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« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


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 « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews

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MessageSujet: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Dim 22 Sep - 3:23





 Jill ஞ Mortimer


La pluie tambourinait sur la vitre. À l’extérieur, le ciel était gris et sans soleil, mais rien qui annonçait un orage. Il s’agissait plus de quelques gouttelettes qui ne valaient même pas la peine de sortir un parapluie. Les passants étaient rares dans les rues et, à cette heure, les gens étaient encore au boulot. En vérité, la journée s’annonçait morne et affreusement routinière. Au cabinet d’avocat, l’ancien prince disparaissait derrière une pile de formulaire. Perdu dans ses pensées, l’homme dans la trentaine mordillait le bout de son crayon sans s’en rendre compte. Vêtu d’un costume gris foncé et d’une cravate émeraude, Mortimer relisait pour la centième fois les lignes d’un procès en cours. Rien d’important, comment cela aurait pu être autrement ? À Storybrooke, il ne fallait pas se faire d’illusion, les événements d’extraordinaires n’arrivaient jamais… Enfin, en apparence. Il avait un bon instinct et ses sens avaient flairé la magouille du côté de l’hôpital. Pourtant, il ne s’attendait pas à tomber sur un mystère aussi sombre qu’inusité. Le secret professionnel et la menace de la guillotine au-dessus de sa tête en cas d’échec le gardait silencieux sur les activités du Docteur Lynch. Aujourd’hui, il n’était pas question des orphelins. Enfin, peut-être, c’était son rôle de défendre les pauvres et les opprimés, mais pas dans ce contexte.

Un coup d’œil à sa montre et le voilà qui abandonnait sa pile de rapports pour attraper son imperméable gris clair. Il avait rendez-vous avec un client pour une réunion d’affaire dans quelques minutes. Une mallette en main et son chapeau sur la tête, il quitta le cabinet sans dire au revoir à sa chère et tendre collègue Miss Storm. Il n’avait pas encore digéré qu’elle est gagnée le dernier procès qui les opposait… L'avocat ne se doutait pas encore que sa si ennuyeuse journée allait prendre une drôle de tournure. Il aurait peut-être dû se douter de quelque chose rendu à cette étape et, pourtant, il ne réalisa pas encore la légèreté de ses poches. Le rendez-vous se déroulait comme prévu jusqu’au moment où le prince-ours voulu tendre l’une de ses cartes d’affaire et ne trouva pas son portefeuille. Lui avait-on volé ?

Il n’avait donc remarqué que bien plus tard l’absence de l’objet en cuir. Mortimer leva les yeux au ciel, ce n’était pas le genre de possession qu’on aimait égarer. Sans doute devrait-il appeler la banque pour demander à annuler ses cartes de crédit ou encore entamer les démarches pour un autre permis de conduire… Mais ne soyons pas trop alarmiste, qui sait, il l’avait peut-être simplement oublié au manoir ou au bureau ? Cela dit, les moments embarrassants de ce genre, il les évitait, surtout devant sa clientèle. Par chance, sa promesse de plutôt contacter le client et non l’inverse effaça le malaise de l’incident. Les gens lui faisaient confiance. Grave erreur en règle générale. Quoique, on pouvait lui faire confiance jusqu'à certaines limites. Il avait un sens aiguë de la justice, mais cela ne le décrivait pas comme totalement mauvais. L’important restait le pouvoir. Cette chose qui semblait toujours lui filer entre les doigts…

Marchant dans la rue, l’avocat se mit alors à faire une liste mentale de tous les endroits qu’il avait visité depuis ce matin. Il venait de quitter l’entreprise de son client en prenant soigneusement le temps de regarder dans tous les coins. Au cabinet d’avocat ? Il ne l’avait pas sortit de ses poches ou rien du genre.... Mortimer avait fouillé sa mallette alors qu'il était au sec et était tombé sur une facture de restaurant. Il avait acheté son déjeuner au Granny's ce matin, se pourrait-il qu’il y ait oublié son portefeuille ? Il n’y avait qu’une seule façon de le savoir... L’ancien ours allait tourner les talons lorsque, soudain, il entendit qu’on l’interpellait. Il leva un sourcil interrogatif alors que les gouttes de pluie s’écoulaient le long du rebord de son chapeau. Au loin, une jolie tête blonde approchait dans sa direction.



© Méphi.

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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Mer 25 Sep - 23:22






Bring back what once was mine



On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.♥
Lorsque je m’étais levée ce matin-là, il faisait gris et il pleuvait ; autant dire une bonne journée en perspective. Pas de sortie avec les copines et peut-être des heures supplémentaires au Granny’s. Évidemment, j’adorais cet endroit et faire des heures en plus ne me gênait pas, c’était simplement que j’avais dit à Jack (James Jackson) qu’on irait au cinéma ce soir. Bref, je me levais, partis prendre ma douche et en me séchant, envoyais un SMS à Jack pour le prévenir de mon absence. Tout, je pris ma tenue de serveuse et descendis en bas ou je n’avais plus qu’à traverser un couloir pour atteindre mon lieu de travail. Il était 5h45, mais j’étais déjà tonique et avec mon sourire aux lèvres. Ce dernier ne me quittant quasiment jamais, j’arrivais à donner un peu de joie aux gens qui, le matin en venant au Granny’s étaient souvent endormis.  Bref, je vis défiler plein de monde, demandant du café en général pour se réchauffer.  

Quand, alors que je nettoyais les tables, je vis un portefeuille par terre. Je le ramenais derrière le comptoir, me disant que j’allais le rendre à son propriétaire dès que j’aurais un moment de libre. Je ne savais pas à qui il appartenait, assez polie pour ne pas fouiller immédiatement le portefeuille de quelqu’un d’autre. J’avoue que j’hésitais à partir tout de suite, qui sait, le propriétaire en avait peut-être besoin au plus vite. Mais je me dis que s’il ou elle en avait besoin urgemment, il reviendrait surement ici. Vers la fin de la matinée, arrivait ma pause du déjeuner et je décidais de découvrir qui était le malheureux propriétaire de ce portefeuille égaré afin de pouvoir le lui rendre. J’ouvris l’objet en question et appris que c’était l’avocat Mortimer O’Donnell qui avait perdu le précieux objet. Je me souvenais qu’il était venu chercher un déjeuner le matin. J’expliquais donc à Granny et Ruby la raison de mon départ et entrepris de retrouver l’avocat durant ma pause. J’avais pris un sandwich au cas, où je n’aurais pas le temps de manger après le trajet  jusqu’au cabinet d’avocats et le voyage retour.  Je pris un parapluie et me dirigeais ers mon objectif. Durant le trajet tandis que je mangeais mon sandwich, je me demandais si M. O’Donnell avait remarqué l’absence de son portefeuille. Et surtout s’il en avait besoin pour quelque chose d’urgent. Et si je l’avais empêché de sauver un innocent, en ne lui amenant pas  son étui à cartes. Comme d’habitude, je devais me faire du souci pour rien. Quand je fus arrivée enfin au cabinet (j’avais fait le voyage à pied), on m’apprit que M. O’Donnell était parti, il y a 1h de cela pour un rendez-vous. Je l’avais manqué de peu. Je me dis alors, qu’il était peut-être au Granny’s et que j’avais fait le voyage pour rien, tant pis, ça ne rendait ma journée que plus intéressante.

Je me rendais donc à mon lieu de travail de nouveau quant au loin, je reconnus sous un parapluie, la carrure, le style vestimentaire, et la classe de l’avocat que je recherchais. Je l’interpellais tout en m’approchant de lui. Quelle chance j’avais eu de tomber sur lui. Il fallait que je remercie ma bonne étoile.

« M. O’Donnell, M. O’Donnell ! »

J’arrivais comme une fleur devant lui, j’étais toujours en tenue de serveuse  et donc intelligent comme il l’était, il allait rapidement comprendre, s’il avait remarqué la disparition de son portefeuille. Je regardais l’avocat, ce qu’il était grand. Même si j’atteignais mon bon mètre 75, il me dépassait de plusieurs centimètres. Son chapeau devait surement le grandir.  Bref, nous étions l’un en face de l’autre quand je lui dis avec un sourire :

« Excusez-moi, mais je crois que vous avez oublié ou perdu  ça au Granny’s ce matin. »

Je lui tendais son bien et j’allais partir quand je ne pus m’empêcher de faire demi-tour et d’avouer :

« Je suis désolée, j’ai dû regarder dans votre portefeuille pour savoir qu’il était à vous. Et je sais que j’aurais dû venir vous le rendre plus tôt, mais je devais travailler. Je sais que ce n’est pas une excuse mais…j’espère que vous n’en avez pas eu trop besoin. »


Je luis fis un sourire, mais gêné cette fois-ci. Je n’aimais vraiment pas faire du tort aux autres. Encore plus quand c’est un avocat très sympathique et que j’admire beaucoup pour le travail qu’il fait et qu’il arrive à faire avec cette classe qui le distingue. Maintenant que je lui avais rendu ce qui lui revenait de droit, je me sentais mieux.


