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« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


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 [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]

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MessageSujet: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Jeu 21 Aoû - 16:32







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




Ces derniers jours le travail au refuge pour animaux de Storybrooke ne manquait pas. Il songeait d’ailleurs à quitter cet emploi. Non pas à cause de la charge de travail grandissante, mais plutôt parce qu’il sentait qu’il pourrait s’accomplir davantage dans un tout autre métier. David avait d’ailleurs postulait à plusieurs postes intéressant et attendaient des réponses. Et en même temps il ne pouvait penser très sérieusement abandonner son job au refuge. Il aimait ce travail : s’occuper des animaux, recevoir les clients, collaboré avec ses collègues. Aussi il avait déjà songeait à ce qu’il ferait quand il aurait un nouveau travail, il viendrait au refuge y travailler bénévolement quelques heures par semaines. Le jeune homme c’était déjà entretenu avec la patronne de la boutique à ce sujet et elle avait semblait apprécier l’idée et la démarche du garçon.

Ce ne fut qu’après que la dix-huitième heure de la journée fut passée de quelques minutes, qu’il quitta le refuge pour regagner un petit appartement qu’il louait depuis deux semaines. Les premiers jours cela lui avait fait étrange de vivre seul, d’avoir de l’espace, de faire ce qu’il voulait, quand il voulait. Mais il ne voulait pas rester chez Kathryn alors que leur procédure de divorce était entamée et que la jeune femme avait encore du mal à se faire à cette rupture. David comprenait sa tristesse et la seule réponse qu’il pouvait lui offrir en guise de consolation était son honnêteté. Il ne lui avait rien caché et avait pu voir devant la réaction qu’avait eue sa femme, que cette dernière avait beaucoup de cœur et de bonté. Dans une certaine mesure elle s’était montrée compréhensive, lui demandant tout de même du temps avant de le revoir, mais acceptant le divorce et le lancement de sa procédure. Le jeune homme était certain que d’ici quelques mois il pourrait à nouveau discuter avec Kathryn et qu’ils seraient amis dans le futur. On ne pouvait que bien s’entendre avec une femme aux multiples qualités comme celles qu’elle possédait, il fut dommage que David n’éprouvait aucun sentiment amoureux pour elle.

Devant ses vêtements disposés sur plusieurs cintres, c’était d’ailleurs à l’amour qu’il pensait à cet instant. Il avait un rendez-vous et cherchait une tenue adéquate. Finalement David opta pour un ensemble trois pièces qui déclinait un dégradé de différents bleus. Un tee-shirt simple, uni, bleu turquoise, rappelant la couleur de ses yeux. Un jean bleu stone, plus couramment on aurait dit que c’était un jean plutôt foncé et confortable. Il avait aussi revêtu une veste qui était d’une couleur entre le bleu marine et le bleu officier, sans bouton, ne fermeture éclair, à manche trois-quarts et avec un col en V style uniforme universitaire.

Changeant de pièce, il glissa de sa chambre à la salle de bain, puis à la cuisine. Là, il termina de préparer une grande salade méditerranéenne, composée d’une multitude d’ingrédients dont entre autres : salade romaine, thon, tomate cerise, mais, croutons de pains, noix, dés de fromage, salade rouge, dés de jambon, pommes de terre… La liste étaient plutôt affligement longue, mais David n’était pas difficile il aimait tout et il comptait bien découvrir ce soir, qu’elles pouvaient être les aliments que Mary Margaret préférait à d’autres. Il avait déjà quelques certitudes et des hypothèses sur la question. David s’occupa ensuite de bien fermer le haut du grand saladier avec un film transparent. Puis il retira du réfrigérateur les deux pâtisseries qu’il avait préparé le matin même. Il plaça l’ensemble dans un sac noir prévu pour les sorties de ce genre. Le jeune homme ne prit aucun couvert, verre, assiette ou boisson, car c’était la belle demoiselle qui était chargée de cette partie-là de la mission.

L’heure choisie pour que les deux tourtereaux se retrouvent sur un coin précis de la plage avait été fixée à 21h30. Tout d’abord parce que David savait qu’avec leurs travails respectifs, ils leur seraient difficile d’être disponible et prêts plus tôt et ensuite parce qu’ils avaient tous deux envie de profiter de la couverture agréable de la nuit. Le jeune homme fut le premier à arriver sur les lieux, avec presque dix minutes d’avance. Il enleva ses chaussures pour fouler de ses pieds nus le sable encore tiède et se dirigea machinalement vers une sorte de grotte. David se plaisait à appeler ça ainsi même si ça n’en  était pas vraiment une. Il s’agissait plus d’une sorte de renfoncement fait de gros et de petits rochers, qui se trouvait être à une bonne vingtaine de mètres de l’étendue d’eau bleu. Mais même de là on ne pouvait pas échapper au spectacle des vagues, au flux et reflux de la marée, au jeu de la lune sur l’eau…

David posa le sac sur le sol et se laisser tomber sur les fesses à côté de celui-ci. Il attrapa d’un geste automatique une poignée de sable, qu’il laissa filer lentement à travers son poing fermé. Mr. Nolan ne pouvait s’empêcher de regarder fixement droit devant lui, l'horizon, à l’affut du moindre mouvement, prêt à bondir sur ses jambes. Ainsi, quand l’institutrice arriverait, il serait dur pour elle d’arriver à le surprendre, à part si elle n’apparaissait pas directement devant lui.



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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Sam 30 Aoû - 19:23







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




Depuis que David m’avait annoncé qu’il allait divorcer, j’avais pu constater qu’il avait tenu parole. La procédure de divorce se lança assez rapidement. Si j’en croyais les dire de celui dont j’étais tombée amoureuse, Kathryn avait été profondément triste d’apprendre une telle chose, mais elle s’était faite à cette idée et avait accepté le divorce. Personnellement, j’avais été profondément soulagée de savoir qu’elle prenait assez bien la nouvelle parce que de cette façon, ma relation avec lui pouvait réellement voir le jour. Enfin, pour l’instant David et moi évitions de trop nous afficher ensemble pour éviter les mauvaises langues. Quoi que… quoi qu’en fait, même si nous prenions soin de nous voir principalement dans la forêt comme nous l’avions convenu, certaines personnes avaient dénoué leurs mauvaises langues et dis des choses assez horribles à notre compte. Mais il fallait que nous passions au-dessus de ça et qu’ils s’y habituent car après tout ça, nous serions un couple comme tous les autres.

J’encaissais beaucoup de choses, ces derniers temps. Regina pouvait essayer de faire tout ce qu’elle voulait pour nous séparer encore, mais elle n’obtiendrait pas gain de cause. Kathryn avait accepté la séparation, du coup, la Maire de Storybrooke ne pouvait pas faire quelque chose à l’encontre d’une décision que les principaux concernés avaient prise. Les choses s’avéraient moins pénibles que ce que je n’avais pu penser au tout début. J’avais bien sur accepté les conditions de David quant à notre relation au début, et je ne m’en étais pas plainte, mais sincèrement, j’avais pensé que les choses seraient beaucoup plus difficiles à surmonter. J’avais eu le bonheur de constater que je m’étais trompée et parfois, avoir tord, ça avait du bon. A chaque fois que nous nous voyions, David me parlait de l’avancer de son divorce, au début, puis nous passions à autre chose. Nous pensions au futur plutôt qu’au passé, qu’aux choses déplaisantes qui nous étaient arrivées.

Bien que nous étions encore en vacances scolaires, j’étais déjà de retour à l’école afin de préparer le programme pour la rentrée. Je préférais le faire en avance pour être tranquille le jour de la rentrée et ne pas stresser à une semaine de celle-ci, comme les autres instituteurs de l’école. Le cas d’Henry avait été étudié. Le pauvre n’était toujours pas réveillé. Cela faisait huit mois qu’il était dans le coma. Il avait loupé une très grande partie de l’année scolaire, du coup, il allait devoir redoubler pour passer en classe supérieure. C’était malheureux, mais c’était comme ça. J’étais certaine qu’il réussirait à combler le retard qu’il avait pris. Quand il serait réveillé, bien évidemment… J’étais vraiment triste qu’il soit dans cet état. Il était mon élève préféré, à n’en pas douter et ne plus entendre le son de sa voix, racontant les effets de son imagination me manquait énormément. Néanmoins, j’avais foi en les médecins. Ils trouveraient une façon de le ramener parmi nous.

Quant à David, et bien il continuait de travailler au refuge pour animaux, mais il avait cherché ailleurs. Alors en attendant de trouver, il continuait parce qu’il fallait bien gagner de l’argent pour pouvoir vivre et payer le loyer à M. Gold. Cela faisait deux semaines qu’il avait quitté la maison dans laquelle il vivait en compagnie de Kathryn. Je savais où il vivait à présent, mais je n’y avais pas mis les pieds. Faire jaser tout le monde n’était pas encore le but, bien que toute la ville soit au courant pour nous deux étant donné que nous nous étions rendus au mariage de Louna Nerys et William Blackwood. Difficile de laisser croire que nous y avions été en tant qu’amis, surtout que la rumeur nous concernant était vraie, même si les gens y avaient vu le pire. Comme toujours. Les gens adoraient faire ça. Je ne comprenais pas vraiment comment ils pouvaient trouver cela aussi grisant. Il n’y avait rien d’intéressant à pourrir la vie des autres. Enfin, tout le monde ne pensait pas de la même façon.

Lorsque je rentrais chez moi, Emma ne s’y trouvait pas. En plus de son devoir de Shérif qui lui prenait beaucoup de temps, elle passait le plus clair de son temps à l’hôpital auprès de son fils. J’étais particulièrement touchée par l’affection qu’elle avait développée pour son fils qu’elle avait abandonné à la naissance. Comme quoi, l’instinct d’une mère était plus fort que tout. Je passais devant la photo d’Henry et Emma que j’avais faite encadrée en même temps que celle de nous deux. J’eus un léger sourire. Je les trouvais adorable tous les deux. Et j’étais certaine qu’Emma aurait fait une superbe maman. Non pas que Regina s’y soit mal prise avec lui. Non, j’étais certaine qu’elle l’avait bien éduquée, mais je trouvais qu’elle ne le laissait pas exploiter chacune de ses capacités, comme celle d’imaginer, par exemple. Elle avait vu comme une menace le livre de contes pour enfant que je lui avais offert, alors qu’il n’y avait aucune raison pour que ce soit le cas. Ce n’était qu’un livre après tout…

Après cet instant nostalgique, je me dirigeais vers mon coin chambre qui se séparait de la cuisine, salon par un simple rideau. Je n’avais jamais aménagé la pièce à l’étage. Pourquoi ? Je n’en avais aucune idée, mais Emma, elle, s’en était occupée. Du coup, c’était là-bas qu’elle dormait et qu’elle y avait fait son nid. J’ouvris ma penderie et en sortit une petite robe d’été couleur pastel. Puis, je pris la direction de la salle de bain pour prendre une douche. Il était déjà plus de dix-neuf heures et j’avais rendez-vous avec David, à la plage. C’était dans un coin tranquille qu’il avait lui-même choisi. Après avoir pris ma douche et m’être habillée, je pris la direction de la cuisine et sortis du frigo une bouteille de champagne que j’avais achetée ainsi qu’une bouteille de jus de fruit et d’eau. David se chargeait de la nourriture, moi de la boisson. Mais aussi des couverts. Aussi, j’attrapais le kit de pique-nique que j’avais trouvé au supermarché et qui comprenait absolument tout ce dont nous allions avoir besoin.

Nous avions rendez-vous à 21h30 et j’avais encore un peu de temps à tuer. Entre temps, Emma rentra et je discutais avec elle. Je lui demandais comment allait Henry, mais la réponse restait inchangée depuis des mois : son état était stable. C’était tout ce qu’on pouvait espérer, hormis le réveil. Quand l’heure approcha, je m’excusais auprès de ma colocataire qui me tendit mon panier à pique-nique et m’ordonna de quitter les lieux au risque de me mettre elle-même à la porte. Je lui offris un énorme sourire avant de prendre mon panier et quitter mon petit appartement. Je descendis les deux étages du petit immeuble et me retrouvais ainsi dans la rue de Storybrooke. Je pris une grande inspiration et pris la direction de la plage. J’y arrivais assez rapidement et pris la direction de l’endroit où nous devions nous retrouver. Le soleil n’était pas encore tout à fait couché alors avec un peu de chance, nous pourrions regarder le coucher de soleil. Rien qu’à cette pensée, j’étais euphorique.

Lorsque j’arrivais à l’espèce de grotte dont il m’avait parlé, je fus ravie de voir que David était déjà arrivé si bien que mon sourire s’élargit encore. Je me dirigeais vers lui, ne le quittant pas une seule seconde du regard. Quand j’arrivais à sa hauteur, je déposais mon panier à côté de moi puis me faufilais dans ses bras. J’adorais quand David me serrait dans ses bras. Je me laissais envelopper par son odeur pendant quelques secondes avant de relever la tête et de capturer ses lèvres, lui offrant un baiser dans lequel je lui exprimais combien il m’avait manqué depuis la dernière fois que nous nous étions vus. Il nous arrivait encore de nous rejoindre chez Granny à 07h15 pour un petit déjeuné, mais ce n’était pas pareil que lorsque nous étions à l’abri des regards. A contre cœur, je séparais mes lèvres des siennes avant de plonger mon regard dans ses magnifiques yeux bleus. D’ailleurs, je fus un peu surprise de constater que ceux d’Emma étaient identiques. Je ne le remarquais que maintenant, mais peut-être était-ce parce que je l’avais vu quelques minutes plus tôt ?

- Tu m’as manqué, fis-je comme si cela n’avait pas été assez clair.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Lun 1 Sep - 20:14







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




HRP : J’espère que tu es prête pour la lecture de ce Rp car il y a des passages épiques. J’ai été légèrement atteinte de folie passagère xD.

Il ne faisait pas encore très sombre, le jour n’avait pas encore envie de tirer sa révérence. En été, le soleil se couchait beaucoup plus tard et la nuit tardait à faire son apparition. Cependant le changement avait beau se faire progressivement, il était toujours très rapide. Si on n’y prenait pas garde et qu’on ne l’observait pas avec attention le soleil disparaissait d’un coup et laissait sa place dans le ciel à la lune.  En cette fin de journée David ne laisserait pas le spectacle leur échapper. La beauté d’un soleil couchant valait toujours le détour, qui plus est en étant contemplé de la plage avec sa dulcinée à ses côtés.

Posé sur le sable, le jeune homme était tranquille et heureux. Il était un poil impatient de voir Mary Margaret faire son apparition dans son champ d’horizon. Mais même ce point-là ne le perturbait pas, il savait attendre sans problème. Ces derniers jours, il avait bien senti que tout son être c’était transformé, depuis qu’il fréquentait plus régulièrement et intimement la jolie institutrice. Il avait le cœur plus léger, il était jovial et serviable tout le temps. Certains disaient qu’il était guilleret comme un pinçon. David était un tout autre homme en fait, plus neuf, avec moins de doute et de crainte en lui. Tout allait vraiment bien. Le garçon ne pouvait concevoir qu’il lui manquait quelque chose pour être davantage heureux, en tout cas rien de sa connaissance.

Et pourtant il y eut une légère ombre à son parfait tableau. Le spectacle tant espérait démarrer déjà sous ses yeux, alors que sa belle et douce n’était pas encore arrivé. C’était le genre de spectacle qu’on ne pouvait pas mettre sur pause, comme on pouvait le faire à la télévision si on avait en sa possession une télécommande. Ce ne fut pas matière suffisante pour l’empêcher d’espérer et de rêver. Mentalement il s’imaginait avoir le pouvoir de ralentir le coucher du soleil et en même temps il essayait d visualiser le bouton « accélérer » du programme « l’arrivée de ma chère et tendre sur la plage ».

A son grand étonnement, ce fut une grande réussite ! Effectivement le coucher de soleil se déroulait très lentement et déjà il voyait la fine silhouette de la jolie brune se dessiner sur le sable. D’un bond, il se releva sur ses deux jambes et vint à la rencontre de sa douce. Assez difficilement il réussit à se contenir et à ne pas courir comme un fou vers elle, pour ensuite la faire tomber à la renverse. David se tint debout avec un large sourire qui relevait ses joues, les pieds plantaient dans le sable. Le jeune homme s’imagina en train de s’enraciner dans ce sable, pour mieux se retenir de bouger. Une fois la jeune femme parvenue jusqu’à lui et qu’elle eut le temps de déposer le panier qu’elle avait amené, il n’avait plus aucune raison de se retenir davantage.

Mary Margaret se faufila tendrement entre ses bras, qui étaient déjà grand ouvert prêt à l’accueillir chaleureusement. La miss était radieuse, comme presque toujours d’ailleurs quand elle était à ses côtés et il espérait que cela ne changerait jamais. Elle arborait un magnifique sourire et était vêtue avec une robe estivale couleur pêche, voir un peu plus clair, qui lui allait comme un gant. Quand elle vint se lova dans ses bras, sans qu’il n’ait eu besoin de réfléchir à ses gestes, ses bras allèrent d’eux-mêmes se replier dans le dos de la jeune femme pour l’étreindre de leur chaleur et de leur caresse. De la même façon, leurs lèvres furent immédiatement attirées l’une vers l’autre et se rejoignirent sans attendre pour échanger un long baiser. David vint nicher sa tête presque au creux de la nuque de la demoiselle, pour humer et se délecter de son enivrant parfum. Et cela ans se détacher des douces lèvres de Mary Margaret, juste en inclinant la tête sur le côté et comme si elle l’avait deviné elle n’eut aucun mal à suivre son mouvement.

