort depuis des milliards d'années, il ne survivrait pas à la vieillesse, ni à la maladie et il serait pétrifié durant les batailles. Cette pomme nous permet d'être fort et courageux, l'idée de la mort nous a totalement inconnu. Chacun de nous, guerriers et guerrières, somme prêts à nous sacrifier, mais dans un monde comme celui-ci, le sacrifice ne veut rien dire. L'immortalité à bien des avantages et ne pas mourir est le plus important. Les humains vivent et meurent, une autre raison qui démontre que je suis beaucoup plus important que ses êtres. Avec une seule entaille, nous pouvons leur infliger les pires souffrances et cela peut causer leurs morts. Le pouvoir de vie et de mort sur un humain est si jouissif que parfois, je me demande comment je vivrais sans cette habilité. Essayer le meurtre, c'est l'adopter. Rien que le mot me fait frissonner de plaisir et je croîs que rien ne peut autant me faire plaisir. Seul le sexe peut concurrencer cette sensation. Même si j'ai des difficultés à aimer ma famille, je suis heureux d'appartenir à une grande lignée. Après tout, grâce à eux, j'ai l'occasion de tuer sans être arrêté. Je suis devenu ce que j'étais censé devenir, un tueur sanguinaire. Personne ne pouvait prévoir que j'allais exceller dans ce domaine. J'étais entraîné pour être un commandant de légion, être l'homme aux sales besognes. J'aimais voir la peur des hommes lorsque je rentrais dans une taverne, sentir leurs anxiétés. J'étais fait pour un monde comme celui-ci.

Ma famille, des membres étranges qui peuvent se vouer une haine sans limite et pourtant, être soudé quand il s'agit de trahir un autre membre. Il y a deux lunes, mon cher et tendre père avait décidé de donner la vie à une nouvelle créature. Pandore était faite de boue et pourtant, elle ressemblait à une véritable humaine. J'étais étonné de voir sa beauté et j'en oubliais presque qu'elle était, en réalité, un tas de terre humide. Son regard était empli de compassion, un regard que je n'avais jamais eu. La traduction de Pandore était « cadeaux ». Pourquoi était-elle nommée ainsi ? À qui était-elle offerte ? Alors que je lui posai une question pour la forme, je me servis une coupe de vin. La création d'Héphaïstos mit un certain temps à répondre, du moins, ce l'était pour moi.

- Je suis adulte, je le comprends. Je sais tellement de choses comme le fait que tu es Arès et pourtant, je sais que ça ne vient pas de moi.


Les créations magiques avaient le don de me passionner. Cette femme avait des connaissances qui lui étaient inconnu et pourtant, elles étaient bien là. Même si je ne supportais pas l'époux de ma tendre Aphrodite, je ne pouvais pas critiquer ses œuvres. Je ne pouvais pas arrêter de la regarder, était-elle seulement une belle femme ou avait-elle aussi un minimum d'intelligence ? Elle n'était pas farouche, son regard était fuyant. Elle me connaissait, mais que savait-elle réellement sur moi ? En me servant une deuxième fois, je remarquai que son regard changea. Il se fixa enfin.

- Suis-je si différente ? Savez-vous pourquoi on m'a créé ?

Si elle était vraiment intelligente, elle ne le montrait pas. Elle ne savait pas pourquoi elle était ici. Personne ne lui avait expliqué, mais c'était peut-être une ruse ? Si elle était vraiment là pour me détruire, elle ne dirait sûrement jamais le but de sa création. J'attendis un certain temps avant de lui répondre, je la fixais et avalais le vin. Pandore ne semblait vraiment pas savoir pourquoi et mon instinct me poussait à la croire. Je me levai de mon siège pour m'approcher d'elle et ma main gauche toucha toutes les zones que je citais.

- Tu as un nez, deux yeux, une bouche, deux oreilles, deux pommettes, deux mains et je pense apercevoir deux pieds. Oui, je pense que tu es normalement constitué, enfin d'après ce que je peux voir. Et non, je ne sais pas pourquoi ils t'ont donné la vie, mais tu dois être là pour une bonne raison. Tu es trop bien entouré pour ne pas être importante. As-tu déjà eu la visite de Zeus ? Tu as peut-être été crée pour être sa maîtresse.

Mes dernières paroles me firent rire, mon père était assez cupide pour avoir une telle idée. Il aimait les vierges, qui n'aimaient pas les vierges ? La première fois, c'est important et c'est indélébile. On laisse une marque qui ne s'efface jamais. Cette pièce n'avait aucun miroir, je ne connaissais aucune femme qui n'aimait pas les miroirs. Je saisis une assiette et la tournai afin que Pandore puisse voir son reflet.

- Alors, tu te trouves comment ?

Elle était si pure que s'en était désolant. Alors qu'elle s'observait, je ne pouvais m'empêcher de penser à mon père. Il voulait qu'elle soit comme elle est, une jeune femme dénouée de perversion, j'allais remédier à ça. Sa créature ne sera pas aussi parfaite, parole de sorcier !

- Tu es déjà sorti de ta chambre ? Parce que je te propose de respirer de l'air pur et de voir te ted propres yeux le monde qui t'entoure.