Mortimer + Jill



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Jeu 26 Sep - 21:55





 Jill ஞ Mortimer


Homme organisé et intelligent, Mortimer ne pouvait concevoir d’avoir oublié un objet aussi essentiel que son portefeuille. Au moins, il ne s’agissait pas de sa mallette et encore moins de son contenu. Imaginer que ses dossiers et donc certains détails croustillants de la vie des gens de Storybrooke virevoltent au vent signifierait probablement sa perte. Tout de même, ne pas avoir ni argent, ni carte de visite sur lui avait quelque chose de pas professionnel. L’avocat se promit donc que cela n’arriverait plus. Enfin, la première chose à faire était d’essayer de remettre la main sur son bien. Encore là, le destin lui jouait un tour apparemment. De loin, il ne reconnut pas la blonde, mais sa voix harmonieuse lui semblait familière. Où l’avait-on appelé Monsieur O’Donnell avec ce timbre de voix déjà ? Il n’eut pas à se poser la question très longtemps, car un seul coup d’œil à l’uniforme de serveuse de la jeune femme lui apprit ce qu’il voulait savoir. Elle était une des jeunes femmes travaillant au Granny Dinner’s et probablement qu’elle l’avait déjà servie auparavant. D'ailleurs, l’ancien prince l’avait principalement remarqué à cause de son charmant minois. Une longue chevelure blonde, des yeux de biches et une peau pâle. De quoi faire tournée la tête à bien des hommes, mais Mortimer n'était pas ce genre de chasseur là.

Si la petite ville du Maine ne comptait pas beaucoup d’habitants, le ratio de jolies filles n’était pas à plaindre. Néanmoins, la séduction n’était pas le jeu préféré de l’avocat. Il préférait de loin la manipulation, mais ça c’était une autre histoire. Aujourd’hui, on ne parlait pas de magouille, mais de retrouver quelque chose de perdu. La demoiselle arriva à sa hauteur et l’homme dans la trentaine l’accueillit avec un grand sourire, se doutant qu’on venait lui rendre ce qui lui appartenait. La pluie tombait toujours et le ciel restait gris, mais au moins, il pouvait mettre de côté sa frustration de la perte de l’objet en cuir.

« Merci beaucoup ! J’avoue que je m’inquiétais un peu, je ne savais pas où exactement je l’avais égaré. » dit-il poliment.

Il prit son portefeuille des mains de la jolie blonde et, après avoir vérifié qu’il ne manquait rien, il le plaça dans sa mallette. Apparemment, ses poches n’étaient pas un endroit sûr ! La voyant déjà faire demi-tour, il ne peut s’empêcher de trouver l’échange un peu court. Elle venait littéralement de le sauver de plusieurs formulaires et de conversations ennuyeuses avec la banque pour expliquer la disparition de ses cartes. Finalement, elle lui accordait encore un peu de son attention et lui dit quelques phrases d’excuse qui n’étaient, évidement, pas nécessaire en réalité.

« Vous êtes quelqu’un de bien mademoiselle, beaucoup de gens l’auraient simplement vidé et ensuite balancé à la poubelle. Tous n’ont pas votre gentillesse. S’il vous plait, ne vous excusez pas. »

Il eut un petit silence pendant lequel l’avocat étudia le visage de la jeune femme pour être certain de ne pas l’oublier à nouveau. Il réfléchit également à la distance qui séparait le restaurant et le cabinet d’avocat, sachant que ce n’était pas la porte à coté, il s’agissait donc d’un vrai coup de chance qu’elle ait fait tout ce chemin pour venir lui donner en main propre.

« D’ailleurs, une bonne action telle que celle-ci se doit d’être récompensée. Si vous avez fini de travailler alors peut-être que je pourrais vous offrir à dîner ? Enfin, une invitation comme celle-ci est peut-être mal vu de la part d’un inconnu, mais je tiens à vous remerciez. Sinon, laissez-moi au moins vous raccompagnez jusqu’au Granny. » dit-il en brisant la distance qui le séparait de la blonde, mais il s’arrêta à ses côtés. « Ne soyez pas embrassée de me dire non, après tout, nous ne nous connaissons pas vraiment. Je m’appelle Mortimer. » rajouta-t-il en lui tendant la main en guise de présentation officielle.




© Méphi.

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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Ven 1 Nov - 22:49






Bring back what once was mine



On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.♥
Tandis que je rendais son porte-feuille au séduisant avocat, je le détaillais : grand évidemment, élancé, avec une bonne carrure et un charisme indéniable sans compter un sourire plutôt charmeur même si j'étais certaine de ne pas l'intéresser. Pourtant il pourrait être mon genre, mais je l'aurais su si ce bel homme était mon véritable Amour. Bref, passons sur les détails de ma vie. Pour l'instant, j'étais face à lui et attendais sa réaction et autant dire qu'elle fut rapide. Il prit le porte-feuille et me dit :

« Merci beaucoup ! J’avoue que je m’inquiétais un peu, je ne savais pas où exactement je l’avais égaré. »


Pour quelqu'un qui avait auparavant perdu son porte-feuille, son ton était étrangement calme et rassurant. Mais c'est un coté que j'appréciais chez lui, je ne le voyais jamais en colère. Et pourtant je le voyais régulièrement, il passait quasiment tous les matins au Granny's. Et je dois avouer que je le trouvais très sympathique, il fallait dire qu'il y avait peu de personnes que je trouvais vraiment antipathique et M. O'Donnell n'en faisait pas partie. Je le regardais ranger le précieux objet dans sa mallette, sûrement moins confiant dans la sûreté de ses poches. Un peu gênée, je commençais à partir quand le remord de ce que j'avais du faire vint me titiller.

« Je suis désolée, j’ai dû regarder dans votre portefeuille pour savoir qu’il était à vous. Et je sais que j’aurais dû venir vous le rendre plus tôt, mais je devais travailler. Je sais que ce n’est pas une excuse mais…j’espère que vous n’en avez pas eu trop besoin. »


L'avocat réagit très vite, ne me laissant pas le temps de faire plus d'excuses :

« Vous êtes quelqu’un de bien mademoiselle, beaucoup de gens l’auraient simplement vidé et ensuite balancé à la poubelle. Tous n’ont pas votre gentillesse. S’il vous plaît, ne vous excusez pas.»

Je ne pus m'empêcher de rougir face aux compliments de l'ancien prince. Lui aussi était vraiment très gentil et je trouvais sa compagnie très agréable, cependant je n'oubliais pas que Granny avait besoin de moi à l'heure du déjeuner et que Ruby et Becky ne serait pas non plus contre un peu d'aide. Malgré un court silence, la conversation n'était pas close et c’est sans problème que l'avocat continua ses remerciements :

« D’ailleurs, une bonne action telle que celle-ci se doit d’être récompensée. Si vous avez fini de travailler alors peut-être que je pourrais vous offrir à dîner ? Enfin, une invitation comme celle-ci est peut-être mal vu de la part d’un inconnu, mais je tiens à vous remerciez. Sinon, laissez-moi au moins vous raccompagnez jusqu’au Granny. »


Il se plaça à coté de moi à une distance raisonnable, et je rougis encore plus, à cause de ma timidité. J'étais généralement très ouverte mais parfois je devenais réservée sans vraiment savoir pourquoi, certaines personnes m'impressionnait plus que d'autre. Peut-être à cause de son charisme M. O'Donnell me faisait cet effet-là. L'avocat continua en me tendant la main :

« Ne soyez pas embrassée de me dire non, après tout, nous ne nous connaissons pas vraiment. Je m’appelle Mortimer. »


Je pris sa main et la serra, lui rendant son salut :

« Enchantée, moi c'est Juliette mais tout le monde m'appelle Jill. Pour ce qui est de votre proposition, je serais ravie de passer l'après-midi, voire la soirée en votre compagnie. Cependant, passer au Granny's pour prévenir la patronne que je prends congé me paraît être une bonne idée. Si cela ne vous dérange pas bien sur. »

Je pouvais sans crainte accepter, étant donné que ce n'était pas totalement un inconnu et que j'avais déjà annulé la soirée ciné que j'avais avec Jack. Nous nous dirigions donc en compagnie du Granny's Diner, chacun sous son parapluie. N'aimant pas trop les silences, je pris la parole :

« J'ai vraiment eu de la chance de vous croiser sur le chemin du retour, en partant de votre bureau, j’avais presque perdu espoir de vous rendre votre porte-feuille aujourd'hui. J'espère que son absence ne vous a pas trop fait défaut. »



Mortimer + Jill



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Jeu 19 Déc - 19:11





 Jill ஞ Mortimer


Les gouttelettes de pluie continuaient de tomber du ciel gris, faisant parfois frissonner les passants et brouillaient les vitres des commerces. Dans cette petite ville du Maine, tout semblait bien monotone depuis plusieurs années. Rares étaient les changements et lorsqu’un événement inattendu se produisait, autant profiter de son effet novateur avant qu’il ne se dissipe. En bref, Mortimer s’ennuyait et la présence de Juliette égaillait soudainement un peu sa journée. Il voyait le rouge monter aux joues de la jolie blonde, preuve que ses remerciements étaient appréciés. Dure de croire que la jeune femme était timide, elle n’aurait pas fait tout ce chemin sans se douter qu’il y est des chances de le croiser. Et puis, c’était en quelque sorte la première fois qu’il prenait le temps de discuter avec elle. Mortimer était le genre d’homme à miser beaucoup sur la première impression et, pour le moment, il jugeait qu’il se débrouillait bien. En effet, la serveuse ne connaissait pas les aspects plus sombres de sa personnalité, son passé trouble et ses problèmes de gestion de la colère. Il était, du moins le supposait-il, rien de plus que le gentil et rassurant avocat que le commun des mortels connaissaient.