Très lentement ils distancèrent leurs deux visages de quelques légers centimètres, sans pour autant défaire la prise qu’ils avaient l’un sur l’autre avec leurs mains. Il rit légèrement quand l’enseignante lui confessa qu’il lui avait manqué. Comme si ce détail avait pu lui échapper, au vu de l’accueil qu’elle l’avait gratifié l’instant d’avant. David vint caresser le bout du nez de sa partenaire avec le sien tout en riant doucement une nouvelle fois. Puis sans crier gare, il glissa ses mains dans le creux de ses hanches et souleva la demoiselle de terre, ou du sable plus précisément. Le jeune homme tourna sur lui-même, en faisant ainsi tournoyer Mary Margaret dans les airs, après près de trois effectués, il consentit à la faire descendre en l’inclinant vers son buste et en prenant garde de déposer les pieds de la miss délicatement sur le sol. Il s’approcha ensuite très lentement de son oreille et couvrit celle-ci d’un souffle chaud, juste avant de déclarer dans un nouveau souffle :

- Toi aussi Mary Margaret.

A son tour il prit l’initiative d’un baiser, celui-ci vint s’échouer et même s’ancrer un instant dans le bas du cou de la femme aux cheveux d’ébène. Une fois sa marque d’affection ainsi déposée, il releva sa tête et relâcha sa captive. David se laissa ensuite tomber sur le sable, sentant la dureté du sol frapper son postérieur, il se promit d’ailleurs mentalement de s’asseoir avec plus de délicatesse et de vigilance la prochaine fois. Il s’assit en arquant ses jambes en V, invitant ensuite la jeune femme à le rejoindre, il tendit une main en avant vers le haut tout en annonçant :

- Mademoiselle Blanchard vous êtes priez de vous installer bien confortablement contre le compagnon ou l’objet de votre choix. Un joli spectacle va vous être offert dans un très court instant.

Pendant un moment, tout en parlant il c’était pris au jeu d’incarner une sorte de standardiste ou d’annonceur de film dans un cinéma. D’ailleurs une fois sa réplique de terminée, il ne put s’empêcher de glousser quelque peu.



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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Jeu 18 Sep - 23:03







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




Grâce à la saison estivale dans laquelle nous nous trouvions, nous aurions le temps d’admirer le coucher de soleil. Je trouvais cela complètement romantique et ça me faisait profondément rêver. J’étais probablement une grande rêveuse, mais avec les années, on ne se refaisait pas. C’était trop tard, même si je n’étais âgée que de vingt-cinq ans. En tout cas, j’étais profondément heureuse de passer un moment tel que celui-ci avec David. Honnêtement, je ne pouvais pas rêver de meilleur homme que lui. J’avais l’impression que je l’avais attendu toute ma vie et que je l’avais enfin trouvé. Une chose était certaine, maintenant que lui et moi pouvions être ensemble, je comptais bien le garder jusqu’à la fin de mes jours. Ce que je ressentais pour David était tellement puissant que jamais je n’aurais cru que c’était possible d’aimer quelqu’un aussi fort. J’avais tellement de choses à apprendre en matière de sentiment, mais j’étais avide de savoir et j’étais certaine que la vie me réservait encore des surprises, mais aucune qui ne serait insurmontable. Auprès de David, je me sentais vraiment forte.

La légende disait que dans le monde, il existait forcément une personne faite pour nous. Certains n’avaient malheureusement pas la chance de la rencontrer. C’était précisément ce que je croyais qu’il m’arriverait avant de rencontrer David. Les choses n’avaient pas été faciles, mais au bout du compte, nous nous en étions plutôt bien sorti et nous étions ensemble. C’était la seule chose qui comptait réellement à mes yeux. En rejoignant David à la plage, j’avais le cœur léger. Je n’avais plus la sensation que nous faisions quelque chose de mal. Au contraire. Depuis que la procédure de divorce était lancée, nous n’avions plus vraiment de mal à apparaître ensemble, comme n’importe quel couple de Storybrooke. Même s’il y avait encore quelques personnes qui disaient du mal de nous, ouvertement ou dans notre dos, je m’en moquais complètement. Plus personne ne m’empêcherait d’être heureuse une bonne fois pour toute. Et si mon bonheur se trouvait auprès de David et bien il faudrait que les gens apprennent à faire avec parce que je ne comptais pas le lâcher de si tôt.

Lorsque j’arrivais à l’endroit indiqué, je découvris David assis sur le sable, visiblement déjà entrain de m’attendre. M’attendait-il depuis longtemps ? Je ne saurais le dire puisque j’étais certaine d’être pile poil à l’heure. En tout cas, rien qu’en posant mes yeux sur lui, je pus sentir un sourire naître sur mes lèvres. Lorsque je le vis se lever sur ses deux pieds pour venir à ma rencontre, j’accélérais légèrement le pas afin de le rejoindre le plus rapidement possible. Dès que j’étais séparée de lui, je me sentais seule et il me manquait immédiatement. Alors la perspective de me retrouver à nouveau dans ses bras ou simplement à ses côtés me faisait avancer. Au fur et à mesure que j’avançais, je pus voir qu’il souriait, ce qui contribua à accentuer le mien que je promenais depuis le moment où je l’avais vu. Une fois à sa hauteur, je posais le panier, contenant ce que j’avais apporté, sur le sable et me faufilais dans les bras de David pour y retrouver sa chaleur. J’y profitais pendant quelques instants avant de relever la tête vers lui et l’embrasser.

En y réfléchissant bien, je me demandais si c’était moi qui l’avais embrassé ou l’inverse. Enfin, peu importait. Le contact de ses lèvres m’avait également manqué. En fait, quand on y réfléchissait bien, tout son être me manquait lorsqu’il était loin de moi. Mes doigts se refermèrent légèrement dans son dos, agrippant plus ou moins sa veste, comme si je craignais qu’il ne m’échappe. Notre baiser dura plusieurs secondes durant lesquelles j’eus la sensation de voler ou bien d’être dans un autre monde dans lequel seuls nous deux existions et personne d’autre. Bien que nos lèvres ne fussent plus jointes, je continuais d’avoir l’impression de planer. Je ne tardais pas à lui exprimer à quel point il m’avait manqué depuis la dernière fois que nous nous étions vu, ce qui le fit rire. J’adorais l’entendre rire. Bien sur ce détail n’avait pas pu lui échapper étant donné la façon dont je m’étais réfugiée dans ses bras. Ce fut à mon tour de rire lorsqu’il vint caresser mon nez avec le sien. Machinalement, je me mordillais la lèvre inférieure, continuant de sourire comme une imbécile heureuse.

Puis avant que je ne puisse dire ou faire quoi que ce soit, David m’agrippa avant de me soulever et me faire tournoyer dans ses bras. J’éclatais de rire, passant mes bras autour de sa nuque, me laissant faire. Mon regard ne le quitta pas un seul instant tout en continuant de rire joyeusement. Après quelques tours, je sentis mes pieds retrouver le contact du sol, ou plutôt du sable pour être exacte. A aucun moment je ne quittais mon sourire, surtout pas lorsque David m’avoua que je lui avais également manqué, je sentis le rouge me monter aux joues. Son souffle chaud contre mon oreille provoqua en moi un long frisson qui me parcourut de la tête aux pieds. Cependant, je n’eus pas le temps de tellement m’attarder dessus car David captura mes lèvres des siennes pour un baiser auquel je répondis aussitôt. Mon souffle se coupa légèrement lorsque ses lèvres descendirent le long de ma mâchoire pour aller se poser dans mon cou. Un nouveau frisson me parcourut. J’étais vraiment partie dans un autre monde, mais ce petit voyage se termina lorsque David me relâcha.

Dans ma poitrine, je sentais mon cœur battre à cent à l’heure, si bien que le retour à la réalité se fit assez progressivement. Je regardais David s’asseoir à nouveau et m’inviter à m’installer entre ses jambes tout en me tendant la main pour que j’accepte. Un large sourire se dessina à nouveau sur mes lèvres tandis que j’acceptais de m’installer contre lui. Pourquoi voudrais-je m’installer ailleurs qu’à ses côtés ? Il était hors de question que je sois loin de lui. Peut-être… Peut-être étais-je un peu trop collante ? Cette perspective me fit mordiller nerveusement l’intérieur de ma joue pendant que je m’installais contre lui. Je chassais cette idée de mon esprit. Si jamais quelque chose n’allait pas, David me le dirait, j’en étais certaine. Et puis, il ne m’aurait pas proposé de venir contre lui, si jamais ça n’allait pas. Je posais ma tête contre son torse, prenant ses mains dans les miennes. Je lâchais un soupire de bien être. Il n’y avait rien de mieux que d’être près de la personne pour qui on alimentait des sentiments extrêmement puissant.

- Je crois que nous sommes arrivés pile poil à la bonne heure pour admirer le couché de soleil, fis-je.

Regardant le soleil se coucher lentement, je trouvais que l’instant était parfait. Nous étions seuls, sans personne pour gâcher tout cela. Machinalement, je caressais le dos de la main de David. L’étoile de feu descendait progressivement. Ce qu’il y avait de plus magnifique, c’était les rayons du soleil qui se reflétaient dans la mer. Puis, une idée me vint. Je lâchais une des mains de David et la tendis vers le panier que j’avais ramené avec moi. Je sortis une bouteille de champagne que je lui montrais avec un sourire plus ou moins fière.

- J’espère que tu sais l’ouvrir, dis-je. Parce que… Malheureusement pour moi, je ne sais pas du tout. Mais j’ai pensé que c’était une bonne idée d’en acheter une bouteille.

Du champagne, je n’avais pas vraiment l’habitude d’en boire, du coup, je devais bien avouer ne pas savoir ouvrir une bouteille. L’alcool et moi, nous ne nous connaissions pas vraiment, alors j’espérais que David saurait au moins l’ouvrir. Sinon, il faudrait se rabattre sur d’autres bouteilles que j’avais ramenées. Mais mis à part ça, j’avais quand même fait les choses bien parce que j’avais acheté des gobelets plastiques sous forme de flute. Il parait que boire du champagne dans un gobelet normal n’était pas bon. Je ne voyais pas trop pourquoi, mais j’avais bêtement écouté ce qu’on m’avait dit à ce propos et n’étais pas allée chercher plus loin que le bout de mon nez.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Dim 21 Sep - 16:08







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




On aurait pu croire à les voir ainsi enlacés, souriants, rougissants, qu’ils étaient un couple d’adolescents. Deux personnes qui découvrent l’amour, se comportant un brin comme des enfants. Mais si c’était une critique qu’on devait leur faire, David était prêt à l’accepter de bon cœur. Après tout, même si ce n’était qu’une métaphore ce n’était pas vraiment faux dans le fond. Il n’avait absolument pas l’ombre d’un doute pour ses sentiments envers Mary Margaret, de tout son être et de tout son cœur il la chérissait plus que tout. Ce sentiment qui l’habitait depuis qu’elle l’avait réanimé c’était la première fois qu’il en faisait l’expérience. Il n’avait pas le souvenir d’avoir jusqu’alors été amoureux un jour. Alors oui comme un adolescent, il découvrait ce qu’était que l’amour, qu’avoir une relation sérieuse, une personne à protéger et à combler. Etrangement, toutes ces nouveautés ne l’effrayaient pas, l’inconnu était plus un objet d’excitation qu’autre chose. Avec l’institutrice à ses côtés il avait l’impression que rien ne lui était impossible.

Leur complicité faisait qu’il y avait des moments où ils n’avaient nulle besoin de se parler pour se comprendre, parfois un simple regard, un sourire suffisait. Sans une hésitation la jeune femme le rejoignit se blottissant contre lui, alors que l’ex-prince c’était assis sur le sable face à la mer pour contempler la beauté de ce coucher de soleil à deux. L’annonce de cette première partie du programme ne prit pas au dépourvu Mary Margaret, qui avait apparemment déjà anticipé qu’ils se délecteraient de ce spectacle ensemble ce soir. Ils l’observèrent en silence, s’imprégnant de la magie de ce moment et du plaisir d’être ainsi ensemble.

Accaparés grandement par l’observation de chaque apparition, couleur dévoilée, reflet dans la mer, changement d’air, ils en oubliant pour autant pas la présence de l’autre. Pour la belle demoiselle cela se traduisait par une caresse tendre sur le dos de sa main gauche. Pour le jeune homme cela se concrétisait par une caresse du bout de ses doigts sur le bras droit de Mary Margaret, allant presque du haut de son épaule et descendant dans le creux de son poignet, puis remontant avec douceur vers son origine pour mieux descendre à nouveau. Les gestes tendres, tel que ceux-ci ne se réfléchissaient pas en amont, ils étaient intuitifs, naturels, animés juste par la passion qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre.

Quand la douce demoiselle lâcha sa main il crut qu’elle alla se lever et peut-être lui faire une proposition pour qu’ils puissent tous deux se dégourdir les jambes. Mais il n’en fut rien. Elle resta bien calée contre lui, et avec sa main de libre, extirpa du panier qu’elle avait emporté une bouteille… de champagne ! En même temps qu’elle lui présentait ce joli cadeau, un magnifique sourire se présenta sur son visage en accompagnement.

- C’est une très bonne idée, je suis sûr que c’est délicieux. Merci.

Comment ça il n’avait jamais bu de champagne ? Peut-être que oui, peut-être que non… Encore une chose qu’il ignorait. Mais avec l’initiative de l’enseignante il découvrirait surement la réponse à cette question. Surement qu’en goûtant ce breuvage, son corps se souviendrait ou non, d’y être familier. Un autre élément lui était inconnu. N’ayant pas de souvenir d’avoir déjà pris une bouteille de champagne, il était bien incapable de dire si oui ou non il savait l’ouvrir. Mais il prit ce détail à la rigolade :

- Est-ce que je sais l’ouvrir ? On va voir cela… déclara-t-il en prenant la bouteille des mains de sa chérie.

Il la plaça sur le sable sur son côté droit et observa le haut de la bouteille. Sans soucis il défit en deux mouvements l’emballage dorée qui constituait la première couche. La seconde n’opposa par vraiment plus de résistance, dès qu’il vit ce qu’il convenait de faire pour enlever ce bout de métal. Ce fut la troisième partie qui lui posa problème. Il chercha à la dévisser, sans résultat. De tirer avec force le bouchon vers le haut, cela n’eut pas plus de réussite. Finalement il opta pour une solution qui eut au moins le mérite de faire bouger le bouchon. Il le tira vers le haut tout en l’inclinant de gauche à droite, dans un geste rapide et vigoureux et finalement cette technique eut raison du bouchon de liège, qui céda dans un « ploc ». L’objet échappa des mains de David et vint s’échouer à deux mètres d’eux sur le sable, puis des volutes de fumées blanches s’échappèrent de la bouteille. La surprise se lisait sur le visage du jeune homme qui se tourna vers sa belle avec un regard interrogateur :

- Je suppose que ceci est normal, n’est-ce pas ? Il ponctua sa réponse par un petit rire, à la fois amusé par la situation et par sa propre ignorance à ce sujet.

Puis il sait la bouteille dans ses mains et remplis doucement les deux verres que la jolie brune tendit dans sa direction. Il observa d’ailleurs les deux contenants, trouvant leur forme pour le moins inhabituelles. Pourtant il lui parut que cet objet lui était vaguement familier, il en savait même le nom : une flûte. Perplexe et pensif devant cette objet de distraction, il en oublia un instant ce qu’il était en train de faire. Ce qui eut pour conséquence directe de faire déborder le verre qu’il était en train de remplir, en reversant par la même occasion sur la main de Mary Margaret. Aussitôt le garçon posa la bouteille sur le sable, en faisant attention de la déposer sur un sol aplani. Puis il saisit les deux flutes, tout en bredouillant des excuses d’un air légèrement confus. Il posa les deux verres sur le panier et sortit de son sac un rouleau de sopalin. Il en déchira une feuille, la plia en deux et vint tapoter avec le dos de la main de la jeune femme. Une fois celle-ci d’à nouveau sèche, il souleva sa main avec légèreté, la porta à ses lèvres et vint y déposer un baiser, tel un prince courtois.

David regarda ensuite la jeune femme et lui sourit. Il abandonna l’essuie-tout usager dans une poche de son sac et tendit la flûte rempli de champagne vers Mary Margaret. Elle fois qu’elle s’en eu emparé il reprit la bouteille et vint remplir son propre verre. Le jeune homme reposa la bouteille à sa place et prit sa flûte entre deux doigts. D’un geste empli d’assurance il la tendit en direction de sa jumelle et planta son regard dans celui de sa bien-aimée. Bien qu’il ait envie de faire de lui-même l’annonce de ce à quoi ils allaient trinquer, il laissa cette faveur à Mary Margaret. De toute façon étant sur la même longueur d’onde, il y avait fort à parier pour qu’elle déclare ce que lui pensait tout bas :

- A quoi trinquons-nous ce soir ?



