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L'histoire se déroule en Octobre 2013.

« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


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 [Flashback] The Guilty Ones ~ [Moïra&Spencer&Matthew]

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MessageSujet: [Flashback] The Guilty Ones ~ [Moïra&Spencer&Matthew]   Ven 18 Juil - 12:17
The Guilty Ones ❥
«You need to give it up. Had about enough. It's not hard to see : the boy is mine !»



La nuit était chaude, même pour un mois de Juin. Le ciel dégagé laissait voir le croissant de Lune et quelques étoiles que les lumières de la ville n'avaient pas réussi à occulter complètement de leur lueur électrique. La délicate brise estivale emportait avec elle des odeurs d'embrun et de fleurs dans l'air tiède. Un couple sortit d'un bâtiment en se tenant la main, un geste qui semblait naturel et confortable. Ils avancèrent de quelque pas et entrèrent dans le halo lumineux d'un lampadaire qui éclaira les longs cheveux bruns de la jeune femme et les mèches volontairement mal peignées de l'homme. Ils marchaient lentement, comme sans but, profitant de la nuit douce et de la solitude. Au loin les échos des habitants de Storybrooke qui vaquaient à leurs occupations chez eux ou sur les rues principales se faisaient entendre, étouffés cependant par les nombreuses constructions qui se dressaient entre eux.

Moïra entendit son téléphone sonner, l'alertant qu'un nouvel article venait d'être posté sur le site à potin de Lysebeck. D'habitude, l'adolescente aurait arrêté ce qu'elle était en train de faire pour lire le billet, les deux blogueuses ayant toujours des infos croustillantes à partager dans des posts amusants. Mais elle n'en fit rien, car le plus incroyable des potins ne valait pas de perdre une seconde à profiter de la présence de Matthew. Cela faisait désormais sept mois qu'ils se connaissaient, un peu moins qu'ils se fréquentaient, et pourtant elle était encore surprise de constater l'emprise qu'il avait sur elle. Savait-il seulement à quel point il avait bouleversé le monde de l'ancienne sirène ? Ils flânèrent jusqu’à un établissement qui ne semblait pas avoir grand-chose de particulier mais une fois qu’ils poussèrent les portes, le son de la musique résonna dans la rue.

L’Olympie n’était pas du tout le genre d’endroit qu’aurait fréquenté l’ancienne Moïra. Non, la Moïra d’avant ne sortait que dans des établissements du genre du Rabbit Hole armée de sa fausse carte d’identité et de sa meilleure amie Cloé. L’Olympie à bien des égards était bien trop propret et sage pour rivaliser avec les bars qu’elle affectionnait tant. Mais elle n’était plus cette fille. Bien sûr, il lui arrivait encore de sortir, toujours armée de sa fausse carte et de son amie, cependant elle ne condamnait plus les endroits qu’aucune de ses connaissances ne fréquentaient. Elle se contentait de les noter dans un coin de son esprit afin de pouvoir les proposer comme destination lors de ses sorties avec Matthew Grey.

Comme c’était le cas ce soir-là. Les deux amants s’installèrent à une table un peu à l’écart du bar et de la piste à une table où leur serait facile de discuter sans hausser la voix même si la lycéenne savait, alors qu’ils s’asseyaient côte à côte sur une banquette, qu’ils passeraient la soirée à se murmurer des choses au creux de l’oreille dans tous les cas. Matthew et Moïra venaient souvent à l’Olympie qui leur permettait à la fois de dîner et de danser. Et surtout personne ne faisait attention à eux quand ils étaient là, ce qui était l’une des raisons principales pour lesquelles ils venaient souvent.


‘‘Comme d’habitude ?’’

D’un hochement de tête accompagné d’un sourire, Matthew confirma la commande et la serveuse partit chercher les apéritifs qu’ils prenaient toujours avant de manger. Il avait été patient, tellement patient avec elle. La lycéenne avait longtemps refusé de sortir en public avec lui. Elle espérait qu'il n'avait pas cru que c'était par honte de lui, en vérité elle avait honte d'elle-même. En vérité… En vérité elle ne méritait pas le bonheur dans lequel elle semblait baigner depuis sa rencontre avec l'animateur. Ce bonheur était factice, comme ces fleurs trop belles pour être vraies que l'on ne peut s'empêcher de respirer en imaginant le parfum envoûtant qui doit en émaner et qui en fin de compte ne sentent rie de plus que l’air que l’on respire. Seulement, ce qui s’était construit sur l’illusion d’un bonheur parfait n’avait rien de faux. Très vite – trop vite au goût de l’ancienne sirène qui s’était toujours vantée de ne pas croire en ce genre de choses – Moïra s’était rendue qu’elle était tombée amoureuse de l’excentrique animateur.

