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 [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)

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Lacey French
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Jeu 20 Mar - 10:19






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


Remercier James : objectif numéro un du soir. Je voulais savoir ce qui pourrait lui faire plaisir. Et quand il me répondit que le tutoyer serait une façon de le remercier, j’étais déçue. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que ce n’était vraiment pas grand-chose et surtout que ce n’était pas à la hauteur de tout ce qu’il avait fait pour moi depuis qu’il m’avait presque ramassé sur le trottoir devant le Rabbit Hole. Mais néanmoins, j’acceptais de le tutoyer. C’était beaucoup plus sympathique de tutoyer que de vouvoyer. Et puis, d’une certaine façon, il n’y aurait pu cette distance de vouvoyeur et vouvoyer. Par contre, j’exigeais que James me vouvoie aussi parce que ce n’était pas drôle d’être toute seule à vouvoyer.

Le tutoyer vint assez naturellement. Ce qui n’était pas vraiment surprenant, mais il y avait certaine personne à qui je ne pourrais jamais dire « tu » pour la simple et bonne raison que ça ne pouvait pas être possible pour moi. Mais malgré ça, je n’acceptais pas qu’il ne me demande que ça. Je voulais quelque chose d’équivalant. Ce n’était pourtant pas bien compliqué à comprendre mais James s’obstinait. Du coup, j’allais devoir me mettre à y réfléchir toute seule et il serait obligé de prendre ce que je lui donnais. Je me mis à réfléchir aussi rapidement que mon cerveau me le permettait. D’habitude, je pouvais réfléchir un peu plus vite, mais j’avais bu quasiment toute la soirée, il était… je ne sais pas trop quelle heure du matin… Des causes à effet qui faisaient que je ne pouvais pas réfléchir aussi rapidement que d’habitude.

Néanmoins, en attendant que je trouve, je lui demandais de trouver autre chose. Quelque chose d’un peu plus important qu’un simple tutoiement. Je voyais bien qu’il ne savait pas quoi me demander ou bien même me répondre. Du coup, j’en profitais pour réfléchir. Je replaçais une mèche de cheveux brune derrière mon oreille tandis que je me plongeais dans mes pensées. Le regard planté sur un point que je ne regardais pas réellement, une idée me vint en tête et aussitôt, je fis part à James de ma trouvaille, sans pourtant lui dire de quoi il en retournait, bien évidemment. Ca, c’était une surprise. Je sautillais presque sur place tout en lui demandant de fermer les yeux. James sourit avant de m’obéir et il ferma les yeux comme je le lui demandais. Je me redressais légèrement et allais déposer un baiser sur ses lèvres.

Certes, j’avais eu cette idée-là sous une pulsion soudaine, mais j’étais fière de ma trouvaille malgré tout. Je ne lui offris pas un baiser comme on pouvait le voir dans les films, pas faute de ne pas vouloir mais surtout parce que James ne m’en laissa pas le temps. Mes lèvres ne firent qu’effleurer les siennes avant qu’il ne réagisse. Je sentis sa main se poser sur ma joue avant de le voir s’écarter de moi. L’incompréhension se peignit sur mon visage. Quoi ? Il était gay ? Pourtant, il n’avait absolument rien d’un homme aimant les hommes. Seulement voilà, je ne voyais que ça comme raison qui pourrait expliquer pourquoi il me repoussait. Ou alors, je n’étais pas assez jolie… Oui, ça pouvait être ça… Pourtant, il y avait quand même bien pire que moi !

Quand il commença à me dire qu’il avait trouvé ça agréable, je m’attendais à ce qu’il me dise que les filles ce n’était pas vraiment son penchant, mais au lieu de quoi, il m’offrit la véritable raison : l’alcool que j’avais bu. Je me rassis comme précédemment, toujours tournée vers lui. Quand je parlais à quelqu’un, j’avais l’habitude de le regarder. Je parlais à une personne, pas à un mur. Je lâchais un soupire irrité.

- Juste pour ça ? C’pas parce que j’ai bu que je me rends pas compte de ce que je fais, tu sais ? Oh non, non, non ! J’ai toute ma tête, promis juré ! Puis, crois-moi, j’ai déjà été dans un état pire que celui-là !

Je ne gagnais absolument rien à lui révéler ça, mais je tenais quand même à ce qu’il se rende compte que même si l’alcool m’embrumait un peu l’esprit, ça ne voulait pas forcément dire que j’étais dans un état second. Les pires états seconds dans lesquels j’ai pu être au cours de ma vie n’avaient pas été dû à l’alcool mais aux expériences que le docteur Lynch. Sauf que ça, je n’allais pas dire ça à James. Déjà parce que je ne le connaissais pas assez pour ça et ensuite parce que je ne voulais pas que ça se sache. Pour l’instant, il n’y avait que Nafanaïl et Sun qui étaient au courant. Et le docteur Lynch, bien sur. Trois personnes. Trois uniques personnes. C’était limite déjà de trop, mais comme Sun m’avait sorti de psychiatrie, il était logique qu’elle soit au courant et comme elle m’avait ramené chez elle, qui était en fait chez Nafanaïl, il avait bien fallu qu’elle explique d’où je sortais. Disons que dans mon cas, ces trois personnes étaient le minimum nécessaire à être au courant.

Enfin bon, bref, de toute façon, là n’était pas la question. James m’avait recalé uniquement parce que j’avais bu. Mais ne savait-il pas que sous la contrainte de l’alcool une personne était ‘incapable’ de mentir ? C’était sous l’emprise de l’alcool que les gens étaient réellement honnêtes. Sauf les pervers, mais ça, je ne pouvais absolument rien pour eux. Et c’était l’exception à la règle aussi. Je croisais les bras sous ma poitrine et lançais :

- Tu penses réellement que j’aurais fait ça si je n’en avais pas eu envie ?




Beauty and the Beast

Il y a un monde où l'espoir et les rêves vivent à jamais. Tant de merveilles à voir, un monde que ton coeur seul connaît. Et aussi belle qu'un vieux poème, cette chanson là nous entraîne vers un beau voyage tel un baiser volé. Si l'on y croit, le voeu que l'on donne aux étoiles s'exaucera. Mon cœur à travers l'air du vent sera guidé vers toi. Et si l'on y croit, les reflets d'un ciel de diamant brilleront de mille feux. L'amour sera toujours heureux, à tout il survivra; si l'on y croit. Un jour je viendrai vers toi. Tout en moi je le sais puisque ce jour-là la pantoufle m'ira, je verrais l'amour dans tes yeux. Un conte ancien comme le temps, aucun obstacle au devant car tu vis en moi tel un baiser volé. Éternelle histoire, la rose ne flétrira. Ce beau rêve bleu est là qui nous attend. by Anaëlle
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James Jackson
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Ven 21 Mar - 18:19





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥ James Jackson




Pourquoi fallait-il qu’elle soit si mignonne ? Je la lâchais finalement pour la voir reprendre sa place sur le lit en tailleur, face à moi. Elle poussa un soupir, contrariée de mon refus et pourtant j’en avais envie. Mais mon éducation m’en empêchait. Je me détestais pour cela et m’en félicitais. Cela me permettait d’être gentleman en toute situation mais cela m’empêchait aussi de céder à certaines envies comme celle qui se présentait à moi sous la forme d’une magnifique jeune femme.

« Juste pour ça ? C’pas parce que j’ai bu que je me rends pas compte de ce que je fais, tu sais ? Oh non, non, non ! J’ai toute ma tête, promis juré ! Puis, crois-moi, j’ai déjà été dans un état pire que celui-là ! »


Elle avait juste même s’il avait cette autre raison que je gardais secrète et qui m’était bien plus chère et auquel je tenais bien plus : Je ne voulais pas qu’elle fasse cela en remerciement, je voulais que cela vienne d’une réelle envie de sa part et non pour simplement me faire plaisir ou rembourser une dette qui n’existe d’ailleurs même pas. Sa phrase ne rassura pas tellement. Je n’aimais pas savoir qu’une si charmante personne avait déjà été dans un état bien pire que celui dans lequel je l’avais croisée. J’ai toujours considéré l’alcool comme un agrément pour un repas ou simplement pour détendre légèrement une atmosphère mais jamais je n’en ai abusé au point de me retrouver ne serait-ce que dans l’état qui lui avait valu une presque rencontre avec le sol. Ce qui n’était pas une chose des pus agréables. Et cela même avec la meilleure volonté du monde. J’observais sa moue contrariée qui me faisait de plus en plus douter de mon refus. Pourquoi n’avais-je pas accepter ? J’étais vraiment trop stupide. La savoir si proche et pourtant si inaccessible, je posais tellement de barrière entre elle et moi...

« Tu penses réellement que j’aurais fait ça si je n’en avais pas eu envie ? »


Elle ne faisait rien pour m’arranger la tâche dans mon débat intérieure et cette lutte de toujours entre raison et sentiments. Ma raison me disait : Mais cette envie était-elle réellement la bonne ? Ne serait-ce pas seulement l’envie de te remercier ? Tandis que mes sentiments me dictaient de la croire au pied de la lettre et de venir taquiner ses lèvres.

« Je ne sais pas vraiment. »


Je n’étais pas très doué pour exprimer mes doutes mais dans ce cas-là, elle méritait bien une explication à mon refus. J’aurais aimé lui mentir et lui sortir n’importe qu’elle excuse à la noix mais j’étais incapable du moindre mensonge. J’attrapais ses mains avec une douceur tout particulière et me lançait dans mes explications. Elle le méritait et si cela pouvait effacer cet air contrarié de ses traits si délicats, cela en valait la peine.


« Ecoute, tu es vraiment une femme d’une beauté rare et d’une gentillesse à cette mesure. Et je suis sur que ton intelligence bat de loin ces deux critères. Mais je ne veux pas que soit simplement pour me remercier. Tu ne me dois rien, vraiment. J’ai rarement l’occasion d’accueillir si belle créature sous mon toit et c’est suffisant. Je ne demande rien de plus. »


Ma voix n’était pas très sure sur certains mots mais j’étais parfaitement sincère. Mes explications étaient plus embrouillées que ce que j’avais prévu mais l’intention y était et j’espérais qu’elle avait compris mon point de vue et les raisons qui m’ont poussé à la repousser doucement malgré mon désir visible, qu’il m’était difficile de cacher après une telle déclaration.








« L'abus d'alcool doit se faire avec modération.  »


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Lacey French
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Sam 29 Mar - 14:20






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


S’il y avait bien une chose que j’avais apprise en sortant de l’hôpital psychiatrique, c’était que les hommes arrivaient toujours à trouver d’excellentes excuses, et ce pour n’importe quoi. Comme quoi, eux aussi étaient capables d’imagination quand il le fallait. Mais bien souvent, ils l’utilisaient à mauvais escient. Je n’irais pas jusqu’à dire que l’excuse que m’avait sorti James pour m’empêcher de l’embrasser était mauvaise, parce qu’elle était logique, mais je ne pouvais pas rester silencieuse face à ça. D’accord, j’avais bu, et pas mal bu pour être honnête, au point d’avoir vu le sol de très près, mais ce n’était pas pour autant que je n’étais pas lucide, que je ne savais pas ce que je faisais, ni ce que je disais. Pour preuve, jusqu’à présent, je m’étais souvenue de chaque nuit passée à boire, à jouer au billard et à apprendre le poker en compagnie de Wally. C’était bien une preuve de tout ce que j’avançais, n’est-ce pas ? A cela, j’avais ajouté l’argument que je m’étais déjà trouvée dans un état bien pire que provoqué par la boisson.

C’était bien la première fois que je disais cela à un « inconnu ». Personne, mis à part le docteur Lynch, Nafanaïl et Sun, savait que je sortais tout droit de psychiatrie. Et personne à part le docteur Lynch, savait que j’y avais subi des tests qui m’avaient provoqué des réactions plutôt violente au point qu’on m’ait effacé la mémoire pour ne pas que je me souvienne de ces crises. Comme quoi, l’alcool déliait vraiment les langues. Jusqu’à présent, j’avais toujours réussi à garder ça pour moi, et là, je venais de dire que j’avais été dans un état bien pire que provoqué par l’alcool. Il allait vraiment falloir que je fasse attention. Très attention même. Enfin, chance pour moi, James ne chercha pas à savoir de quoi je parlais. Sinon, ça aurait été la galère parce que j’aurais éludé la question. Comment ? Excellente question, je n’en avais pas la moindre idée. Mais je l’aurais fait. Ou alors, peut-être qu’il croyait qu’un soir j’avais encore plus forcé sur l’alcool ; d’où l’état pire. Oui, ça se tenait plutôt bien ! Tant mieux !

Je lui dis une mine boudeuse avant de lui demander s’il pensait réellement que j’aurais cherché l’embrasser si je n’en avais pas eu envie. Je voulais bien qu’on me dise que j’étais une fille spontanée ou que sais-je encore, mais je ne faisais jamais rien d’irréfléchi. Tout était pensé, même si ce n’était que de quelques secondes. Ben oui, quand vous alliez à la boulangerie pour acheter quelque chose, vous ne réfléchissiez pas trois heures pour décider si vous preniez un pain au chocolat ou un croissant au beurre. Cinq secondes suffisaient amplement. Là, c’était plus ou moins pareil, sauf que ça n’avait strictement rien à voir avec acheter de la viennoiserie, j’en convenais ! J’attendais donc une réponse de James qui tardait légèrement à venir. Ou alors, l’alcool me rendait un peu impatiente. Ca devait être ça, oui. Quand enfin il me répondit, j’arquai un sourcil. Ouais, okay, bon point pour lui aussi, on ne se connaissait non plus depuis une éternité.

Pour le coup, je ne pouvais pas lui reprocher d’avoir raison. Je penchais légèrement la tête sur le côté quand James m’attrapa les mains pour se lancer dans ses explications. Je l’écoutais sans l’interrompre. Finalement, avec des explications, je voulais bien lui accorder que vu comme ça, c’était clair, il y avait de quoi refuser. Mais on ne pouvait pas dire non plus qu’il m’aidait de son côté, donc j’avais fait le premier truc qui m’était venu en tête. On ne pouvait quand même pas me le reprocher, si ? Finalement, je redressais ma tête et un demi-sourire se dessina sur mes lèvres. Sérieusement, je n’avais jamais vu personne d’aussi gentil que lui et ça se confirmait de plus en plus. En même temps, mon répertoire de personne n’était pas immensément long donc j’avais vite fait le tour. Mais quand même !

- Bon et bien ne vois pas ça comme un remerciement mais comme une envie, répondis-je.

CQFD, non ? Je trouverai bien autre chose pour le remercier. Il suffirait simplement de trouver quoi. Puis, ce n’était pas obligatoire que ce soit à la seconde, n’est-ce pas. J’allais cogiter là-dessus. Je retirais mes mains de celle de James puis je me redressais afin d’aller m’asseoir à califourchon sur lui. Un sourire amusé se dessina sur mes lèvres tandis que je passais mes bras autour de sa nuque.

- Très bien, alors c’est un oui ou un non ? demandais-je pour finir.




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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Dim 13 Avr - 17:58





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥️ James Jackson




Durant toutes mes explications un peu embrouillées, je tenais avec délicatesse ses mains. Elles étaient douces et petites entre les miennes. Si Henry était là, il dirait surement que c’était une princesse. Elle n’était pas un dragon comme moi. Je crois que peu de mon espèce ont passé la malédiction enfin c’est ce que j’ai crut comprendre. Et si nous nous étions rencontré dans la forêt enchantée, il n’aurait rien pu se passer entre nous. Quelques fois, je me disais que finalement vivre ici, ce n’était pas si mal. Je me mis à réfléchir à quel conte pouvait être ce joli minois, quel royaume avait eu la chance d’avoir une si charmante princesse, aussi généreuse que belle.

« Bon et bien ne vois pas ça comme un remerciement mais comme une envie »


Elle dégagea ses mains, serait-elle devenue sage et souhaitait-elle que je la laisse dormir un peu ? Après tout, la nuit doit être presque terminée. Heureusement que je reprenais mon service qu’à 18h00 au casino. Malgré sa phrase, j’espérais qu’elle n’irait pas plus loin. Après tout, je ne suis qu’un homme démuni devant les femmes. Mais si je pensais qu’elle allait se coucher et demander à ce que je sorte, je me trompais lourdement.  Elle se leva et vint s’assoir sur moi, ses jambes passant de chaque des miennes. Machinalement je l’attrapais, posant mes mains sur ses côtes. Ses bras vinrent se poser autour de mon cou et la distance entre nous venait de se réduire considérablement. Mon cœur s’emballa sans me demander mon avis mais je réussis à garder une respiration calme.