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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Jeu 25 Sep - 23:12







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




Dans les bras de David, j’avais la sensation d’avoir trouvé ma place. C’était comme si ces bras avaient été fait pour m’enlacer et me protéger. Ce sentiment de sécurité que j’avais auprès de David, je doutais le trouver un jour dans les bras de quelqu’un d’autre. De toute manière, je ne voulais pas de quelqu’un d’autre. J’avais la sensation qu’il avait été fait pour moi, qu’il était mon âme sœur. En fait, ce n’était pas une simple sensation, j’en étais même certaine. Lui et moi étions faits l’un pour l’autre. Tout le reste n’avait été qu’un contretemps qu’il nous avait fallu affronter. Cela avait certes été douloureux, mais qu’était la douleur exactement quand au bout de ce chemin il y avait le bonheur absolu et parfait ? Avec le recul, absolument rien. Je ne voulais pas ressasser le passé. Je souhaitais simplement songer au futur qui m’était réservé et j’étais certaine que David y avait un grand rôle tout comme j’en avais un dans le sien. Nos chemins s’étaient enfin réunis, ce n’était pas pour les laisser se séparer à nouveau. J’avais l’impression que ça s’était passé trop souvent.

Blottie contre le torse de David, je regardais avec lui le magnifique couché de soleil. Posée dans le sable, on n’aurait pas pu rêver de meilleur cadre pour un spectacle aussi beau. Jamais un couché de soleil n’avait trouvé autant grâce à mes yeux. C’était sans aucun doute le plus magnifique de tous. Ou alors était-ce parce que je le regardais avec l’être aimé. Cela devait fortement jouer, mais ça n’avait pas la moindre espèce d’importance. Je ne pensais plus à rien. J’admirais simplement tout en profitant de la présence de l’être que j’aimais le plus au monde. Ce pique-nique commençait plutôt bien et j’espérais qu’il se terminerait tout aussi bien. Aujourd’hui, nous n’avions plus rien à craindre des habitants de Storybrooke. Ils s’étaient fait à l’idée que lui et moi formions un couple. Certains ne l’acceptaient pas, d’autres étaient contents, d’autres s’en moquaient. De ce qu’on pensait de nous, je m’en moquais. Tout ce que je voulais, c’était qu’on nous laisse en paix et pour le moment, on ne nous embêtait pas. Je savais que ça ne durerait pas éternellement sans que quelqu’un ne mette son grain de sel juste histoire de faire jaser, puis ça serait à nouveau le calme.

Regardant l’astre solaire descendre progressivement dans la mer, je caressais machinalement le dos de la main de David qui tenait la mienne. J’avais entrelacé mes doigts avec les siens pour mieux effectuer ma caresse que j’avais conscience de faire mais dont je n’étais pas vraiment commanditaire. C’était un geste mécanique, comme si je l’avais fait toute ma vie alors que c’était des gestes affectifs que je n’effectuais que depuis peu de temps. Quant à David, je sentais ses doigts errés sur mon bras laissé dénudé par ma robe d’été. Dans mon panier, j’y avais mis un gilet pour quand il commencerait à faire frais, mais il faisait chaud en ce mois d’Aout, et du coup, je ne savais pas encore si j’allais en avoir besoin ou pas. Certain soir, la température ne chutait pas avant le petit matin, et d’autre soir, elle chutait rapidement. Du coup, ce n’était pas la fraicheur qui fit naître un frisson au fond de mon être mais bien les caresses que David effectuait sur mon bras. Cela faisait naître une bouffée d’amour au fond de moi qu’il me plaisait de ressentir lorsque j’étais avec lui.

La soleil avait à peine commencé de disparaître dans la mer que je lâchais la main de David pour me redresser légèrement et attraper une bouteille de champagne que j’avais placé dans mon panier avant de partir. Le champagne, de ce que j’en savais, était plus délicat qu’une boisson quelconque. Du coup, je l’avais sorti du frigo à la dernière seconde avant de partir. Cette boisson dorée et pétillante me semblait être une bonne idée. On ne pouvait pas dire que j’en buvais souvent, mais si je devais avoir une occasion d’en boire, c’était bien maintenant. Un sourire amusé se dessina sur mes lèvres à la réponse de David. Je le comprenais. Manquer de souvenir ne devait pas aider à savoir si oui ou non on aimait quelque chose. Néanmoins, il pouvait réapprendre. Il suffisait qu’il en boive une gorgée pour savoir si oui ou non le champagne faisait partie des boissons alcoolisées qu’il aimait boire. Si ce n’était pas le cas, et bien il ne serait pas obligé d’en boire plus, cela ne m’offusquerait pas. On avait bien le droit de ne pas aimer certaines choses.

Maintenant, il restait à savoir une chose : est-ce que David saurait ouvrir la bouteille. Malheureusement pour moi, je ne savais pas du tout comment on ouvrait une bouteille de champagne. J’avais espéré qu’il saurait, mais j’avais oublié le détail de l’amnésie. Enfin, selon certain dire, il y avait des choses qui ne s’oubliaient pas, c’était comme le vélo. Si besoin était, j’étais certaine qu’à nous deux, on trouverait bien un moyen de le faire. Après, est-ce que cela serait de manière conventionnelle ? J’en doutais ! Mais ce n’était pas bien important. L’important, c’était de pouvoir boire le liquide qui se trouvait dedans. J’aurais peut-être dû demander à Emma de m’expliquer comment on faisait… Sauf que dans l’absolu, je n’y avais pas du tout pensé. Enfin… Au pire, si on n’y arrivait pas, ce n’était pas comme si j’avais ramené que ça ! Etre dans l’inconnu ne dégonfla pas David qui me prit la bouteille des mains pour essayer de voir ce que cela allait donner. Je me décalais légèrement, tout en restant près de lui, afin de lui laisser de l’espace pour œuvrer.

- Si tu y arrives, boire du champagne deviendra une véritable récompense.

Je le regardais faire avec attention. S’il y arrivait, je retiendrais la technique pour si un jour j’avais à nouveau l’occasion de me retrouver confrontée à une bouteille de champagne. Tout allait bien jusqu’à ce que retirer le bouchon de liège pose problème. Je voyais David chercher à trouver une solution pour le retirer jusqu’à ce qu’il prenne la décision de faire autrement, ce qui eut pour effet de faire sauter le bouchon dans un PLOC assez sonore qui eut le don de me faire sursauter et lâcher une exclamation de surprise. Machinalement, j’avais porté mes mains à mon visage par pur réflexe. Lorsque je baissais mes mains, une ou deux secondes plus tard, de la mousse sortait de la bouteille, me faisant légèrement écarquiller les yeux. David semblait être aussi surpris que moi. Nous étions deux débutants en matière de champagne, alors c’était normal que nous ayons les mêmes réactions. Je clignais un peu des paupières avait de répondre :

- Je n’en ai aucune idée !

La mousse cessa de s’échapper de la bouteille au même moment. Du coup, je sortis deux flutes de champagne en plastique que j’avais acheté en même temps. Je les tendis à David afin qu’il fasse le service. Il avait réussi à l’ouvrir, du coup, je trouvais ça juste qu’il puisse remplir les flutes. Je le vis les observer avec attention. Fronçant légèrement les sourcils, je me demandais si je devais lui dire qu’il s’agissait de flutes à champagne ou pas. Je n’en savais rien parce qu’il s’était mis à verser le liquide doré dedans. Mais apparemment, voir ces flutes l’avaient perturbé plus que ce que je croyais car le champagne déborda de la flute, se renversant sur ma main. J’eus un léger soubresaut parce que je ne m’attendais vraiment pas à ça, mais je ne fus pas la seule à réagir puisque David posa la bouteille tout en s’excusant pour sa maladresse. Je ris légèrement pendant qu’il essuyait ma main avec une serviette qu’il avait sorti de son sac de pique-nique. Au moins, nous ne manquerions pas de serviette étant donné que j’en avais aussi ramené.

- Ne t’inquiètes pas, ce n’est pas grave, fis-je. Mais on ne pourra pas dire que ce champagne ne nous aura pas posé de problème.

Un nouveau sourire se dessina sur mes lèvres lorsqu’il porta ma main aux siennes pour y déposer un baiser. Je sentis mes joues rosirent légèrement. C’était des choses auxquelles je ne m’étais pas encore habituée et du coup, j’avais encore des réactions dignes d’une gamine. Cependant, je repris contenance aussi rapidement que possible et pris la flute de champagne que David me tendit. J’attendis qu’il prenne aussi la sienne et lorsqu’il la tendit dans ma direction, je la tendis vers la sienne. Je m’attendais à ce qu’il m’annonce à quoi nous trinquions, mais il semblerait que ce droit me revenait. Je fis mine de réfléchir. Ce n’était pas une question où il était difficile de répondre. Mais parfois, j’étais joueuse. Du coup, sur un premier coup de tête, je répondis :

- A moi !

Je fis comme s’il ne s’agissait là que de ma seule réponse et au dernier moment, j’ajoutais :

- A toi et surtout à nous !

Puis, j’entrechoquais légèrement ma flute en plastique avec la sienne avant de la porter à mes lèvres. Le liquide pétilla dans ma bouche. Cela n’avait rien de désagréable. En avalant, je pus constater que c’était plutôt bon. Cependant, je ne comprenais pas non plus pourquoi certaines personnes ne juraient que par du champagne. J’étais peut-être une mauvaise cliente sur ce point-là. Tout le monde n’adhérait pas à ce genre de boisson. Moi, j’étais plutôt du style à boire du chocolat chaud à la cannelle. J’adressais un sourire à David qui venait aussi de prendre sa ‘première’ gorgée de champagne. Du coup, je me demandais comment il trouvait ça. Et plutôt que de chercher à déchiffrer ce qu’il en pensait, je lui posais la question.

- Alors ? Amateur de champagne ou pas du tout ?

Pour ce qui était de ma part, je ne trouvais pas ça mauvais. Je n’en boirais peut-être pas tous les jours, mais je ne rechignerais pas à boire un verre si jamais j’étais invitée quelque part. Sur la mer, le soleil avait déjà disparu de moitié. Le spectacle ne durerait pas beaucoup plus longtemps et bientôt, il ferait plus ou moins nuit. Je m’approchais de David et posais mes lèvres contre les siennes. Elles avaient un léger gout de champagne, ce qui n’était pas vraiment étonnant. Cependant, cela ne me dérangeait pas. Je savourais le contact de ses lèvres contre les miennes pendant quelques instants avant de m’en détacher à regret. Plongeant mon regard dans ses magnifiques yeux bleus, je lâchais :

- Je t’aime infiniment.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Jeu 2 Oct - 16:06







Mary Margaret & David

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La séquence « champagne » ne se déroula pas vraiment sans encombre. Même si elle ne fut pas pour autant un instant épique, ce serait un moment que tous deux garderaient dans leurs mémoires pour quelques temps au moins. Heureusement l’issue de cette histoire fut des plus favorables et David parvint à défaire ce résistant bouchon de liège, leur ouvrant ainsi l’accès à la dégustation de cette boisson. Le jeune homme laissa échapper un léger rire quand il entendit la réponse première de la miss pour porter un toast. Elle s’était prononcée avec vigueur et détermination, ce qui prêtait encore plus à sourire à sa réplique. Mais comme il l’avait pensé cela n’était pas sa vraie déclaration, puisqu’elle y ajouta l’instant d’après : « à toi, à nous ». Un petit sourire flotta sur son visage à l’évocation de ce dernier terme « nous ». Tout d’un coup ce mot prenait tout son sens à ses yeux, il revêtait une signification et une valeur qui jusque-là lui était étrangère. Totalement séduit par cette évocation il répéta en chœur :

- A nous.

Voyant que Mary Margaret inclinait son verre en direction du sien, il l’imita et leurs deux flutes pleines de champagne s’entrechoquèrent légèrement. La seconde qui suivit le couple porta leur verre respectif à leurs lèvres pour en déguster le breuvage. Le contact du liquide dorée et pétillant sur ses lèvres lui apporta tout d’abord une sensation de prendre quelque chose de sucrée et de très doux. Il sentit ensuite le champagne pétiller en bouche, puis encore un peu dans sa gorge, comme si rien ne pouvait empêcher les bulles de continuer à se faire. Par réflexe et peut-être aussi un peu par gourmandise, il prit aussitôt une deuxième gorgée avant de détacher son verre de ses lèvres.

Il prit le temps de la réflexion avant de dire si oui ou non il avait apprécié ce breuvage et si donc il aimait le champagne. Pendant qu’il débattait donc en silence sur ce fait, la jolie brune en profita pour l’embrasser. David passa sa main de libre sur la joue de la demoiselle, pour soutenir et caresser son visage dans un même mouvement. Elle s’attarda quelques secondes sur ses lèvres, lui apporta quelques autres gouttes de champagne qui s’étaient attardées sur ses lèvres. Cette note finale à la dégustation fut l’action décisive qui arrêta son jugement, qu’il formula en un mot :

- Délicieux.

Comme pour savourer davantage un instant il avait fermé ses paupières, sentant que c’était un de ces moments suspendus dans le temps, dont il pouvait en profiter la rareté et la douceur seulement en compagnie de l’enseignante. Les yeux encore mi-clos, il n’était plus en contact avec les lèvres de sa douce, pourtant il demeurait toujours aussi près, laissant sa main sur la joue de la demoiselle. C’est ainsi qu’il reçut la déclaration de la jeune femme, pour toute réponse un sourire qui ne pouvait laissait transparaître que son bonheur illumina à nouveau son visage. Il pencha à peine sa tête vers celle de sa partenaire et leurs fronts se touchèrent, David souffla avec chaleur, d’une voix suave qu’il découvrait lui aussi :

- Merci. Il poursuivit lentement en s’exprimant à quelques légers centimètres de son oreille. Pour moi, tu es la définition même du verbe aimer. Car avant toi, j’ignorais tout de ce que voulait signifier ce mot.

Ils restèrent ainsi l’un contre l’autre, profitant de la tendresse et de la chaleur de cet instant partagé à deux. Puis David se rassit et offrit à sa belle un grand sourire, dévoilant ses dents blanches. Il but une demi-gorgée de champagne, avant de changer son verre de main, le passant de la droite à la gauche. Ainsi il put aller débusquer à l’intérieur de son sac le plat qu’il avait concocté et amené pour cette soirée. En même temps qu’il en faisait la recherche dans son sac, il questionna Mary Margaret sans la regarder :

- J’espère que tu as faim ?

L’organisation assez bâclée des éléments qu’il avait rassemblés dans le sac, lui fit perdre quelques secondes avant de mettre la main sur l’objet convoité. Il avait fait l’erreur de ranger les préparations dans l’ordre dans laquelle il les avait finis et attrapés, ce qui faisait que le saladier se retrouvait au fond du sac. Sans dévoiler le contenu des autres éléments présent dans le sac, il réussit à en extirper le plat, qui de loin devait ressembler à une salade aux couleurs et aux formes multiples et qui de près ressemblait… à une salade aux couleurs et aux formes multiples. David posa le saladier près d’eux sur le sable. Il enleva le film plastique, en fit ensuite une petite boule dans sa main et expédia celle-ci d’un geste chanceux directement dans l’ouverture du sac noir.

Avec une assurance nouvelle il présenta son plat en espérant que celui-ci aurait les faveurs de la belle demoiselle. Pour rappel, il s’agissait là d’une grande salade méditerranéenne, fait avec amour par David, composée d’une multitude d’ingrédients dont entre autres : salade romaine, thon, tomate cerise, mais, croutons de pains, noix, dés de fromage, salade rouge, dés de jambon, pommes de terre… David sortit ensuite du sac, sans la moindre difficulté cette fois-ci, un pot en plastique, qui avait la forme d’une bouteille d’eau de 30cl, celui-ci était dans un renfoncement sur le côté du sac, ce qui en facilitait grandement l’accès. Il posa le pot à côté de la salade, dans celui-ci se trouvait une vinaigrette, fait une fois encore de A à Z par David Nolan. Pendant ce temps Mary Margaret avait sorti les couverts et assiettes qui étaient nécessaires pour le repas. Mi interrogatif, mi curieux il lança :

- Alors, qu’en dis-tu ?



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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Mer 8 Oct - 21:56







Mary Margaret & David

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Nous n’étions pas des professionnels du champagne, mais au moins, la technique plus ou moins rustique de David avait fait ses preuves puisque le bouchon avait sauté. Bon, du coup, il y en avait partout, mais ce n’était pas comme si nous nous retrouvions sans champagne. Même si le liquide doré avait aussi atterri sur ma main, manquant de tâcher ma robe, je ne pus m’empêcher de rire. Pourquoi est-ce que je m’en serais offusquée ? Du champagne, ça séchait et puis, je n’accepterai pas que quoi que ce soit ne vienne pour gâcher cette magnifique soirée qui s’annonçait. Alors ce n’était certainement pas cette belle boisson dorée qui allait y contribuer. Il faudrait quelque chose de beaucoup plus gros. Et il n’y avait absolument aucune catastrophe à l’horizon, ce qui n’était pas pour me déplaire.