Néanmoins, les vieilles habitudes ne tardaient pas à réapparaître. Le beau brun ne voyait pas les gens comme de potentiels amis ou de bonnes connaissances, non ils se divisaient davantage en fonction de l’utilité de chacun. Juliette pourrait-elle lui être utile ? Valait-elle la peine de se trouver dans son éventail de contact ? Il était bien trop tôt pour le dire, il faudrait en savoir plus. Toujours plus. Voilà pourquoi son invitation à dîner s’était imposée comme une demande la plus naturelle du monde. À la réponse de la serveuse, le sourit polit de l’avocat s’élargit. Il prit soin de ne pas mettre trop de vigueur dans leur poignée de main, histoire que sa force d’ours n’écrase pas la main du cygne.

« Ravie de faire votre connaissance Juliette. Effectivement, il serait plus sage de faire un arrêt pour avertir votre patronne… Et si vous avez besoin de vous changer également. » dit-il gentiment pour ne pas qu’on se méprend sur ses propos.

Il n’avait rien contre l’uniforme du Granny’s, mais disons que pour un dîner au restaurant, autre que le Granny’s, ce n’était peut-être pas ce qu’il y avait de mieux. Enfin, à moins d’avoir envie de narguer la concurrence ! Donc, ils se mirent à marcher vers le restaurant vedette de Storybrooke d’un pas lent pour se donner le temps de faire un peu la conversation. Le sujet de son portefeuille revient alors assez vite, mais Mortimer fut content de voir que Juliette n'était pas une femme attirée par l'argent. Rien de pire que de se retrouver devant un autre clone des jumelles Heelsman...

« Un peu, mais rien de très important. Plus de peur que de mal en vérité, je suis content de le retrouver cela dit… Et c’est grâce à vous. D’ailleurs, laissez-moi tenir votre parapluie pour vous. » rajouta-il en prenant l’objet dans sa main, pouvant ainsi le soulever plus haut pour les couvrir tout les deux du mauvais temps.

Il n’avait pas pris de parapluie à sa sortie du cabinet, se jugeant assez à l’abri sous son imperméable gris et son chapeau de même couleur. Espérons simplement que ses manières n’intimidaient pas trop la demoiselle… Voyez-vous, elle détenait peut-être des informations qui intéresseraient l’avocat avide de pouvoir et de savoir...

« J’espère que le reste de vos clients sont moins étourdis que moi ! Ils vous arrivent parfois de rencontrer des gens intéressants au restaurant ? Peut-être même des gens importants qui sait… »

Plusieurs personnes passaient chez Granny's en une journée et bien des choses pouvaient se dire autour d’un café. Même s’il ne récolterait que des rumeurs de commères, Mortimer prenait le risque de creuser ce filon prometteur.  




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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Dim 29 Déc - 16:27






Bring back what once was mine



On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.♥
La pluie ne semblait pas vouloir cesser, et vu l'humidité de l 'air je m'étonnais même qu'il n'y ait pas de brouillard. Mais bon la météo n'était pas le sujet, après s'être présentés, M. O'Donnell et moi échangèrent une poignée de main et malgré le fait qu'il ne serra pas fort, je sentis qu'il avait une certaine poigne et qu'il cachait de puissants muscles sous cet imperméable et ce costume gris.

« Ravie de faire votre connaissance Juliette. Effectivement, il serait plus sage de faire un arrêt pour avertir votre patronne… Et si vous avez besoin de vous changer également. »

Interrogative, je me regardais et vis l’uniforme du Granny's. Oh mon Dieu, ce que j'étais sotte, évidemment que je n'allais pas aller dîner en tenue de serveuse. Je me maudis pour ma maladresse passagère et rougis, encore gênée de ma bêtise. Je fis un grand sourire à l'avocat afin de dissimuler ma gêne sans vraiment de succès.

« Oh et je vous en prie, appelez-moi Jill. Il n'y a que les personnes qui ne m'apprécies guère qui m'appelles Juliette. Je trouve Jill bien plus amical. »

Un nouveau sourire apparut sur mon visage, j’espérais vraiment qu'il fasse partie de mes amis, il est très sympathique et semble être un parfait gentleman, une personne qu'on aime bien avoir de son coté. Aussi pour être certaine qu'il n'y avait aucun quiproquo, je demandais si l'absence du porte-feuille ne lui avait pas fait défaut. C'était dans ma nature, je voulais toujours que les gens aillent bien, que dans leur vie tout aille pour le mieux. J'aimais voir les gens heureux, et cela me comblait, même si de plus en plus, je ressentais le besoin de trouver l'Amour, quelqu'un pour me serrer dans ses bras, que je puisse chérir. La réponse de l'avocat me sortit de mes pensées :

« Un peu, mais rien de très important. Plus de peur que de mal en vérité, je suis content de le retrouver cela dit… Et c’est grâce à vous. D’ailleurs, laissez-moi tenir votre parapluie pour vous. »

Je rougis une fois de plus et le remercia, m'excusant aussi de ne pas y avoir penser plus tôt. J'avais un parapluie et lui n'avait que son chapeau, j'étais vraiment distraite ce jour-là. Aussi, j'acceptais sans soucis quand il prit le parapluie et le mit plus haut afin de nous protéger tous les deux.  Après quelques secondes de silence, M. O'Donnell reprit ce qui j’appréciai car je n'aimais pas les silences :

« J’espère que le reste de vos clients sont moins étourdis que moi ! Ils vous arrivent parfois de rencontrer des gens intéressants au restaurant ? Peut-être même des gens importants qui sait… »

Je souris, l'ancien prince avait de l'auto-dérision, un bon point en plus pour lui. Je pris quelques secondes pour réfléchir :

« En effet, j'ai eu l'extrême privilège de servir Mlle Nerys, future mariée. C'était la semaine dernière, nous avons parlé de son futur mariage avec William Knightwood. Mais ce sont des conversations de femmes, je ne suis pas certaine que cela vous intéresse. Mais si je peux me permettre, vous allez vous y rendre, au mariage ? »

Je le regardais, il avait de beaux yeux noisettes, c'était la couleur des yeux que j'appréciais le plus. Bref, je écoutais sa réponse des plus intéressantes. Après cela je fus prise d'un vertige soudain, je manquais de tomber mais heureusement je pus m'accrocher au bras de l'avocat. De nouveau équilibrée, je reprenais mon souffle : j'avais eu un peu de mal à respirer. Il fallait dire que ces malaises me prenaient de plus en plus souvent depuis l'arrivée du nouveau shérif, Emma Swan. Et je me demandais de plus en plus si c'était psychologique et en rapport avec mes cauchemars. Uns fois certaine que c'était terminée, je regardais l'ancien prince et lui dit d'un ton peu assuré :

« Ne vous inquiétez pas, tout va bien. C'est rien, ça va passer. »

Je étais quasiment sure que mon manque d'assurance c'était vu comme le nez au milieu de la figure mais je n'aimais pas vraiment mentir aussi, je n'y avais pas vraiment mis toute ma conviction.



Mortimer + Jill



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Mer 29 Jan - 21:26





 Jill ஞ Mortimer


Cette éventuelle soirée au restaurant l’arrangeait un peu en réalité. Mortimer pensait vaguement à la pile de rapport qui s’entassait sur son bureau en chêne au cabinet d’avocat. Il était un homme organisé et méticuleux, mais il était aussi humain. Cela voulait dire que même lui finissait par trouver que l’écriture machinal de charabia juridique pouvait se révéler très assommant. Il était comme ça, toujours à chercher un brin d’aventure ou de danger quelque part, à sentir l’étincelle de chaos dont il pouvait se mêler en ville. C’était un trait marquant de sa personnalité, mais aussi une conséquence d’une vieille malédiction qu’on lui avait donné autrefois. L’avocat ne se laissant pas dans les intrigues de pouvoir pour rien, il aimait les débats, les provocations, les menaces. Bref, il aimait la guerre. Cependant, cette petite balade dans les rues de Storybrooke n’était rien d’extraordinaire, c’était même apaisant après une longue journée de travail. Ce devait être la raison pour laquelle Mortimer choisissait si minutieusement les personnes qui l’entouraient, histoire de ne jamais avoir à s’ennuyer. Quoique dans ce cas-ci, il était trop tôt pour le dire, le meilleur restait surement à venir.

Il avait pris possession du parapluie, protégeant leurs deux silhouettes des caprices du temps extérieur et ne regrettait pas cette décision. Comme quoi la galanterie n’était pas un simple mythe de l’ère moderne! Il espérait néanmoins ne pas l’avoir insulté en soulignant le fait qu’elle était toujours en habit de travail. Il ne voulait pas avoir l’air du type qui misait absolument tout sur l’apparence, même si c’était un aspect important de ses activités légales et illégales dans la ville. D’ailleurs, parlant de jouer le jeu des apparences, Jill ne se méfia pas du tout ce sa question. Dommage que les gens importants qu’elle mentionnait n’intéressaient pas l’avocat plus que cela. Après tout, il croisait bien souvent Louna Nerys lors des réunions de l’association des protestataires, surtout lors de la cause de la protection de la faune et de la flore.