« Très bien, alors c’est un oui ou un non ? »


Je me battais toujours en raison et émotion. Pourquoi fallait-elle qu’elle rende les choses si compliqués ? L’une de mes mains s’empara de son bras dans le but de l’enlever mais le contact de sa peau sous mes doigts me firent hésiter et alors que je luttais toujours, mon pouce la caressa doucement. Après tout si c’était vraiment ce qu’elle voulait. Avais-je d’autres excuses à lui fournir ? Je ne crois pas. Elle avait vite fait de démolir les barrières que j’avais montées doucement. Je n’avais pas pensé à cela et elle avait foncé dans la brèche, ne me laissant que peu de possibilités pour réagir.

« Si c’est vraiment ce que tu veux... Je ne peux pas résister à une si jolie créature. »

Sa main remonta le long du dos de Lacey jusqu’à se poser sur sa joue. Je l’a rapprochais encore plus près de moi et déposais un baiser sur ses lèvres. La raison avait déserté mon esprit ne restait qu’elle. Sa peau tout proche, ses lèvres douces contre les miennes, son odeur légèrement marquée par l’alcool sans en cacher les principales saveurs. Mon autre main qui était restée sur son bras se détacha pour venir creuser son dos. Après ce baiser plein de douceur, je m’éloignais un peu pour voir sa réaction. Il était encore temps pour refuser. Mais en avais-je encore vraiment envie ? N’était-il pas déjà trop tard ? N’avait-elle pas déjà volé mon cœur et ma raison ?

« Tu peux encore dire non. Je ne te forcerais jamais à rien. »


Un sursaut de raison éclata, un reste de mes barrières qui opposait un semblant de résistance. Une parole inutile mais que je voulais prononcer pour avoir une dernière confirmation avant de libérer les sentiments qui menaçaient d’un instant à l’autre de déborder. Pourtant il suffirait d’un mot de sa part pour cacher toutes ses sensations, la lâcher et la laisser dormir. Juste un mot que j’espérais qu’elle dise et qu’en même temps je redoutais...








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Lacey French
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 14 Avr - 22:45






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


Lorsque j’avais une idée derrière la tête, je ne l’avais pas ailleurs. C’était une des premières choses qu’on pouvait remarquer quand on commençait à me connaître. Néanmoins, je savais aussi écouter ce qu’on me disait et j’avais écouté les explications de James du début jusqu’à la fin et ce, sans l’interrompre. D’un certain point de vu, je comprenais ce qu’il me disait et pour cette raison, je laissais tomber le côté remerciement. Je retirais mes mains des siennes pour me lever et m’installais à califourchon sur ses jambes. Je sentis ses mains se poser au-dessus de mes hanches, sur mes côtes, en fait. Je passais mes bras autour de sa nuque tout en lui demandant s’il acceptait ou pas. Il avait tout à fait le droit de dire non. C’était une proposition comme une autre. En aucun cas je ne lui forçais la main. Quoi que je ne lui facilitais pas la tâche, je voulais bien l’avouer. Mais ça, ce n’était qu’un détail comme un autre.

J’attendis patiemment qu’il me réponde. Sauf qu’encore une fois, la réponse tardait à venir. Ou alors je commençais à développer un caractère d’impatience, ce qui n’était pas bon du tout ! Sa main se posa sur un de mes bras qui était passé autour de sa nuque. Je jetais rapidement un œil dessus avant de reporter mon attention sur le propriétaire de la dite main. Lorsqu’il avait fait ce geste-là, je l’avais senti rempli de volonté. Une volonté qui s’envola en fin de compte. Comment je le savais ? Parce qu’il ne bougeait plus d’un poil. James était-il entrain de réfléchir encore à une réponse à m’offrir ? Je le voyais bien dans son regard que c’était le cas. Néanmoins, lorsque je sentis son pouce caresser ma peau, je ne pus empêcher un léger frisson me parcourir le dos. Je restais silencieuse face à sa réflexion. Il pouvait bien mettre le temps qu’il voulait, j’étais plus ou moins certaine qu’une réponse était déjà presque toute faite dans sa tête.

Finalement, la réponse tomba, exactement comme je l’imaginais : elle s’était déjà instaurée dans son esprit, il refusait simplement de se l’avouer. Un sourire satisfait se dessina sur mes lèvres pendant que la main qu’il avait conservée au niveau de mon buste passa dans mon dos pour y remonter le long jusqu’à venir se poser plus ou moins définitivement sur ma joue. Je me laissais attirer vers lui et rendis son baiser à James lorsqu’il posa ses lèvres sur les miennes. En contre parti, je me rapprochais de lui, allant jusqu’à coller ma poitrine contre son torse. Je sentis son autre main venir se poser dans le creux de mes reins. La caresse de ses lèvres sur les miennes se termina au bout de quelques instants. Néanmoins, je ne pus m’empêcher d’éclater de rire quand il m’affirma que je pouvais toujours reculer maintenant. J’avais presque l’impression que c’était lui qui m’avait fait des avances et que j’avais fini par capituler dans son sens.

- Tu me demandes ça à moi, sérieusement ? Si je ne l’avais pas voulu que ça arrive, je serais déjà sous cette couette entrain de compter les petits moutons pour trouver le sommeil.

J’ignorais si cette technique fonctionnait ou pas du tout. En fait, je n’avais jamais pensé à compter les moutons pour m’endormir. Soit je m’endormais d’un coup, d’un seul, si bien que j’avais à peine le temps de poser la tête sur l’oreiller, soit je lisais un chapitre de mon livre du moment. Bref, je n’avais jamais essayé de compter les moutons, même lorsque j’étais encore enfermée en psychiatrie sans un bouquin pour m’occuper. A cette époque-là, je fixais le mur contre lequel mon mur était placé et je laissais mes pensées vagabonder ou bien mon imagination faire le nécessaire. Enfin, trêve de plaisanterie, James semblait réellement prendre sa question au sérieux. Ce qui n’était décidément pas logique, mais peu importait. Par moment, il y avait des choses qui défiaient toute logique. Reprenant mon sérieux, je retirais un de mes bras qui se trouvait autour de sa nuque et posais ma main sur sa joue.

- Tu penses trop, James, fis-je. Laisses juste tes envies parler.

Et c’était moi qui disais ça ! J’étais LA fille qui réfléchissait tout le temps, qui cherchait des réponses logiques et qui tenaient bien debout. Mais ce soir, je n’avais vraiment pas envie de réfléchir sur ce qui tournait en boucle dans ma tête. Chaque occasion qui me permettait d’oublier un peu tout ça, je le saisissais. J’offris un nouveau sourire à James et capturais ses lèvres. Maintenant que j’étais certaine qu’il ne me repousserait pas comme il l’avait fait précédemment, je ne craignais pas qu’il me mette un vent phénoménal. Mes mains glissèrent dans son dos avant de passer devant et de se glisser sous son haut, caressant la peau de son ventre.




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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Dim 27 Avr - 23:54





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












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Son rire cristallin résonna dans la pièce tendis que je lui laissais une dernière chance de refuser. Je ne voyais pas ce que j’avais dit de drôle. Aurais-je fait un jeu de mots sans m’en rendre compte ou une blague ? J’avais beau me remémorer ma question et la tourner dans tous les sens, je ne voyais ce qu’elle pouvait avoir de si amusant. J’étais très sérieux, cela m’ennuyait de ne pas savoir pourquoi son rire si charmant avait enchanté mes oreilles.

« Tu me demandes ça à moi, sérieusement ? Si je ne l’avais pas voulu que ça arrive, je serais déjà sous cette couette entrain de compter les petits moutons pour trouver le sommeil. »


Son trait d’humour me rassura un peu même s’il subsistait encore une réserve, et fit naitre un léger sourire au coin de mes lèvres. Il est vrai qu’elle n’avait cessé d’envoyer des signaux positifs et enthousiastes mais il y avait toujours cette petite voix qui venait me chuchoter que je n’avais le droit, que ce n’était pas correct. Son sourire s’effaça et sa main vint glisser le long de ma nuque pour venir caresser ma joue. Les femmes avaient un pouvoir mystérieux sur les hommes et je sentais que j’étais en compagnie de l’un des puissantes d’entre elles. Sa beauté était rare et elle devait briser plus d’un cœur. Et tant pis si le mien y passait aussi, j’étais esclave des femmes, elles le méritaient bien. Que serions-nous pauvres hommes sans elles ? Venant interrompre mes pensées, sa voix douce vint briser le silence que j’avais inconsciemment fait durer.

« Tu penses trop, James. Laisses juste tes envies parler. »

On me le reprochait souvent mais jamais avec un air aussi adorable. Il est vrai que je passais mon temps à réfléchir et à chercher une raison et une logique alors que même parfois, il n’y en a pas. Sans m’en rendre compte, j’allais partir sur une nouvelle réflexion sur le fait de réfléchir. Heureusement la belle Lacey prit les devants et avec un sourire divin vint poser ses lèvres sur les miennes. Un frisson me parcourut tandis que mon esprit déconnectait enfin pour lui laisser prendre toute la place, sa peau, son odeur, ses caresses, ses baisers... Ses mains fines glissèrent dans mon dos avant de se passer sous ma chemise pour laisser courir ses doigts frais sur mon ventre. Je m’emparais de son visage pour lui rendre son baiser avant de reposer mes mains sur sa taille afin de l’installer plus confortablement sur le lit. Sa peau nue était douce sous mes mains, sous mes lèvres. Notre baiser se fit étreinte et ce qu’il restait de la nuit fut à nous, rien d’autre ne comptais...


~♥~

Habitué à ne prendre que peu de sommeil, j’ouvris les yeux quelques petites heures plus tard. Je la tenais encore dans mes bras. Je pris une grande respiration avant d’écarter une mèche de cheveux qui tombait devant son visage d’ange. Ma main glissa ensuite sur son épaule caressée par les rayons du soleil avant que je n’y dépose un chaste baiser. Sans bruit, je me levais, enfilait rapidement un pantalon et me dirigeais vers la cuisine. J’y préparais un rapide mais sympathique déjeuner pour le lui porter. De retour dans la chambre quelques minutes après avec un joli plateau décoré de papillons composé deux grands verres de jus d’orange et de deux bols de céréales au chocolat trempées dans du lait. Je ne savais pas si cela lui plairait mais c’était l’intention qui comptait. Et il serait toujours de lui préparer autre chose si cela ne lui convenait pas. Je posais le plateau sur la table de nuit et m’assit sur le lit à ses côtés. Je lui caressais doucement la joue avant de me pencher vers elle afin de l’embrasser délicatement.

« Bonjour, divine Lacey. »






« L'abus d'alcool doit se faire avec modération.  »


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Lacey French
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Mar 29 Avr - 20:30






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


Une chance. James me laissait encore une chance pour dire « non » et je n’avais pas pu m’empêcher de rire en guise de première réponse. J’avais bien vu qu’il cherchait ce qui m’avait fait rire et cela m’amusa un peu plus. Par moment, je ne pouvais pas m’empêcher de le trouver attendrissant. Je le rassurai donc, d’une certaine façon, en lui affirmant que si je ne le souhaitais pas, cela ne serait pas entrain d’arriver. Je serais peut-être sous la couette, mais à trouver le sommeil, peut-être pas. Comme je le lui avais déjà dit plusieurs minutes auparavant, je n’étais pas encore fatiguée. Et je ne faisais pas partie des personnes qui, lorsqu’elles décidaient qu’elles allaient dormir, elles dormaient. Je n’avais pas cette chance-là ! Parfois, il me fallait des heures avant de trouver le sommeil, mais je lisais toujours un livre en attendant que ça arrive.

Mes paroles arrachèrent un léger sourire au coin des lèvres de James. Cependant, je voyais bien dans ses yeux qu’il réfléchissait. J’étais certaine que si je collais mon oreille contre sa tête, j’entendrais les rouages bouger. Ma main glissa de sa nuque pour venir se poser sur sa joue. Je lui fis remarquer qu’il réfléchissait de trop et qu’il devrait laisser ses envies parler. Cela ne faisait pas de mal. Bien évidemment je n’affirmais pas qu’il ne fallait jamais réfléchir, mais parfois, juste oublier sa cervelle, ça ne faisait pas trop de mal. Pour le convaincre d’arrêter de trop penser, je déposais mes lèvres sur les siennes. A présent que j’étais certaine qu’il ne me repousserait pas, je cessais d’être sur mes gardes. Mes mains vinrent se glisser sous sa chemise, caressant ainsi la peau de son ventre.

Cela eut don de le faire réagir car je sentis ses mains prendre mon visage en coupe et me rendre mon baiser comme il se devait, pour mon plus grand plaisir. Progressivement, notre baiser se fit plus passionnel, notre étreinte plus charnelle et petit à petit, les vêtements commencèrent à tomber chacun de notre côté. Les mains de James sur mes hanches, je me laissais faire lorsqu’il me bascula sur le lit afin de rendre les choses plus confortables pour lui comme pour moi. Ses mains et sa bouche sur moi faisaient naître des frissons dans mon corps, m’enivrant de ce fait, tandis que de mon côté, j’explorais également son corps, tombant progressivement dans les méandres du plaisir.


ღ ღ ღ


J’ignorais combien de temps il s’était écoulé entre l’instant où je m’étais endormie et celui où je sentis qu’on replaçait une mèche de mes cheveux. Les yeux toujours clos, je ne cherchais pas spécialement à me réveiller. J’étais en quelque sorte plongée à la limite de la conscience et du sommeil, ce qui faisait que je sentais les choses, mais elles me paraissaient tellement loin. Puis, il y eut deux contacts au niveau de mon épaule, le dernier m’arrachant un léger frisson. Enfin, je sus que j’étais seule dans le lit, que James venait de se lever. Toujours dans un demi-sommeil plus ou moins profond, je me tournais de l’autre côté, enfonçant ma tête une plus profondément dans l’oreiller. Il fallait que je me réveille. Cependant, ce genre de choses prenait du temps quand on était encore dans un demi-sommeil. Aussi, je pris le temps nécessaire tout en veillant à ne pas me rendormir parce que j’ignorais combien de temps je remettrais à me réveiller.

Après quelques instants, j’émergeais tranquillement quand James revint dans la chambre. Les yeux toujours clos, je me préparais psychologiquement à les ouvrir afin d’affronter la luminosité qui passait par la fenêtre. Je sentis un poids s’ajouter au mien sur le lit, signe que James venait de reprendre sa place sur le lit. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres lorsque je sentis la caresse de ses doigts sur ma joue. Je me décidais enfin à ouvrir les yeux, mais ces derniers papillonnèrent légèrement à cause de la luminosité. Cependant, ce n’était pas extrêmement agressif donc je pus les maintenir relativement ouvert, mais ça, c’était jusqu’à ce que James se penche vers moi pour m’embrasser. Posant une main sur sa nuque, je le lui rendis jusqu’à ce qu’il rompe le contact de nos lèvres. Un léger rire m’échappa à ses paroles.

- Penses-tu ! Je dois avoir une tête affreuse, répondis-je en passant une main dans mes cheveux. Mais bonjour à toi aussi.

Je me redressais légèrement, m’installant contre un oreiller tout en maintenant le drap contre moi. Même si j’étais loin de mon quota d’heures de sommeil, je me sentais assez reposée pour tenir jusqu’au soir. Mais je doutais que je retournerai au Rabbit Hole. Ils me reverront un autre soir. Et honnêtement, je pensais bien avoir assez bu pour les prochaines quarante-huit heures. Mais enfin. Je portais mon  attention sur James qui était toujours là, à côté de moi. Je passais une main dans ses cheveux et lui offris un nouveau sourire. Puis mon attention se porta sur le plateau qui se trouvait juste à côté, sur la table de chevet. Je me penchais légèrement pour voir ce qu’il contenait et mon sourire s’élargit.