Une fois les deux flûtes remplies de champagne par les bons soins de David qui avait tenu à tout faire dans les règles de l’art, dirons-nous, nous nous retrouvâmes à vouloir faire un toast. Mais qu’est-ce qui pourrait être le sujet de ce toast ? Je n’eus pas vraiment à réfléchir très longtemps car cela m’apparut comme une évidence. A quoi d’autre pourrions-nous trinquer, si ce n’était à nous. Je ne voyais vraiment pas. Je fis mine de réfléchir pendant quelques secondes avant qu’un léger sourire ne se dessine sur mes lèvres et que je ne sorte un « à moi » qui aurait pu être un peu plus convainquant si j’y avais mis un peu plus de conviction. Sauf que mes mots avaient été tellement peu sincères que c’était difficile d’y croire, même pour moi. Donc rien d’étonnant à ce que David n’en rit. Du coup, j’ajoutais très rapidement le reste qui nous incluait tous les deux. Je tendis mon verre dans sa direction, attendant qu’il me rende mon toast et une fois que ce fut chose faite, nos deux flutes s’entrechoquèrent légèrement.

Je portais mon verre à mes lèvres pour boire une gorgée de champagne. Même si je n’étais pas une fière amatrice de cette boisson alcoolisée, et que je n’en achetais jamais, son gout ne m’était pas inconnu. J’aimais bien, mais je n’en ferais pas ma boisson habituelle. Déjà parce que c’était de l’alcool, et puis parce que contrairement au chocolat chaud à la cannelle, on ne pouvait pas boire ça tout seul. Il fallait au moins être deux. Cependant, ce n’était pas mon ressenti face au champagne qui m’intéressait, mais plutôt celui de David. Son amnésie l’empêchait de savoir par avance s’il aimait ou pas. Alors disons que c’était une grande première pour lui. Curieuse de savoir ce qu’il en pensait, je lui posais la question. Je voyais bien à son visage qu’il réfléchissait pour m’offrir une réponse adéquate et on ne peut plus sincère. Parfois, la première impression était étrange et c’était avec le temps qu’on arrivait à déterminer si oui ou non, c’était bon ou pas.

Je le regardais prendre une deuxième gorgée, ce qui m’arracha un léger rire. J’avais le sentiment que la réponse serait positive, parce que si ce n’était pas le cas, il n’en aurait pas pris une deuxième gorgée, mais je ne dis rien. Je préférais attendre qu’il m’annonce lui-même la nouvelle. Le soleil n’avait pas encore complètement disparu dans la mer, ce qui ajouta un peu plus de romantisme au cadre. Du coup, je ne résistais pas à l’envie d’aller embrasser les lèvres de David, bien qu’il ne m’ait pas encore répondu quant à ses gouts en matière de champagne. Notre baiser en avait le gout, mais cela ne me dérangea pas outre mesure. Un léger frisson me parcourut lorsqu’il posa sa main sur ma joue, comme il avait pris l’habitude de le faire à chaque fois que nous nous embrassions. Le contact de sa main réchauffa ma peau, là où elle était posée. Cet échange contribua à lui offrir une réponse définitive quant au champagne. Un léger rire m’échappa. Pourquoi est-ce que cela ne m’étonnait pas ?

Plongeant mon regard dans le sien, je me perdis dans ses magnifiques prunelles bleutées. Ses yeux avaient un pouvoir énorme sur moi, et j’avais la sensation qu’il le savait pertinemment. En même temps, il faudrait être aveugle pour ne pas le voir. David avait toujours sa main de posée sur ma joue et pour rien au monde je ne souhaiterais qu’il l’enlève. Au contraire, je rêve de pouvoir rester ainsi éternellement à ses côtés. Mais bien évidemment, c’était impossible. Le monde ne pouvait pas être ainsi. Au fond de moi, je sentis une vague d’amour naître dans le creux de mon ventre et je ne pus m’empêcher de lui faire part de mes sentiments. Bien évidemment, le verbe « aimer » n’était pas assez fort pour exprimer ce que je ressentais réellement pour lui, mais malheureusement, nous n’avions toujours trouvé de mot plus puissant pour ça. Alors on faisait avec ce qu’on avait.

Ma petite déclaration eut pour effet de faire sourire David ; un sourire qui illumina son visage et qui par conséquent, illumina aussi le mien. Mon front se retrouva collé contre le sien. Je l’écoutais me remercier. Au premier abord, j’arquais un sourcil parce que je ne m’attendais pas à ce qu’il me remercie, mais je ne dis rien. Je le laissais continuer. Et je fis bien parce que mes joues rosirent presque aussitôt à la suite de ses paroles. Très sincèrement, c’était exactement la même chose pour moi parce qu’avant de le connaître, j’ignorais tout de l’Amour avec un A majuscule, celui qui faisait rêver, celui qu’on ne vivait qu’une seule et unique fois dans sa vie. Plus jamais je ne trouverai quelqu’un comme David. A mon tour, je posais une main sur sa joue, caressant sa peau du bout de mes doigts. Dans un instant comme celui-là, nous n’avions pas besoin de mots. Les gestes et les preuves étaient on ne peut plus suffisantes pour faire comprendre à l’autre ce que nous ressentions.

Ce fut David qui bougea le premier, se décollant ainsi de moi. Je le regardais sortir quelque chose de son sac. J’arquais un sourcil, à nouveau, chose qu’il dût interpréter car aussitôt, il me demanda si j’avais faim. Un sourire se dessina sur mes lèvres et je hochais la tête. Je ne m’en étais pas rendue compte, mais maintenant qu’il posait la question, mon estomac réclamait son due. Je le regardais sortir le saladier de son sac. Celui-ci étant transparent, je pus voir que la salade qu’il avait préparée était multicolore. J’aimais bien les salades multicolores parce que cela voulait dire qu’il y avait plein de choses bonnes à manger dedans. Forcément bonnes étant donné que je n’étais pas bien difficile niveau nourriture. Ne restant pas inactive, je cherchais dans mon panier en osier des assiettes en plastique et les couverts que j’avais eu la bonne idée d’acheter. C’était moi qui m’occupais de ces petits détails, comme convenu avec lui lorsque nous avions décidé notre rendez-vous.

Alors que David retira le film plastique qui protégeait le contenu du saladier, je me penchais légèrement pour en observer réellement le contenu. Ma foi, j’avais sous mes yeux un véritable festin. Il s’était vraiment donné du mal pour faire tout ça. J’espérais que je ferais vraiment honneur à ce plat. Lorsqu’il me demanda mon avis, je relevais ma tête dans sa direction et répondis :

- Ca m’a l’air délicieux ! Je vois que tu t’es donné beaucoup de peine.

J’avisais des couverts à salade et me mis à la tâche afin de servir. Je servis à David une portion assez généreuse avant de lui tendre son assiette à laquelle j’ajoutais de la vinaigrette ainsi qu’une paire de couverts en plastique. Minimalisons la vaisselle. Et puis, ce serait moins lourd à transporter dans tous les cas. Je me servis à mon tour une assiette de salade composée. Ce qu’il y avait de bien, c’était qu’il n’y avait pas un souffle de vent et par conséquent, nous pouvions laisser la salade sans protection puisqu’aucun grain de sable ne viendrait s’y loger. Cette fois-ci, je m’installais à côté de lui et posais ma tête sur son épaule. Machinalement, je touillais mon assiette afin de mélanger la nourriture à la sauce que David avait également préparée. Le soleil terminait son ascension dans la mer. Je lâchais un soupire de bien-être.

- Je crois que je ne me suis jamais sentie aussi bien de toute ma vie.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Sam 11 Oct - 22:52






Mary Margaret & David

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A bien y songer après coup heureusement que David fut charmé par cette boisson et qu’en tout cas ses papilles s’en accommodaient sans problème. Une tout autre réaction que celle-là aurait pu être très comique à vivre et surement aussi embarrassante, voire gênante. Qu’aurait dit Mary Margaret si par exemple… Ayant but une gorgée du breuvage, il avait trouvé celui-infect, au point de le recracher sur le champ et d’en être dégouté. Peut-être même jusqu’au point d’en avoir la bouche polluée, comme s’il s’était agi d’un poison quelconque ! S’il avait réussi à contenir son dégout avec une force d’esprit redoutable mais que malgré tout sone expression avait très clairement montré qu’il avait la nausée. Peut-être qu’il serait même allait jusqu’à faire et dire des trucs du genre « Hum, c’est bon… », avec une légère grimace en faisant mine d’en reprendre une goutte. Rien de tout cela ne c’était produit, parce qu’il avait apprécié la boisson dorée et pétillante. Et après avoir envisagé secrètement ses horribles scénarios, c’était un soulagement comme issue.

Une fois qu’ils eurent partagé ensemble un toast, un moment complice et romantique, David eut l’idée de proposer le plat et de sortir celui-ci de sa cachette. Il fut heureux d’apprendre que l’institutrice se rangeait à son avis et appréciait son choix culinaire. Elle n’avait pas encore goûté sa salade méditerranéenne avec sa bouche, qu’elle semblait d’ores et déjà se régaler avec ses yeux. Un léger sourire fit une rapide apparition sur son visage, il était à la fois content de son compliment et légèrement intimidé. Après tout il lui semblait que c’était la toute première fois qu’il était, comme jugé sur ce critère. Le jeune homme répondit d’une voix un ton plus bas que d’habitude :

- Merci. Disons que tu m’as inspiré… déclara-t-il tout en rangeant le film plastique roulé en boule dans son sac.

Ce dernier serait dorénavant très difficilement réutilisable en l’état. Ensuite il observa la jolie brune entreprendre de les servir avec tout le matériel et le doigté adéquat. Rien qu’en la regardant faire une action aussi simple et quotidienne, il était déjà totalement charmé. David avait eu dans l’idée de se lever pour se mettre à côté de sa douce ou en face d’elle, mais tout à sa contemplation, il ne remarqua pas qu’elle l’avait devancé dans ses plans. Effectivement l’enseignante s’était repositionnée sur le sable en se calant sur son flanc gauche, nichant sa tête près de son épaule. Instinctivement il déplia son bras gauche dans le dos de la demoiselle, et posa sa main sur son épaule. Lui faisant ainsi une écharpe avec son ras, lui offrant protection chaleur et affection dans un même geste.

Cette fois-ci le couple ne se fit pas de petit speech ou annonce d’un quelconque genre avant de passer à cette dégustation. Ils prirent chacun leur couvert et commencèrent à manger, tout en contemplant ce qui était à présent la toute fin de ce coucher de soleil. Entre deux bouchées, ils discutaient de leurs vies à Storybrooke et des évènements de leurs vies de ces derniers jours-ci, voire même de ces dernières heures, juste avant de se retrouver sur cette plage. Alors qu’il allait se resservir et demander à sa chérie si elle souhaitait reprendre un peu de salade, une tout autre question lui vint à l’esprit. Une interrogation beaucoup plus pratique et qui comme elle lui apparut subitement, il ne put s’empêcher de poser sans calcul préalable :

- Il va bientôt faire entièrement nuit… Tu… tu as prévu quelque chose pour nous éclairer ?

Il se trouvait un peu pataud et démuni de devoir faire cette constatation-là. Il venait juste de penser à ce fait, comme s’il n’avait absolument pas pu le prévoir plus tôt. Est-il utile de préciser que David Nolan se sentait bien incapable de ne serait-ce qu’essayer faire du feu sur cette plage. Ouvrir une bouteille de champagne, avait été une nouvelle épreuve à sa hauteur, mais là le défi était tout autre et il ne sentait pas que celui-ci puisse être à sa hauteur. Bien heureusement il lui vint très rapidement un plan de secours. En même temps qu’il le présentait et le cherchait en farfouillant dans son sac, il comprit à quel point celui-ci était tout autant comique qu’une tentative de créer un feu.

- Sinon j’ai mon portable. Peut-être qu’avec l’application, éclaira…ge, finit-il en pouffant de rire.

Pourtant il prit tout de même son téléphone entre ses mains pour expérimenter cette idée et voir ainsi ce que cela pouvait concrètement donner. Ce n’était pas très romantique, certes. Mais pratique et presque vital dans leur situation, oui !



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Lun 20 Oct - 22:59







Mary Margaret & David

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Une soirée au calme se préparait, sans aucune anicroche. J’avais l’impression que tout allait parfaitement bien et dans le meilleur des mondes. Je me sentais chanceuse d’avoir rencontré quelqu’un d’aussi formidable que David. J’étais bien avec lui. Extrêmement bien. Et bizarrement, j’avais la sensation que ce sentiment de bien être ne m’était pas inconnu, qu’il m’était familier. Un peu comme si lui et moi étions fait pour être ensemble et avions déjà été ensemble dans une vie antérieure. Etait-ce possible ? Ou bien était-ce simplement le fruit de mon imagination. Probablement le fruit de mon imagination, bien que je ne remette pas en doute la possible existence des vies antérieures. Mais comme je n’avais aucune preuve en elle-même, je ne pouvais pas vraiment dire. En tout cas, peu importait ce que signifiait cette impression, je la laissais de côté pour me concentrer sur ce moment que je partageais avec David.

La question sur le champagne avait été vite réglée. Nous ne saurions probablement pas tout de suite si c’était sa première fois ou pas, mais ce n’était pas bien important. Ce qui comptait était le maintenant. Le passé n’avait pas son importance pour le moment. Le moment semblait être venu de commencer à dîner. J’étais curieuse de savoir ce qu’il avait bien pu préparer étant donné que nous nous étions répartis les tâches, laissant la surprise à l’autre. C’était peut-être un peu enfantin, mais ce n’était pas bien important. En tout cas, la salade composée qu’il avait préparé était on ne peut plus colorée et avait l’air délicieuse. Elle me mettait réellement l’eau à la bouche. Je découvrais un nouveau talent chez David qui était, à mes yeux, composé de plein de qualités. Tellement, d’ailleurs, que j’en avais perdu le compte. Un petit sourire ravi se dessina sur mes lèvres lorsqu’il me répondit que j’étais l’inspiratrice de cette magnifique composition. C’était flatteur.

N’attendant pas beaucoup plus longtemps, j’entrepris de faire le service. Je m’étais occupée des couverts alors il me semblait logique que ce soit moi qui serve. En tout cas, David ne sembla pas avoir quelque chose à redire là-dessus. Je nous servis des portions assez généreuses avant de prendre place à ses côtés et de poser ma tête sur son épaule tout en touillant distraitement le contenue de mon assiette avec la vinaigrette préparée également par David. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres lorsque je sentis son bras venir prendre place dans mon dos et sa main se poser sur mon épaule. Le soleil disparaissait de plus en plus dans la mer, bientôt, il ferait nuit sur Storybrooke. Tranquillement, nous commençâmes à dîner, tout en discutant de tout et de rien. A la première bouchée, je félicitais David pour ses talents culinaires car en plus d’avoir un bel aspect, la salade était incroyablement bonne. J’étais on ne peut plus charmée par ce que je dégustais.

Tranquillement, au bout de plusieurs minutes, nous terminâmes à tour de rôle nos assiettes. La luminosité disparaissait de plus en plus, nous laissant dans la pénombre, voir même plus. Je jouais un peu avec mon assiette lorsque David me posa une question plus que pertinente qui me fit ouvrir la bouche, mais aucun son n’en sorti pour la simple et bonne raison que je n’en avais aucune à lui offrir, pour le coup. Je lui offris une moue en guise de réponse. Cela voulait tout dire. Non, je n’avais absolument pas prévu que nous nous retrouverions dans le noir, malheureusement… J’aurais dû y penser parce que cela semblait logique que nous allions avoir besoin de lumière d’une minute à l’autre. David ne semblait pas y avoir pensé non plus, mais il proposa l’éclairage de son téléphone portable en riant. Les smartphones avaient leur avantage, mais il y avait malgré tout des limites. La batterie, par exemple.

- Je n’y avais pas pensé, je le reconnais, répondis-je. Mais les téléphones ne dureront pas éternellement.

Je sortis mon propre téléphone de mon panier. C’était un Iphone. Il était pratique, mais par contre, je détestais le logo. Une pomme. Pourquoi une pomme ? Je détestais les pommes. Et pourtant, c’était bien un Iphone que j’avais entre les mains. Enfin, ce n’était pas non plus pour le logo que je l’avais pris. D’ailleurs, je ne me souvenais même pas pourquoi j’avais choisi ce téléphone plutôt qu’un autre. Il était évident que ce n’était pas la seule marque de téléphone portable qui existait. A mon choix devait bien avoir plusieurs raisons mais je les avais oublié. Cependant, ce n’était pas important. Adressant un sourire à David, je proposais :

- Bon, et si on alternait ? Je veux dire, lorsque l’un d’entre nous n’a plus de batterie, l’autre active l’éclairage ? Nous pouvons tenir un petit moment, même si ce n’est pas indéfiniment.