« J’aurais bien voulu y aller à ce mariage, mais moi et ma collègue Miss Storm avons une affaire en cours le même jour. Nous sommes donc attendus au tribunal alors que le reste de la ville sera à la réception. Mais bon, c’est le juge Fire qui s’occupe de ce dossier, si ça aurait été Alec Nerys, nous aurions pu y aller. »

Mortimer regrettait de ne pouvoir y aller, car le mariage de Louna et Will’ allait rassembler le gratin de Storybrooke. Cela aurait été un bon moment pour faire connaissance avec de potentiels futurs électeurs, car oui,  il gardait toujours en tête qu’un jour il pourrait devenir Monsieur le Maire à la place de Regina. Bon, pour cela il faudrait déclencher de nouvelles élections, mais une chose en son temps. Rien de personnel contre Miss Mills. Il détestait seulement d’être inférieur à qui que ce soit.  Toutefois, revenant à Louna, si l’ancienne princesse de Nottingham voyait en Mortimer un homme bon et juste qui protégeait les plus démunis de la ville, parmi ce mensonge, il y avait une part de vérité. Mortimer n’était pas totalement mauvais. Par exemple, lorsque la demoiselle à ses côtés sembla faire un malaise, il lâcha immédiatement le parapluie qui tomba sur le sol pour soutenir la belle blonde de ses deux mains.

« Vous voulez vous allongez un moment ? Le cabinet d’avocat n’est pas très loin. On a qu’à rebrousser chemin. On appellera Granny de là-bas. » dit-il avec un soupçon d’inquiétude dans la voix qu’il savait si bien feindre. Il ne voyait pas l’intérêt de l’aider, mais de la planter dans la rue comme ça encore moins. « Vous êtes sûre que ça va aller ? Vous ne voulez pas que je vous amène à l’hôpital ? Je peux vous portez s’il le faut... » En attendant que la jeune femme retrouve ses esprits et accepte l'une des options, l'avocat ramassa le parapluie sur le trottoir, puis les abrita à nouveau. À voir l’incertitude sur les traits de Jill, il savait d'avance que de la faire marcher encore plus loin sous la pluie n'aiderait pas sa santé. Néanmoins, ils n'étaient pas encore assez bon ami pour dire qu'il pouvait tout simplement la prendre dans ses bras soudainement. Il préféra attendre son accord.




© Méphi.



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Mer 19 Fév - 14:52






Bring back what once was mine



On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.♥
Le gentleman avait galamment pris mon parapluie afin de nous protéger tous les deux. Il faisait bien d’y penser parce qu’étourdie comme je l’étais, j’aurais très bien pu oublier de le lui proposer. Bref, appréciant ce geste, je le remerciais et alors qu’un silence gênant allait s’installer, l’avocat prit la parole, il souhaitait parler de mon travail, j’appréciais la gentillesse de l’ancien prince à sa juste valeur. Il était très aimable et en plus il prenait des nouvelles des autres. Je lui racontais que j’avais rencontré la future mariée, Louna et lui demandait s’il allait se rendre au mariage dont tout le monde parlait en ville.

« J’aurais bien voulu y aller à ce mariage, mais moi et ma collègue Miss Storm avons une affaire en cours le même jour. Nous sommes donc attendus au tribunal alors que le reste de la ville sera à la réception. Mais bon, c’est le juge Fire qui s’occupe de ce dossier, si ça aurait été Alec Nerys, nous aurions pu y aller. »

Personnellement, j’avais la chance d’y aller avec James, mon meilleur ami. Et je me dis que pendant le mariage j’aurais une pensée pour M. O’Donnell. J’avais tout préparé à l’avance pour le mariage : la robe, les chaussures et un même un petit cadeau pour mon cavalier. C’était le grand évènement de l’année et j’étais un peu triste que l’avocat ne puisse pas y aller. Mais bon, il ne pouvait pas y aller parce qu’il faisait régner la justice et c’était ça le plus important. Alors que rien ne le laissait présager, j’eus soudain un vertige. Ma tête tournait et le sol ne semblait plus aussi sable que quelques secondes auparavant. Je serais d’ailleurs tombée s’il n’y avait pas eu M. O’Donnell pour me rattraper. Il avait des réflexes impressionnants et j’étais contente de l’avoir à mes côtés. Il me demanda rapidement, inquiet :

« Vous voulez vous allongez un moment ? Le cabinet d’avocat n’est pas très loin. On a qu’à rebrousser chemin. On appellera Granny de là-bas. »

Il était vraiment très attentionné, il ne lui manquait plus qu’un peu d’humour et c’était l’homme parfait. Je ne voulais pas l’inquiéter plus et ma tête tournait un peu moins alors je lui dis :

« Ne vous inquiétez pas, tout va bien. C'est rien, ça va passer. »

Bon, en disant ça, je n’étais pas vraiment sûre de moi, mais j’avais déjà eu des malaises plus forts. Je lui fis un grand sourire mais cela ne sembla pas vraiment le rassurer cra il continua :

« Vous êtes sûre que ça va aller ? Vous ne voulez pas que je vous amène à l’hôpital ? Je peux vous portez s’il le faut... »

M. O’Donnell était vraiment gentil de me proposer d’être mon chevalier servant, mais après tout ce n’était pas si grave, cela me gênait moins que mes cauchemars. Toujours plein de douceur et d’attention, il reprit le parapluie et nous protégea de nouveau. Je respirais profondément, me redressais et lâcha précautionneusement le bras de l’avocat. Je n’avais plus de vertige, c’était déjà ça. Je tâtais mon front, pas de fièvre. Je fis un nouveau sourire à l’ours avant de dire :

« Merci, mais ne vous inquiétez pas, c’est déjà passé, ce n’est pas la première fois que ça arrive et les médecins ne peuvent rien faire pour moi. Je vous assure que tout va bien et que je ne vais pas m’effondrer de nouveau. »


Bon, je faisais la maline comme ça, mais il m’était arrivé d’être vraiment pas bien, comme une fois où je m’étais évanouie au Granny’s alors que je faisais le service. Je ne parle même pas de la vaisselle cassée ou de la peur que Granny, Ruby, Becky et James (après que je lui ait raconté) avaient eu. Le pire, était que je ne pouvais rien faire, d’après les médecins c’était psychologique, mais je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi, j’avais ce problème. Je reportais mon attention sur le séduisant avocat avant de lui dire.

« Bon, nous devrions continuer et faire comme si rien ne s’était passé, d’accord ? Nous allons au Granny’s et nous parlons de choses et d’autres et tout va bien. »

Je lui fis un de mes plus beaux sourires avant de dire :

« Heu s’il vous plait, ne dites rien à Granny, je n’ai pas envie de l’inquiéter pour rien, vous comprenez ? »



Mortimer + Jill



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Ven 21 Mar - 18:24





 Jill ஞ Mortimer


Depuis que Mortimer vivait à Storybrooke, d’ailleurs cela lui semblait paraître comme un éternité, il avait vite remarqué comment les choses étaient rapidement routinières. Le paysage ne changeait jamais, les événements intéressants apparaissaient rarement et les gens étaient toujours les mêmes. La petite ville du Maine n’avait jamais connu de grand achalandage touristique, il y avait-il jamais eut personne pour occuper les chambres chez Granny ? Si ce n’était de la générosité limitée de Monsieur Gold, l’avocat doutait que l’établissement serait toujours là. Au moins le restaurant fonctionnait bien, la propriétaire avait même eut besoin d’embaucher des serveuses supplémentaires pour répondre à la demande. Jill en faisait partie et c’était ce genre de boulot qui vous permet de connaitre tout le monde rapidement. Mortimer enviait presque cet aspect du travail de la jolie blonde. Écouter les conversations des clients, voir qui avait rendez-vous avec qui, etc. Néanmoins, la position d’avocat lui procurait bien d’autres avantages non négligeables dont une habilité légale à fouiner dans la vie des gens, du moins, les informations contenus dans leur dossier juridique et criminel… Malgré tout, Mortimer se rendit compte qu’il connaissait très peu de choses sur Jill et pensait bien régler cette lacune lors de ce dîner improvisé.

On reconnaissait l’avocat de loin avec sa stature imposante et musclée, son regard dur et brillant d’intelligence, il était donc évident qu’il n’aurait pas eu trop de mal à porter Jill si elle en avait eu besoin. À la place, la jeune femme le remercia de s’inquiéter de son état de santé, mais le rassura plus ou moins en disant qu’on ne pouvait rien faire pour elle.

« C’est comme vous voulez. Je ne dirais rien à Granny, mais à condition que vous me le dites si vous recommencez à vous sentir mal. D’accord ? »

L’avocat répondit poliment à son sourire, pas très convaincu. Ce que ça pouvait être embrassant de se balader avec une personne qui risquait de tourner de l’œil à tout instant. Il n’aurait pas le choix de l’aider sinon il passerait pour une personne sans cœur qui laisse les jeunes femmes inconscientes sur le sol, manquerait plus qu’il lui arrive quelque chose par sa faute ensuite. Bref, il se serait bien passé de ses complications, mais il ferait avec, son image de gentilhomme en dépendait. Pour l’heure, ils reprirent le chemin du restaurant à la marche, toujours couverts par le parapluie que l’ancien ours tenait bien haut. Ils échangèrent quelques banalités en chemin à propos du mariage et les rumeurs qui entouraient l’événement à savoir si la somme astronomique dépensée chez le fleuriste était véridique ou un mythe, etc. Bientôt, ils virent l’enseigne du Granny, signe qu’ils arrivaient à destination. En vrai gentleman, il ouvrit la porte pour céder le passage à Jill, puis il referma le parapluie de cette dernière avant de lui tendre. Mortimer s’engouffra à l’intérieur du restaurant et fut accueilli par une délicieuse odeur de nourriture et une chaleur ambiante qui en faisait oublier la pluie dehors.

« Prenez tout le temps qu’il vous faut pour ramasser vos affaires, vous changez et parlez à votre patronne. Je vous attendrais au comptoir et j’essayerais de ne rien oublier cette fois ! » rajouta-t-il avec un clin d’œil complice.