- Oh ! Tu as préparé le petit déjeuné ? m’exclamais-je. Génial ! Je t’avoue que j’ai rien mangé depuis hier midi…




Beauty and the Beast

Il y a un monde où l'espoir et les rêves vivent à jamais. Tant de merveilles à voir, un monde que ton coeur seul connaît. Et aussi belle qu'un vieux poème, cette chanson là nous entraîne vers un beau voyage tel un baiser volé. Si l'on y croit, le voeu que l'on donne aux étoiles s'exaucera. Mon cœur à travers l'air du vent sera guidé vers toi. Et si l'on y croit, les reflets d'un ciel de diamant brilleront de mille feux. L'amour sera toujours heureux, à tout il survivra; si l'on y croit. Un jour je viendrai vers toi. Tout en moi je le sais puisque ce jour-là la pantoufle m'ira, je verrais l'amour dans tes yeux. Un conte ancien comme le temps, aucun obstacle au devant car tu vis en moi tel un baiser volé. Éternelle histoire, la rose ne flétrira. Ce beau rêve bleu est là qui nous attend. by Anaëlle
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James Jackson
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Mar 20 Mai - 22:11





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥ James Jackson





Elle était vraiment magnifique, ses longs cils battirent sur sa joue, le temps qu’elle s’habitue à la luminosité faible de la pièce. Quand mes doigts se hasardèrent à une simple caresse, un sourire se dessina sur ses lèvres qui portaient à merveille la couleur des fraises au printemps. Je ne pus résister à l’envie de m’en emparer à nouveau et je vins déposer un baiser sur sa bouche. Sa réaction ne se fit pas attendre sa main vient se poser sur ma nuque comme si elle ne voulait pas que je m’arrête. Me séparant délicatement de son étreinte, je la saluais. Un petit rire aussi frêle que le son d’une clochette s’échappa de sa gorge.

« Penses-tu ! Je dois avoir une tête affreuse. »


Je hochais négativement la tête avant de suivre le même chemin que sa main, glissant dans ses cheveux un peu en bataille mais qui lui donnait un air un peu fou qui me plaisait beaucoup. Mon cœur rata un battement.


« Mais bonjour à toi aussi. »

Lacey se redressa pour prendre une position plus confortable. L’oreiller bien calée entre ses deux omoplates, elle glissa sa main dans mes cheveux qui devait guère être plus ordonné que les siens même si ça ne me changeais pas trop. Alors que sa main descendait, je levais la mienne pour venir caresser son avant-bras, la laissant filer entre mes doigts. Je fermais un instant les yeux goutant à cette sensation rare et précieuse. Quand je j’ouvris les yeux, elle m’offrit un autre de ses sourires dont elle avait le secret et qui devait en charmer plus d’un. Finalement, la charmante jeune femme remarqua le plateau que j’avais préparé.


« Oh ! Tu as préparé le petit déjeuné ? Génial ! Je t’avoue que j’ai rien mangé depuis hier midi… »


Mon sourire s’élargit en voyant que ce que j’avais prévu lui convenait. Même j’eus un pincement au cœur, elle avait bu une grande quantité d’alcool sans avoir manger, ce qui était un peu inquiétant. Je fis taire cette petite voix qui jouait les chaperons, elle était majeure et pleinement conscience de ses actes, ce n’était pas à moi de lui dire ce qui était bien ou non. Je lui tendis l’un des deux verres de jus d’orange avant de prendre le deuxième.

« Santé ! »


J’inclinais le verre vers elle avant de le boire à grande gorgée. Je ne pouvais pas commencer ma journée sans un bon verre de jus de fruit. Cela me donnait un lot d’énergie qu’il me fallait pour tenir une bonne partie de la journée et une grande partie de la nuit. Une fois, mon verre terminé je le posais sur le plateau avant de prendre un bol de céréales. Je pris ensuite la place libre à côté de la belle Lacey, utilisant un autre oreiller pour caler mon dos afin d’être le plus confortablement assis même je n’avais pas besoin de ces plumes enrobées de tissus, seule sa compagnie me suffisait pour que je me sente bien.


«  Tu as prévu quelque chose pour aujourd’hui ? »

J’allais peut-être un peu vite mais je ne voulais pas qu’elle parte, c’était purement égoïste je le sais mais je n’avais rien de particulier de prévu cet après-midi et je ne commençais mon travail qu’à 18h, ce qui nous laissais quelques heures pour nous amuser. Mais j’avoue que c’était aussi pour rester avec elle, profiter de sa bonne humeur et succomber à ses sourires enchanteurs. De plus, cela faisait longtemps que je n’avais pas passé plus d’une simple nuit avec une femme. L’occasion était trop belle pour passer à côté surtout quand la femme en question et d’une beauté aussi rare. Il y avait tant de choses en plus, je ne manquais pas d’idée toute plus originales les unes que les autres pour passer le temps. Du film à la balade dans le parc en passant par une visite de musée ou une activité sportive quelconque, je m’amusais de tout et ne manquait jamais un moment pour découvrir de nouvelles choses. Si elle avait regardé plus attentivement les livres éparpillés dans ma chambre, elle pourrait constater qu’il y avait de tout, à la mesure de la vie que je menais.






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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 26 Mai - 23:21






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


Un réveil comme celui-là, j’en voulais bien tous les jours. C’était étrange de se réveiller dans le lit de quelqu’un d’autre, parce qu’au départ, on était complètement déphasé, sans savoir où nous étions et puis progressivement, les souvenirs de la veille revenaient. Et je pouvais aisément vous assurer que je n’avais absolument rien oublié ! Il y avait certaine nuit où j’étais complètement saoule que je ne me souvenais pas d’une certaine partie de la nuit. Allez savoir ce que je faisais, mais en attendant, j’étais certaine de n’avoir jamais rien fait de mal ou bien de répréhensible. Tant mieux d’ailleurs parce que sinon, j’aurais eu des soucis, et pas seulement avec mon cher Nafanaïl. Heureusement pour moi, aussi, que je ne me mettais pas dans cet état-là tout le temps. La plupart du temps, je restais quand même assez lucide pour me souvenir de ce que je faisais et aussi pour prendre mes propres décisions.

Tout ça pour dire que me réveiller dans le lit de James ne m’affola pas outre mesure. Mes souvenirs de la veille et de la nuit étaient revenus assez rapidement. Je me réveillais pour de bon lorsque je sentis ses lèvres capturer les miennes et lui rendis son baiser jusqu’à ce qu’il se dégage doucement de mon étreinte pour me saluer de vive-voix. Je ne pus m’empêcher de rire de sa salutation avant de le contredire et lui fis remarquer que je devais avoir une tête affreuse. Après tout, je devais avoir les cheveux emmêlés et une tête de pas réveillée, ce qui n’avait rien de « divin » comme il le disait si bien. Cependant, je ne pus que remarquer que James secouait négativement la tête à ma remarque. Décidemment, il était bien trop gentil ! Je le laissais passer sa main dans mes cheveux emmêlés tandis que je lui rendais tout de même sa salutation.

Je me redressais, m’asseyant confortablement avec mon oreiller dans mon dos. Machinalement, je passais également une main dans ses cheveux légèrement en bataille. Alors que je descendais ma main pour la retirer, James posa la sienne sur mon bras, mais il ne bloqua pas mon mouvement et un sourire se dessina sur mes lèvres. Finalement, ma main retomba et je remarquais le plateau repas qu’il avait apporté avec lui. Un nouveau sourire se dessina sur mes lèvres. J’étais ravie de voir ça et lui avouais n’avoir rien avalé depuis la veille à midi. Je m’attendais presque à voir une mine contrite se dessiner sur son visage, mais au lieu de quoi, son sourire s’agrandit. Tant mieux, je n’aimais pas quand on essayait de me faire la morale. J’avais l’impression qu’on me prenait pour une gamine alors qu’il y avait tout de même quelques années que j’avais cessées de l’être. J’avais tout de même vingt-cinq ans, non ?

James me tendit un verre de jus d’orange que je pris avec plaisir. Je trinquais avec lui avant de boire une première gorgée. Habituellement, je prenais du thé au petit déjeuné, mais ce verre de jus d’orange changeait de mes habitudes et ce n’était pas déplaisant. Je trouvais même ce jus d’orange bon. Absolument rien à voir avec les jus d’orange que j’avais pu boire jusqu’à présent. James l’avait-il donc fait lui-même en pressant les oranges ? Si c’était le cas, il faudrait vraiment que je m’y mette. Personnellement, je n’étais qu’une petite experte en thé, rien de plus. Je fus un peu plus lente à terminer mon verre étant donné que j’en étais qu’à la moitié quand James reposa son verre vide pour prendre un des bols de céréales pour ensuite prendre place à côté de moi, s’installant avec le même confort. J’avalais une nouvelle gorgée de mon verre quand il me demanda mon programme du jour. Je réfléchis quelques secondes avant de répondre :

- Non, je n’ai rien de prévu. Je suis entièrement libre.

C’était l’avantage des jours de congés ! Je terminais mon verre de jus d’orange et passais légèrement au-dessus de James pour le reposer sur le plateau et attraper le deuxième bol de céréales. Cuillère en main, je m’attaquais à ce petit déjeuné que je n’avais pas l’habitude de prendre. Je mangeais peu en règle générale, mais comme je l’avais dit à James quelques minutes plus tôt, je n’avais rien avalé depuis un peu plus de vingt heures, peut-être. Du coup, j’avais faim, indéniablement. Nous verrons bien ensuite si je mangerai à midi ou pas. Pour le moment, ce n’était pas le plus important.

- Et toi ? Tu ne travailles pas ? Ou tu travailles uniquement le soir ? demandais-je curieuse d’en savoir un peu plus sur lui.

Je pris une première cuillère de céréales quand une boule de poils arriva sur le lit. Un sourire se dessina sur mes lèvres tandis que le chat s’approchait de nous. Machinalement, je tendis une main pour caresser sa tête. Des ronronnements se firent alors entendre, agrandissant ainsi mon sourire.

- Bonjour, Moustache.




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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Mar 10 Juin - 14:59





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥ James Jackson





Je commençais mon bol de céréales avec appétit en attendant sa réponse à ma question en espérant qu’elle soit libre même s’il restait une autre condition à ce que mon bonheur, il fallait qu’elle veuille bien passer sa journée avec moi. Ce qui n’est encore jamais arrivé. Je réfléchissais aux différentes opportunités qui se présentaient à moi, quand au bout de seulement quelques secondes, elle me répondit avec son charmant sourire.

« Non, je n’ai rien de prévu. Je suis entièrement libre. »

Je ne savais pas que de tels mots pouvaient produire une telle joie. Il fallait que je prenne le temps de retrouver un rythme cardiaque normal sinon je risquais d’avoir des problèmes. Et avoir ce genre de problèmes n’était pas des plus romantiques. Et s’il y avait bien quelque chose que je ne pouvais pas renier chez moi, c’était bien mon côté romantique. Elle passa par-dessus moi pour poser le plateau et si je savais comment elle réagirait, j’aurais déposé un délicat baiser au creux de son cou. Mon cœur fit une nouvelle embardée. Je pris donc une respiration un peu plus profonde que les autres. Ce temps où j’aurais pu lui proposer une activité pour l’après-midi, elle le combla par quelques questions qui devaient titiller sa curiosité.

« Et toi ? Tu ne travailles pas ? Ou tu travailles uniquement le soir ? »

C’était une bonne chose qu’elle s’intéresse à moi, non ? J’avoue que cela m’arrivait si rarement que j’étais surpris. Néanmoins, je ne devais pas m’emballer, c’est peut-être simplement sa générosité et sa curiosité habituelle et non une attention particulière, il fallait éviter que je me fasse un film.

« Si, bien sur que je travaille mais surtout le soir où je suis gardien au casino. La journée, je suis homme à tout faire mais c’est le genre de métier où il est facile de prendre un temps de congé, comme c’est quelque chose que je fais pour passer le temps, je n’ai rien d’obligatoire... Ce qui me permet de passer du temps en charmante compagnie si celle-ci en a envie. »


Je lui glissais une œillade marquée soutenue par un sourire charmeur. Je crus voir le rouge lui monter aux joues quand une petite boule de poil poussa la porte que j’avais mal fermée. Il faut dire qu’avec un plateau ce n’était pas ce qu’il avait de plus facile et comme après j’avais été distrait, j’avais oublié de le faire. Moustache grimpa sur le lit. Ma main s’avança pour le caresser machinalement et il vint se lover entre nous deux. Lacey passa sa main dans les poils de mon tigre miniature qui se mit à ronronner joyeusement. Le sourire de la divine brune s’élargit et j’étais content d’avoir oublié cette porte.

« Bonjour, Moustache. »


L’attachement de mon tigre domestique à cette nouvelle venue m’amusa. Il l’aimait bien et elle le lui rendait bien. J’espérais qu’elle avait aussi un chat chez elle car ce serait dommage si ce sourire qu’elle prenait quand elle était en sa compagnie soit si rare. Je me joignis à elle pour satisfaire les caprices de mon petit Moustache. Soudain il sentit l’odeur des céréales au chocolat, il se leva et s’approcha de mon bol. Il tendit son museau adorable vers le bord du bol, voyant que je l’éloignais un peu, il posa ses tendres coussinets sur mon bras. Il était vraiment trop mignon, ce ne devrait pas être permis. J’attrapais une céréale enrobée de chocolat trempée dans le lait avant de lui donner. Il ferma les yeux pour manger ce petit cadeau, je lui caressais la tête, ce qui redémarra son ronronnement. Sa céréale terminée, il s’assit sur mon ventre encore nu et pencha la tête sur le côté. Je lui donnais une autre, je n’avais aucune autorité, encore moins avec mon Moustache. J’étais trop facilement atteignable. Il se frotta alors à mon bras en ronronnant.

« Ce chat me fait faire tout ce qu’il veut... et il n'est pas le seul. Je vais lui donner ses croquettes, je reviens tout de suite. »

Je posais mon bol sur le plateau avant de lever. Comprenant mes intentions, Moustache sauta à terre avant que je me sois levé et prit la direction de la cuisine où je lui versais une bonne dose de croquettes. Je le caressais un peu avant de rejoindre la charmante femme qui n’avait pas encore l’intention de fuir. Je profitais de ces instants pour calmer les battements de mon cœur et retrouver une respiration régulière. Mais à peine ai-je passé le pas de la porte de ma chambre, tous mes efforts surent réduit à néant. La courbe de ses hanches sous le drap fin, le soleil qui caressait sa peau douce, son sourire adorable posé sur ses lèvres roses, ses grands yeux clairs emplis de curiosité, je craquais. Elle était décidément trop bien pour moi, je n’en revenais pas de ces instants que j’avais passé en sa compagnie et soudain l’impression de me trouver dans un rêve s’accentua. Pour m’en assurer, je m’approchais du lit et attrapais ses lèvres avec une douceur comme si je venais à cueillir une rose fraiche. Je ne rêvais pas.