Après, j’ignorais combien de temps David souhaitait que nous restions sur la plage. Mais faute de mieux, nous devrions nous contenter de ce que nous possédions. De mon panier je ressortis la bouteille de champagne qui n’était même pas à moitié vide. Je doutais fortement qu’à nous deux nous réussissions à tout finir et honnêtement, c’était très loin d’être un drame, cependant, je désignais la bouteille :

- Tu en reveux ? Sinon, j’ai du jus de fruits et de l’eau !



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Sam 25 Oct - 19:52







Mary Margaret & David

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L’idée de se servir des téléphones portables lui avait paru de prime abord risible. Mais après réflexion, avaient-ils vraiment d’autres choix, si ce n’est battre en retraite face à la nuit et à ses ténèbres et ainsi retourner tout deux chez eux ? Il en était hors de question ! David était à son aise sur plage, avec Mary Margaret au creux de ses bras. Le moment était juste parfait, il ne pouvait tolérer la moindre ombre à ce tableau idyllique. Les seuls évènements qui pouvaient intervenir devaient soit être agréable ou divertissant, mais en aucune manière venir troubler l’atmosphère qu’ils c’étaient créés pour eux deux !

Bien sûr il n’écarta pas immédiatement la possibilité que Mary Margaret vienne à son secours et propose une alternative qui résoudrait sur le champ ce problème. Comme par exemple, annoncer qu’elle y avait songé de son côté bien avant d’arriver sur cette place. Et qu’ainsi, ayant anticipé la chose, elle avait pris avec elle des bougies, des lampes torches, des briquets… N’importe quel objet qui puisse être une source de lumière dans l’obscurité. Mais non, sur ce coup-là l’institutrice n’avait pas fait preuve de clairvoyance, tout comme David. Il ne lui en voulait absolument pas. Comment le pourrait-il d’ailleurs ? En tout cas sa petite amie était très pragmatique et immédiatement sans rejeter l’option de David, elle en releva une principale limite.

Effectivement les batteries ne seraient pas éternels, il y avait peu de chance pour qu’elles tiennent toute la soirée avec l’application « éclairage » en marche. Cela lui fit d’ailleurs penser, qu’ils ne c’étaient pas fixés de limite de temps pour ce rendez-vous romantique. Si on avait posé la question à David il aurait tout bonnement répondu qu’il souhaitait demeurer sur cette plage de sable fin en compagnie de la brune toute la nuit durant, jusqu’à ce qu’ils soient contraint de prendre la fuite devant les premiers passants de la matinée. Mais cette perspective ne dépendait pas entièrement de lui, il en avait parfaitement conscience. Et il ne voulait pas effrayer la demoiselle en lui annonçant de but en blanc qu’il voulait passer toute la nuit ici avec elle. David avait rapidement décidé qu’ils laisseraient les choses se faire petit à petit et qu’ainsi ils découvriraient ensemble où cela les mèneraient !

Le cerveau de David était en ébullition. Il ne pensait pas au devenir de cette soirée, mais plutôt à une alternative acceptable pour palier à ce problème de batteries limitées dans la durée. Mais une fois encore ce fut Mary Margaret qui trouva la parade. Elle proposa d’alterner ainsi leurs deux téléphones, comme dans une sorte de relai, pour tenir « cette couverture lumineuse » le plus longtemps possible. Ce à quoi le jeune homme répondit :

- Bonne idée… Le mien a 42% de batterie, et le tien ?

Il avait fait cette annonce après avoir regardé les paramètres de son portable. Il attendit de savoir quel était le pourcentage de Mary Margaret pour déterminer ensuite par quel portable ils commenceraient à décharger la batterie ! Une fois qu’elle lui eut répondu et qu’ils eurent ainsi décidé quel téléphone allait les éclairer, ils passèrent à un autre sujet de conversation. L’enseignante ressortit la bouteille de champagne de son panier et en proposa à son partenaire.

- Non, je veux bien reprendre du champagne. Je pense que cette boisson s’accordera à merveille avec le dessert. Tu as une petite place pour lui j’espère ?

C’est certain qu’il y avait peu de chance pour que David Nolan oublie de savourer le dessert qu’il avait emmené, en compagnie de la jolie brune. Avec un sourire, suivit de peu par une bise sur sa joue, David s’empara de la bouteille de champagne en la retirant des mains de la jeune femme. Il s’apprêtait à les servir ainsi tout, mais en même temps une nouvelle idée illumina son esprit. Son regarda pétilla et il demanda tout en posant la bouteille au liquide dorée en équilibre sur l’un de ses genoux :

- Mais avant que dirais-tu d’aller se baigner ? Il faudrait en profiter avant qu’il ne fasse complètement nuit !

C’était avec envie et joie qu’il avait lancé cette idée, la laissant ainsi en suspens, attendant l’approbation de la jeune femme. Mais elle n’eut pas le temps de lui répliquer par la positive, la négative ou autre. David avait remis la bouteille avec ses bulles dans le panier. Puis il avait littéralement bondit sur ses jambes. Juste avant de prendre dans ses bras Mary Margaret et de s’élancer en direction de l’eau il lui signifia avec un air amusé :

- En fait je ne te laisse pas le choix, chérie.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Jeu 6 Nov - 21:00







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C’était vrai que nous n’avions pas vraiment pris de mesure en ce qui concernait la luminosité. En aucun cas j’avais pensé que lorsque la nuit tomberait, nous nous retrouverions sans lumière. Enfin, ce n’était pas comme si nous serions dans le noir complet, mais un brin de lumière ne ferait vraiment pas de mal. Du coup, David et moi étions un peu comme deux imbéciles, pour le coup. Sauf que nous ne comptions pas laisser ce petit « problème » gâcher notre soirée. Nous étions peut-être deux maladroits pour ce rendez-vous nocturne, mais les prochaines fois, se serait encore mieux. C’était en faisant des erreurs qu’on apprenait après tout, non ? En tout cas, il semblerait que nous avions quand même une solution. Une petite solution, bien sur, mais une solution quand même : utiliser nos téléphones portables. C’était vrai que maintenant, les téléphones pouvaient faire beaucoup plus de choses que dix ans auparavant. Nous pouvions télécharger des applications pour faire un effet lampe de poche avec le flash de l’appareil photo.

Seulement voilà, les téléphones portables avaient nettement moins de temps de vie qu’une lampe torche. C’était certain ! Mais ça nous offrirait un peu de répits et puis, ça nous permettrait de continuer un peu cette soirée sur la plage. Je ne savais pas trop si David attendait de moi que je lui annonce que j’avais tout prévu, mais comme ce n’était pas le cas, j’espérais qu’il n’allait pas être déçu non plus. Ca m’arrivait d’être tête en l’air, à moi aussi. J’étais loin d’être une femme parfaite ! Je voyais bien que David ne m’en tenait pas rigueur. Pourquoi le ferait-il, d’ailleurs ? Lui-même n’y avait pas pensé. Enfin, je proposais une solution qui pourrait nous éviter de tomber à plat tous les deux : utiliser chacun notre tour notre téléphone portable afin que l’éclairage dur le plus longtemps possible. Cependant, nous ne tiendrons pas éternellement, il ne fallait pas se leurrer. Mais ce n’était pas bien grave parce que je comptais savourer absolument chacune des minutes que je pouvais passer en sa compagnie. Ce n’était pas un peu d’éclairage qui allait nous empêcher de passer une bonne soirée.

Etre dans l’obscurité ne me dérangeait pas vraiment plus que ça, en fait. C’était juste moins pratique quand on voulait marcher parce qu’on ne savait pas vraiment où on mettait les pieds. Mais ça, c’était un détail vraiment mineur. Sortant mon téléphone de mon panier, je l’allumais afin de pouvoir regarder où en était ma batterie. Je l’utilisais tellement peu que parfois j’oubliais complètement de le recharger si bien qu’il s’éteignait tout seul et je m’en rendais compte que quand je devais l’utiliser. Du coup, j’espérais que je n’avais pas dit de bêtises en disant à David qu’on pourrait alterner entre nos téléphones si au final on ne se retrouvait qu’avec le sien. Je me mordillais la lèvre inférieure et eus un léger espoir quand je le vis s’allumer. Une pomme croquée apparut sur l’écran. Je détestais les pommes, mais quand on achetait un Iphone, malheureusement, le logo allait avec. D’ailleurs, pourquoi avais-je choisi ce téléphone ? Je n’en savais rien. Je ne me souvenais même pas depuis quand je l’avais. Enfin, ce n’était pas l’important parce que le téléphone termina de s’allumer.

Alors que David était entrain de me dire combien de pourcent possédait son téléphone, je regardais mon taux de batterie. Je n’arrivais même plus à me souvenir quand est-ce que je l’avais chargé la dernière fois. En tout cas, j’étais stupéfaite par la conservation de batterie que possédait ce téléphone.

- Le mien est à 68%, ce qui est… étonnant.

Nous nous mîmes d’accord sur le téléphone qui serait utilisé le premier, ce qui n’avait aucune espèce d’importance. L’éclairage mis en route, je ressortis la bouteille de champagne et proposais à David une nouvelle flute. En aucun cas je souhaitais le forcer à boire et en aucun cas nous étions obligés de la terminer. J’avais aussi d’autres choses à boire et je ne le lui cachais pas. Je cherchais légèrement sa coupe en plastique afin de lui resservir un verre alors qu’il parlait de dessert. Je reportais mon attention sur lui avec un sourire et hochais la tête. Toujours garder une place pour le dessert, c’était une de mes règles principales quand il s’agissait d’un repas. Je terminais toujours sur une note sucrée, un peu comme les enfants. D’ailleurs, c’était peut-être le fait de déjeuner à la cantine et d’avoir un repas avec un dessert d’inclus dedans qui faisait ça. Maintenant que David avait parlé de dessert, j’étais curieuse de savoir ce qu’il avait préparé – ou pas, car il aurait très bien pu aller acheter. L’un comme l’autre, j’étais certaine que ça me conviendrait parfaitement bien.

- Bien sur, je vais faire honneur à tout ce que tu as rapporté.

Recevant un baiser sur la joue, la bouteille de champagne me fut retirée des mains. Je le regardais qui s’apprêtait à servir les flutes quand il suspendit son geste. J’arquais un sourcil sans vraiment comprendre ce qui avait pu le couper dans sa lancée puis quand je vis son regard, je compris qu’il venait d’avoir une idée. Je lui lançais un regard, à mon tour, qui l’intimait de dire son idée sans attendre quand il me proposa une baignade. Surprise, j’ouvris la bouche en un O quasi parfait. David remit la bouteille dans le panier avant de sauter sur ses jambes. J’allais pour lui répondre quand je me sentis soulever. Avant que je n’ai pu comprendre ce qu’il m’arrivait, j’étais dans ses bras, direction la grande étendue d’eau. Apparemment je n’avais pas le choix. Oh ?

- Attend, attend ! Comme ça ? Je veux dire… habillés ?

Oui, ça sonnait débile, dis comme ça, mais je n’avais pris aucun rechange, ni maillot de bains – peut-être que j’aurais dû, en effet – et du coup, je me retrouvais sur le fait accompli, à devoir choisir. Quoi que non, je n’avais rien contre l’idée d’aller piquer une tête, mais David me prenait vraiment au dépourvu pour le coup. Et en plus de ça, il ne me laissait pas le choix.

- Non pas que je n’y vois un quelconque inconvénient hein… Enfin… je n’ai pas le choix !

Je me sentais bête, alors du coup, je me mis à rire légèrement. C’était stupide de ma part.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Jeu 20 Nov - 17:39







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Le moins que l’on puisse dire c’était que David Nolan n’avait pas tergiversé, il c’était contenter d’agir aussi rapidement que son impulsion l’avait guidé. C’était comme si les eaux sombres et paisibles de cette soirée lui avait lançait un intime appel pour qu’ils viennent les gagner. Il n’avait pas cherché le moindre instant à réfléchir aux divers paramètres qui pouvaient aller à l’encontre de son projet. Comme par exemple : la fraicheur très probable de l’eau en cette heure de la journée, le fait d’y aller entièrement vêtu et de ne pas avoir ainsi de tissu sec à leur sortir de l’eau pour se réchauffer et se sécher.

Ce fut à petites foulées, pas très rapide, car il ne voulait pas perdre May Margaret en route qu’il arriva sur le rivage. David déposa avec délicatesse sa petite amie sur le sable. Le jeune homme n’avait pas pris en considération les protestations de la demoiselle, il s’y était préparé et il aimait la découvrir sous ce nouveau jour, à moitié renfrognée et surprise. D’un geste empli d’assurance et de détermination, il retira sa veste et la jeta à quelques mètres de la mer, pour se garantir de pouvoir ainsi la retrouver sèche.

Puis ce fut à pas plus feutré, lent et moins confiant, qu’il pénétra dans l’eau. N’y trempant dans un premier temps que ses pieds, il avait pris soin de retirer ses chaussures juste avant et les avaient laissées à proximité de sa veste. Il se retint de pousser des petits cris, provoqué par ce contact avec l’eau, que sur le coup il considéra comme glaciale. Se tournant vers sa belle, il lui sourit et lui dit :

« Je ne te cacherai pas qu’elle n’est pas aussi chaude que je l’espérais. » Le sourire du jeune homme se fendit en un petit rire, juste avant qu’il ne poursuive. « Tu viens ? »

Il tendit sa main dans sa direction, attendant qu’elle prenne sa décision. Essaierait-elle de le raisonner ? En lui révélant que son idée était saugrenue, malvenue et assez inadapté sur ce moment et que du coup pour rien au monde elle ne mettrait le moindre orteil dans la mer ce soir ! Ou peut-être déciderait-elle de se lâcher, d’avoir elle aussi un moment de lâcher prise de folie passagère ? Et qu’ainsi elle aurait le courage, d’accepter cette main tendue et de suivre le garçon plus en avant. Que risquaient-ils en fait dans le fond en agissant de la sorte ? Avoir un bon rhume parce qu’ils auraient attrapé froid ? Peut-être, quoique David pariait qu’il avait les capacités pour que sa moitié n’est pas froid en sa compagnie. Si cependant elle choisissait de rester sur la défensive, ne refusant pas totalement son invitation ou ne l’acceptant pas non plus, là il lui était plus difficile de savoir comment il réagirait à l’avance.

Tel un prince charmant et dont la patience ne lui faisait pas défaut, il laissa la jeune femme peser le pour et le contre de sa proposition avant de donner sa réponse. Pendant ce temps il leva sa tête en arrière observant la lune immense qui se trouvait presque au-dessus de Mary Margaret. Sa lumière blanche et intense leur était plus qu’accessible en était près de l’eau. Sans compter qu’en plus ses rayons lumineux se reflétaient à la surface de l’eau, les baignant dans une intense lumière. Ici, au moins il n’y avait pas besoin de débattre sur comment s’éclairer, la lune et ses étoiles s’en chargeaient à merveille. Ils avaient tous deux laissaient leurs téléphones portables près de leurs affaires et pouvaient ainsi économiser leurs batteries, pour plus tard.

Les yeux dans les étoiles et cela selon plusieurs sens figurés de l’expression, puisqu’il était en train de les contempler et en même temps ses yeux pétillaient depuis que son rendez-vous avec la jolie brune avait commencé. Ainsi absorbé dans cette nouvelle contemplation, qui volait un instant la vedette à sa partenaire, il ne vit qu’après coup le choix de cette dernière.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Sam 6 Déc - 23:32







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M’amuser n’était pas un problème. Vraiment pas ! Cependant j’étais prise au dépourvu. A aucun moment je n’avais songé à la possibilité qu’on puisse aller se baigner dans la mer. Ce qui était complètement stupide étant donné que généralement, quand on venait à la plage, si ce n’était pas pour faire du footing, c’était pour aller se baigner au moins une fois. J’aurais dû penser à ça. Pour le coup, je me sentais très stupide ! Nous étions au beau milieu de l’été et par conséquent, c’était la période où tout le monde venait se baigner. Du coup, prendre un bain de minuit était aussi une possibilité. Enfin, en attendant, j’étais entrain de me faire emmener vers l’eau par David qui m’avait attrapé sans que je ne puisse faire quoi que ce soit – bien qu’il fallait être honnête sur le fait que je n’avais pas cherché à me dérober de son étreinte.

Avant que celui-ci n’entre dans la grande étendue bleue nuit, je lui demandais de s’arrêter. D’une certaine manière, je lui rappelais que ni lui, ni moi n’avions de maillot de bain et que par conséquent, si nous entrions dans l’eau salée, quand nous ressortirions, nous n’aurions aucun moyen de nous changer. La température était encore assez élevée pour que je ne mette pas mon gilet, mais il n’en serait pas ainsi toute la nuit. Mes paroles semblèrent avoir un impacte chez David étant donné que celui-ci s’arrêta et me reposa délicatement au sol. Mes pieds entrèrent au contact du sable mouillé par l’eau de la mer. Un léger frisson me parcourut, mais je ne bougeais pas, restant auprès de l’homme que j’aimais afin de savoir ce qu’il allait faire, maintenant qu’il avait pris conscience de la situation.