Je déposai l'assiette sur la table et tendis ma main, si elle acceptait, la jeune Pandore allait devenir bien plus intéressante !
ALASKA
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MessageSujet: Re: La gentillesse s'improvise. L'agressivité se prépare ☩ Pandore - Arès   Dim 4 Jan - 12:22
Pandore ∞ Arès

La foi, l'amour et l'espérance sentirent dans un moment de calme et de mutuelle sympathie un instinct plastique qui les porta à créer une charmante statue, une Pandore dans un sens plus élevé. On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie. Alors la Pandore ferme les yeux, pour que personne ne voit son immondice.


Je cherchais à découvrir mon utilité, à quoi étais-je destinée ? Les sorciers ne se donneraient pas autant de mal pour une futilité, je devais avoir une mission importante pour qu'ils se démènent à ce point. Triant toutes les informations qu'Athéna m'avait fournies, je n'arrivais pas à comprendre ma situation, pour l'instant, je me voyais comme une créature qui devait devenir Pandore, sauf que j'ignorais qui je pouvais bien être. Serais-je une chasseresse à l'image d'Artémis ? Une guerrière comme Athéna ? Une séductrice à l'Aphrodite ? Ou alors une protectrice des foyers en suivant les traces d'Héra . Qui serait mon modèle ? Avais-je même le droit d'en avoir un ? Ou alors devais-je suivre ma propre route ? J'aimerais connaitre les réponses, mais je n'arrive à obtenir que des questions supplémentaires.

J'avais observé quelque temps les servantes, pour mémoriser leur geste, je n'étais certainement pour destiner au ménage ou alors je ne serais pas habillée dans une si belle tenue. Me perdant dans mes pensées, je ne vis pas l'entrée de mon visiteur, ni même le départ des servantes, pour moi l'atmosphère était rester la même, jusqu'au moment où j'entendis une appellation à la fois connue et inconnue. Je m'appelais Pandore, c'était mon nom, mon identité et pourtant, je n'arrivais pas à savoir qui j'étais. Arès et moi étions seuls, et je décidais de profiter de la situation en lui demandant si j'étais différente et la raison de ma création. Il ne faisait pas partie des sorciers qui m'avaient donné la vie, mais il restait le fils de Zeus, un membre important dans sa famille, il devait savoir quelque chose, enfin, je l'espérais.

Il me fixa sans répondre et buvait son verre de vin avant de se lever de sa chaise et s'approcher de moi. Je n'étais pas réellement intimidé, simplement curieuse de le voir répondre à mes questions. Il commença à énumérer tout ce que je possédais en touchant en même temps les parties de mon corps qu'il citait. Mon nez, mes yeux, ma bouche, mes oreilles, mes pommettes et mes mains. Pour lui, j'étais normal, mes créateurs m'avaient donc créé à leur image parfaite, mais je ne me sentais pas comme eux, devais-je m'en inquiéter ? Arès ignorait la raison de ma création et je n'avais pas vu Zeus depuis le moment où j'avais ouvert les yeux, mais l'idée du guerrier me mit mal à l'aise et pourtant, je restais mes yeux braqués dans les siens, sans aucune trace de rougissement, comme-ci j'étais réellement faite pour séduire et malheureusement, mon instinct ne me trompait pas, sauf que ce n'était pas pour Zeus.

- Être une maîtresse, quelle drôle d'idée !

Son rire me subjugua, c'était la première fois que j'entendais quelqu'un exprimer tant de sentiments, les autres sorciers s'étaient montrés si sérieux, que je pensais que la vie était faite ainsi, mais Arès m'apportait une autre version, un mystère que je voulais découvrir. Le fils du chef attrapa une assiette et me montra mon reflet. Je touchais mon visage et fus surprise par ma beauté, ce n'est pas ainsi que je m'imaginais, mon regard était si expressif.

- Je ressemble à une humaine, je ne semble pas différente.

Mais je l'étais, j'en avais la certitude. Maintenant, je pouvais donner un visage à mon nom, je me sentais un peu plus Pandore qu'il y a quelques minutes. M'admirant, je fus surprise par la proposition de l'Olympien, il voulait me faire sortir de ma chambre, je n'avais jamais passée la porte et alors qu'il me tendait la main, je lui répondais du tac au tac :

- Vous êtes bien téméraire, je ne suis pas sûr que j'aille le droit de sortir de ma chambre.

Entre supposition et réalité, il y avait une grande différence, peut-être pourrais-je jouer sur ce point, si on se faisait attraper. Je commençais déjà sans me rendre compte à réfléchir aux conséquences de mes actes, à trouver une solution pour éviter les ennuie, je commençais seulement à découvrir les potentiels qu'on m'avait donnés.

- Qui voulez-vous défier votre soeur, Athéna ou votre Père ?

J'attrapais sa main tout en me levant de sa chaise. J'ignorais pourquoi je lui avais posé cette question, mais je me souvenais de souvenir de lutte entre lui et Athéna, puis je savais que la guerrière était la préférée de Zeus, il n'était pas difficile d'en conclure qu'il cherchait à embêter l'un d'entre eux. J'aurais dû en être choquée, mais ce ne fut pas le cas, je ne semblais pas avoir été crée pour être fidèle à mes créateurs, j'avais des défauts, car il m'avait réellement créé à leur image parfaite, mais personnalité imparfaite.

- Si on sort pourrais-je voir à quoi ressemble un bébé ?

Je voulais découvrir ce que je n'avais jamais été, je voulais savoir ce que c'était d'avoir réellement quelques jours.
ALASKA
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