« Désolé, je voulais m’assurer que tu n’étais pas un rêve. Une beauté telle que toi ne tombe pas sous le charme d’un type comme moi. »


Je disais clairement ce que je pensais, et comme souvent je le regrettais juste après elle devait me prendre pour un fou. Je me relevais et avec un grand sourire, je proposais :


« Si l’envie te prend, on peut passer la journée ensemble, on pourrait aller se balader dans le parc ou dans la forêt ou aller au cinéma, ils passent un bon film en ce moment. Ou on pourrait simplement rester ici à regarder la télé avec Moustache »
dis-je en riant à l’image que j’avais fait naitre dans mon esprit. « Mais comme ... tout à l’heure, je ne veux pas te forcer à quoi que ce soit. Ça reste ton choix. »







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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Mar 17 Juin - 23:38






James & Lacey

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S’occuper d’une Bibliothèque était très loin d’être le plus fatiguant des emploies étant donné que très peu de personnes s’intéressaient aux livres, mais j’aimais bien mon boulot. Je trouvais par contre dommage ce manque d’intérêt évident des gens envers la lecture. La génération DVD contribuait beaucoup à ce manque d’intérêt. Non pas que je déplorais l’existence du cinéma, mais je devais bien avouer que je ne comprenais pas cette façon de voir les choses. Comme par exemple pour Le livre de la Jungle. J’avais lu le livre, mais demandez à n’importe qui s’il connaissait, il répondrait : « Bien sur ! J’ai vu le dessin animé ! ». Les Walt Disney édulcoraient beaucoup les versions originales. En même temps, ces dessins animés étaient destinés à un public majoritairement composé d’enfants, donc normal que les créateurs ne souhaitent pas montrer la cruauté et le côté glauque des histoires originales. Déjà, pour Blanche-Neige, les nains font d’elle leur servante et non pas leur « colocataire », ensuite, quand la princesse est supposée morte, le prince charmant ne l’embrasse pas pour la réveiller, il prend le cercueil pour l’emmener à son château mais en cours de route, un des porteurs trébuche et fait bouger le cercueil ce qui a pour effet de décoincer le bout de pomme de la gorge de Blanche-Neige, puis enfin, lorsque la Méchante Reine est invitée au mariage, elle est condamnée à danser avec des souliers chauffés à blanc jusqu’à ce que mort s’ensuive. Pour Le Bossu de Notre-Dame, Quasimodo est sourd et muet en plus d’être difforme, Esméralda et Phoebus ne peuvent être ensemble puisque le garde est fiancé à Fleur-de-Lys qu’il épouse au final, et Esméralda est pendue. Dans la Princesse et la Grenouille, la princesse jette la grenouille violemment contre un mur et c’est ainsi que la grenouille reprend son apparence normale : celle du prince charmant, absolument rien à voir avec le baiser qu’on voit dans les disney ! Pour Cendrillon, Charles Perrault n’est pas l’inventeur de cette histoire, il en existe plusieurs versions qui remontent à l’Antiquité, mais toutes ont les mêmes caractéristiques : les belles-sœurs de Cendrillon se coupent les deux pieds pour pouvoir mettre la chaussure de vair, et au mariage de Cendrillon, elles finissent aveugles car des colombes viennent percer leurs yeux. Dans Le Petit Chaperon Rouge, l’histoire se termine par la victoire du loup qui a réussi à bouloter la grand-mère et la petit fille. Peter Pan, c’est l’histoire d’un petit garçon cruel qui impose aux autres de ne pas grandir et qui exécute ceux qui grandissent. Pour ce qui est de Mulan, quand l’Empereur apprend que Mulan est une femme, il la demande en mariage à plusieurs reprises, mais Mulan refuse jusqu’à se suicider avec son épée, ce qui n’a absolument rien à voir avec son mariage heureux avec le général Chang. L’histoire d’Hercules n’a strictement rien à voir avec le Disney (encore), Hercules fait référence à Héraclès, un demi-dieu, fruit de l’adultère de Zeus et dont sa femme, Héra, est terriblement jalouse qu’elle décide de rendre Héraclès fou et en le forçant à tuer sa femme, Megara et ses enfants. Dans Raiponce, quand la sorcière apprend les visites régulières du prince amoureux de Raiponse, elle le fait tomber dans un buisson de ronces qui lui crèvent les yeux, et le rendra aveugle jusqu’à ce que les larmes de son aimée le guérisse. La Petite Sirène connait une fin tragique, en plus de souffrir quand elle devient humaine parce que la sorcière lui a coupé la langue et a fait en sorte que lorsqu’elle marche, elle ait l’impression de marcher sur des couteaux aiguisés, en effet, la petite sirène ne se marie pas avec le prince, mais elle devient écume parce qu’elle ne peut pas se résoudre à le tuer. Pour ce qui est de Pocahontas, l’indienne et John Smith se sont rencontrés, mais ils n’ont pas vécu une histoire d’amour puisque Pocahontas avait onze ans, mais l’indienne se marie avec un cultivateur de tabac de l’état de Virginie puis part ensuite en Angleterre pour promouvoir la colonisation auprès des anglais et de l’aristocratie et son histoire s’arrête là puisqu’elle meurt peut de temps après son retour en Amérique d’une maladie. Et pour finir, [i]La Belle au bois dormant{/i], outre l’histoire de Charles Perrault qui la fait s’éveiller au bout de cent ans par le baiser d’un prince, l’histoire plus ancienne dit que la princesse a été violée par le prince dans son sommeil, puis qu’elle accouche de deux enfants dont l’un deux qui tète son doigt lui retire l’écharde qui l’a plongé dans un profond sommeil, ce qui fait qu’elle se réveille. On peut dire en quelque sorte que le prince et la princesse vécurent heureux, mis à part le fait que la mère du prince a essayé sans succès de manger sa belle-fille ainsi que ses enfants. Non, mieux valait présenter une version édulcorer aux enfants parce que sinon, les pauvres auraient vécu de véritables cauchemars !

Pour en revenir au moment présent, lorsque James me demanda si j’étais libre, je lui répondis, bien évidemment, par la positive. C’était mon jour de congé, donc je pouvais le passer comme bon me semblait. Du coup, passer ce temps-là en sa compagnie ne me dérangeait absolument pas. Au contraire, ça me ferait vraiment plaisir et puis ça changerait de d’habitude. En règle générale, je passais mes journées de congés à dormir puisque je passais la nuit au Rabbit Hole. On ne me voyait émerger qu’en fin d’après-midi et ça faisait râler Nafanaïl pendant plus d’une demi-heure et ça me faisait rire pendant une demi-heure aussi.  Mais ce changement dans mes « habitudes » était le bienvenu. Je trouvais la compagnie de James agréable et je n’avais aucune raison valable de lui répondre par la négative.

Après cela, j’allais reposer mon verre de jus d’orange avant d’attraper le bol de céréales qui m’était destiné. Puis je me remis en place avant de prendre une première cuillère du contenu du bol. J’attendais de terminer ma bouche pour pouvoir lui demander en retour si lui ne travaillait pas. J’avais quelques brides de souvenirs de notre conversation, au moment où il m’avait rattrapé avant que je ne touche terre, et si mes souvenirs étaient bons, il m’avait dit être vigil au casino, ou quelque chose dans ce gout-là. Et tout le monde savait que le casino fonctionnait plutôt le soir. Un peu comme le Rabbit Hole, en fait ! La journée, au bar, il n’y avait quasiment personne, sauf les alcooliques notoires qui y élisaient domicile, mais sinon, c’était à partir de 18h que la clientèle commençait réellement à arriver.

James m’avoua travailler principalement le soir, et je pus constater que mes souvenirs n’étaient pas si faux que ça. J’arquais un sourcil quand il ajouta être homme à tout faire pendant la journée, mais sur mon visage, on ne put lire absolument aucun dédain sur ce point-là. Il n’y avait pas de sous-métier, même si j’ignorais ce que signifiait « homme  tout faire » dans le langage de James. En générale, on utilisait cette expression pour qualifier les bonnes, mais dans le monde moderne, cette expression avait dû évoluer et signifier plusieurs choses. A la fin de ses paroles, je ne pus empêcher un sourire se dessiner sur mon visage. Décidemment, j’avais l’impression qu’on me plaçait sur un piédestal aujourd’hui ! Qu’avais-je pu faire pour mériter autant ? Allez savoir !

- Et bien tant mieux parce que maintenant que tu as fait la proposition, tu n’as plus aucun moyen de te défiler ! répondis-je aussitôt.

Au même moment, Moustache apparut sur le lit, pendant que j’enfournais une nouvelle bouchée de céréales. Je terminais ma bouche quand je tendis la main vers la boule de poils et le saluais tout en souriant. Celui-ci ronronnait déjà. J’aimais bien ce bruit. Je le trouvais apaisant. Allez savoir pourquoi. Peut-être parce que les chats ronronnaient quand ils étaient contents et que s’ils étaient contents, cela voulait dire que tout allait bien ? Je n’avais pas d’explication logique, en fait. Parfois, on avait beau avoir mille et une connaissances bien au chaud dans son cerveau, mais cela ne voulait pas dire qu’on avait forcément réponse à tout. Je n’avais pas réponse à tout, même si parfois, on en doutait. Face à Nafanaïl, par exemple, j’avais juste la réplique facile. C’était compliqué de me couper le sifflet. Je trouvais toujours quelque chose à répondre, même si ce quelque chose contribuait à faire péter plus d’une pile à mon colocataire, propriétaire des lieux.

Je caressais Moustache pendant quelques instants jusqu’à ce que celui-ci se décide à s’intéresser au contenu des bols, plus particulièrement le bol de James. Bien souvent, quand un animal s’approchait à ce point de la nourriture, le maître le repoussait afin qu’il n’y touche pas et qu’il ne prenne pas cette habitude. James ne faisait pas exception et je fus amusé de voir que le chat avait trouvé une autre façon d’obtenir ce qu’il voulait puisqu’il jouait un peu la carte des sentiments. Tout en mangeant mes propres céréales, j’attendais de voir comment James allait réagir et je ne fus pas vraiment surprise de le voir tendre une céréale à Moustache qui ne se fit pas prier pour le prendre. Je trouvais toute la scène assez touchante et je regrettais de ne pas avoir d’animal de compagnie. Un jour j’en aurais un ! Je construisais petit à petit ma vie alors il était inutile de précipiter les choses. Surtout que Nafanaïl n’en voudrait jamais chez lui. Il faudrait que j’attende de pouvoir vivre chez moi.

Je reportais mon attention sur James lorsqu’il reprit la parole, ce qui me tira également de mes pensées. Je hochais la tête quand il me fit par de son attention d’aller donner à manger à Moustache. Je restais donc seule pendant quelques instants dans la chambre et terminais mon petit déjeuné. Une fois chose faite, je reposais mon bol sur le plateau et me rassis sur le lit. Ce ne fut qu’une ou deux secondes plus tard que James fut de retour. Je m’apprêtais à dire quelque chose, mais il me prit de court en capturant légèrement mes lèvres des siennes. Je ne saurais dire si j’avais réagi ou pas parce que l’explication sur le pourquoi de ce baiser me fit arquer un sourcil avant de me faire éclater de rire. Ce n’était pas intentionnel, mais je ne m’attendais vraiment pas à ça. Finalement, je me calmais un petit peu avant de répondre :

- Crois-moi, tu n’as absolument rien à envier aux autres.

Si je m’étais appelée Daniel Lynch, j’aurais surement pensé que j’avais face à moi un cas de déni de soi. Mais je n’étais pas lui, et fus on ne peut plus sincère avec James. Je ne mentais que rarement, en fait. Même quand on essayait de savoir mon passé, je ne mentais pas. J’esquivais la question et faisais en sorte qu’on se concentre sur autre chose que sur ce sujet-là. C’était de la stratégie pure et simple, mais tellement efficace ! En fait, je me rendais compte que jusqu’à présent, James ne m’avait pas posé de question sur moi, à proprement parlé. Ou alors, je ne m’en souvenais plus, auquel cas, merci les vestiges de l’alcool ! Tandis qu’il se redressait, j’écoutais ses différentes propositions dont moi seule aurais voix au chapitre.

- Et bien, pourquoi pas sortir ? proposais-je. Il fait beau, dehors, ce serait dommage de rester enfermer, même si j’apprécie la compagnie de Moustache. Toi, tu en penses quoi ? Il faut que l’idée te convienne aussi, même si tu tiens tant que ça à ce que ce soit moi qui décide.

C’était gentil de sa part de vouloir à tout prix me faire plaisir, mais il fallait quand même que les choses lui conviennent parce que faire des trucs qu’on n’aimait pas, ce n’était pas plaisant pour deux ronds ! Du coup, il fallait que James soit honnête là-dessus, sinon, je risquais de très mal le prendre.

- Donc, que dirais-tu d’une journée au grand air ? On pourrait se faire un pique-nique ? proposais-je. Bon, peut-être pas pour tout de suite, vu qu’on vient de manger, mais plus tard ?




Beauty and the Beast

Il y a un monde où l'espoir et les rêves vivent à jamais. Tant de merveilles à voir, un monde que ton coeur seul connaît. Et aussi belle qu'un vieux poème, cette chanson là nous entraîne vers un beau voyage tel un baiser volé. Si l'on y croit, le voeu que l'on donne aux étoiles s'exaucera. Mon cœur à travers l'air du vent sera guidé vers toi. Et si l'on y croit, les reflets d'un ciel de diamant brilleront de mille feux. L'amour sera toujours heureux, à tout il survivra; si l'on y croit. Un jour je viendrai vers toi. Tout en moi je le sais puisque ce jour-là la pantoufle m'ira, je verrais l'amour dans tes yeux. Un conte ancien comme le temps, aucun obstacle au devant car tu vis en moi tel un baiser volé. Éternelle histoire, la rose ne flétrira. Ce beau rêve bleu est là qui nous attend. by Anaëlle
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Jeu 26 Juin - 15:52





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥️ James Jackson






« Crois-moi, tu n’as absolument rien à envier aux autres. »


Le compliment me fit plaisir, surtout que je pouvais constater qu’elle était honnête. Je ne la voyais pas mentir, changer de sujet de manière plus ou moins discrète oui mais pas mentir, ça non. Du moins, c’est comme ça que je la voyais et je ne voulais pas la voir autrement, même si je me leurrais et créais une image d’elle trop idéalisée, je ne voulais pas en changer, cela lui allait tellement bien. Et même si je n’étais pas tout à fait d’accord avec l’image qu’elle avait fait de moi surtout que l’on ne se connaissait pas depuis longtemps, je ne répliquais rien. Après tout, elle ne m’empêchait pas de faire la même chose avec elle, ce n’était pas pour le faire moi. Je ne voulais pas qu’elle détruise ce que j’avais imaginé sur elle, ce serait égoïste de le faire. Je lui proposais donc diverses activités qui pourraient nous tenir la journée, vu qu’elle ne semblait pas vouloir s’échapper de ma compagnie un peu envahissante. Peut-être changerait-elle d’avis au cours de la journée mais au moins j’aurais pu profiter de quelques instants de plus en sa compagnie.

« Et bien, pourquoi pas sortir ? Il fait beau, dehors, ce serait dommage de rester enfermer, même si j’apprécie la compagnie de Moustache. Toi, tu en penses quoi ? Il faut que l’idée te convienne aussi, même si tu tiens tant que ça à ce que ce soit moi qui décide. »


Elle était adorable, elle ne voyait pas que qui que l’on fasse cela me plairait. Surtout que je n’étais pas vraiment difficile et m’amusait de tout. Et puis j’étais trop honnête pou lui cacher qu’une chose me déplaisait. Je ne crois pas avoir encore trouvé quelque chose de ce genre mais qui sait. Et puis sortir me paraissait une bonne idée. Les beaux jours approchaient et il serait de plus en plus agréable de faire une promenade sous le ciel bleu.

« Donc, que dirais-tu d’une journée au grand air ? On pourrait se faire un pique-nique ?. Bon, peut-être pas pour tout de suite, vu qu’on vient de manger, mais plus tard ? »


C’était un bon programme et il me convenait. Je lui offris donc un magnifique et l’invitait à se lever et à me suivre, direction la cuisine. Il n’était pas possible de pique-niquer sans pique-nique et comme je préférais faire quelque chose qui lui plait, autant qu’elle soit présente au moment où je le fais.

« C’est une excellente idée. Je te propose donc le déroulé suivant qui pourra être changé n’importe quand, selon l’envie et la météo... »

Je mettais un point d’honneur à toujours lui laisser une opportunité de partir et dire qu’elle n’en a pas envie et qu’elle veut rentrer chez elle. Car même si ses relations avec son colocataire n’étaient pas brillantes, un chez-soi restait l’endroit où l’en se sentait le mieux. J’espère qu’elle avait cette occasion d’avoir un véritable chez-soi. Arrivé dans la cuisine où Moustache nous accueilli avec un miaulement satisfait, je lui exposais mes idées.

« Alors on prépare le pique-nique pour ce midi, ensuite on se met un film avec Moustache... »

En entendant son nom, la petite boule tigrée vient se frotter contre mes jambes. Je l’attrapais pour le prendre dans mes bras.


« Cette partie semble lui convenir. Comme ça on attend que les heures les plus fraiches soient passées. A midi, on va pique-niquer dans le parc, on passe l’après-midi au soleil, allongé dans l’herbe et le soir on va diner au restaurant. Que dis-tu de ce super programme ? »


C’était simple et sans grande action mais je la voyais plus tranquille dans l’herbe à lire un bon livre, qu’à sauter partout pour faire mille et mille choses. Mais peut-être me trompais-je mais il fallait simplement un mot d’elle pour annuler ou changer du tout au tout le planning fait vite fait pour la journée. Comme je lui ai dis, il peut être changé n’importe quand, que ce soit parce qu’elle n’en a plus envie ou qu’elle a une urgence ou encre simplement parce qu’il se décide à pleuvoir. Le temps peut être tellement changeant, comme les femmes...