J’arquais un sourcil en le voyant retirer sa veste pour la jeter un peu plus loin vers le sable sec. Je suivais du regard le vêtement avant de reporter mon attention sur David qui retira ses chaussures avant de commencer à entrer dans l’eau. Okay ! D’accord ! Pourquoi pas ? Enfin, je m’en doutais que ça allait se passer comme ça. Je le fixais sans rien dire, attendant sa réaction. Un léger sourire s’était dessiné sur mes lèvres quand j’avais vu son dos se crisper légèrement. Au moins, il ne se dégonflait pas. Certains auraient déjà fait demi-tour en affirmant que c’était dommage pour le bain de minuit. Du coup, je ne pouvais qu’être admirative. Je lui rendis son sourire lorsqu’il m’en offrit un en se tournant vers moi pour m’annoncer que l’eau n’était pas des plus chaudes. Un sourire ironique apparut sur mon visage.

- Vraiment ? J’aurais pourtant cru qu’elle l’était en te voyant entrer dedans.

Mon rire accompagna le sien. Je ne considérais pas bien longtemps cette main qu’il avait tendue vers moi, m’invitant ainsi à le rejoindre. Je me mordillais la lèvre inférieure, considérant un peu cette main tendue. Si je rentrais dans l’eau, je mouillerai ma robe, par conséquent, et une fois sortie, je n’aurais absolument aucun vêtement de rechange. Cependant, je craignais que David ne prenne mal mon refus de le suivre. Surtout qu’en fait, j’avais envie de le suivre. Ma décision ne mit pas plus de cinq secondes à tomber. Délicatement, je posais ma main dans la sienne et fis un pas dans l’eau. Quand ma peau entra en contact avec l’eau, j’eus exactement la même réaction que David : je me figeais quelques instants avant de prendre mon courage à deux mains et d’avancer un peu jusqu’à arriver à la hauteur de l’homme que j’aimais.

- Après tout, on ne vit qu’une fois, non ? Alors qu’est-ce qu’un malheureux rhume ?

Quelque part, c’était ce qui nous attendait. Ma robe ne fut pas longtemps épargnée par l’eau étant donné qu’une vague un peu plus haute que les autres vint en mouiller le bord, se propageant dans le tissus et remontant légèrement. Un frisson me parcourut. David n’avait pas tord. Mais j’avais pris ma décision : je passerai ces quelques instants avec lui, quitte à avoir une pneumonie le lendemain et rester couchée sous quarante degrés de fièvre. Ma main était toujours logée dans la sienne et je ne semblais pas vraiment décidée à le lâcher. Quitte à être malade, autant l’être à deux. Peut-être que ça nous permettrait d’être ensemble un peu plus longtemps et… comme ça… nous partagerions nos microbes, aussi. Bref ! Trêve de tergiversation. Non pas que cela ne soit pas une expérience bonne à prendre, mais dans l’instant T, je n’avais pas à penser aux conséquences de notre baignade nocturne.

Continuant de tenir la main de David, je m’enfonçais un peu plus dans l’étendue d’eau salée jusqu’à ce que celle-ci ne m’arrive à la taille. La chair de poule s’était inscrite sur mes bras. Je me tournais vers David et lui demandais :

- Et maintenant, Monsieur Nolan ?



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Mer 10 Déc - 20:08







Mary Margaret & David

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La surprise s’effaça pour laisser place à un franc et majestueux sourire sur le visage de la douce et belle institutrice. David ne loupa pas une miette de ce changement, qu’il considérait presque comme un tour de magie, tellement la permutation d’expression de son visage avait était fulgurante et radicale. Le jeune homme sourit à son tour comme s’il avait été un miroir, de l’âme de la demoiselle. Puis sans la quitter du regard, il se demanda en son for intérieur ce qu’elle allait faire. En tout cas, il était évident qu’elle doutait vraiment, et qu’elle hésitait entre suivre David contre sa raison, ou suivre sa logique et ne pas prendre le risque d’aller se baigner et d’attraper un rhume par la suite.

Le fait de s’être littéralement jeté à l’eau, semblait avoir fait pencher la balance plutôt d’un côté que de l’autre. L’ex prince charmant poursuivit son rire quand il entendit la réplique de la jeune femme. Il aimait quand elle empruntait ce ton un brin sarcastique, empreint d’une rationalité flagrante et d’un trait d’humour, un parfait mélange qui le séduisait à chaque fois, surtout qu’il était toujours enrobé par sa voix de velours. Dès cet instant il savait déjà que sa décision était arrêtée et il devinait même qu’elle serait sa réponse. Peut-être l’avait-il su avant la jeune femme ? Mais pour cette dernière option il y avait assez peu de chance…

Quand elle finit par pénétrer à son tour dans l’eau, en glissant sa main dans celle de son petit ami, il la guida pour qu’elle arrive jusqu’à là où il s’était mouillé, c’est-à-dire pour le moment jusqu’au mollet environ. Il hocha positivement de la tête à son affirmation sans rien ajouter de plus sur le coup. David n’était pas du genre à avoir peur de prendre des risques et il espérait secrètement qu’il en était de même pour Mary Margaret. Puis tout en la regardant droit dans les yeux, il lui dit, à la fois dans le but de la rassurer et dans celui de faire un trait d’humour :

« Il n’est pas dit que nous en sortions forcément avec un rhume. Peut-être que nos corps sont plus résistant que la moyenne. » Hasarda-t-il avec un nouveau sourire à tomber à la renverse.

David n’eut pas ensuite à enclencher la marche vers le large, qui était composé d’eau qui s’étendait à perte de vue, comme si on ne pouvait pas en décider la fin. L’enseignante prit les devants, surement pour ne pas demeurer statique et ainsi diminuer les risques d’attraper froid. Gardant sa main dans la sienne, il l’a suivie en marchant à ses côtés de bon cœur. Elle s’arrêta alors que l’eau lui arrivait à présent à la taille, pour sa part elle lui arrivait au niveau de son bassin. Et se tournant vers lui elle lui demanda ce qu’il souhaitait faire. Mary Margaret avait beau sourire, il sentit son bras trembler, de par la main qu’il gardait précieusement dans la sienne. Et il vit aussi la jeune femme frissonner.

Sans lui offrir une réponse phrasée, il fit un pas dans sa direction et l’attira soudainement à lui, la plaquant contre son torse. David noua ensuite ses mains dans le haut de son dos faisant tomber de légères gouttes d’eau dans le dos de sa robe. Il fit ensuite courir ses doigts de part et d’autres de sa nuque, les faisant redescendre comme sur un toboggan le long de son bras, puis il les noua à nouveau dans le bas de son dos et fit de nouveau de Mary Margaret sa prisonnière. Il plongea un regard brulant dans ses prunelles de miel, la fixant un instant intensément, juste avant de pencher lentement vers son visage pour venir l’embrasser.

Mais au dernier moment il changea sa trajectoire, il effleura de ses lèvres, un coin de sa bouche, avant de faire glisser celle-ci le long de sa joue et de s’arrêter dans le creux de son cou. Décidément c’était une des parties du corps de la jeune femme avec laquelle il aimait s’amuser et y déposer des marques d’affection. David souffla un air chaud dans le creux de son cou, avant de plaquer ses lèvres sur sa peau soyeuse pour venir y tracer des cercles imaginaires du bout de sa langue. En même temps, c’est tout naturellement que sa main gauche remonta le bras de la jolie brune, pour venir passer ses doigts entre les cheveux fins et court de la miss. Quand il décolla ses lèvres de la douce peau de l’enseignante, ce fut pour remonter d’à peine quelques petits centimètres, jusqu’à son oreille pour lui susurrer ces quelques mots à voix très basse :

« Tu as encore froid ? Parce qu’il est hors de question que je te laisse te geler ici. »



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Mer 31 Déc - 13:10







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




On ne vivait qu’une fois sur cette Terre. On pouvait bien dire ce qu’on voulait sur la réincarnation, mais personne ne se souvenait de sa vie antérieure si vie antérieure il y avait. Donc dans tous les cas, notre passage sur Terre ne se faisait qu’une seule fois. Du coup, notre passage sur Terre était si éphémère qu’il ne fallait pas perdre son temps dans des futilités telles que : « Je vais attraper un rhume si je fais ça ». Un rhume, ça se soignait en deux temps, trois mouvements. Une relation aussi parfaite, bien qu’imparfaite, que celle que je vivais avec David n’arrivait pas tous les jours. Nous devions profiter au maximum du temps qui nous était donné de vivre ensemble et si pour cela, je devais pénétrer dans une eau qui ne devait pas excéder les seize degrés, je le ferais. Et pour preuve, j’avais accepté la main qu’il me tendait pour venir près de lui. L’eau était nettement moins chaude qu’en pleine journée étant donné qu’à présent, il n’y avait plus les rayons du soleil pour la réchauffer, mais c’était supportable.

Même si je m’en sortais avec un rhume, je doutais fortement que je regretterai mon geste. Nous étions là pour passer une merveilleuse soirée, n’est-ce pas ? Alors tant pis. Et puis, comme David le soulevait si bien, il n’était pas sur à 100% que nous nous en sortions avec un rhume. Nous pouvions ne rien attraper du tout. J’étais on ne peut plus d’accord avec lui et lui offris un sourire en réponse au sien qui était tout simplement à tomber. C’était fou comme je fondais comme neige au soleil quand il me souriait de cette façon. Je ne savais pas trop s’il était conscient de l’effet qu’il faisait sur moi, mais s’il continuait à sourire de cette manière, je ne donnais pas cher de ma peau et de ma raison. Depuis que je l’avais rencontré, à chaque fois que ses yeux se posaient sur moi, j’en avais le cœur qui battait à la chamade, quand il souriait, plus rien n’existait. Même à l’époque où il était encore avec Kathryn. J’étais tombée amoureuse de lui et ce, bien avant qu’il me regarde. En fait, je pense être tombée amoureuse de cet homme dans le coma dont on ne savait rien.

- Peut-être que oui, en effet, répondis-je enfin.

Ma robe prenait l’eau, mouillant ma peau bien au-delà où la mer s’arrêtait sur moi. Du coup, pour ne pas demeurer figés plus longtemps, je marchais vers le large, m’enfonçant un peu plus à chaque pas, David me suivant. Quand je m’arrêtais, l’eau m’arrivait à la taille. Même si la température de l’eau était supportable, je ne pouvais pas empêcher la chair de poule s’inscrire sur ma peau. Par moment, des frissons me parcouraient. Enfin, maintenant que nous avions avancé à une distance tout de même assez respectable du bord, je me tournais vers lui en lui demanda ce qu’à présent, il comptait faire. Je m’attendais à beaucoup de chose venant de sa part, comme une bataille d’eau ou une course à la nage improvisée (que je perdrais sans aucun doute), mais au lieu de m’offrir une réponse par les mots, David m’attira contre lui. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres tandis que je laissais ma tête reposer contre son torse et mes bras l’entourer.

Un léger frisson, qui n’était nullement dû à la température de l’eau, me parcourut quand je sentis ses doigts sur ma nuque puis le long de mes bras. Décollant ma tête de son torse, je la levais vers lui. Mon regard fut capturé par le sien puis le magnétisme opéra. Je croyais vraiment que nos lèvres allaient se rencontrer, j’y étais préparé, mais David me prit de court en déviant sa bouche de la mienne. Elles ne firent que s’effleurer avant que ses lèvres ne prennent le chemin de ma joue pour terminer leur course dans le creux de mon cou. Quand je sentis son souffle chaud sur ma peau, un frisson plus fort encore me parcourut, mais je crus que mon enveloppe corporelle m’abandonna quand il vint plaquer ses lèvres sur ma peau, sa langue s’ajoutant à ce délicieux mélange. J’étais à la limite de défaillir, mais heureusement que je me tenais à lui parce que sinon… En fait, je retirais ce que j’avais dit un peu plus tôt : j’étais certaine qu’il savait l’effet qu’il me faisait ! Une vague de chaleur envahit absolument tout mon être, me faisant oublier que je me trouvais dans la mer.

Un soupire de bien être s’était échappé de mes lèvres et quand je m’en rendis compte, je me mordillais la lèvre inférieure. Quand les lèvres de David quittèrent ma peau, une douce chaleur m’habitait à présent. Néanmoins, je reprenais doucement pied à la réalité quand il me demanda si j’avais encore froid. Rouvrant les yeux (d’ailleurs, je n’avais même pas eu conscience de les avoir fermés), je tournais légèrement la tête dans sa direction, juste assez pour permettre à mes lèvres d’être proches des siennes.

- Non, soufflais-je. Je ne crois pas…

Mes mains quittèrent son dos pour aller se poser sur sa nuque, puis d’un léger mouvement de tête, je scellais mes lèvres aux siennes. Je l’embrassais comme si ma propre vie en dépendait, me serrant contre lui. David avait réveillé quelque chose en moi de tellement frénétique… Mes lèvres quittèrent les siennes pour descendre le long de sa mâchoire et se poser dans le creux de son cou où je m’attardais quelques instants avant de remonter lentement jusqu’à son oreille. Je mordillais légèrement son lobe avant de murmurer :

- Tu es l’homme le plus merveilleux que je connaisse, David Nolan.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Ven 16 Jan - 19:29







Mary Margaret & David

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Il savait pertinemment bien ce qu’il faisait et l’effet que cela devait produire chez sa partenaire. Même si son but premier était par-là d’éviter que Mary Margaret n’attrape froid et qu’ainsi elle reste davantage en sa compagnie dans l’eau claire de la nuit, ce n’était pas là sa seule visée. Il souhaitait aussi en profiter pour dévoiler une fois encore, sous le couvert de la nuit, la tendresse qui était caché en lui et qui ne demandait qu’à s’exprimer en compagnie de la femme pour qui son cœur battait. David éprouvait de plus en plus l’envie et le désir, si l’un était un tant soit peu différent de l’autre dans ce type de situation, de se rapprocher de la jolie brune et de lui témoigner différentes autres marque d’affections encore jusque-là inexploré. En tout cas peut-être les avaient-ils expérimentés avant son coma, avec sa prétendue femme, mais il n’en avait pas le moindre souvenir. Tout ce qui comptait c’était l’instant présent, et ce qu’il construisait, ce qu’il créait en compagnie de Mary Margaret.

Bien avant qu’elle ne lui réponde il avait senti tout son être trembler fébrilement contre son corps musclé, et cela était déjà en soi un signe de sa victoire, une preuve qu’il avait atteint les objectifs qu’ils s’étaient fixés. Il le pressentait déjà, ce n’était pas là des frissons dû au froid à présent, mais plus ceux provoqués par la nouvelle excitation qu’il avait volontairement provoqué chez la demoiselle. David en jubilait presque d’avance, même s’il tentait difficilement de le masquer.

Les mains de l’ex-princesse glissèrent dans son dos pour remonter dans le dos de sa nuque et trouver là un puis d’appui pour pouvoir l’attirer à lui et capturer à nouveaux ses lèvres comme elle le souhaitait. David fit mine de résister, profitant de la vision de la demoiselle brune à quelques centimètres à peine de son visage. Embrassant ses prunelles des siennes, et capturant son image pour l’éternité dans sa mémoire. Puis seulement après cela il consentit à opposer moins de résistance et à se laisser échouer sur les lèvres sucrées et tendres de sa partenaire. Le jeune homme se laissa guider par l’enseignante, comme on laisse quelqu’un dans le couple diriger une danse.

Ce fut cette fois-ci à son tour de profiter des attentions de sa bien-aimée. Quand il sentit ses lèvres dériver en glissant sur la courbe de sa mâchoire, il bascula sa tête en arrière pour lui faciliter ainsi le passage. De là il put à loisir contempler les étoiles et la lune au-dessus, même si son esprit était bien au-delà dans un bonheur qu’il ne croyait pas possible. Surprit par ce qu’elle osait faire à son tour pour la première fois en sa compagnie, David demeura pendant un premier temps les bras balans, le long de son corps, seuls l’expression de son visage changeait très légèrement. Au début il souriait légèrement, puis celui-ci s’agrandissait sans qu’il ne s’en aperçoive à mesure qu’elle quittait ses lèvres pour descendre vers son cou. Puis ce fut à son tour, de laisser un soupir, semblable à un léger râle étouffé, symbole de ce petit plaisir offert.

Les paupières clauses, il ne s’était même pas rendu compte qu’elle était revenu vers le haut de son visage, un mordillement sur le lobe de son oreille le lui signala, juste avant qu’elle ne lui fasse une nouvelle déclaration enflammée. Ce fut juste après qu’il perdit le contrôle de lui-même, il n’aurait su dire si cela était volontaire, ou si c’était un lâcher prise totalement hors de sa volonté. Juste avant il réussit à lui souffler son prénom à l’oreille en guise de réponse :

« Mary Margaret… »

Cela commença presque innocemment, il entrouvrit légèrement les lèvres et sans venir vers celles de la jeune femme, ce fut elles qui vinrent à lui, répondant à son appel. D’une simple pression des lèvres il embrassa sa moitié, puis une secondes fois, une troisième… avec à chaque fois un peu plus d’intensité. Il lui était tout à fait impossible de dire quand est-ce qu’il pourrait s’arrêter, surement quand il aurait atteint l’intensité maximale qui lui était donné de pouvoir faire, ou quand il aurait besoin de respirer à nouveau, ou peut-être que Mary Margaret se détacherait avant lui de la pression de ses lèvres…

Quoiqu’il en soit, tout en l’embrassant de la sorte, il avait glissé au début du baiser ses mains dans le dos de la demoiselle, tout contre sa robe, à l’exact endroit à cheval entre la partie sèche et la partie mouillée de celle-ci, dans le creux de ses hanches. Mais à mesure que ses lèvres pressaient celles de la jolie brune, ses mains descendaient, en glissant sur le tissu fin de sa robe couleur pêche. Finalement il arriva jusqu’à presque toucher le bout de la robe, laissant ses mains demeurer sur les fesses arrondies de la demoiselle, il fit des petits mouvements circulaires avec ses mains, tout en profitant de cette position pour l’attirer à nouveau à lui.