Ça avait été le début des ennuis. Car tant qu'elle ne l'aimait pas, elle pouvait prétendre ne pas se préoccuper des conséquences de leur liaison. Ce n'était plus le cas. Si elle devait être honnête avec elle-même, la benjamine des Fisher devait avouer que cela n'avait jamais été le cas. Depuis le début elle s'était sentie étrangement liée à cet homme trop parfait pour son bien. Pour leur bien à tout les deux. Mais elle l'aimait, et elle savait qu'il l'aimait, et si l'on découvrait leur histoire ils seraient dans les ennuis jusqu'au cou. Dans peu de temps elle aurait enfin dix-huit ans, mais cet anniversaire ne semblait arriver et elle avait l'impression d'avoir dix-sept ans depuis une éternité et demi.

Matthew lui parlait toujours, et elle lui répondait tout en prenant la main qu'il avait posée sur la table avant d'entrelacer leurs doigts sans s'en rendre compte elle-même. Ces petits gestes qui lui avait tiré toutes sortes de grimaces et de remarques cinglantes chez les autres étaient désormais devenu un réflexe, une seconde nature, un petit trésor de bonheur dans le quotidien. Soudain une sonnerie se fit entendre, et elle reconnut le signal d'appel du portable de son compagnon. Ce devait être son travail puisqu'il s'excusa rapidement en lui promettant de revenir vite avant de s'éloigner et d'enfin passer les portes pour sortir prendre son appel dans le calme relatif de la rue.

Leur serveuse revint avec les verres qu'ils avaient commandés mais la brunette n'y toucha pas, préférant attendre le retour du bel animateur. La lycéenne en profita pour sortir son téléphone pour lire l'article de LyseBeck et se sentit presque mal pour Louna qui était la 'cible' du potin du moment. Louna et sa grossesse. L'ancienne sirène réfléchit pour essayer de se rappeler du moment où la nouvelle madame Knightwood avait annoncé l'heureux événement à son époux et, lorsqu'elle n'y parvint pas, pensa que son amie et colocataire allait passer un sale quart d'heure si Bouclette tombait sur l'article avant de voir sa femme. Du coin de l’œil elle aperçut une silhouette s’asseoir à sa table et elle leva les yeux en pensant avec un sourire que pour une fois il avait vraiment fait vite.

Et son sang se glaça. Car ce n’était pas Matthew qu’elle voyait, pas ses yeux doux et son sourire éclatant, mais Spencer Rigan avec son regard froid et son rictus mauvais. Que faisait sa Majestée la reine des Garces et accessoirement professeur d’art, cours auquel elle se refusait d’assister, à l’Olympie ? Elle ne pouvait pas être venue avec des amis, elle n’en avait pas. A la limite il y avait peut-être Lilwenn, mais l’adolescente savait de source sûre – elle l’avait entendu de Sebastian qui l’a appris d’Azael qui l’avait entendu de Robin qui le savait par Suzy qui était au courant grâce à Becky qui l’avait vue en rendant visite à sa cousine ou quelque chose comme ça – que la rouquine était à l’hôpital. C’était sûrement la faute de Spencer, à force de se nourrir de l’espoir des gens en ne leur laissant rien elle avait dû la vider. Les Détraqueurs à côté c’était de la rigolade.


‘‘Miss Rigan.’’

Moïra fut satisfaite de constater que sa voix ne trahissait pas l’état dans lequel elle se trouvait réellement. Elle avait peur. L’ancienne sirène savait que si Spencer l’avait aperçue avant que Matthew ne sorte, ils étaient fichus. Ils étaient fichus car ils étaient coupables, autant que Spencer d’ailleurs. Matthew était coupable de détournement de mineur, Moïra coupable de l'avoir poussé dans cette voie. Et Spencer, elle, était coupable de leur enlever ce bonheur pour lequel ils avaient tant œuvré, ensemble ou séparément, à chaque seconde de chaque heure de chaque jour depuis toujours.

‘‘Vous avez sûrement mieux à faire que de venir me pourrir ma soirée. Ou bien vous sentez-vous si seule que vous vous croyez obligée d’imposer votre présence à l’une de vos élèves ?’’