« L'abus d'alcool doit se faire avec modération.  »


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Lacey French
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Mar 8 Juil - 21:28






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


Faire des compliments, ce n’était pas dans mes habitudes, mais quand James m’avait embrassé pour ensuite me jurer que c’était uniquement pour s’assurer que j’étais bien réelle parce que les filles comme moi ne pouvaient pas tomber sous le charme des gars comme lui, je n’avais pas pu m’empêcher de lui dire que c’était complètement faux. Pourquoi est-ce que ce ne serait pas possible en temps normal ? Honnêtement, James avait absolument tout pour faire craqué n’importe quelle fille du coin. C’était d’ailleurs étonnant qu’il n’ait pas encore une fille qui lui ait mis la main dessus… J’aurais bien aimé savoir pourquoi, mais je n’étais pas sure que James accepte de répondre à une telle question. Peut-être ne voulait-il pas s’engager avec quelqu’un ? Pourtant, tous les signes qu’il émettait prouvaient le contraire. Enfin, j’étais sérieuse quand j’affirmais qu’il n’avait rien à envier aux autres parce qu’il avait absolument tout pour plaire.

Le compliment sembla faire plaisir à James et c’était le principal. A présent, nous pouvions nous concentrer sur ce que nous allions faire au cours de la journée. Encore une fois, j’avais libre choix sur le déroulement de la journée. Je commençais à me dire que trop de galanterie tuait la galanterie, mais je savais aussi que ça part d’un bon sentiment de sa part. Du coup, en regardant le temps qu’il faisait dehors, je pus constater qu’il faisait un beau soleil et je nous voyais mal resté enfermé toute la journée. Bon, étant donné la période de l’année où on se trouvait, c’était plus ou moins normal d’avoir un temps radieux, mais j’étais restée tellement longtemps enfermée dans ma cellule-chambre que du coup, dès que je pouvais mettre le nez dehors à présent, je le faisais. On m’en avait beaucoup trop privé. Une fois mon idée émise, j’ajoutais qu’il était tout de même nécessaire qu’il soit d’accord parce que si c’était pour qu’il suive mon idée à contrecœur, ce n’était pas la peine.

A son expression, je pus tout de même constater qu’il n’était pas hostile à mon idée et c’était « tant mieux » parce que je n’avais pas d’autres idées. Mais peut-être que ce n’était pas le cas pour lui. Je proposais aussi qu’on fasse un pique-nique afin de profiter intégralement de la journée. Non pas que j’avais faim étant donné que nous venions de prendre un petit déjeuné – un copieux déjeuné pour ma part étant donné que je n’avais pas l’habitude de manger – mais pour quand arriverait l’heure du midi, ou quand nous aurions à nouveau faim. Lorsque James m’invita à le suivre, je me dégageais des couvertures, attrapais un de ses t-shirts qui trainaient et l’enfilait. Je le suivis jusque dans la cuisine tandis qu’il m’expliquait que les choses pouvaient changer à cause d’un caprice de la météo ou bien simplement parce que nous aurions changé d’avis. Je hochais la tête bien sagement et pénétrais dans la cuisine juste après lui où nous fûmes accueillis par Moustache qui avait aussi eu le droit à son petit déjeuné.

- Hum, d’accord, ça me semble être bien, répondis-je finalement. Mais pitié, pas le Granny ! Je crois que… la proprio ne m’aime pas de trop depuis que je l’ai envoyé promené quand elle m’a proposé d’être serveuse…

Je n’étais nullement désolée d’avoir refusée ce travail de serveuse parce que ce n’était pas un métier que je voulais faire. Je me souvenais encore de la tête de Granny quand je lui avais dit que j’avais plus d’ambition que de me balader avec un tablier autour de la taille et à servir des verres ainsi que des petits plats. Il y avait aussi les paroles de Wally dont je me souvenais très bien. Il m’avait dit que lorsqu’on n’avait pas le choix, il valait mieux accepter les boulots qui s’offraient à nous. Je n’avais pas pu lui donner tord et je m’étais dit que si je n’y arrivais pas, je prendrais ce qu’on me donnerait. Mais du coup, comme j’avais trouvé exactement ce que je voulais, la question ne se posait plus. Enfin, toujours était-il que je n’avais pas vraiment envie de remettre les pieds chez Granny. Si c’était pour qu’elle me lance un regard meurtrier en me voyant et à faire régner la mauvaise ambiance pour pourrir ma soirée.

- J’espère que ça ne bousille pas ton idée… ajoutais-je néanmoins. Si c’est le cas, on peut très bien aller chez Granny malgré tout, ce n’est pas grave…

Du coup, je me rendais compte que j’ignorais s’il y avait d’autres restaurants à Storybrooke que le Granny. Je passais ma vie au Rabbit Hole. On pouvait y manger quelques trucs, mais les gens commandaient plus à boire qu’à manger, même si ça m’était déjà arrivé une ou deux fois. J’ignorais vraiment beaucoup de choses de cette ville et il allait falloir que je remédie à ça assez rapidement. Peut-être que Carrie serait partante pour qu’on fasse un petit tour dans la ville pour savoir ce que tout Storybrooke pourrait nous offrir. Mais pour ça, il faudrait que j’ai l’occasion de revoir Carrie. Ca faisait un petit bout de temps qu’on ne s’était pas vu. D’habitude, on se voyait au Rabbit Hole, mais depuis quelques temps, elle n’y allait plus. Peut-être devrais-je lui envoyer un message pour savoir ce qu’elle devient ? Mais dans un autre sens, je n’avais pas envie de donner l’impression de courir après les gens pour savoir pourquoi les habitudes changeaient. Enfin, je verrais bien.

- Bon, voyons voir ce que tu as dans ton frigo et dans tes placards ! m’exclamais-je.

Aussitôt dit, aussitôt fait, je me dirigeais vers le frigo, faisant un petit peu comme chez moi. Je plongeais mon nez dedans pour savoir ce qu’il avait de bon à manger. Techniquement, à la villa, ce n’était pas moi qui faisais les courses. Depuis que je travaillais, je donnais une simple participation et si je voulais quelque chose en particulier, je devais l’acheter moi-même étant donné que Sun ne faisait pas les courses et mangeait que très rarement à la maison et que ça ne servait rien de demander à Nafanaïl, il ferait comme s’il n’avait rien vu, ni rien entendu. Penchant la tête sur le côté en regardant ce qu’il y avait, je demandais :

- Tu tiens à ce que ce soit un pique-nique fait exclusivement de sandwichs ou une salade quelconque te convient ?




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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Dim 20 Juil - 21:18





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥ James Jackson






« Hum, d’accord, ça me semble être bien. Mais pitié, pas le Granny ! Je crois que… la proprio ne m’aime pas de trop depuis que je l’ai envoyé promené quand elle m’a proposé d’être serveuse… »


J’étais content que mon idée lui plaise car je ne savais pas trop comment m’y prendre avec elle, elle semblait si différente des autres. Et j’étais surpris par son envie d’éviter le Granny. C’était la première personne que je rencontrais qui n’aimait pas cet endroit. Mais bon si elle a refusé un boulot là-bas cela pouvait se comprendre. On n’était jamais très ben reçu dans un endroit pour lequel on n’a pas voulu travailler. Alors que je réfléchissais à ce que cela impliquait et aux raisons qui pouvait faire rejeter un tel lieu, elle prit mon silence pour un problème.

« J’espère que ça ne bousille pas ton idée... Si c’est le cas, on peut très bien aller chez Granny malgré tout, ce n’est pas grave…  »


« Non, non, pas du tout. Il y a l’Olympie ou le chinois et en cherchant bien on doit même pouvoir trouver une pizzeria. »  

J’étais déjà allé chez l’ainé Théoouranos dans son bar thématique très sympa ainsi qu’au chinois, très bien lui aussi. Mais j’avouais ne jamais encore avoir mis les pieds dans la pizzeria. Je savais théoriquement où il était mais on ne sait jamais avec ma chance... .

« Sinon, je peux toujours cuisiner mais ça fait moins sortie.  »  

J’étais un peu gêné en disant cela, car les garçons qui cuisinent et qui se débrouillent suffisamment pour le proposer à une fille sont assez rare et souvent ils n’étaient pas forcement très bien vu. Qui plus est, je trouverais ça bizarre de dîner car même si mon frigo contenait assez pour nous deux pendant un moment, une sortie était plus sympa. En parlant de frigo, je la vis prendre la direction de ce dernier comme si elle était chez elle. Tant mieux, je préférais qu’elle se sente à l’aise ici.

« Bon, voyons voir ce que tu as dans ton frigo et dans tes placards ! »

Je la regardais faire, de profil cela marquait plus les courbes de son corps. Distrait un instant par sa beauté, je glissais mon regard sur ses formes à moitié cachées par ma chemise qu’elle avait enfilé rapidement. Pourquoi fallait-il que je sois aussi faible face au charme des femmes... Se tournant vers moi, je fis comme si je n’avais pas passé mon temps à l’observer. Je reposais Moustache sur le sol et ouvrit un placard au hasard avant de me rendre compte que c’était celui des assiettes. Tout gêné, j’écoutais avec attention ce qu’elle me demandait.  

« Tu tiens à ce que ce soit un pique-nique fait exclusivement de sandwichs ou une salade quelconque te convient ?  »

« Une salade c’est parfait.  »


Je la rejoignis pour sortir tout ce dont avait besoin pour préparer une salade du tonnerre. Je lui indiquais ce qu’elle pouvait sortir avant de les poser sur le plan de travail. Etant un cuisinier amateur j’avais prévu un grand plan de travail pour pouvoir faire des préparations intéressantes.
« Tomates, concombres, lardons, salade, endives, carottes, maïs... je dois avoir des petits croutons pour mettre dedans aussi.   »


J’allais chercher dans un placard, un Tupperware suffisamment afin de tout mettre dedans. Ainsi que les fameux croutons quand je me rendis compte que je ne lui demandais même pas son avis. Me retournant à nouveau vers elle, j’hésitais avant de me lancer :  

« Euh... Si quelque chose ne te plait, n’hésite pas à le dire et on le met pas dedans. Je dis ce que je mets souvent dans les salades que je fais. D’ailleurs on peut en faire une de fruits, j’en ai acheté pas mal il n’y a pas longtemps. »


J’essayais de ne pas me montrer trop enthousiaste mais s’était très difficile pour moi. Ce genre de projet amusant et beaucoup trop rare me dynamisais et pour m’arrêter c’était quasiment impossible. Mais j’avais toujours cette crainte qu’elle me trouve trop bizarre et qu’elle décide de fuir pour un motif ou un autre. A côté de cela, je savais qu’elle avait quelque chose de spécial et peut-être cette petite voix de malheur n’était pas réaliste.






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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Sam 26 Juil - 21:41






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


Le Granny's Dinner n’était pas vraiment un lieu où j’étais la bienvenue depuis que j’avais envoyé promener la vieille Granny lorsque celle-ci m’avait proposé de travailler en tant que serveuse. Avant elle, il y avait le barman du Rabbit Hole qui m’avait demandé pourquoi je ne postulais pas auprès du patron. Au deux, j’avais répondu la même chose : « J’ai plus d’ambition que de devenir une serveuse ». La vieille Granny avait juste mal pris ma réponse alors que le barman en avait ri et m’avait répondu que j’avais bien raison. C’était évident que c’était moi qui avais raison pour le coup. Sérieusement, il faudrait être désespéré pour accepter un tel poste. Pourtant, il y en avait parce que certain n’avait pas le choix, mais moi, j’avais trouvé nettement mieux ! Et si je n’avais pas eu le choix, qu’aurais-je fait ? Excellente question ! J’avais promis de reconsidérer les propositions de travail de serveuse, mais je doutais fortement que Granny ne m’accueille les bras ouverts.

Pour éviter toute forme d’hostilité et pour ne pas passer un moment merdique, je demandais à James si c’était possible d’éviter le Granny's Dinner, lui expliquant assez brièvement pourquoi je préférais éviter cet endroit. Je ne mettais pas en doute la nourriture qu’on y servait, ni tout ça, mais c’était plus la façon dont on serait reçu qui m’inquiétait. Je voyais bien que James était surpris de ma demande. Je lui offris un léger sourire désolé puis brusquement, l’idée que ma demande n’aille à l’encontre de ce à quoi il pensait me traversa l’esprit. Du coup, je ne pus m’empêcher de m’excuser aussi pour ça et lui assurait que s’il souhaitait vraiment y aller, ce n’était pas grave. Je pouvais bien faire avec, mais au moins, il serait prévenu donc nul raison qu’il soit surpris si jamais l’ambiance n’était pas au beau fixe. Bien évidemment, se serait de ma faute, mais je n’avais pas envie que James en pâtisse par ma faute.

Je fus surprise qu’il me réponde que ça ne le dérangeait pas. J’écoutais également ses suggestions, puis je hochais la tête. S’il y avait d’autres possibilités, moi j’étais complètement partante ! Ca me permettrait aussi d’en connaître un peu plus sur la ville. Depuis que j’étais sortie de l’hôpital psychiatrique, je n’étais que très peu sortie et j’allais dans des endroits que j’avais pris l’habitude de fréquenter au fur et à mesure. Je n’avais tellement pas envie que le docteur Lynch me tombe dessus pour me ramener en psychiatrie que du coup, j’évitais les endroits qu’il était susceptible de côtoyer, même si j’avais un sérieux doute quant au fait qu’il sorte de chez lui pour autre chose que pour aller travailler… Enfin, évitons d’être mauvaise langue, ça pourrait me retomber dessus aussi sec. Penchant la tête sur le côté tandis que James m’offrait également la possibilité de cuisiner lui-même, je lui offris un nouveau sourire.

- Non, non, ne t’embête pas avec ça. Je ne doute pas de tes talents en cuisine, mais vu qu’on va déjà préparer le déjeuné, autant aller quelque part pour le dîner, non ? Je ne connais pas l’Olympie, pour être honnête. Donc on peut aller là-bas si tu veux.

Le chinois, je savais où il était et j’y avais déjà mangé pour embêter Nafanaïl, mais l’Olympie… Je ne connaissais pas du tout. Je savais juste que c’était un resto/bar où on y passait de la musique. Ca m’avait l’air sympathique en tout cas. Rien avoir avec le Rabbit Hole, mais un peu de changement ne pouvait qu’être positif et non négatif. Une fois l’endroit du dîner arrangé, je me dirigeais vers le frigo pour mettre mon nez dedans et voir ce qu’on pourrait se préparer pour notre pique-nique. Me penchant légèrement, j’avisais quelques trucs qui pourraient faire une salade sympathique, mais du coup, je me demandais si James était plutôt branché sandwich ou bien si manger une salade composée lui allait. Certaines personnes associaient le pique-nique avec un repas exclusivement constitué de sandwichs. Personnellement, l’un et l’autre me convenait, mais il fallait savoir si mon compagnon de la journée était d’accord. Rien de plus simple pour savoir : demander !

Un sourire ravi se dessina sur mes lèvres lorsqu’il répondit qu’une salade lui convenait parfaitement bien. Ca m’allait tout autant. Je me décalais lorsqu’il me rejoignit afin de voir ce que contenait son frigo. Suivant ses indications, j’attrapais autant d’ingrédients cités que mes bras pouvaient en contenir, lui laissant le reste. Je posais tout cela sur le plan de travail. Je laissais James chercher ses croutons lorsque celui-ci émit la possibilité de ne pas aimer un des ingrédients prévu. Je souris et secouais négativement la tête. Autant de prévenance. De ma vie, je n’en avais jamais autant vu. C’était un peu déroutant, mais au fur et à mesure, on s’y habituait. Et puis, ça faisait chaud au cœur aussi d’être regardé autrement que comme un cobaye à expérience.

- Ne t’inquiète pas, question nourriture, je suis très loin d’être difficile ! Je crois que je mange de tout, globalement, répondis-je toujours en souriant. Et je suis totalement partante pour une salade de fruits ! Ca fait un petit moment que je n’en ai pas mangé.