Cela dura plusieurs minutes, ou la chaleur de leurs deux corps ne faisaient qu’augmenter à chaque seconde qui passait, les rapprochant de plus en plus l’un de l’autre, faisant monter la fièvre qui les animait. David n’y tenant plus, réussit dans un sursaut d’effort à se détacher brusquement de Mary Margaret, il plia ses jambes pour ensuite passes ses bras sous les genoux de la jeune femme et la soulever de terre, il sentit ses fesses reposer dans le creux de ses bras. Tout en la portant ainsi contre son torse, avec la ferme intention de la ramener vers la plage et de poursuivre plus en avant leur échange, il réussit tout de même à questionner sa belle :

« Si tu ne veux pas qu’on aille plus loin, on aura qu’à dire que le mot magique c’est stop. » Arrivé à la moitié de sa réplique il s’était mis à sourire, pour finir par ponctuer sa phrase d’un rire.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Ven 23 Jan - 20:13







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




Comment avais-je pu supposer que David ne savait pas l’effet qu’il produisait sur moi ? C’était tellement bête et ridicule. Bien sur qu’il savait pertinemment et il savait en jouer. L’eau de la mer n’était pas extrêmement chaude et je ne m’attendais certainement pas à ce qu’il use de ses charmes pour que j’oublie la température de l’eau en faveur à la température que mon corps pouvait dégager. En tout cas, je ne pouvais pas nier que ce n’était pas efficace ! Et David avait usé énormément de tendresse à mon égard. Tellement de tendresse que du coup, je m’étais sentie plus fébrile que jamais. Heureusement pour moi que j’étais accrochée à lui car sinon, j’aurais sans aucun doute flanchée. A la fin de ça, une sensation inconnue était née dans le creux de mon ventre. Une sensation dont David était à l’origine. Je savais que c’était grâce aux sentiments que j’éprouvais pour lui. Je l’aimais tellement que la seule chose que je désirai être à ses côtés éternellement et vivre absolument toutes les choses de l’amour.

Je savais que David avait ressenti les quelques tremblements qui avaient parcouru mon corps. Je ne m’en sentais nullement honteuse, au contraire, étant donné les sentiments qui nous unissaient, il était légitime qu’il sache à quel point j’étais affectée par lui. Les frissons qui m’avaient parcouru n’étaient nullement dus au froid de l’eau mais plutôt à l’excitation nouvelle que David avait fait naître. Il semblait tellement fier de sa réussite. Ce fut quand ses lèvres quittèrent ma peau que je revins plus ou moins à la réalité. Je pus de nouveau bouger, mais en aucun cas je ne m’écartais de lui, toujours près de lui, mes mains glissèrent dans son dos pour venir se poser sur sa nuque. Je profitais de la proximité de nos visages pour seller mes lèvres aux siennes, mais David opposa une légère résistance avant de finalement céder et laisser nos lèvres se joindre. Je l’embrassais presque comme si ma vie en dépendait avant quitter ses lèvres pour descendre le long de sa mâchoire. Ses bras m’avaient momentanément quitté pour tomber le long son corps, mais je ne m’en préoccupais pas car David venait de laisser un léger son s’échapper de ses lèvres, ce qui m’encouragea à pousser mon audace un peu plus loin.

Lentement, je remontais mes lèvres jusqu’à son oreille pour la lui mordiller avant de lui souffler à quel point il était merveilleux. J’étais sincère dans mes paroles. David était la personne la plus merveilleuse qui m’ait été donné de rencontrer et jamais je ne regretterai que nos routes se soient un jour croisées car à présent nos deux chemins étaient liés en une magnifique ligne droite. Et si un jour elles déviaient, j’étais certaine qu’elles se recroiseraient toujours. J’ignorais comment j’étais certaine de ça, mais j’en avais le pressentiment. Je relevais légèrement la tête vers lui quand il susurra mon prénom. Je vis ses lèvres se tendre vers moi comme une invitation à venir l’embrasser ; une invitation que j’acceptais immédiatement car mes lèvres vinrent contre les siennes. Au fur et à mesure des baisers échangés, ces derniers devenaient de plus en plus forts, de plus en plus pressants, comme si nous cherchions à fondre l’un dans l’autre pour ne réellement faire plus qu’un.

Ses mains s’étaient reposées sur moi, dans le creux de mon dos. Cependant, plus nous nous embrassions, plus ses mains descendaient le long de mon corps alors que mes bras entouraient toujours sa nuque, comme si je craignais qu’il s’envole. Ce qui était bien évidemment impossible à moins qu’il ne lui pousse une paire d’ailes dans le dos. Des papillons s’envolèrent dans mon ventre quand ses mains se posèrent sur mes fesses et je me retrouvais un peu plus serrée contre David, ce qui n’était pas pour me déplaire. Je maintins ma main droite sur sa nuque tandis que la gauche glissa vers son torse pour se poser au niveau de son cœur. Sous la paume de ma main, je sentais les battements de son cœur. Elle resta là pendant quelques instants avant de descendre légèrement jusqu’à son ventre avant de venir se glisser sous son haut pour entre en contact avec sa peau. Je sentais mon corps se réchauffer progressivement au fil des minutes qui me semblèrent être des heures. Je n’avais quasiment plus conscience de l’eau qui nous entourait. Seul David existait encore.

Mon désir pour lui grandissait de plus en plus. Mais les choses s’arrêtèrent assez brusquement. David avait détaché ses lèvres des miennes. J’écarquillais les yeux par surprise, mais je n’eus pas le temps de dire quoi que ce soit car il ne tarda pas à me soulever. Mes jambes vinrent entourer sa taille tandis que mes bras s’enroulèrent à nouveau autour de sa nuque. Un sourire amusé se dessina sur mes lèvres tandis que David nous ramenait sur la plage. Je me serrais contre lui tandis qu’il m’informait que je pouvais tout stopper à tout moment. Mon rire accompagna le sien. Je pris son visage entre les mains et déposais un nouveau baiser sur ses lèvres avant de répondre :

- Pourquoi est-ce que je dirais stop si c’est ce dont moi aussi j’ai envie ?

J’attendis qu’on soit de retour sur la plage pour lui intimer de me relâcher. Quand mes pieds se retrouvèrent sur le sable, je relevais la tête vers lui et lui offris un énième sourire. Prenant sa main dans la mienne, je nous ramenais vers la grande serviette qu’il avait étendue sur le sable un peu plus tôt dans la soirée. Une fois à côté de la serviette, je me retournais vers David pour me coller encore une fois contre lui et capturer sa bouche avec la mienne. Audacieusement, je laissais mes mains descendre le long de son torse, puis son ventre pour attraper le bord de son haut et le remonter vers le haut, dévoilant ainsi sa peau. Je le lui retirais et eus ensuite tout le loisir de découvrir le haut de son corps. Posant mes mains sur sa peau, après avoir lâché son haut, je relevais la tête vers lui et lui dit :

- Je veux absolument tout connaître de toi.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Sam 7 Fév - 0:29







Mary Margaret & David

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Le jeune homme sentait qu’il avait des papillons dans le ventre, non pas comme s’il était stressé, mais plutôt comme si une sorte d’envie incontrôlable demandé à être libéré et extériorisé en dehors de sa chair. Ce qui était une façon détournée pour dire, qu’à mesure que les secondes passées en étant à proximité de son aimée, le désir de David ne cessait de s’accroître. A un point tel qu’il sentait que même si Mary Margaret voulait le repousser, pour une raison quelconque, il ne savait pas s’il y parviendrait véritablement, peut-être avec toute sa détermination… et encore...

Et dans le même laps de temps il sentait que peu à peu son cœur et son souffle, commençaient à se ralentir légèrement, ce qui pouvait sembler bizarre vu la situation. Mais en fait, ces deux rythmes paraissaient petit à petit à écouter les impulsions dictées par les sentiments de mister Nolan. Et cela à chaque fois qu’il posait un regard tendre sur l’institutrice, qu’il effleurait de sa main sa peau à la douceur de pêche, que ses lèvres rencontraient celles de sa partenaire, qu’il lui soufflait un mot doux à l’oreille…

Quand la jolie brune avait une nouvelle fois posé sa main dans le creux de cou, s’attardant ainsi sur sa nuque, David eut un sourire imperceptible. Il sentait que la demoiselle aimait particulièrement marquer de son empreinte, cet endroit en particulier de son être. D’ailleurs l’ex-prince était quasiment convaincu que bien des heures, voire même des jours plus tard, rien qu’en fermant les yeux il n’aurait aucun mal à revoir cette image-là et à ressentir les mêmes émotions qu’en cet instant. Juste en pouvant très clairement sentir la main de MM, sa chaleur, tout comme la tendresse qu’elle avait dégagé tout contre sa peau. C’était le genre de souvenir, précieux, qu’il ne voulait voir effacer pour rien au monde et qu’il chérirait au fond de lui avec tant d’autres.

De son autre main, elle paraissait très clairement explorer son torse, comme pour en découvrir le tracer et le mémoriser pour elle-même. Mary Margaret s’attarda cette fois-ci sur sa poitrine, là où quelques centimètres sous sa peau, battait son cœur. Ce dernier qui était avant étrangement calme, accéléra vivement, sous cette nouvelle pause, avait de retrouver une certaine sérénité et de reprendre un rythme plus posé et mélodieux. Quand cette même main glissa sous le bas de son tee-shirt, elle sentit de prime abord la chaleur que dégageait les doigts de la jolie brune, et cela malgré la fraicheur nocturne environnante qui commençait peu à peu à s’établir. Mais pour le moment aucun des deux amoureux ne ressentait le moindre signe de ce début de baisse de température, ils en ressentaient même tous les effets contraires en étant ainsi collé l’un à l’autre.

Lorsqu’il la prit dans ses bras, la jeune femme était bien loin de protester, de se débattre ou même de chercher à retrouver la terre ferme sous ses pieds. C’était tout l’inverse, elle noua chacun de ses membres autour de lui, un peu comme l’aurait fait un koala qui s’accrocherait à un arbre, pour s’y lover et y dormir le plus confortablement possible. David prit cela pour un signe d’accord envers sa requête implicite et il commença ainsi à la transporter à nouveau vers la plage, là où ils avaient laissés leurs affaires. Sur le trajet, Mary Margaret tenu qu’en même à bien spécifier les choses, en clarifiant sa position et son avis sur son « avertissement ». Miraculeusement, le jeune homme réussit tout de même à continuer sa marche, tout en l’écoutant et en embrassant ensuite sa belle. Il répliqua juste après :

« En ce cas c’est parfait ! » proclama-t-il avec un large sourire satisfait.

Avec délicatesse, il relâcha sa belle prisonnière, qui fut un temps sa captive. Mais malgré sa liberté de retrouvé il ne comptait pas la laisser pour autant tranquille ! Ils étaient presque à mi-chemin à présent, loin de la mer, mais pas encore arrivé là où ils avaient établi leur coin repas. Glissant sa main dans celle de la petite brune, il se laissa guider par l’invitation de cette dernière. Elle les conduisit jusqu’à la grande serviette que David avait étendu plus tôt sur le sable pour elle.

De là, elle vint retirer le tee-shirt qu’il portait sur lui et qui à cet instant correspondait au seul vêtement qui se trouvait sur la partie supérieure de son corps. Il l’aida, tendant puis pliant les bras, et quand le bout de tissu tomba sur le sable pas un instant il ne le regretta, surtout pas lorsque les mains de sa petite amie vinrent de nouveau se poser sur son torse. Il joignit ses mains aux siennes, en les recouvrant, puisque qu’elles étaient plus grandes, tout en les plaquant contre son torse. Et en même temps qu’il faisait ce geste, il lui répondait :

« Ça tombe bien, car j’avais exactement la même ambition te concernant. »

Il accompagna sa phrase d’un petit sourire malicieux, tout en se penchant vers elle pour un déposer un léger baiser, qui glissa sur ses lèvres, comme une goutte d’eau. Il profita de cette micro-diversion, pour faire glisser dans son dos ses deux mains et les faire remonter le long de la fermeture éclair qui retenait la robe sur sa propriétaire. Sans difficulté il réussit à la faire glisser, toutefois il ne la descendit qu’à moitié, juste ce qu’il lui fallait pour dénuder l’une de ces épaules. Il vint déposer sur celle-ci sa main droite, l’effleurant d’une caresse du bout des doigts, tout en regardant avec des yeux pétillant sa chérie. Puis David renouvela la même action avec son autre bras, découvrant ainsi les épaules de l’enseignante. C’est seulement ensuite qu’il finit de descendre la fermeture éclair de robe, ce qui eut pour effet immédiat de faire tomber celle-ci sur le sable.

C’est ainsi que le jeune homme eut l’occasion de voir sa chère et tendre en sous-vêtements. Elle ne tremblait qu’à peine et elle ne semblait être nullement gênée ou effrayée par la tournure des évènements. Elle paraissait tout simplement aussi désireuse que lui de poursuivre leurs découvertes de l’autre. Il l’a contempla en caressant distraitement sa joue tout en lui soufflant à l’oreille :

« Tu es tellement belle MM… »

C’était bien la première fois qu’il l’appelait ainsi. Pourtant c’était un diminutif qui lui était venu tout naturellement, qui était à la fois son prénom tout en ayant un lien « non dissimulé » avec le verbe aimer. Il fit un pas vers elle et vint effleurer la surface de sa peau nouvellement découverte avec le sien à moitié dénudé. Tout en passant une main dans ses cheveux il attira à lui son visage et captura sa lèvre inférieure entre les siennes.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Mer 4 Mar - 18:54







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« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




J’avais la sensation de planer. C’était une sensation vraiment merveilleuse. Si seulement un instant comme celui-ci pouvait durer éternellement… Mais il fallait se faire une raison, toute bonne chose avait une fin. Fort heureusement que cet instant commençait à peine car j’y goutais tout juste. Je ne savais pas qu’on pouvait aimer une personne à ce point et qu’on pouvait le désirer tout autant. David était vraiment l’homme de ma vie, je n’avais aucun doute là-dessus. Nous étions faits pour être ensemble. Je nous considérais comme parfait. Peut-être était-ce prétentieux de ma part de le penser ainsi, mais… C’était difficile de penser autrement en aimant à ce point une personne. Il ne faisait aucun doute que d’autres couples se voyaient aussi parfait que moi je me voyais avec l’homme pour qui mon cœur battait, mais ce n’était pas pareil. Certains pouvaient sembler être un couple idéal, comme par exemple, la famille Beckham (bien que moi, je les trouvais plus commercial qu’autre chose). Mais la perfection, c’était encore autre chose.

Des sensations merveilleuses avaient envahi mon corps si bien que je me laissais simplement guider par elles. C’était ces sensations qui me donnaient le courage et l’audace de montrer, par des gestes, à quel point j’étais affectée par David. Je voulais qu’il sache à quel point je l’aimais, à quel point je tenais à lui. En cet instant, les mots me semblaient tellement dérisoires, tellement… à des milliers de kilomètres de ce que je ressentais réellement. Les mots « je t’aime » n’étaient même pas assez puissants pour exprimer l’amour que j’avais pour lui. Heureusement que nous possédions d’autres façons de montrer cela. Mon corps contre le sien, à aucun moment je souhaitais me détacher de lui ou bien m’éloigner ne serait-ce que d’un seul centimètre. C’était, bien évidemment, impossible car arrivait des instants où nous étions obligés de nous éloigner ne serait-ce que pour bouger. Mon audace monta jusqu’à aller glisser une main sous son haut. Là, je pouvais sentir sous ma paume la douceur de sa peau et les dessins de ses muscles.