Il la regarda s’éloigner et alla s’asseoir au comptoir derrière lequel Ruby s’activait à préparer les commandes. Il retira son imperméable gris ainsi que son chapeau pour les déposer sur le dossier de son siège. Mortimer commanda un café noir et déposa sa mallette à côté de lui. Il l’ouvrit pour y prendre son portefeuille et déposa quelques sous sur le comptoir pour payer, puis remis son précieux objet en cuir en sécurité. Ce serait vraiment très idiot de le perdre à nouveau au même endroit ! Une tasse fumante fut déposée devant lui et il y prit une longue gorgée avec délice tout en essayant de ne pas trop loucher sur les habits révélateurs de la serveuse devant lui. Faute d’avoir quelque chose pour passer le temps, l’avocat fini plutôt vite son café. Soudain, il entendit la voix de Jill et se retourna.




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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Ven 4 Avr - 15:28






Bring back what once was mine



On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.♥
Je lâchais avec précaution le bras de mon sauveur. Prenant une grande respiration, je le rassurais comme je pouvais. Après tout, mon malaise était passé et ce n'était pas cela qui allait gâcher ma journée. Je lui demandais de faire comme si rien ne s'était passé et surtout de ne rien dire à Granny. Je ne voulais pas l'inquiéter. Bon, évidemment, j’allais le raconter à Ruby et Becky, parce que j'étais certaine qu'après m’avoir vu au café avec l'avocat elles allaient me demander tous les détails croustillants. Je fis à l'ancien prince mon plus beau sourire, pour lui assurer que j'allais bien malgré la conviction que je mis dedans, il ne devait pas être assez convaincant, car M. O'Donnell ne se laissa pas berner et dit :

« C’est comme vous voulez. Je ne dirais rien à Granny, mais à condition que vous me le dites si vous recommencez à vous sentir mal. D’accord ? »

Je confirmais d'un signe de tête. Oh, il était si attentionné, j'étais quasiment certaine que je rougissais. Et cela ne s'arrangea pas, lorsqu'il me rendit mon sourire. Le cœur battant plus vite, j'étais en admiration devant ce charisme qu'il dégageait. Ce sentiment ne changea pas lorsque nous reprîmes notre route vers le Granny's Diner. Sur la route, le sujet du mariage s'imposa sans problèmes dans notre conversation et la rumeur qui circulait à propos du nombre de fleurs présentes au mariage, m'amusait beaucoup. Je devais avouer, être un peu déçu qu'il ne vienne pas. J'aurais bien aimé qu'il me voit dans ma superbe robe bleu clair que j'avais achetée spécialement pour le grand événement. Mais bon, je n’allais pas y aller sans cavalier, Jack allait m'accompagner et dans la conversation, je ne pus m'empêcher de dire du bien de mon meilleur ami.

Quelques minutes, nous sommes arrivés à mon lieu de travail. En bon gentleman, Mortimer m'ouvrit la porte et me rendit mon parapluie tandis que nous entrions. La chaleur du restaurant réchauffa mon cœur autant que mon corps : j'étais chez moi. Je saluais mes amis que j'avais quitté environ une heure auparavant. Je me tournais vers l'avocat pour lui demander de patienter quelques instants mais il me devança.

« Prenez tout le temps qu’il vous faut pour ramasser vos affaires, vous changez et parlez à votre patronne. Je vous attendrais au comptoir et j’essayerais de ne rien oublier cette fois ! »

Je lui rendis son clin d’œil, heureuse de pouvoir passer la soirée avec lui. Enfin si Granny m'y autorisait. Tandis que l'ancien prince s’asseyait au comptoir, je me dirigeais vers ma patronne. Je lui expliquais la situation, et avec toute les heures supplémentaires que j'avais fait cette semaine, elle m’autorisa à sécher le travail pour cet après midi et ce soir. Je considérais vraiment Granny comme ma propre grand-mère ce qui ferait de Ruby ma sœur. Et ça me convenait parfaitement. J'avais bien une vraie sœur et elle pouvait être très sympathique mais des fois j'avais l'impression qu'elle m'en voulait.

Bref, je saluais Granny avant de partir en direction de ma chambre pour me changer. J'ouvris mon armoire, en sortit quelques tenues et après avoir réfléchit quelques instants, je choisis la noire. C'était une très jolie robe qui m'arrivait jusqu'aux genoux, avait des manches longues (il ne faisait pas chaud dehors) et des faux strass et perles sur le buste. J'enlevais le chignon que je portais quand je faisais mon service et laissais mes cheveux libres après les avoir brossés. Je me remaquillais un peu et voilà, en 10 minutes, j'étais prête. Je descendis les marches en  trottinant malgré mes talons et me retrouvais dans l'agréable chaleur du café.

Je m'approchais du comptoir où se trouvait l’avocat en train de boire un café. Je fis un clin d’œil à Ruby au passage. Et dans le dos de mon cavalier :

« Alors ? Qu'est-ce que vous en dites ? »

Alors qu'il se retournait je baissais les yeux, gênée, ce qui m'empêchait de voir sa réaction. Je lui souris quand même. Et proposais mon bras, lui indiquant ainsi que j'étais prête, il s'en saisit et nous partîmes en direction du restaurant. Je ne savais pas encore lequel avait choisi l'ancien prince, mais j'étais sur qu'il avait bon goût. Après vu l'heure qu'il était, on irait peut-être faire un tour avant. Un sourire amusé se posa sur mon visage, en me disant que lui n'avais pas besoin de se changer, il était déjà très classe dans son costume gris. Sur le chemin, je ne pus m'empêcher de commencer la conversation :

« Alors, parlez moi de vous, vous aimez votre travail ? »




Mortimer + Jill



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Jeu 17 Avr - 16:04





 Jill ஞ Mortimer


L’avocat était un amateur des grandes soirées mondaines, des réunions des protestataires et tous ces événements ou ses capacités à socialiser lui seraient utiles. En règle générale, il n’aimait pas beaucoup les gens, mais savait passer par-dessus son ennui pour faire semblant de s’intéresser à eux. Ce n’était pas vraiment difficile pour lui de mettre les gens en confiance. Une gentillesse par-ci, un compliment par-là et parfois un petit cadeau. Bref, il avait réussi avec brio à se mettre une bonne partie de Storybrooke dans la poche, espérant qu’un jour ses efforts payeraient lors de prochaine élection à la Mairie. Jill Mattews, jusqu’à présent, ne faisait pas exception à la règle.

La température plus douce du restaurant permis à l’avocat de chasser petit à petit l’humidité qui s’était rependue sur ses vêtements. En buvant les dernières gorgées de son café noir, il réalisa que la pluie avait cessé au dehors. Seules de petites flaques d’eau bordant les rues marquaient encore le passage de l’averse et les voitures qui passaient devaient ralentir pour ne pas asperger les piétons. Son regard émeraude fit le tour de la pièce en quête de visages connus. Mortimer sourit à un homme dans le coin et en salua un autre d’un coup de tête, mais n’alla parler à personne. Ces deux individus étaient sans intérêt à vrai dire, pas comme la serveuse avec qui il avait rendez-vous. Grâce à son job, elle devait en savoir des petits secrets ! Espérant qu’avec quelques coupes de vin, elle se délit la langue facilement. Et puis, si elle ne savait rien d’utile, tant pis, il aurait alors passé une bonne soirée – et peut-être même la nuit, qui sait -avec une jolie fille.

Sa tasse était vide, mais il n’eut pas à attendre longtemps avant que la blonde le rejoigne. Il esquissa un beau sourire en la voyant comme il était usage de le faire lorsqu’une dame se mettait sur son trente et un pour vous. Jill avait visiblement fait des efforts dans sa tenue et c’était réussi. Elle était splendide dans sa petite robe noire qui mettait en valeur ses courbes de rêves sans paraître vulgaire. Toutefois, l’ancien ours se demandait alors s’il n’était pas le seul à attendre quelque chose de cette soirée. Pensait-elle qu’il la courtisait ? Qu’il s’agissait d’un réel rendez-vous ? Bon d’accord, ce dîner était peut-être une proposition étrange pour avoir simplement récupéré son portefeuille… Et puis, pourquoi pas ? Si ça pouvait l’aider à tout lui déballer sur les gens qui traînaient au Granny ! Mortimer était un charmeur, mais aussi un grand manipulateur. Si l’idée de passer du temps en compagnie d’une belle femme l’enchantait, il n’aurait aucun scrupule à briser ses illusions une fois qu’il aurait obtenu ce qu’il voulait. Bien sûr, il avait beaucoup trop de tact pour le montrer de cette façon !

« Vous êtes ravissante ! Quoique je préférais l’uniforme…» Il fit mine d’être contrarié pendant une seconde, puis il éclata de rire. Il l’a taquinait un peu, mais rien de méchant. « Non, je plaisante ! C’est parfait ! »

L’avocat se leva de son tabouret et remis son chapeau ainsi que son imperméable. Il prit soin de ne pas oublier sa mallette et pris le bras que lui tendait Jill. Ils prirent donc le chemin du prochain restaurant qui ferait office de salle d’interrogatoire aux yeux de Mortimer tout en discutant en chemin. Cette fois, ils n’avaient pas besoin de parapluie, les nuages se dissipaient pour laisser place à quelques parcelles de ciel bleu. Néanmoins, le vent était encore frais.