Etant donné que je ne connaissais pas du tout la cuisine de James, je me permis de farfouiller un peu afin de trouver un couteau pour éplucher les légumes. Je tirais deux ou trois tiroirs avant de trouver mon bonheur. Je le sortis et le posais sur le plan de travail avant de trouver dans un placard un planche à découper. Mieux valait ne pas découper le plan de travail. Ca ferait tâche une coupure…

- Bon, on se met au boulot ? Parce que l’heure tourne, mon cher ! lançais-je en riant. Tu t’occupes de la salade ou des fruits ?

Autant se répartir les tâches. J’aimais bien donner un coup de main. J’étais peut-être l’invitée, mais je trouvais stupide l’idée qu’un invité ne pouvait pas se rendre utile. Bien sur, il ne fallait pas non plus lui donner tout à faire, ni même les tâches les plus importantes, mais quand même. Mais pour le coup, je voulais bien être embauchée pour préparer soit le plat, soit le dessert. Des deux tâches, il n’y en avait pas une plus compliqué que l’autre après tout.




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Il y a un monde où l'espoir et les rêves vivent à jamais. Tant de merveilles à voir, un monde que ton coeur seul connaît. Et aussi belle qu'un vieux poème, cette chanson là nous entraîne vers un beau voyage tel un baiser volé. Si l'on y croit, le voeu que l'on donne aux étoiles s'exaucera. Mon cœur à travers l'air du vent sera guidé vers toi. Et si l'on y croit, les reflets d'un ciel de diamant brilleront de mille feux. L'amour sera toujours heureux, à tout il survivra; si l'on y croit. Un jour je viendrai vers toi. Tout en moi je le sais puisque ce jour-là la pantoufle m'ira, je verrais l'amour dans tes yeux. Un conte ancien comme le temps, aucun obstacle au devant car tu vis en moi tel un baiser volé. Éternelle histoire, la rose ne flétrira. Ce beau rêve bleu est là qui nous attend. by Anaëlle
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 18 Aoû - 21:24





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥ James Jackson






Je voyais bien que le Granny ne lui convenait et quand je lui proposais les autres options qui s’offraient à nous, elle semblait ravie. Et son sourire me réchauffa le cœur. Lacey semblait avoir le don de partager une joie avec son joli minois et surtout son sourire ravissant. C’était un don rare et précieux qui n’était pas donné à tout le monde et qui faisait le bonheur des gens qui les côtoyait. Et pour l’instant, c’était moi qui en profitais pleinement. J’avais fini de lui proposer toutes les options possibles. Ma dernière proposition la surprit un peu après tout, elle ne voulait pas me faire faire la cuisine même si j’avais toute la volonté du monde pour se faire.

« Non, non, ne t’embête pas avec ça. Je ne doute pas de tes talents en cuisine, mais vu qu’on va déjà préparer le déjeuné, autant aller quelque part pour le dîner, non ? Je ne connais pas l’Olympie, pour être honnête. Donc on peut aller là-bas si tu veux.  »  

Elle m’indiqua son choix que j’approuvais et elle retourna à mes placards. La brune ne remarqua pas mon regard un peu trop appuyé sur ses courbes et mon sourire un peu gêné quand mes yeux se détournèrent. Je lui proposais un certain nombre d’ingrédients pour réussir le pique-nique de ce midi. Apparemment le contenu de mes salades lui convenaient semble-t-il et tant mieux. Je récupérais les ingrédients qui ne tenaient pas dans ces bras et les déposaient à côté d’elle sur le plan de travail avant d’aller chercher les croûtons dans un placard derrière moi. Je m’inquiétais toutefois de savoir si cela lui convenait.

« Ne t’inquiète pas, question nourriture, je suis très loin d’être difficile ! Je crois que je mange de tout, globalement, Et je suis totalement partante pour une salade de fruits ! Ça fait un petit moment que je n’en ai pas mangé. »

J’étais très heureux de proposer des idées qui l’emballait autant. Elle tira sur quelques tiroirs surement pour chercher un outil pour préparer les deux salades que l’on prévoyait. Alors qu’elle ouvrait mon tiroir de couverts pour prendre un couteau, j’en profitais pour sortir un économe et un deuxième couteau. Tout le matériel sorti et une fois qu’elle eut trouvé la planche à découper, elle se tourna vers moi et ajouta en riant.  

« Bon, on se met au boulot ? Parce que l’heure tourne, mon cher ! Tu t’occupes de la salade ou des fruits ? »

Son sens de l’humour était très agréable. Les deux salades étaient simples à faire et j’aurais volontiers protesté qu’une invitée ne devait pas aider à la cuisiner mais cela avait l’air de lui faire tellement plaisir de m’aider à la préparation du repas que je me voyais mal lui refuser cet instant  de joie et de partage. Et puis c’était plus sympa si l’on faisait ça ensemble.

« Je m’occupe des fruits. »


Alliant le geste à la parole, j’attrapais une pomme et commençais à l’éplucher. L’expérience parlait pour moi et une seule épluchure tomba sur le plan de travail, une fois le fruit séparé de sa peau. Je savais que c’était plein de vitamine mais dans une salade je référais les enlever, c’était un choix personnel et j’espérais que cela convenait à la jolie brune. J’attrapais le saladier et commençais à découper le fruit. Je répétais les mêmes gestes pour les autres composants de la salade avant de me retourner vers ma charmante invitée. Elle était adorable penchée sur sa planche à découper concentrée sur sa tache.  

« Besoin d’un coup de main ? »


J’avais terminé la mienne et si je pouvais l’aider à terminé celle qu’elle préparait c’était mieux. Cela irait plus vite et nous pourrions passer à l’activité suivante. Je lui épluchais ce qu’il fallait et lui passait. C’était plus simple ainsi et permettait de gagner un peu de temps. Non pas que je voulais que ce moment  se termine mais j’aimais varier les plaisirs et regarder un film en sa compagnie serait surement des plus agréables si Moustache était d’accord pour ne pas trop l’accaparer. J’avais remarqué qu’il l’aimait beaucoup et je devais avouer qu’il était dur de résister à son museau poilu de mon compagnon tigré.






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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 25 Aoû - 23:38






James & Lacey

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Au fond, j’étais vraiment désolée de devoir comme ça exiger de ne pas aller dans un endroit plutôt qu’un autre, mais je pensais surtout à la façon dont nous serions reçus si jamais nous nous rendions au Granny’s Dinner. Je n’avais pas envie que ma mauvaise réputation là-bas se répercute sur James, surtout s’il avait l’habitude de s’y rendre car après tout, beaucoup de monde se rend dans ce petit café/restaurant. C’était un lieu clé de Storybrooke en quelque sorte. Du coup, je fus soulagée qu’on trouve d’autres options telles que d’autres restaurants. Mon choix premier fut l’Olympie étant donné que je ne connaissais pas cet endroit. Quand j’y pensais bien, je ne connaissais pas beaucoup d’endroit dans cette ville alors c’était l’occasion ou jamais d’en visiter un peu plus. James approuva mon choix d’un simple hochement de tête et je pus retourner à mon observation pour trouver quoi manger durant le pique-nique.

Très rapidement, nous tombâmes d’accord sur ce qui composerait le repas du midi. Une salade composée, ça me semblait être une excellente idée. Ca changerait des idées toutes faites durant lesquelles on mangeait un sandwich et diverses autres choses. Non, la salade c’était très bien. En plus de cela, je n’étais vraiment pas difficile niveau nourriture parce que j’aimais à peu près tout dont les différents aliments dont James me fit la liste. Une salade composée, plus une salade de fruits, tout ça me semblait parfait. Faisant un peu comme chez moi, je fouillais un peu dans les tiroirs de la cuisine jusqu’à trouver un couteau dont j’aurais besoin. Etant l’invitée, je lui laissais le loisir de choisir s’il souhaitait faire la salade de légumes ou de fruits. L’un comme l’autre, peu m’importait. Je saurais me débrouiller dans les deux cas. Je hochais la tête lorsque James m’informa qu’il s’occupait des fruits. Et bien moi des légumes !

Aussitôt, je me mis à l’ouvrage, épluchant dans un premier temps les légumes, plus particulièrement les concombres et les carottes avant de les découper de la façon la plus fine possible. Je m’attelais consciencieusement à la tâche comme si rien au monde n’aurait pu m’en détourner. Quelque part, c’était sans aucun doute vrai. Puis, je passais aux tomates que je lavais ainsi qu’aux endives. Jusque là, il n’y avait rien de bien compliqué. Je les découpais tranquillement avant de les ajouter aux restes. J’étais entrain d’ajouter le maïs quand James eut terminé avec ses fruits. Il vint alors m’offrir son aide. Je hochais la tête, acceptant. S’il avait terminé la salade de fruit, je ne pouvais pas l’empêcher de venir m’offrir son aide. Et puis, je n’étais pas chez moi donc je risquais encore moins de le contredire. Je me décalais légèrement pour lui laisser la place nécessaire afin qu’il se joigne à moi et ensemble nous terminâmes la salade.

Ce fut un véritable travail d’équipe si bien que j’eus l’impression de me retrouver dans Master Chef ! Ensemble, nous fonctionnâmes plutôt bien. Nous ne serions peut-être pas élus les cuisiniers de l’année, mais on pourrait prouver qu’on avait un bon fonctionnement. Enfin, nous n’étions pas à la télévision donc nul besoin de s’emporter non plus. Du moment que cette salade composée nous plaisait, c’était le principal. Le reste n’avait que peu d’importance. Pendant que je terminais avec les derniers légumes, Moustache se manifesta à nouveau en venant se jucher sur le plan de travail à mes côtés. Celui-ci chercha les caresses à diverses reprises, me faisant rire, mais ayant les mains prises, je ne pouvais pas réellement accéder à ses requêtes, alors je lui demandais à chaque fois un peu plus de patienter. Sauf que je ne devais pas si bien parler le langage de chat car il semblait ignorer mes demandes.

Lorsque nous eûmes terminés, je rangeais la salade dans le frigo afin qu’elle conserve toute sa fraicheur. Puis, je pus enfin accorder toute mon attention vers Moustache que je pris dans mes bras. Je déposais un bisou sur le sommet de sa tête. Je le gardais dans mes bras quelques instants avant de le déposer à nouveau à terre. Me tournant vers James, je pris la parole :

- Tu choisis le film ? Moi, je vais prendre une douche et m’habiller, si ça ne te dérange pas.

Je déposais un baiser sur sa joue avant de prendre la direction de la chambre pour récupérer mes vêtements qui s’étaient retrouvés un peu éparpillés. Une fois chacun d’entre eux ramassé, je me dirigeais vers ce que je supposais être la salle de bain. Je ne fus pas vraiment surprise de découvrir que j’avais vu juste, sans pour autant connaître les lieux. Don de déduction probablement ? Je refermais la porte derrière moi et ouvris un ou deux placards avant de trouver une serviette propre. Une fois que ce fut chose faite, je m’engouffrais sous la douche. Je restais sous l’eau chaude pendant quelques minutes, me laissant aller puis je me décidais à me laver. N’étant pas très longue sous la douche, j’en sortis assez rapidement. Après m’être séchée puis rhabillée, je relevais mes cheveux avec un élastique qui trainait dans une de mes poches. Je me rendis dans le salon où je supposais trouver James.




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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Mer 17 Sep - 9:09





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥ James Jackson






Après l'avoir rejointe, nous n'avons pas mis longtemps à terminer cette salade qui avait l'air délicieuse. A peu près autant que la charmante jeune femme qui avait accepté de passer la journée avec moi et qui maintenant qu'elle avait les mains de libre pouvait donner à Moustache, ce qu'il lui réclamait alors qu'elle s'occupait de la salade. Mon petit tigre était gâté et je ne pouvais m'empêcher de penser que moi aussi. On dirait un ange qui passe dans ma vie mais une petite voix me dit que cela ne durera pas. Mais je voulais y croire, alors je la faisais et me concentrait sur elle. Lacey avait attrapé Moustache et le caressait un peu avant de déposer un bisou sur sa bouille adorable et de le reposer à terre. Son attention se reporta sur moi et elle reprit la parole.

« Tu choisis le film ? Moi, je vais prendre une douche et m’habiller, si ça ne te dérange pas. »


Choisir le film n'était pas une mince affaire, surtout que je ne connaissais pas ces goûts vu que je ne la connaissais que depuis hier soir mais j'avais bien l'impression qu'elle ne m'aiderait pas sur ce coup-là. Mon imagination s'enclencha un peu malgré moi, à sa deuxième phrase. Je serais bien venu avec elle mais elle préférait surement un peu d'intimité. Je me contentais donc de lui indiquer deux-trois petites choses.

« Bien sur, vas-y. Tu trouveras des serviettes dans le placard et du shampoing dans la douche. Et si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas à m'appeler. »


Lacey déposa un baiser sur ma joue, ce qui dessina un grand sourire sur mes lèvres et elle disparut au détour du couloir, direction la chambre surement pour récupérer ses habits. Car même si ma chemise lui allait à merveille, ce n'était pas la plus adéquate pour une journée comme la notre, encore que le matin pouvait facilement être passé dans cette tenue. J'attrapais Moustache et le posait sur le canapé et commençait à lui parler pour savoir le film qu'il voulait voir. Bien sur, il ne me répondrait pas mais il me faisait un support de réflexion. Une comédie romantique pouvait être sympathique mais il fallait que ce soit son genre or vu le lieu qu'elle fréquentait hier soir, j'ai un doute sur le fait qu'elle puisse aimer les histoires à l'eau de rose, ce qui est possible mais je ne voulais pas prendre le risque et j'écartais cette possibilité. Un film d'action ou d'aventure ? Mais pareil, il fallait que ce soit un genre qui lui plaise. Je le gardais de côté, on ne sait jamais car ce n'est que très rarement un genre qui déplait. Sinon, il y avait toujours les films d'horreurs ou les films de science-fiction mais là aussi c'était particulier. Me restait les comédies, les drames et les dessins animés. J'écartais les drames car je ne voulais pas qu'elle pleure, je crois que je ne supporterais de voir son joli minois en larmes. Après les dessins animés faisaient moins responsable et plus enfantin, ce que je suis resté, il faut bien le dire.

Finalement une bonne comédie avec un peu d'action, c'est ce qu'il reste de mieux. Un peu d'amour et un peu d'humour, c'est ce qu'il fallait. Je sélectionnais le DVD et allait dans la chambre pour enfiler une tenue plus complète que celle que je portais. Une fois ma chemise sur le dos, et mes cheveux plus ou moins peignés, je retournais sur le canapé, où Moustache m'attendait. Une fois assis, il vient se poser sur mon torse pour que je le câline. Il se mit à ronronner en boule alors que mes doigts passaient dans ses poils tout doux. Il ne fallut pas longtemps à Lacey pour me rejoindre. Des gouttes d'eau scintillaient encore sur sa peau après cette douche. L'élastique dans ses cheveux n'arrivait pas à les retenir tous correctement et certains tombaient sur ses épaules en une cascade de boucles brunes.


« J'ai choisi le Cinquième élément. Tu connais ? »

Le film commençait à dater un peu mais c'était l'un de mes préférés. J'espérais qu'il serait au goût de Lacey, sinon il serait toujours temps d'en changer.






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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 22 Sep - 21:59






James & Lacey

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A deux, les choses allaient toujours beaucoup plus vite que lorsqu’on faisait les choses seuls. Bien que nous nous étions divisés les tâches, James avait été plus rapide que moi. Cela expliquait pourquoi il se joignit à moi pour terminer la salade composée. Si nous n’avions pas pris de petit déjeuné, préparer la cuisine m’aurait donné faim, mais ce n’était pas le cas. La faim arriverait un peu plus tard, du coup, car je n’avais pas l’habitude de manger quelque chose au réveil. Habituellement, je me contentais d’une tasse thé ainsi que deux morceaux de sucre. Mais les céréales m’avaient remplis l’estomac. Une fois la salade prête, je pus offrir un peu l’attention que me réclamait Moustache depuis qui s’était décidé à vouloir absolument être le centre d’attention. Le prenant dans mes bras, je m’atterrais à le caresser pendant quelques instants, le laissant ronronner à loisir. Sauf que l’heure tournait et il fallait quand même que je m’habille.