Nous sortir de l’eau était sans aucun doute la meilleure chose à faire pour la suite des événements. Et puis, la façon dont David me prit contre lui me permit d’être encore proche de lui. C’était sans aucun doute la plus grande proximité que nous aillons pu avoir jusqu’à présent. Une proximité qui n’allait sans doute pas tarder à être surpasser, mais, ça ce n’était qu’un détail. Mes jambes nouées autour de sa taille et mes mains entourant sa nuque, je me laissais transporter avant de rire lorsqu’il jugea utile de me préciser que je pouvais tout stopper à chaque instant. Ca c’était bien une chose que je ne ferais pas étant donné que j’avais autant envie que lui de ce qui allait sans aucun doute se passer. Je ne me sentais aucunement gênée. C’était bon signe non ? A ma réponse quant à mon désir de partager cet instant avec lui, il m’embrassa avant de clamer la perfection de la situation. Oui, tout était parfait. Absolument rien ne saurait troubler l’instant que nous vivions. C’était tellement magique…

Après qu’il m’eut posé sur le sable, je pris sa main dans la mienne et nous guidais jusqu’à nos affaires que nous avions momentanément abandonnées pour aller faire un tour dans la mer. Une fois arrivée à destination, je reportais toute mon attention sur David et retirais son t-shirt. Cette entreprise fut facile étant donné qu’il m’y aida en levant ses bras. Je lâchais le vêtement sur le sable et reportais mon attention sur son torse en posant mes mains dessus. Ces dernières furent recouvertes par les siennes, plus grandes. Je lui avouais vouloir tout connaître de lui. Je voulais vivre absolument tout ce qu’on pouvait vivre dans une vie avec lui. Je ne voyais pas d’autre partenaire idéal pour ça. Un sourire éclatant se dessina sur mon visage quand il m’avoua avoir exactement la même idée. Mes mains toujours emprisonnées dans les siennes, je lui rendis son baiser, aussi léger fut-il. Mais je ne fus nullement déçue de sentir ses mains dans mon dos pour atteindre le haut de ma robe ainsi que sa fermeture qui la maintenait en place.

Je m’attendais presque à ce qu’elle tombe à mes pieds, mais au lieu de ça, David la retint pour qu’elle ne dévoile qu’une seule de mes épaules. Ses doigts firent naître des frissons sur cette partie de mon corps. Même si j’étais consciente de ça, je ne pouvais pas détacher mon regard du sien. C’était tellement facile de se perdre dans ses prunelles. Parfois quand son regard captivait le mien, j’oubliais absolument tout ce qui m’entourait. Même parfois, mon prénom. D’autres frissons naquirent quand il répéta son action sur l’autre épaule. Mes deux épaules ainsi dévoilée, ma robe ne tarda pas à tomber à mes chevilles, me laissant ainsi en sous-vêtements face au regard de David. Je sentis mes joues chauffer légèrement, mais à aucun moment je ne cherchais à me cacher à ses yeux. J’étais un peu nerveuse, je devais bien l’avouer, mais c’était ‘tout’. En fait, j’étais plus curieuse de savoir comment est-ce que les choses allaient se dérouler.

Mon cœur s’affola suite au compliment qui avait franchi ses lèvres. Je ne saurais dire si c’était la première fois ou pas qu’on me disait que j’étais belle ou pas, mais des lèvres mais venant de lui, c’était sans aucun doute le plus beau des compliments qu’on ait pu me faire jusqu’à présent. Et puis, il y avait aussi le surnom que beaucoup de personnes m’avaient donné jusqu’à présent : MM. Beaucoup plus rapide à prononcer que Mary Margaret. Mais c’était la première fois que David m’appelait ainsi. Cela ne me dérangeait pas du tout. Un surnom était fait pour être utilisé. Un sourire vint se dessiner sur mes lèvres. Je posais ma main sur la sienne, qui recouvrait ma joue et lui répondis dans un presque murmure :

- C’est toi qui me rends belle.

C’était vrai ! Jamais je ne m’étais sentie aussi épanouie que depuis que je le connaissais. Il me faisait me sentir femme. Mais vraiment femme ! Je la laissais franchir les quelques centimètres qui nous séparaient encore. Ses mains sur moi contribuèrent à faire naître d’autres sensations que je ne connaissais pas encore mais qui s’avéraient être extrêmement grisantes. Je lui rendis son baiser lorsqu’il vint capturer mes lèvres des siennes puis posais mes mains sur son torse pour en apprécier le dessin, le grain de sa peau sous mes doigts. Audacieusement, je lui mordillais légèrement la lèvre inférieure tandis que mes mains, qui se trouvaient au niveau de son torse, descendirent le long de son ventre pour arriver au niveau de son pantalon que j’entrepris de déboutonner. Une fois chose faite, je fis en sorte de le faire glisser pour qu’il tombe à ses chevilles. Je décollais mes lèvres de celles de David.

A mon tour je pus observer le corps de l’homme pour qui mon cour battait à la chamade à chaque fois qu’il déposait un regard tendre sur moi. Même si j’avais déjà eu l’audace d’imaginer ce à quoi il ressemblait sans ses vêtements, je ne pus m’empêcher de constater que mon imagination avait été beaucoup trop maigre pour la réalité.

- Tu es parfait, soufflais-je avec une pointe d’émerveillement dans ma voix.

Je l’embrassais à nouveau d’un simple baiser avant de les descendre le long de sa mâchoire, puis son cou pour finir sur son torse. Mes mains glissèrent par la suite dans son dos afin de me maintenir un maximum contre lui.



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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Sam 4 Avr - 19:10







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




C’était étrange de découvrir quelque chose et en même temps de sentir que tout ceci avait quelque chose de familier, comme si cela faisait écho à un passé qui lui avait échappé. En fait se n’était pas la première fois qu’il ressentait cela. Auparavant il en avait déjà fait l’expérience alors qu’il se rapprochait peu à peu de Mary Margaret, qu’il apprenait à la connaitre et qu’il découvrait à quel point il lui était difficile de se passer de sa présence. Il avait eu le sentiment d’avancer en aveugle, tout en sachant très bien où est-ce qu’il allait et en étant parfaitement serein. C’était le même genre de sensation qui le guidait en cet instant partagé avec la belle enseignante.

Quand la robe de la miss s’échoua telle une plume sur le sable tiède de la plage, il vit les joues de sa partenaire s’empourprer et monter un peu en température. David la regarda, ne pouvant s’empêcher de penser que cela la rendait terriblement mignonne et attachante et que ça lui donnait envie d’aller encore plus en avant. Il glissa sa main sur sa joue, ressentant la chaleur naissante sous sa peau, il la caressa comme pour la rassurer, avant de lui offrir un abri avec le creux de sa main. Pendant que la jeune femme profitait de cette caresse pour se rassurer, David de son côté ne résista pas à l’envie de parcourir du regard l’institutrice. C’était la première fois qu’il la découvrait en sous-vêtements, d’ailleurs il ne prêta que peu d’attention à ces derniers. Il était bien trop occupé à observer chaque parcelle de son corps, s’attardant davantage sur ses courbes féminines, contemplant sa poitrine a demi-dissimulé, son petit ventre sans défaut, la courbure de ses hanches…

Alors le compliment qu’il lui vint à l’esprit et qu’il lui souffla ensuite lui été venu tout naturellement et la réplique qu’elle lui donna le fit sourire en même temps qu’il le transporta de bonheur. S’il était vrai que c’était grâce à lui qu’elle paraissait en cet instant aussi rayonnant et splendide, alors il se promit secrètement de faire en sorte que pour les jours à venir il fasse qu’elle demeure toujours ainsi irrésistiblement attirante à ses yeux. En même temps qu’il se faisait cette promesse il se mordilla inconsciemment la lèvre inférieure juste avant de venir contre sa belle et de l’embrasser à nouveau.

A son tour, la belle enseignante lui prodigua toute une série de caresses qui ne manquèrent pas de faire leur effet sur le jeune homme. Il sentit comme une décharge électrique le parcourir quand elle mordilla légèrement sa lèvre inférieure. Puis il frissonna de plaisir et d’excitation quand elle vint explorer de ses mains son torse nu, pour venir ensuite déboutonner et enlever son jean. David noua ses mains dans le creux des hanches de la miss, pour ensuite faire un quart de tour avec elle et ainsi, ne plus avoir son pantalon attaché à ses chevilles. A présent ils étaient tous deux en sous-vêtements, pour sa part David portait comme à son habitude un boxer.

La jolie brune le complimenta à son tour, mais déjà David ne trouvait plus ses mots pour pouvoir s’exprimer posément. Actuellement sa bouche, sa langue et ses lèvres avaient trouvés bien d’autres rôles que celui de former des mots et de délivrer des messages audibles. Il sentait que progressivement, mais aussi très rapidement son corps montait en température et à présent que sa peau était en contact quasi-permanent avec celle de sa petite amie il sentait qu’il en était de même pour elle. En revanche le rythme des battements de son cœur était pour le moment plutôt régulier et calme, ce qui était très étrange car il sentait bien que tout son être bouillonnait de l’intérieur. Cela était très certainement dû au fait que pour le moment il contrôlait beaucoup chacun de ses mouvements, ce qui lui permettait de rester actuellement plutôt serein, mais il ne doutait pas du fait que sa partenaire trouverait la formule adéquate pour le pousser davantage dans l’urgence.

Pour l’heure David poursuivait ses caresses, qui étaient à chaque fois plus innovante et surprenante que la précédente. Il commença par laisser glisser ses mains ans le bas de son dos, passant la moitié de ses doigts sous l’unique bout de tissu qui se trouvait encore là et découvrant ainsi ses fesses de plus près que lorsqu’ils avaient été dans la mer. En même temps pour détourner son attention de la course de ses mains, il se pencha lentement vers elle, pour venir capturer sa lèvre supérieure entre les siennes et la titiller. Quand elle commença à répondre plus en avant à son baiser, il fit remonter ses mains dans son dos tout en les détachant cette fois-ci du contact de sa peau pour augmenter l’effet de surprise. Elles revinrent ensuite directement sur l’agrafe de son soutien-gorge qu’il défit sans aucune difficulté, retirant ensuite ce dernier. Le vêtement dans une main, il se détacha un bref instant de sa belle et déclara :

« Tu sais que tu vas me rendre dingue… »

Il rit à demi, tout en songeant que s’il avait eu toute sa tête, jamais il n’aurait tenu pareil discours, en tout cas pas en ces termes. David s’amusa ensuite à lancer le sous-vêtement sur le panier qu’elle avait apporté, même si en définitive il atterrit juste à côté. C’était histoire de dire qu’elle ne le remettrait de pas de sitôt. Puis ne pouvant plus se retenir, il fit un nouveau demi-pas vers elle et plongea en direction d’un terrain qu’il lui était inconnu, sa poitrine.



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Mary Margaret Blanchard
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MessageSujet: Re: [Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]   Mer 13 Mai - 21:32







Mary Margaret & David

« On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas. » ❀ Voltaire




Je ne ressentais aucune honte, ni aucune gêne d’apparaître aussi peu vêtue aux yeux de David. Cela me semblait on ne peut plus naturel alors que, autant l’avouer, je n’avais pas pour habitude de me déshabiller devant beaucoup de monde. En fait, je n’avais pas connu tant d’hommes que ça dans ma vie, pour être entièrement honnête. Mais David était le seul qui avait laissé une marque profonde dans mon être. Quand j’étais avec lui, j’avais l’impression que mes poumons se remettaient en marche et m’autorisaient à respirer. C’était devenu mon oxygène. Un peu ma raison de vivre. Être amoureux était vraiment une chose merveilleuse. J’adorais les sensations qu’il faisait naître en moi, c’était tellement… indescriptible et puissant à la fois. Il n’y avait qu’avec lui que je ressentais cela et il n’y avait qu’avec lui que je voulais ressentir cela. J’ignorais pour combien de temps est-ce qu’on en aurait, mais je comptais bien profiter chaque instant que je pouvais passer à ses côtés.

Et là, nous vivions un instant très important car nos sentiments nous menaient vers un terrain que nous n’avions jamais exploré ensemble. Très honnêtement, je découvrais les joies de l’amour avec lui. Avant ça… et bien je n’avais pas souvenir d’avoir aimé quelqu’un de la façon dont j’aimais David. Avec lui, tout me semblait naturel, comme si je savais déjà ce que c’était. Ce que je ressentais pour lui avait un gout de familiarité alors que c’était tout nouveau. Nous commencions à peine à nous afficher ensemble et pourtant, je me sentais prête pour beaucoup de choses. Prête, certes, mais je ne pouvais pas empêcher des rougeurs venir apparaître sur mon visage quand ma robe alla tomber à mes pieds sur le sable. Bon, je n’avais pas mis mes sous-vêtements les plus moches, mais c’était quand même la première fois que j’apparaissais aussi peu vêtue devant David. Je me laissais aller à la caresse de sa main sur ma joue. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres tandis que mes yeux se fermèrent tout en savourant le contact de sa main contre ma peau.

Je sentais parfaitement son regard sur moi, mais je ne bougeais pas, ni cherchais à ma dérober de son regard. Je sentais les battements de mon cœur s’accélérer, comme s’il allait s’échapper de ma poitrine d’un instant à l’autre. Mes yeux se rouvrirent lorsqu’il me complimenta. Mon cœur loupa un battement. Etais-je belle ? Très sincèrement, je ne pouvais pas être objective. Je ne m’étais jamais trouvée laide, mais être belle… Si j’étais belle, c’était tout simplement grâce à lui. C’était lui qui me rendait belle et je ne me cachais pas pour le lui dire. Quand il avait souhaité laisser sa chance à Kathryn, j’avais été dans un état pas possible. Et j’étais donc très loin d’être belle… Mais là, je l’étais et je me sentais magnifiquement bien. Alors que David m’attirait à nouveau à lui, capturant à nouveau mes lèvres des siennes, je laissais mes mains vagabonder sur son torse, savourant le grain de sa peau sous mes doigts.

Je me découvris une certaine passion pour la découverte de son corps. Audacieusement, je lui mordillais la lèvre inférieure et sous la paume de mes mains, je sentis un frisson le traverser. Un élan de fierté m’envahit. C’était moi qui lui faisait naître cette sensation. Moi et personne d’autre… Je laissais retomber mes mains le long de son ventre et déboutonnais son jean pour le laisser tomber à ses chevilles. Je sentis les mains de David se poser dans le creux de mes reins  pour se débarrasser de son pantalon qui était sans aucun doute devenu trop encombrant à ses chevilles. D’une certaine manière, nous étions à présent à égalité, niveau vêtement. Nous étions tous les deux en sous-vêtement. Je pris le temps de regarder David dans son intégralité. Je ne pus que m’émerveiller par ce que je découvrais. Il était magnifique et je ne me privais pas pour le lui dire.

De la chance, pour le coup, j’en avais. Une de mes mains alla se poser sur la nuque de David et j’attirais sa bouche vers la mienne afin de déposer un baiser sur ses lèvres. Puis, je déviais mes lèvres des siennes pour les laisser glisser le long de sa mâchoire, puis son cou pour terminer leur ascension sur son torse. Il avait la peau brulante et pourtant, je sentais battre son cœur à un rythme normal. C’était assez contradictoire, mais finalement, je le comprenais parce que j’avais l’impression que mon corps allait s’embraser d’une seconde à l’autre et pourtant, j’étais calme. Chacun de mes gestes me semblait habituel, comme si mon corps se souvenait des mouvements à faire. C’était étrange, mais j’étais trop occupée pour m’en préoccuper. Je sentis les mains de David descendre le long de mon dos jusqu’à arriver à mes fesses et au même moment, il captura ma lèvre supérieur. Je lui rendis son baiser tandis que ses mains remontaient dans mon dos jusqu’à ce que je ne les sente plus du tout sur moi. Les miennes se trouvaient toujours dans son dos, dessinant des arabesques imaginaires, remontant et descendant avec lenteur et douceur.

Lorsque les mains de David revinrent sur moi, c’était pour détacher mon soutien-gorge. Lorsque le vêtement se détacha, mon cœur cessa presque de battre pendant quelques instants avant de reprendre un rythme plus soutenu. Je me laissais déshabiller sans bouger, ni chercher à recouvrir ma poitrine dénudée. Je ne me sentais pas vraiment honteuse d’apparaître aussi peu vêtue à ses yeux. Un petit sourire amusé se dessina sur mes lèvres lorsqu’il me confia son état. Encore une fois, c’était grâce à moi. Mon rire accompagna le sien tandis qu’il se débarrassait de mon soutien-gorge. Je ne regardais même pas où il l’avait lancé, m’en moquant comme s’il s’agissait de ma première paire de chaussettes. Il n’y avait plus que lui qui existait au monde.

- Alors nous serons deux dingues, répondis-je dans un souffle.

Je ne savais pas trop ce que donnerait la suite, mais une chose était certaine, je ne laisserai personne faire cesser cet instant car je voulais qu’on aille jusqu’au bout des choses. Notre relation allait prendre un grand tournant, s’amplifiant de cette façon et je ne pouvais qu’en être heureuse. Alors que ma proximité avec David ne faisait que s’accroitre, celui-ci prit la terrible décision de se consacrer à ma poitrine. Je découvris à cet instant-là à quel point il s’agissait d’une zone sensible chez moi. Je me mordillais la lèvre inférieure tandis qu’il s’occupait de moi. J’avais la sensation de me trouver dans un autre monde. Je m’abandonnais aux caresses de David avant de reprendre un tantinet de conscience. Je l’attirais à moi vers l’immense serviette que nous avions installé pour pique-niquer. Je me retrouvais allongée sur le sol avec David juste au-dessus de moi. Je me redressais légèrement pour pouvoir embrasser à nouveau ses lèvres. Je ne pouvais vraiment plus m’en passer.

Mes mains vinrent se poser sur ses côtes pour descendre vers le bas et atteindre son boxer posé sur ses hanches. Par un élan de courage, je fis descendre le boxer de David, découvrant ainsi progressivement son corps dans toute son intégralité.



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[Flashback] How can we sleep when our beds are burning ? ❀ ft. MM [hot]

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