La brunette n’avait aucun respect pour son professeur. Pourquoi en aurait-elle ? Spencer Rigan n’était à ses yeux qu’une harpie qui voyait en Lilwenn une héritière digne d’elle. Si la rousse était méprisable, son mentor était pire encore. Et puis que risquait-elle à parler ainsi ? L’année scolaire était terminée de toute manière.


©clever love.
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MessageSujet: Re: [Flashback] The Guilty Ones ~ [Moïra&Spencer&Matthew]   Jeu 31 Juil - 0:57
The Guilty Ones ❥
«You need to give it up. Had about enough. It's not hard to see : the boy is mine !»



Vivre ce n'était pas seulement souffler des bougies aux dates d'anniversaire, ce n'était pas non plus de profiter du temps qui nous ait impartis. C'était d'être soi-même au détriment de la personne que vous voulez être, c'est devenir égoïste pour son propre bien être. C'est aussi lutter, lutter pour être le maître de sa propre vie et non la voir défiler. Vivre, c'est exister, pour quelqu'un, pour quelque chose. C'est laisser une trace de soi-même dans toutes nos rencontres, dans toutes nos actions, dans tout ce que nous construisons, dans tout ce que nous laissons sur cette terre. L'Homme a besoin de passion pour exister.

La pièce avait une odeur d'essence de térébenthine et celle-ci se mélangeait à l'acrylique. Toutes les peintures dégageaient une odeur si particulière et si reconnaissable. La fenêtre devait être ouverte pour laisser une air pur filtrer celle qui était saturée. Une toile était sur le chevalet, le temps n'épargnait pas les hommes, tout comme leurs œuvres laissé après leurs morts. Les couleurs avaient perdu de leurs éclats, ce qui avait terni la beauté de cette composition. La pointe de son pinceau suivait à la perfection les courbes de l'ange, sa main se devait être délicate tout comme ferme, elle ne pouvait pas être tremblante. Spencer était comme un chirurgien, au lieu de sauver des vies, elle sauvait des œuvres. La rénovation de ce tableau lui avait pris tellement de temps, qu'elle avait l'impression d'avoir passé l'année à lui redonner sa splendeur d'antan. Ce soir-là, la régénération de cet ange se termina, les heures qu'elle avait perdues à travailler n'étaient rien comparées à la joie de lui avoir donner un second souffle de vie. C'était avec fierté qu'elle contempla ce portrait et avec anxiété qu'elle le déplaça dans un endroit moins exposé à la chaleur. Avant d'enlever ses gants, Spencer nettoya son espace de travail. L'eau chaude lui brûlait les mains, elle travaillait depuis des heures dans une pièce froide. En sortant de cette pièce, elle se dirigea vers son bureau, afin d'échanger sa blouse avec sa veste. Tout était fermé à clef, aussi bien son bureau que sa pièce froide. Celle-ci faisait tout pour qu'Enigma ne vole pas ses trésors, mais surtout l'œuvre qui venait d'être rénové. Elle avait même laissé un petit mot qui lui était destiné : « Ne la vole pas, elle n'est pas finie, revient demain ». Bien sûr, cela était un mensonge, mais elle se refusait de perdre un tableau de cette manière, avec un peu de chance, sa ruse serait comme celle du conte Mille et une nuit. En sortant du musée, elle croisa Alex, le gardien qui devait défendre au péril de sa vie toutes les productions de la galerie.

La nuit était chaude, elle la réchauffait. Les rues étaient presque vides, les habitants de cette ville étaient dans leurs maisons, du moins, ce qui leur servait de maison et les ivrognes dans les bars. Spencer n'était pas le genre de femme à s'asseoir dans une brasserie et à grignoter des cacahuètes. Son éducation ne lui permettait pas, parfois, elle se demandait si elle était née dans la bonne époque. Ses deux sœurs avaient eu la même éducation qu'elle, c'étaient leurs pères qui le souhaitaient. Scott avait échappé à la règle des Rigan, il n'était pas de leurs familles. Elle ne savait pas pourquoi elle ressassait le passé, mais cela l'avait occupé durant son trajet. Willow n'était pas au manoir, elle sortait ce soir, c'était la raison de sa venue dans l'Olympie. Spencer ne savait pas cuisiner, c'était une chose qu'elle maîtrisait mal. En temps normal, ce restaurant ne préparait pas des commandes à emporter, mais pour elle, il faisait l'effort. Ils ne voulaient pas l'avoir sur le dos, c'était donc comme un accord entre le chef et elle. Connaître les faiblesses des personnes qui l'entouraient étaient un atout. C'est en pensant à ça qu'elle remarqua Moïra et Matthew, assit à la même table. Elle les observait, ils semblaient heureux, profitant du moment et appréciant la compagnie. Si Spencer n'était pas constipé émotionnellement, elle aurait trouvé cette scène romantique et les auraient laissées tranquille, mais sa commande n'était pas encore prête, elle avait bien le temps de faire stresser son élève. Du moins, elle ne l'aurait pas fait si le présentateur n'était pas sorti du restaurant pour prendre un appel. C'est avec détermination qu'elle se dirigea vers l'adolescente et qu'elle s'installa à la place de son cavalier. À sa grande habitude, elle resta impassible et c'est machinalement qu'elle fit un demi-sourire. Moïra resta interdite devant sa professeur d'art, mais toujours avec son aire de dame supérieure, elle s'exprimait enfin.