Je déposais le chat à terre et demandais à James de choisir le film que nous devions regarder pendant que je prenais ma douche. Ce n’était pas vraiment une suggestion et je me doutais qu’il choisirait malgré tout. Je me rendis dans un premier lieu dans la chambre à coucher où j’y ramassais mes habits tout en écoutant James qui me disait où regarder pour trouver des serviettes. Machinalement, je hochais la tête, comme s’il pouvait me voir alors que pas du tout. C’était bête. Je lui répondis donc un simple « okay » avant d’aller m’enfermer dans la salle d’eau. Je n’y pris pas plus de temps que nécessaire. Déjà parce que je n’étais pas chez moi, même si je pouvais difficilement dire que là où je résidais ce n’était pas vraiment chez moi, et ensuite parce que ce n’était pas mon genre d’y rester trois plombes. De ça, Nafanaïl ne pouvait pas me le reprocher, j’étais tout de même assez rapide. Au moins un truc où il ne pouvait pas me critiquer.

Lorsque je ressortis de la salle de bain, j’étais vêtue des vêtements de la veille au soir, faute d’avoir d’autres vêtements à porter, et mes cheveux encore mouillés relevés avec un élastique que je gardais tout le temps sur moi. Ca pouvait être fortement utile ! Dans un cas comme celui-ci, par exemple. Lorsque je retrouvais James dans le salon, celui-ci s’était habillé pendant que j’étais enfermée dans la salle de bain. En attendant, Moustache avait élu domicile sur son maître. Ce chat était affectueux. Il me semblait que les chats étaient indépendants comme pas deux et peu affectifs. C’était étrange. Comme quoi, il y avait des exceptions à la règle. En tout cas, ce chat était attachant, il n’y avait aucun doute là-dessus. Même moi, j’avais réussi à m’y attacher ! Pourtant, je ne le connaissais que depuis hier soir. Jusqu’à présent, je n’avais jamais songé à prendre un animal mais si j’avais eu mon propre chez moi, peut-être que je l’aurais fait dans les jours à venir, mais avec Nafanaïl, ça allait être compliqué, pour cette raison, je ne poussais pas la réflexion plus en avant.

James remarqua ma présence presque aussitôt que je franchis le seuil du salon. Je secouais négativement la tête lorsqu’il me demanda si je connaissais le film qu’il avait choisi. Malheureusement, en psychiatrie, le soir, on ne regardait pas des films. Non, on regardait le plafond, attendant que le sommeil vienne et s’il ne venait pas et bien nous ne pouvions que réfléchir. Parfois, ces soirs-là, je laissais mon imagination prendre le dessus et je m’évadais dans un monde qui n’appartenait qu’à moi. Un monde où je vivais une quelconque aventure et c’était là-dessus que je m’endormais. Et puis, il y avait ces rêves que j’avais fait toutes les nuits, sans exception jusqu’à ce que j’en ai assez de coopérer et qui s’était fait de plus en plus rare à partir du moment où je m’étais créée une carapace pour enfin disparaître complètement depuis que j’étais sortie de là. De ce rêve-là, je n’avais plus envie de m’en souvenir. Et pourtant, malgré moi, il était toujours présent dans mon esprit. Je chassais rapidement cela de mes pensées, me concentrant de nouveau sur James.

- Non, je ne l’ai jamais vu.

En fait, j’avais vu que très peu de film depuis que j’étais sortie de psychiatrie donc il y avait vraiment très peu de chance pour que James choisisse un film que j’avais déjà vu. Du coup, c’était une occasion de découvrir un nouveau film. Même si je n’en avais jamais entendu parler, rien que le titre m’indiquait qu’il s’agissait d’un film de science fiction futuriste. Il n’y avait que ça pour justifier l’apparition d’un cinquième élément puisqu’à l’heure actuelle nous n’en possédions que quatre. Quoi que certains scientifiques disaient que l’éther pouvait être considéré comme le cinquième élément. C’était l’élément de base de l’Univers donc ça tenait debout. Du coup, est-ce que ce film se basait là-dessus ? Ou bien était-ce quelque chose de complètement différent ? Regarder le film m’apporterait la réponse. Je n’avais pas de genre en particulier, mais il me fallait au moins de l’action. Cependant, je ne pouvais pas faire la difficile. J’avais demandé à James de choisir le film. Donc, je devais me contenter de ce qu’il avait choisi.

Avant d’aller prendre place sur le canapé, je me dirigeais vers la fenêtre et je fermais les rideaux afin d’obscurcir la pièce. J’ignorais pourquoi, mais j’avais envie de me mettre dans une ambiance de cinéma, même si je n’avais jamais mis les pieds dans une de ces salles obscures. En même temps, je doutais qu’un cinéma fait seul soit très amusant. C’était sans aucun doute plus sympa à deux ou à plusieurs. Peut-être qu’un jour, je demanderai à quelqu’un de m’accompagner, comme ça, je pourrais réellement savoir ce que c’était que de se faire un cinéma. En attendant, place au Cinquième Elément. Je retournais vers le canapé et demandais :

- Ca ne te dérange pas que j’ai fermé les rideaux ? Je me suis dit qu’on verra mieux l’écran, puis ça fait ambiance cinéma, tu ne trouves pas ?




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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 1 Déc - 8:51





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« Non, je ne l’ai jamais vu. »


J'essayais de ne pas la dévorer du regard mais je ne pouvais m'en empêcher, elle était si belle que s'en était presque indécent. Quelques boucles brunes s'échappaient de son élastique et tombait sur ses épaules laissant quelques gouttes d'eau sur son cou. Je suivais de la trajet de l'une d'elle légèrement retourné pour la voir. Moustache protesta un peu et me ramena à la réalité. Je me recalais comme il fallait dans le canapé et l'attendit, télécommande en main. Avant de me rejoindre, elle se dirigea vers les rideaux et les tira assombrissant la pièce. L'ambiance me plaisait, cela avait le charme des salles de cinéma sans en avoir les désagréments, ce qui rendait cette ambiance beaucoup plus intimiste. Bien sur, je ne pourrais plus l'admirer comme la beauté sortie d'un tableau de maitre qu'elle était mais cela ne me déplaisait. Je pouvais ainsi m'amuser à redessiner ses traits pour les graver dans ma mémoire.

« Ca ne te dérange pas que j’ai fermé les rideaux ? Je me suis dit qu’on verra mieux l’écran, puis ça fait ambiance cinéma, tu ne trouves pas ? »


Je lui offrit un sourire ravi. C'est vrai que le noir faisait très bien quand il s'agissait de regarder un film. Cela donnait plus de profondeur aux décors et aux personnages, cela nous emmenais dans le monde du film en nous laissant tout loisir d'imaginer que le noir qui nous entoure est en réalité une extension de l'écran. Même si vu la taille du mien , c'était difficile de poursuivre encore plus.

« Non, ça ne gêne pas du tout, au contraire, j'aime beaucoup aller au cinéma et c'est toujours sympa de retrouver cette ambiance chez soi en petit comité. Et en l'occurrence, toi, le chat et moi et un comité dont je pense avoir du mal à me passer maintenant. »


Je tapotais la place à côté de moi sur le canapé afin qu'elle y prenne place et que je démarre le film. Ce n'était pas une histoire qui faisait peur, c'était surtout de l'humour, de l'action et un peu d'amour. Un cocktail parfait pour cette matinée. Une fois installée, je lançais le film et la laissait découvrir les merveilles qu'il recelait. Le film commença en Egypte dans une pyramide, bien des années avant notre époque, un chercheur est le point de faire une découverte cruciale celle d'un cinquième élément et d'une arme suprême contre le mal. Dès le début le film met le ton et l'humour est présent. C'est ce que j'aimais dans ce film, on ne s'arrêtait pas rire. Et c'était aussi pour cela que je l'avais choisis, je préférais la voir rire que pleurer sur un film romantique ou un drame, c'était plus judicieux. Son sourire était si ravissant que c'était dommage de le gâcher par un mauvais choix. Le film s'écoula donc et bien vite, la fin s'annonça. Le chat s'était endormi sur moi, mais la jeune femme semblait ravie.


« Il t'a plu ? »


Suite à sa réponse, je poursuivis.

« Si jamais tu veux le revoir, je peux te le prêter ou tu peux revenir le voir ici, c'est un de mes films préférés, je serais enchanté si tu revenais pour ça... ou pour autre chose. »

Je m'embrouillais, s'était habituel quand une fille me plaisait. Je pouvais comprendre qu'elle ne restait pas longtemps. Car c'était systématique, je me mettais à dire n'importe quoi et à chercher mes mots. Pourquoi les femmes ont-elles des armes aussi dangereuses que leur sourire ou leurs yeux brillants ou encore leur esprit vif ? Comment à côté, on peut réussir à aligner deux mots cohérents ? Certaines en sont conscientes et l'utilise à dessein mais certaines comme Lacey ne se rendait pas compte de l'effet qu'elle produisait et cela la rendait encore plus attachante.


« Tu veux bien aller ouvrir les volets ? Moustache s'est endormi sur moi. »






« L'abus d'alcool doit se faire avec modération.  »


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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Mar 16 Déc - 22:10






James & Lacey

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Il n’y avait rien de mieux qu’une bonne douche pour commencer la journée. Certes, avant cela, j’avais contribué à préparer le pique-nique donc la journée était déjà entamée, mais ce n’était qu’un détail parmi tant d’autre. N’étant pas chez moi et était dans l’appartement d’un homme, il était évident que je ne trouverais pas de sèche-cheveux alors du coup, je les avais relevés et attachés avec un élastique que je conservais toujours sur moi. Ils goutaient encore un peu sur ma peau, mais ils finiraient bien par sécher. Et puis, la journée semblait radieuse alors du coup je ne risquais pas de prendre le froid. Et puis, je n’étais jamais réellement tombée malade donc quelque part, ce serait une grande première si ça m’arrivait. Enfin bon, se serait quand même dommage de tomber malade avant d’avoir pu profiter de la journée.

Je revins au salon où James m’attendait dans le canapé, visiblement prêt à regarder le film qu’il avait choisi. Quand il m’énonça le titre, je lui affirmais ne jamais l’avoir vu. Et pour cause. Je n’avais pas vu beaucoup de film dans ma vie. Tout du moins, ceux que j’avais dû voir, je ne m’en souvenais pas du tout. Enfin toujours était-il que dans l’instant T, les DVD et moi, nous n’avions pas une grande relation. J’avais déjà vu une reprise pitoyable de 20 000 lieux sous les mers du coup, je n’étais pas confiante en ce qui concernait les adaptations cinématographiques des grandes œuvres littéraires. Mais le Cinquième élément ne me disait strictement rien dans la littérature donc peut-être que j’allais apprécier. Tout le monde vantait les mérites du cinéma, ce serait quand même dommage que je passe à côté de ça.

Je n’avais qu’une très brève notion de ce qu’était le cinéma, mais je savais que cela se déroulait dans une salle obscure. Je me dirigeais vers les fenêtres et fermais les rideaux afin d’obscurcir la pièce, donnant un petit air cinématographique. Enfin quand je me rendis compte que j’avais agi sans rien demandé à personne, je me tournais vers James et lui demandais si ça ne le dérangeait pas. S’il me disait que « oui », je pouvais toujours les rouvrir, ce n’était pas bien gênant. Néanmoins, je pris quand même le temps de lui exposer mon point de vue. Ca me semblait être un argument convainquant, mais après, certaines personnes n’aimaient pas forcément le noir donc bon… Son sourire en guise de première réponse fut vraiment encourageant. Du coup, je ne pus que sourire à mon tour, attendant néanmoins une réponse de sa part. Je préférais l’entendre de sa bouche plutôt que de tirer des conclusions.

Un léger soulagement se fit sentir et je le rejoignis quand il tapota la place libre du canapé. M’installant confortablement sur celui-ci, j’adressais un nouveau sourire à James. Je me penchais vers lui et comme si j’allais lui dire un secret, je murmurais :

- Tu sais ce qui fait la différence entre maintenant et le cinéma ? Je laissais un petit temps avant de répondre : Le chat !

Je ris légèrement avant de me réinstaller. Une fois que je cessais de gigoter, James lança le film qui était une véritable découverte pour ma part. Le Cinquième élément était une œuvre futuriste. Habituellement, je n’étais pas spécialement fan de ce genre de registre, mais je devais bien avouer que le contexte était assez plaisant. Mon genre à moi, c’était plutôt les aventures qui avaient lieu dans une époque lointaine et antérieure à nos jours. Je ne pouvais pas en vouloir à James d’ignorer ce point-là étant donné que nous nous connaissions que depuis la veille au soir. Et il aurait été mal venu de ma part de refuser ce qu’il avait choisi parce que, premièrement, je n’étais pas chez moi, et deuxièmement je ne connaissais pas, donc je pouvais difficilement trouver des arguments sur mon rejet du genre futuriste. Avant de dire qu’on n’aimait pas, il fallait tester ! Et puis, je n’étais pas une experte cinématographiques, ni cinéphile. J’étais livrophile. Néanmoins, la petite amatrice que j’étais, était plutôt satisfaite du film choisi. Et je semblais bon public également étant donné que je riais lorsque les passages étaient supposés être drôles.

Je restais attentive au déroulement du film pendant tout le long, si bien que je ne vis pas du tout le temps s’écouler. Quand le générique final du film arriva, je m’étirais de tout mon long en levant les bras aussi haut que possible. Je hochais la tête quand James me demanda mes impressions sur le film. Je laissais retomber mes bras et terminais par lui offrir tout de même une réponse de vive voix :

- C’était cool, comme film. Il fait à présent parti des films que j’ai bien aimé.

Je replaçais une mèche de cheveux derrière mon oreille et lui offris un sourire. Mes yeux se baissèrent vers le chat qui s’était roulé en boule pour s’endormir sur les genoux de son maître. C’était cool d’avoir un chat. Ca devait aussi avoir ses contraintes, mais ça devait être sympa d’avoir un animal de compagnie. Sauf qu’actuellement, je vivais chez Nafanaël et on ne pouvait pas dire que les animaux étaient les bienvenus chez lui. Quoi qu’en fait, je n’en savais rien. Je n’avais jamais posé la question. Mais s’il n’en avait pas déjà un, cela devait bien dire ce que ça voulait dire, non ? Et puis, je n’avais pas envie d’adopter un animal si c’était pour qu’on me mette à la rue parce que j’avais pris cette liberté. Puis, je me voyais mal ramener l’animal pour qu’il ait une autre famille… Je passerai pour quoi ? Une personne irresponsable jusqu’au bout ! Et ça, non merci ! Je reportais mon attention sur James quand il m’offrit de me prêter son DVD. Je relevais la tête et lui offris un nouveau sourire.

- C’est gentil de ta part. Une légère pause puis je demandais : Et quoi d’autre comme « autre chose » ?

Un sourire taquin s’était dessiné sur mon visage. Je m’amusais un peu de la situation, je devais bien l’avouer. Finalement, après quelques secondes, j’éclatais de rire. Je jetais un coup d’œil vers l’heure et constatais qu’il était un peu plus de midi. Je hochais la tête en guise d’assentiment lorsque James me demanda d’aller rouvrir les rideaux. Je me levais sur mes deux pieds et me dirigeais vers les fenêtres pour laisser le soleil à nouveau pénétrer dans l’appartement. Il faisait un temps magnifique, à ne pas douter. Je me tournais vers l’habitant des lieux et posais les mains sur les hanches avant de déclarer :

- Qu’est-ce qu’on fait ? On y va ?




Beauty and the Beast

Il y a un monde où l'espoir et les rêves vivent à jamais. Tant de merveilles à voir, un monde que ton coeur seul connaît. Et aussi belle qu'un vieux poème, cette chanson là nous entraîne vers un beau voyage tel un baiser volé. Si l'on y croit, le voeu que l'on donne aux étoiles s'exaucera. Mon cœur à travers l'air du vent sera guidé vers toi. Et si l'on y croit, les reflets d'un ciel de diamant brilleront de mille feux. L'amour sera toujours heureux, à tout il survivra; si l'on y croit. Un jour je viendrai vers toi. Tout en moi je le sais puisque ce jour-là la pantoufle m'ira, je verrais l'amour dans tes yeux. Un conte ancien comme le temps, aucun obstacle au devant car tu vis en moi tel un baiser volé. Éternelle histoire, la rose ne flétrira. Ce beau rêve bleu est là qui nous attend. by Anaëlle
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James Jackson
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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 19 Jan - 16:33





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥ James Jackson





A peine installée, qu’elle se pencha sur moi et me susurra à l’oreille déclenchant un frisson de plaisir chez moi. Elle n’était décidément pas au courant de l’effet qu’elle avait sur moi ou alors savait en jouer à la perfection.