« Oui, j’adore mon travail ! Il y a quelque chose de passionnant dans la justice. Surtout de voir à quel point il est facile de faire bouger la balance lors d’un procès. Comme quoi, il y a de la vérité des deux côtés, mais une seule version va gagner quand on annonce le verdict des jurés. »

Être avocat, c’était se lever chaque matin en étant prêt à défendre une nouvelle cause. Il n’était pas toujours d’accord avec son client, faisant parfois libérer des coupables par le simple fait d’être habile avec les mots, mais à Storybrooke, il n’y avait jamais de crimes graves. Au final, il ne faisait que son boulot et il le faisait bien. Sortant de ses réflexions, il se tourna vers la jolie blonde. En comparaison, serveuse dans un café ça n’avait pas l’aire très reluisant comme carrière, mais il y avait surement des avantages.

« Et si on se tutoyait ? Et toi, est-ce que tu as d’autres projet dans la vie à part travailler au Granny’s Dinner ? » rajouta-t-il pour faire détourner un peu la conversation sur elle. « Oh et j’espère que tu aimes la nourriture asiatique ! »

Finalement, ils arrivèrent devant les portes du Dragon Guerrier, le seul restaurant chinois de la petite ville. Mortimer y allait souvent avec des clients et, même si les serveurs étaient parfois maladroits, la nourriture restait toujours délicieuse. Il salua l’hôtesse qui leur assigna une table près d’une fenêtre donnant sur la rue. Surement à cause de la mauvaise température, il n’y avait pas beaucoup de monde dans la salle à manger, mais l’avocat savait qu’il y avait surement une foule au sous-sol. Pour y avoir participé une fois ou deux quand il avait besoin de se défouler, les combats clandestins des Shaolins étaient vraiment très divertissants ! En gentleman, Mortimer recula la chaise de Jill pour qu’elle puisse s’y asseoir avant de prendre place sur la sienne. Leur table était simple, des couverts blancs sur une nappe rouge rappelant les lanternes en papier suspendues au plafond. Il déplia sa serviette de table pour la mettre sur ses genoux et remarqua les baguettes à la place des ustensiles.

« Je m’excuse d’avance si je te fais honte avec ces trucs ! J’ai soit trop de forte ou les mains trop larges, mais en tout cas, c’est impossible pour moi de manger proprement avec des baguettes. Des conseils à me donner ? »


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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Mar 29 Avr - 21:41






Bring back what once was mine



On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.♥
Je finissais de me préparer, j'étais vraiment contente d'aller sortir avec M. O'Donnell. Évidemment, je savais que ce n'était pas un rendez-vous galant, mais j'étais en plaisante compagnie. Je pris un petit gilet afin de me couvrir et de mettre un peu de couleurs. J'envoyais quelques SMS à Ruby et Becky qui j'en étais sûre, voulais tout savoir, je leur dis que je les tiendrais au courant au fur et à mesure. Je descendais les marches et rejoignis l'avocat qui se trouvait ua comptoir, je m'approchais doucement derrière lui, avant de demander :

« Alors ? Qu'est-ce que vous en dites ? »


Je baissais les yeux, gênée, mais quand je les relevais, je vus un sourire sur le visage si bien sculpté du brun. Je souris à mon tour, ça lui plaisait. J'aimais bien faire bonne impression, c’est pour cela que j'essayais de toujours paraître bien. Je savais que M. O'Donnell était un célibataire endurci et que ce n'était pas mon Grand Amour, mais j'avais envie de passer une soirée agréable avec un ami. Je ne pus m'empêcher de rougir lorsqu'il me dit :

« Vous êtes ravissante ! Quoique je préférais l’uniforme…»


J'eus peur pendant un moment, je n'aurais pas dû me changer ? Puis me surprenant, le grand brun se mit à rire. Comprenant ce qu'il avait fait, son rire me gagna.  Il rajouta afin de me rassurer :

« Non, je plaisante ! C’est parfait ! »

Je poussais un soupir de soulagement, avant de tendre mon bras, l'invita à prendre place à mes cotés. Il prit toutes ses affaires, en faisant bien attention de ne pas en oublier. Deux fois la même erreur, ce serait dommage. On sortait du café, j'observais le ciel, il restait toujours gris mais au moins il ne pleuvait plus. J'étais tout de même bien contente, d'avoir pris un gilet, parce que le soleil descendait dans le ciel, caché par les nuages et l'air se rafraîchissait. Pour briser le silence, je cherchais à en savoir plus sur l'avocat, sans indiscrétions, juste pour faire connaissance :

« Alors, parlez moi de vous, vous aimez votre travail ? »


Il ne tarda pas à me répondre :

« Oui, j’adore mon travail ! Il y a quelque chose de passionnant dans la justice. Surtout de voir à quel point il est facile de faire bouger la balance lors d’un procès. Comme quoi, il y a de la vérité des deux côtés, mais une seule version va gagner quand on annonce le verdict des jurés. »

J'étais vraiment intéressée par la façon dont il voyait son travail. Pour moi, ça avait l'air de tout un tas de paperasserie à connaître par cœur, mais c'était bon de savoir l'engagement de ceux qui faisaient régner la justice. A côté de ça, serveuse, ce n'était peut-être pas le travail le plus reluisant de la ville, mais ça me plaisait, je passais des moments géniaux avec ma famille du Granny's. Me sortant de mes pensées, l'avocat me dit :

« Et si on se tutoyait ? Et toi, est-ce que tu as d’autres projet dans la vie à part travailler au Granny’s Dinner ? »


Je confirmais mon approbation d'un signe de tête pour le tutoiement, c'était plus agréable de se sentir en confiance. Et puis Mortimer n'était plus vraiment un inconnu. Il rajouta :

« Oh et j’espère que tu aimes la nourriture asiatique ! »


J’aimais beaucoup cela, même si je n'étais pas une spécialiste des baguettes, je me débrouillais pas mal. Bref, je réfléchis quelques instants à sa question avant de dire :

« Oh tu sais, j'y ai pas trop réfléchi, je vis un peu ma vie au jour le jour. Et j'aime beaucoup travailler au Granny's, j'y ai mes amies et pour moi, en ce moment c’est le plus important. Oh et ne t'inquiète pas, j'adore manger asiatique. »

Je finissais tout juste ma phrase alors que l'on arrivait déjà au Dragon Guerrier, j'y allais de temps en temps, même si Granny n'aime pas trop qu'on aille chez la « concurrence ». Elle dit ça pour rigoler mais elle préfère que l'on mange sur place. Le femme de l'accueil nous place à une bonne table, tandis que Mortimer en bon gentleman, tira ma chaise afin que je m’assois. Je le remerciais avant de m'installer. Cela faisait longtemps que l'on ne m'avait pas traitée comme cela. J'appréciais beaucoup la décoration du lieu, c'était très agréable et chaleureux. Je mis comme lui ma serviette sur mes genoux alors qu'il commençait :

« Je m’excuse d’avance si je te fais honte avec ces trucs ! J’ai soit trop de force ou les mains trop larges, mais en tout cas, c’est impossible pour moi de manger proprement avec des baguettes. Des conseils à me donner ? »


Je luis souris, réfléchissant à un conseil, je n'étais pas la meilleure personne à qui demander des conseils. Mais bon, après avoir saisit mes baguettes, je lui montrais en disant :

« Bon, je ne suis pas une professionnelle, mais je crois que le plus important, c’est comment tu places tes doigts au début. Tu vois, à peu près...comme ça. », dis-je en plaçant mes doigts entre les baguettes, « Il faut aussi faire des petits gestes et...ne pas paniquer. »

Un rire cristallin m'échappa tandis que je rougissais mon humour un peu faible. Voyant un serveur arriver, je repris contenance et pris le menu, regardant qu'est-ce qui pourrait être intéressant. Au pire, je pouvais laisser l'avocat choisir. Je n'étais vraiment pas difficile, je mangeais de tout ou presque. Après que l’ancien prince eu passer commande, je poursuivis :

« Je prendrais la même chose, tant qu'il n'y a pas de wasabi dedans. », me tournant vers Mortimer je rajoutais, « J'ai un peu de mal avec ce qui est fort. »



Mortimer + Jill



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Mar 13 Mai - 18:28





 Jill ஞ Mortimer


Il n’y avait pas beaucoup de lieu ressemblant au Dragon Guerrier à Storybrooke. Ici on affichait clairement son gout pour les contrées mystérieuses de l’Asie. Les couleurs du décor étaient sombres, mais élégantes à cause des contrastes de rouge, de blanc et de noir. La lumière était un peu tamisée pour profiter davantage de la luminosité naturelle venant de l’extérieur et dans l’air flottait une délicieuse odeur de nouille et de bouillon épicé. Petit à petit l’appétit monstre de l’avocat s’éveilla ce qui le fit loucher sur le plats de ses voisins de table plusieurs fois. Hélas, cela ne servait à rien de commander de la nourriture si on n’arrivait pas à la manger proprement ! Le pire ennemi de l’homme à la musculature imposante n’était autre que les deux petits bâtons qui risquaient surtout de se caser sous son contact. Il expliqua son manque de talent à la jolie blonde qui l’accompagnait, lui demandant son aide pour mieux manier les instruments. Avouer avoir de la difficulté dans un domaine faisait paraître l’homme d’affaire un peu moins inaccessible, un peu moins ''parfait''. Bref, il n’était pas juste un bureaucrate sans cœur, il pouvait se montrer charmant et on pouvait envisager de s’en faire un ami.