- Miss Rigan.

Elle marqua une pause, en la fixant fermement, elle ne voulait pas montrer son anxiété, c'est ce qu'elle admirait chez elle. Bien sûr, Spencer avait beau maudire cette enfant, elle était en bonne voie pour être plus forte qu'elle ne l'était déjà. Il suffirait qu'elle arrête ses gamineries et son penchant vers la bouteille pour être parfaite. Il était évident que jamais elle ne lui dirait et qu'elle serait toujours aussi dure et espiègle avec elle. Oui, Rigan était catégorisé comme une mégère, elle adorait ça, au moins personne ne l'approchait et pour dire la vérité, elle aimait être une salope. Parce qu'elle était une salope et fière de l'être.

- Vous avez sûrement mieux à faire que de venir me pourrir ma soirée. Ou bien vous sentez-vous si seule que vous vous croyez obligée d’imposer votre présence à l’une de vos élèves ?

Sa remarque sur sa solitude ne la vexait pas, oui, elle était seule, mais elle aimait être seule. Spencer n'était pas obligé d'être avec une personne pour être heureuse, elle se satisfaisait à elle-même. Son visage restait le plus froid possible, même son sourire n'était pas agréable. Elle aimait voir l'effet que cela faisait sur les autres, de voir de la peur dans leurs yeux, dans leurs comportements. L'adolescente, comme à sa grande habitude, réagit violemment, sans aucun respect pour autrui. C'était ça qui était intéressant avec cette mineure, elle réagissait. Elle n'était pas comme ses gamins qui préféraient pleurer que de répondre. Malheureusement, c'est ce qui la poussait à être sadique avec la dernière Fisher. Spencer se recula dans sa chaise, croisa les doigts sur ses genoux et commença à être tyrannique :

- Voyons, j'aurais crû que tu aurais l'amabilité de me tutoyer, ce n'est pas comme-ci que tu étais une de mes élèves, si ? Pour être une de mes élèves, tu dois suivre mes cours, tous mes cours. Et puis pitié, revois un peu tes agressions verbales, celle-ci n'était pas assez sanglante, tu m'as habitué à mieux que ça.

Moïra n'était pas une élève studieuse, ce qui l'arrangeait pour lui mettre des mauvaises notes et des mauvaises appréciations. Puis, elle se vengeait aussi de tout ce qu'elle faisait subit à Lilwenn. Spencer croisa ses jambes, en attendant de voir sa réaction, elle jouait avec la fourchette de son cavalier du soir, son cavalier qui n'était pas un adolescent boutonneux. La très jeune femme était impulsive, tout le contraire de sa professeur d'art, elle savait rester impassible devant des insultes, mais la lycéenne ne se savait pas encore se contrôler. Ce qui était une de ses faiblesses. Toutes les deux se regardaient, comme deux gladiateurs qui étaient près à s'entre-tuer. Les clients ne faisaient pas attention à elle et pourtant, c'était ici où il y avait la meilleure des ambiances. Après avoir sagement attendu, elle continua à la fixer et à poser une question, qui paraissait totalement anodine et pourtant ... « Alors, tu arrives à occuper tes vacances ? ». Bien sûr que Spencer savait pour l'histoire qui se déroulait entre la lycéenne et Matthew, c'était flagrant. Elle aimait jouer avec le stress de Moïra, mais c'était, bien évidemment, pour lui rendre service. Alors, elle continua son petit manège. « Enfin, d'après ce que je viens de voir, tu arrives à les occuper... ».Deux verres étaient posés sur la table, Spencer prit celui de Moïra est y trempa ses lèvres pour en avaler une gorgée, de l'alcool hein ? Décidément, elle suivait de trop près le modèle du bijoutier. Si elle le voulait vraiment, il fallait qu'elle se batte pour lui.


©clever love.
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