Mortimer regarda son interlocutrice lui montrer la meilleure façon de s’y prendre et sourit à la mention de ne pas paniquer. Il est vrai qu’il se mettait facilement en colère pour des choses minimes, mais la présence détendue de Jill l’aidait à garder les deux pieds sur terre. Il n’allait pas faire fuir sa nouvelle source d’information si rapidement ! L’avocat imita la position des mains de la serveuse et tenta d’attraper sa serviette de table qui, à cause d’un mouvement un peu trop rapide, tomba sur le sol. Le brun rit devant sa propre faiblesse et se pencha pour la ramasser avant de l’étaler sur ses genoux. Comme cela, si de la nourriture tombait, il ne salirait pas son habit gris clair.

« Merci, ça m’aide beaucoup. » dit-il sur un ton doux. « Il va me falloir un peu de pratique je crois ! »

Les menus furent déposés sur la table et l’avocat le survola rapidement. Il était déjà venu quelques fois avec des clients alors il avait essayé la plupart des plats auparavant. Il admira les noms écrits en mandarin pour se donner un genre, puis en anglais pour que le commun des mortels puissent comprendre ce qu’il allait avoir dans leur assiette. Le serveur qui revient armé du calepin et d’un crayon griffonna rapidement les mots, entrés de sushi, bœuf au sésame ainsi que le nom d’une bonne bouteille de vin. Quand l’avocat eut fini de parler, il lança un regard à la blonde qui prit la  même chose que lui. Elle aurait pu choisir la chose la plus chère de tout le menu que cela ne l’aurait pas fait sourciller. Il avait plus d’argent qu’il n’en avait réellement besoin...

« C’est plutôt doux en fait. Je suis comme un enfant, je préfère de loin les choses sucrées. » Leur conversation était alors plutôt centrée sur des banalités, pas que cela ne plaisait pas à Mortimer, mais il était plutôt un homme qui ne tournait pas longtemps autour du pot. Il se pencha légèrement vers la belle jeune femme, signe qu’elle avait toute son attention et sourit poliment. « J’imagine que le Dragon Guerrière te sors un peu de ta zone de confort, pas vrai ? J’ai toujours eut de bons commentaires du service au Granny’s par contre. Des gens doivent revenir souvent... Par exemple, est-ce qu’il t’arrive de croiser le Sheriff Swan ou Madame le Maire ? »

Le vin et leurs entrées ne tardèrent pas à être posés sur la table et Mortimer tenta une dernière fois d’utiliser ses baguettes. Il réussit étonnamment à attraper un des sushis, mais ce dernier retomba dans son plat bien avant qu’il ait pu le porter à ses lèvres. L’ancien ours soupira et déposa ses baguettes, puis commanda une fourchette. En attendant, il se servit de ses doigts pour avaler le rouleau de riz avec du poisson au centre. Tant pis ! Il abandonnait le combat… soudain, il fit mine d’être gêné. Boulot, boulot, il ne faisait que parler de boulot !

« Pardonne ma curiosité, j’ai juste envie d’en savoir un peu plus sur toi. À quoi ressemble tes journées, ce que tu aimes dans la vie, etc. »



© Méphi.

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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Lun 19 Mai - 10:06






Bring back what once was mine



On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.♥
J'admirais le décor accueillant et chaleureux du Dragon Guerrier, même si la plupart du temps ,je mangeais au Granny's, j'appréciais de diversifier l'origine des plats que je mangeais. Et le côté exotique du restaurant chinois me plaisait beaucoup. Je me détendais après avoir passé une semaine de folie et je devais avouer que j'en avais besoin. La présence de l'avocat m'aida aussi à me relaxer, il était plus que sympathique, et j'appréciais vraiment le temps que je passais avec lui. Pour moi, il était déjà un bon ami. Je savais que je sautais les étapes trop vite, mais c’était un de mes grands défauts, j'accordais ma confiance extrêmement rapidement. Forcément il n'était pas très compliqué de devenir mon ami.

Me sortant de mes pensées, le brun m'expliqua sa difficulté à manier les baguettes chinoises. Je compatissais, il m'avait bien fallu 2 mois avant que je ne les maîtrise correctement. Je lui souris, je savais que ce n'était pas facile pour un homme d'avouer ses faiblesses. Essayant de le mettre à l'aise, je lui donnais des conseils plus ou moins utiles avant de faire un brin d'humour. Mon rire m'échappa et je vis l'avocat sourire. Cela lui allait extrêmement bien, je rougis et de mon humour bancal et devant ce sourire à tomber par terre. Il fallait dire qu'il ne manquait pas de charme. Je regardais Mortimer, en difficulté avec les baguettes faisant dans un mouvement trop rapide, tomber sa serviette. Il la ramassa et ria. Acceptant à sa juste valeur ce moment de joie, je ris avec lui, avant qu'il ne me remercie. Je hochais la tête pour lui signifier que ce n'était rien. Il rajouta qu'il allait avoir besoin de s’entraîner. Personnellement, je trouvais qu'il se débrouillait plutôt pas mal comparé à mes premières fois avec les petits morceaux de bois.

Un serveur apporta les menus, en général, je mettais toujours 5 bonnes minutes avant de réussir à choisir un repas complet, aussi décidais-je que je prendrais la même chose que l'avocat. Je mangeais de tout, ce ne serait pas très difficile de me combler. Une des rares choses que je ne supportais, c'était les épices et autres condiments aux arômes plutôt relevés. Je notais le bon goût de l'avocat, lorsqu'il choisit le repas ainsi que le vin. Mortimer me dit ensuite que je ne devais pas m'inquiéter que le repas qu'il avait choisi était doux et que lui comme un enfant préférait le sucré. Moi aussi, j'adorais tout ce qui était sucré. Sûrement mon côté enfant qui resurgissait comme chez le brun.

Je rougis légèrement, lorsqu'il se pencha un peu vers moi, je sentis qu'il était prêt à m’écouter même si je me demandais ce qu'il voulait bien savoir. Ma réponse ne tarda pas puisque celui-ci me demanda si je croisais du beau monde au Granny's. Je trouvais cela adorable qu'il s'intéresse à moi. Cela pouvait sembler idiot, mais à part mon meilleur ami cela faisait longtemps qu'on ne s'était pas autant intéressé à moi. Je me sentais telle une tomate et tandis que l'on apportait les entrées, je répondais à sa question :

« Et bien, en effet, je croise souvent le shériff Swan. Je vois moins souvent Mme le Maire, vous devez la rencontrer plus souvent que moi.  D'ailleurs, vous devez sûrement savoir que depuis que Mlle Swan est arrivée c’est la guerre entre les deux. Elle se battent pour le petit Henry. Pas étonnant que le pauvre petit soit tombé dans le coma. Être au centre de ces querelles ça a dû lui faire du mal. »

Je poussais un soupir, il me manquait vraiment ce garçon. Il était tellement gentil et innocent, c'était toujours dur pour moi de me dire qu'il n'allait pas débarquer au Granny's avec plein de nouvelles théories. Soudain, je me souvins d'un petit détail que j'avais entendu.

« D'ailleurs, cela reste entre nous, mais j'ai entendu dire que les deux mères avaient plus ou moins laissé leurs différents de côté pour trouver quelque chose. S'il y a bien une chose que je ne pensais pas voir à Storybrooke, c'était Mlle Swan et Mme Mills travailler ensemble....Mais on est d'accord que je ne t'ai ai rien dit, que tu n'as rien entendu ? »


Je lui fis un petit clin d’œil, je n'aimais pas trop colporter des rumeurs, mais je savais que l'avocat tiendrait sa langue. Je commençais à manger mes sushis, tandis que Mortimer semblait avoir un peu plus de difficulté. Je souris lorsqu'il commanda une foruchette, pas pour me moquer de lui, non. Mais parce qu'il me faisait penser à moi lorsque j'avais commencé à manier les baguettes. A la limite de sa patience, il mangea un sushi avec les doigts, je ne relevais pas ce détail, je le comprenais plus qu'il ne l'imaginais. Je lui souris pour qu'il se sente moins gêné.

« Pardonne ma curiosité, j’ai juste envie d’en savoir un peu plus sur toi. À quoi ressemble tes journées, ce que tu aimes dans la vie, etc. »

Ce fut à mon tour d'être gênée, il était vraiment très attentionné, et je ne savais vraiment pas comment réagir. Il était tellement gentil mais en même temps, on se connaissant depuis moins d'un jour. Aussi, j'avais vraiment du mal à définir ma relation avec lui. Non c'était juste un ami. Après tout, Jack aussi était très attentionné, patient, attentif, gentil. Mais ce n'était pas pas pareil. Bref, je sortis de mes pensées, pour lui dire.

« Non, non, ne t'inquiète, pas, je le prends pas mal, c'est normal que l'on doive faire connaissance. Même si ma vie n'est pas exceptionnelle. Je veux dire mon boulot est un boulot normal, c’est mes amis qui rendent ma vie merveilleuse. Allez, parle-moi de toi, tu as de la famille, ici à Storybrooke, des amis ? »




Mortimer + Jill



© Méphi.





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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Mer 9 Juil - 20:36





 Jill ஞ Mortimer


Ses yeux émeraude détaillaient la splendide jeune femme dans sa robe de soirée. Jill devait faire tourner des têtes et elle amassait surement beaucoup de pourboire au Granny avec un simple sourire charmeur bien placé. Pourtant, le brun avait l’intuition qu’elle était trop douce et pure pour utiliser ce genre de subterfuge. Elle était tout simplement très naturelle ou plutôt, si elle portait un masque, elle était très habile à le dissimuler. Le rouge monta aux joues de la belle lorsque l’avocat lui expliqua qu’il cherchait simplement à en apprendre un peu plus sur sa vie. C’était peut-être indiscret, vu qu’il venait tout juste de se rencontrer, mais le sujet du portefeuille oublié avait fait son temps. L’entrée de sushi fut vite engloutie par l’appétit féroce de Mortimer et un serveur qui passait tout près ramassa le plateau en silence. Jill lui mentionna, qu’effectivement, son job de serveuse l’amenait à croiser la route de madame le Maire ou du Sheriff Swan assez régulièrement. Un sourire intéressé, pour ne pas dire plein de malice, se dessina sur la bouche du fonctionnaire. Il flairait l’information intéressant et cela le réjouissait !

« C’est compréhensible après tout, c’est tout de même Madame le Maire qui a passé ces dernières années à l’élever. Je comprends qu’elle n’aime pas l’idée qu’une autre femme puisse venir lui enlever son fils. Surtout une étrangère qui n’a jamais donné signe d’un quelconque intérêt pour Henry par le passé… »

En étant avocat depuis de nombreuses années, Mortimer avait une vague idée de comment une querelle pareil pourrait se finir en cour de justice. Si Emma avait mis son fils en adoption ouverte, elle aurait un droit de regard sur la vie d’Henry, mais dans le cas inverse, le petit était destiné à rester avec Regina. Lien de sang ou pas, Miss Swan ne pouvait tout simplement pas juste débarquer dans la vie de Miss Mills et espérer récupérer son enfant sans se battre. Et cela, c’était sans savoir que la blonde avait accouché dans un pénitencier en plus… Non malgré toute la jalousie que l’ancien prince avait pour le poste de pouvoir de Regina, il trouvait cela légitime qu’elle défende son droit pour la garde d’Henry. C’est triste qu’il soit dans le coma, mais on pari combien que c’est madame le Maire qui paye les frais médicaux ? Soudain, la suite l’intéressa encore davantage…

« Elles cherchent quelque chose ? Tu n’as pas une idée de ce que cela peut être ? Si ça peut aider Henry, on pourrait peut-être donner un coup de main… » dit-il aimablement alors qu’il se fichait du gamin dans le coma. Il voulait juste savoir. Tout savoir. « Motus et bouche cousu, je n’en soufflerais pas un mot à personne ! » rajouta-il en faisant un clin d’œil complice à son interlocutrice. Le bœuf au sésame arriva enfin et une fumée délicate prouvait que le plat était encore chaud. Le brun passa sa langue sur ses lèvres avec envie et attrapa sa fourchette pour déguster son repas. Il mangeait avec appétit quand, tout à coup, la question de la blonde le pris au dépourvu. Il reposa sa bouchée dans son assiette et chercha ses mots.

Jill avait sans doute beaucoup de qualité. Elle était facile à vivre, chaleureuse et très souriante. Cela dit, l’avocat n’était pas dupe. Il ne pouvait pas s’empêcher de trouver la chose un peu suspecte. Ces multiples errances dans la salle d’attente du cabinet du docteur Hopper lui avaient bien appris une chose : Les gens qui sourient le plus sont souvent ceux qui ont le plus de problème à cacher. D’ailleurs, il passait surement bien trop de temps à chercher les faiblesses des autres et pas assez à travailler la gestion de sa colère… Mais c’était tellement plus facile de faire parler les gens d’eux-mêmes plutôt que de penser à son passé à lui. Son enfance était loin d’être toute rose et rempli de joie. Mortimer avait grandi entouré de frères très compétitifs dont l’attention du paternel était le prix convoité. Hélas,  ils avaient tous soudainement disparus avec les restants de la maison familiale lors d’un terrible incendie. L’avocat revit dans sa mémoire les grandes flammes rouges qui montaient vers le ciel sans savoir que ce n’était qu’une machination que lui avait implanté Regina dans la tête. Ses poings se serraient et sa fourchette, pourtant en métal, se tordit dans sa paume. L’ancien ours avait gardé sa force musculaire de bête et c’était parfois impressionnant pour le commun des mortels. Il se repris et tenta de faire meilleure figure pour répondre en s’éclaircissant la voix et en redressant les épaules.

« Non, je n’ai plus de famille depuis longtemps.» Un sourire triste vint éclairer son visage. « J’ai des amis néanmoins, ce sont eux ma nouvelle famille en quelque sorte.» Il pensait à Bran, à Suzy et Thalia, à Walgrim et tous les autres qui étaient gentils avec lui. « Enfin, quand j’ai besoin de me changer les idées, il y a toujours quelqu’un... Quand je suis malade, il y a toujours une voix réconfortante pour prendre de mes nouvelles. » La bouteille de vin apparue et leurs coupes furent remplies. Sur ces belles paroles en hommage à ses amis, Mortimer décida de lever son verre pour porter un toast. « À l’amitié ! » Leurs verres s’entrechoquèrent et le en profita pour changer un peu le sujet. Parler de lui ne le mettait pas à l’aise, même avec Archie c’était difficile. « La nourriture est à votre goût ?»



© Méphi.



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   Mer 23 Juil - 12:10






Bring back what once was mine



On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.♥
Je parlais du maire et du shérif à Mortimer et il semblait intéressé par ce que je disais. J'étais un peu triste pour le pauvre Henry. Je l'appréciais beaucoup ce petit garçon et savoir que sa famille était déchirée, ça ne devait pas être facile pour lui. Je me souvenais quand son visage joyeux passait la porte du Granny's pour commander un chocolat chaud. Je donnerais beaucoup pour qu'il sorte du coma. Mais bon, seul le temps pouvait y changer quelque chose. Je poussais un petit soupir tandis que l'avocat commençait à manger ses sushis. Puis commenta le fait que Mlle Swan ne pouvait débarquer comme ça dans la vie d'Henry pour le récupérer. Cependant d'après ce que j'avais entendu, c'était le garçon qui était allé chercher le futur shérif à Chicago. Mais je comprenais le point de vue de Mortimer, c'était celui d'un avocat et cela m'amusa un peu. Bref, je continuais sur ma lancée et parlais d'une rumeur que j'avais entendue disant que les deux mères c'étaient associées pour retrouver quelque chose.  

Lorsque que l'ancien ours me demanda si je savais ce que c'était, je hochais la tête négativement, je n'en avais aucune idée, peut-être un remède au coma d'Henry même si je doutais que cela existait. Me sortant de mes pensées, le grand brun me gratifia qu'il n'en soufflerait mot à personne, accompagnant sa déclaration d'une clin d’œil que je lui rendis. Le plat chaud arrivait et je commençais à le déguster en même temps que l’ancien prince, quand pour simplement continuer la conversation, je lui parlais de sa famille, ses amis. Et lorsqu'il s’arrêta de manger, contrôlant ses gestes, je sus que j'avais posé la mauvaise question. Quelle sotte, j'étais. N'avais-je donc aucun talent dans la diplomatie ? Je voyais les souvenirs passer dans ses yeux. Mon sourire disparut, je m'en voulais si j'avais rouverte de vieilles blessures. Je vis la main de Mortimer se resserrer sur sa fourchette et je me rendis compte de la force démentielle qu'il possédait, je n'aurais peut-être pas du le mettre en colère. Cependant il redevint rapidement neutre et repris contenance avant d'annoncer ce que j'avais cru deviner : il n'avait plus de famille. Je glissais dans un chuchotement :

« Je suis désolée, je ne voulais pas... »

Je ne savais pas s'il m'avait entendu, mais le sourire triste qu'il arborait me faisait mal. Je ne voulais pas lui rappeler de mauvais souvenirs. Heureusement, l'ancien prince aborda un sujet plus joyeux et me parla de ses amis qui étaient pour lui comme pour moi, une famille. Lui aussi, ses amis étaient toujours là pour lui et je ferais en sorte d’en faire partie, s'il avait besoin de moi, je répondrais présente. On porta un toast à l'amitié et un court silence fit sa place entre nous. Je ne savais pas trop. Je répondis avec mon sourire de retour sur mon visage :

« C'est délicieux, je te remercie de m'avoir invitée. »

Le dessert arriva ensuite et je lui parlais un peu de jack mon meilleur ami, qui allait être mon cavalier pour le mariage. Je ne pouvais que faire ses louanges et je finissais en disant que c'était vraiment bien d'avoir des amis comme Jack ou Mortimer lui-même. J’agrémentais le tout d'un sourire, c'était vraiment une soirée géniale. A la fin, on quittait le restaurant, repus et heureux, du moins pour moi. En bon gentleman, Mortimer proposa de me raccompagner, ce que j'acceptais avec plaisir. On parla de tout et de rien sur le trajet et arrivés devant ma porte, la conversation se finissait tout juste. Je lui souris et dis :

« Merci Mortimer, j'ai passé une merveilleuse soirée. Je pense que c’est une belle amitié qui a vu le jour ce soir. Et j'espère que l'on pourra se revoir bientôt. »

Je lui donnais mon numéro de téléphone au cas où il ait besoin de moi et lui fit une bise sur la joue avant de monter jusque dans ma chambre. J'étais encore toute pimpante quand je retrouvais dans ma chambre, une brune avide de connaître tous les détails de la soirée : Ruby...




Mortimer + Jill



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MessageSujet: Re: « Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews   
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« Bring Back What Once Was Mine. » feat. Jill Mattews

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