« Tu sais ce qui fait la différence entre maintenant et le cinéma ? … Le chat ! »

Je ne retins pas mon rire et lançait le film. Elle avait vraiment tout pour plaire cette charmante jeune femme. Et dire que je ne le connaissais que depuis hier soir et simplement cat je l’ai rattrapé. Le hasard fait décidément bien les choses. Ou alors il mettait une fois devant une femme qui finirait par fuir et ne me conviendrait. Je priais pour que ce ne soit pas le cas et profitais du film. Moustache ronronna beaucoup mais finit par s’endormir sur mes genoux. Le générique de film défila et j’en profitais pour demander à Lacey si elle avait apprécié le Cinquième élément. A son sourire, je sus sa réponse avant même que les mots ne passent la barrière si délicate de sa bouche.


« C’était cool, comme film. Il fait à présent parti des films que j’ai bien aimé. »

J’étais absolument ravi d’avoir trouvé un film qui lui plaise. Elle passa la main dans ses cheveux pour replacer une mèche qui avait quitté la coiffure qu’elle avait faite. J’aurais aimé le faire mais elle avait été plus rapide et puis cela ne l’empêchait pas d’être adorable. Son regard se posa alors sur la boule de poil roulée en boule, en train de dormir joyeusement. Je lui proposais avec toute la maladresse du monde de revenir si elle le souhaitait que ce soit pour un film ou pour autre chose. Il semblerait que ma confusion l’amuse et elle joua avec moi :

« C’est gentil de ta part. Et quoi d’autre comme « autre chose » ? »

Un sourire malicieux se posa sur ses lèvres et il ne tarda pas à avoir son jumeau sur les miennes. Je lui aurais bien caché ce sourire si mesquin par un baiser si je n’avais une sympathique mais encombrante boule de poil sur les genoux. Elle éclata d’un rire communicatif et je ne tardais pas à la rejoindre. Une fois calmé, je lui demandais si elle pouvait allez ouvrir les volets, ce qu’elle fit avec plaisir. Elle se tourna alors vers moi les mains sur les hanches d’un air très décidé.

« Qu’est-ce qu’on fait ? On y va ? »

Je lui offris un magnifique sourire avant de me tourner vers le petit tigre encore profondément endormi.

« Désolé Moustache mais la patronne a dit qu’il fallait y aller. »


Avec toute la délicatesse possible, je soulevais doucement le fauve endormi et le déposa juste à côté sur le canapé, il bougea à peine et se rendormit aussitôt. Je me dirigeais alors vers la cuisine pour aller chercher notre pique-nique. Revenu dans le salon, j’attrapais ma veste au cas où et mes clés et invitait Lacey à me suivre. Le soleil était éclatant et après l’obscurité de la pièce pendant le film c’était presque aveuglant.  Je guidais la jeune femme vers le par cet profitais de ces quelques pas et de l’air frais et chaleureux de ce midi. Il faisait plus frais dans le parc mais la température restait tout à fait acceptable. Après avoir trouvé un coin sympathique sous les branches d’un grand arbre, j’étendis la traditionnelle nappe à carreau. Tellement cliché mais tellement pratique. Je profitais de l’instant, je ne voyais plus belle compagnie et pourtant j’avais eu l’occasion de faire quelques sorties mais jamais d’aussi réussi. Enfin c’était le sentiment que j’avais jusqu’à présent.


« Alors, dis-moi ce qui te passionne, je suis curieux. Si jamais l’une de mes questions et trop personnelle, n’hésite pas à me le dire, je sais que je suis aussi Trop curieux… »

Je lui offris un nouveau sourire et attendis sa réponse en espérant que je n’aurais pas un refus dès la première question.







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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 26 Jan - 17:16






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


Il y avait bien évidemment d’autres différences entre la situation actuelle et le cinéma, comme par exemple les quelques dollars qu’on dépensait pour accéder à l’immense salle obscure, le pop corn, les typiques sièges rouges etc… Mais il était vrai que le chat faisait une nette différence. Essayez d’emmener votre animal de compagnie dans une salle de cinéma et vous étiez mis dehors à coup de pieds dans le derrière ! Bon, quelque part, ça pouvait se comprendre, parce que mettez une personne allergique aux chats dans une salle de cinéma avec des chats… Et bien elle pouvait mourir ! Il ne fallait pas plaisanter avec les allergies ! Je ne plaisantais pas avec les maladies en règle générale. On avait assez plaisanté avec ma santé pour me révolter quand on essayait d’en jouer. Alors si on devait être avec Moustache autant que ça soit dans un endroit où sa présence ne gênerait pas : chez lui.

Après avoir fait ma petite blague déductive, je me concentrais sur le film et restais silencieuse quasiment tout le long, absorbée par les images qui défilaient sous mes yeux. Pour quelqu’un qui n’était pas une cinéphile, j’adhérais plutôt bien au concept, même si je préférerai sans aucun doute toujours un bon livre plutôt que passer des heures devant une télévision. En tout cas, quand le film se termina, je n’avais pas vu le temps passer. Même si le thème futuriste n’était pas un de mes thèmes favoris, le film m’avait plu. Il rentrait donc dans la catégorie des films que j’avais pris plaisir à regarder. A la bibliothèque j’avais trouvé le film de La Belle et la Bête de Jean Cocteau et je l’avais trouvé particulièrement ennuyeux. Bon, on ne pouvait pas comparer les effets spéciaux des années quarante avec les années deux mille, mais je parlais de l’histoire en elle-même. Le film était ennuyeux et j’avais eu la sensation qu’il manquait quelque chose à l’histoire, mais je ne saurais dire quoi.

Lorsque James me demanda mon avis sur le film, je le lui donnais avec honnêteté. Pour une bibliothécaire qui n’était censée que jurer par les livres, on pouvait dire que je faisais preuve de modernisme. En tout cas, il semblait content que j’ai aimé le film qu’il avait choisi avec soin. Pourquoi est-ce que ça aurait été autrement ? J’étais ouverte comme fille, malgré ma grande culture littéraire. Replaçant une mèche de cheveux, j’écoutais James proposer de me prêter des films ou de revenir chez lui pour regarder d’autres films de sa collection. Quand il ajouta le « autre chose », je n’avais pas pu m’empêcher de le taquiner sur ce point-là en lui demandant à quoi il pensait. Le frère jumeau de mon sourire malicieux se dessina aussi sur ses lèvres puis j’éclatais de rire après quelques secondes. Sur ce, James me demanda si je pouvais ouvrir les rideaux et je m’exécutais aussitôt. Puis une fois chose faite, je lui demandais si on pouvait y aller.

Le début d’après-midi commençait, du coup, c’était le moment pour commencer le pique-nique. Pour qu’on puisse partir, James se défit de Moustache qui était toujours posé sur ses genoux. Je le regardais manipuler la boule de poil avec délicatesse pour le reposer sur le canapé. La petite bête ne bougea presque pas d’un pouce. Je suivis James jusqu’à la cuisine pour l’aider à sortir les différents plats que nous avions préparés pour le pique-nique. Une fois qu’il eut pris sa veste, je le suivis à l’extérieur de l’appartement. Contrairement à la veille, il faisait un soleil magnifique. Bon, en fin de journée, le temps s’était amélioré, mais tout le reste de la journée, il avait fait nuageux. J’étais bien contente de voir que le soleil était au rendez-vous. Je plissais légèrement les yeux quand on se retrouva dehors, le temps que mes yeux s’adaptent au soleil. Ensemble, nous nous dirigeâmes vers le parc. Je tenais un des sacs dans lequel on avait mis le pique-nique.

Le parc n’était pas bien rempli en ce début d’après-midi et c’était tant mieux car ainsi, nous ne serons pas trop embêtés par les passages des habitants de Storybrooke. Je laissais James installer la nappe à carreau avant de m’installer dessus et de commencer à installer notre repas. J’étais entrain de sortir la salade quand James me demanda ce que j’aimais. Je relevais la tête vers lui et lui offris un léger sourire.

- Je ne réponds pas aux questions trop personnelles, de toute manière, répondis-je.

J’avais déjà eu l’expérience quelque fois et à chaque fois ma réponse s’était résumée à un profond silence ou à un détournement de conversation. Ces questions correspondaient principalement à ma vie passée. Tant que James ne s’aventurait pas sur ce terrain là, il obtiendrait des réponses de ma part. Sortant deux assiettes et des couverts, je consentis à lui répondre.

- Je ne sais plus trop si je te l’ai dit hier soir, mais je suis bibliothécaire. J’aime les livres, en fait. J’ignore pourquoi, mais je me sens à l’aise au milieu des livres.

Je n’expliquais pas vraiment ma passion pour les livres. Moi-même j’ignorais pourquoi je les affectionnais tant, mais un jour je le saurais. Il suffisait simplement d’être patient. Certes, c’était plus facile à dire qu’à faire mais bon.

- Et toi, hormis ta collection de DVD, qu’est-ce qui te passionnes ?

Un juste petit retour à l’envoyeur sans prétention aucune, mais si nous devions chercher à nous connaître autant en profiter.




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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Lun 29 Juin - 20:46





Chevalier servant et Demoiselle en détresse












Lacey French ♥️ James Jackson





Je me posais à côté de Lacey sur la nappe à carreau sous le beau soleil qui jouait avec les feuilles des arbres pour créer de magnifiques ombres. Un léger vent rendait la scène tout à fait paradisiaque. Cela faisait longtemps que je n’avais pas profité d’une telle journée. Et je songeais que j’aimerais que ce genre de journée se reproduise souvent. La compagnie de la brune était tout à fait rafraichissante. Afin de lancer la conversation, je l’interrogeais sur ses passions. Sujet simple, peut-être même un peu trop banal mais au moins, elle ne risquait pas de se fermer sr ce sujet. Et elle me confirma ce que je pensais, une question trop personnelle que je poserais n’obtiendrais pas de réponse.

« Je ne réponds pas aux questions trop personnelles, de toute manière. »

Attendant la réponse à ma question première, je pris la salade qu’elle venait de sortir du sac et servit les deux assiettes qu’elle me tendait.

« Ca te suffit ? »


Elle me répondit d’un signe de tête avant de poursuivre. Une boucle de ses cheveux passa devant son épaule et je ne pus m’empêcher de remarquer le reflet roux que renvoya sa chevelure éclairée par le soleil de ce début d’après-midi. Mon esprit s’égara un instant mais je ne manquais aucun mot sortant de sa bouche délicate.

« Je ne sais plus trop si je te l’ai dit hier soir, mais je suis bibliothécaire. J’aime les livres, en fait. J’ignore pourquoi, mais je me sens à l’aise au milieu des livres. »

Bibliothécaire, voilà qui expliquait son attrait pour les quelques livres éparpillés dans ma chambre. Ca ne m’étonnait pas d’elle, je la voyais parfaitement évoluer dans un monde rempli de livres plus ou moins poussiéreux mais surtout dans un monde peuplé de mondes merveilleux, de créatures imaginaires, de personnes torturées par leurs émotions. J’imaginais très bien la jolie brune plongée dans un bon roman et de n’en sortir qu’une fois le mot fin lu. Un léger sourire se posa sur mes lèvres alors qu’elle me renvoyait la question que je lui avais posée.

« Et toi, hormis ta collection de DVD, qu’est-ce qui te passionnes ? »


C’est vrai que la question n’était pas forcement des plus évidentes mais si l’amoureuse des livres ne savait pas forcement très clairement ce qui la passionnait et d’où ça venait, ce n’était pas mon cas. Le point de départ de toutes mes passions était tiré de ma curiosité un peu trop débordante. Je levais les yeux au ciel un moment afin de chercher par où commencer pour lui dire ce que j’aimais.

« A part ma collection ? Voyons... Tu veux vraiment tout ? Alors il y a la lecture comme toi, la cuisine, le bricolage, la musique, la danse, le sport, la science surtout l’astronomie,... Moustache... les jolies bibliothécaires... »

Au moment de dire cette dernière passion, je glissais mes doigts dans sa chevelure brune. Et déposais un baiser sur sa joue.

« Allez, j’arrête là pour mes passions mais je dois te dire que comme je suis un peu trop curieux, j’ai aussi beaucoup de passions. »


Mon regard se posa sur mon assiette et je lui lançais un bon appétit enthousiaste et enchainait avec une nouvelle question, quitte à faire connaissance autant alimenter la conversation. Après avoir englouti une première bouchée, j’enchainais.


« Voyons, quel est ton style de livre ? Fantasy, psychologique, à l’eau de rose... J’ai cru comprendre que la SF, ce n’était pas trop ton truc. »

Je faisais référence au film qui certes avait une histoire absolument excellente mais qui se déroulait dans un monde qu’elle n’affectionnait pas plus que ça. J’imagine que ça ne la gêne pas plus que ça de lire de la science-fiction mais c’était ce qu’elle préférait que je souhaitais connaitre et non ce qu’elle était capable de lire. Je pouvais très bien comprendre qu’une fan de bouquins comme elle pouvait lire tout ce qui possédait des mots ordonnancés de manière à un sens à ceux-ci.







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MessageSujet: Re: [Flashback] Chevalier servant et Demoiselle en détresse (Avec Lacey)   Jeu 2 Juil - 20:23






James & Lacey

~ I'm not a damsell in distress ~


Depuis que j’étais libre à Storybrooke, je n’avais pas eu le temps de profiter à cent pour cent des possibilités qu’offrait la ville. Faire un pique-nique, par exemple, ça ne m’était encore jamais arrivé. Du coup, je comptais bien profiter de cette opportunité qui s’offrait à moi. Et puis, en plus de ça, je ne me trouvais pas en mauvaise compagnie. Même si je ne le connaissais que depuis hier – bien que dans le cas présent, connaître était un bien grand mot puisque j’étais complètement saoule et j’avais souhaité le remercier en couchant avec lui – je le trouvais fortement sympathique. En règle générale, je ne me trompais que très peu sur les gens quand je les rencontrais une première fois. J’ignorais pourquoi, d’ailleurs. C’était comme si je possédais un don. Un peu comme le fait que je savais quand quelqu’un me mentait ou me disait la vérité. C’était étrange, mais c’était ainsi. Plusieurs fois, j’avais pu expérimenter le mensonge quand j’étais enfermée à l’hôpital, du coup, peut-être qu’à force de côtoyer le mensonge j’avais fini par savoir comment le reconnaître ? Je n’avais pas d’explication à fournir…

Assise sur la nappe à carreaux, qui pouvait s’apparenter aux clichés qu’on pouvait trouver dans les films, James me demanda les choses que j’aimais, tout en embrayant sur le fait qu’il comprendrait si je trouvais cette question trop personnelle pour le moment. Cette catégorie n’entrait pas dans ce que je trouvais de trop personnelle. Les questions que je jugeais personnelles faisaient partie de celles qui parlaient de mon passé. Je ne voulais pas me lancer dans la création d’un passé parce que cela reviendrait à me lancer dans un cercle sans fin et je risquais de me mélanger plus qu’autre chose. Du coup, je préférais éviter les questions. Tant pis si ce qu’on pensait de moi, après cela, n’était pas reluisant. Je préférais encore qu’on me prenne pour une criminelle plutôt qu’on sache que j’étais une sortie de l’asile. Personne ne voulait être ami avec les « fous » au gros risque de se faire poignarder dans le dos à cause d’un quelconque pique de folie brusque.

Je hochais la tête lorsque James me demanda si j’avais assez de salade dans mon assiette. Je déposais l’assiette sur mes genoux, attendant qu’il ait terminé de remplir la deuxième assiette que je tenais encore. Pendant qu’il se servait, je répondis à sa question sur mes éventuelles passions qui se résumaient un peu aux livres. Les gens avaient probablement plus de passion que moi, mais je n’avais pas vraiment eu le temps de m’en découvrir une deuxième. A moins que le billard en soit une ? J’étais douée pour ce jeu, chose je ne m’expliquais pas vraiment puisque je ne me souvenais pas avoir appris. Mais si je savais, cela voulait dire qu’une partie « inconsciente » de mon cerveau se souvenait de cet apprentissage. Ca revenait un peu à la règle du vélo. Lorsque James eut terminé de se servir, je lui tins son assiette jusqu’à ce qu’il puisse la récupérer. Quand il eut pris son assiette, je lui posais en retour sa question, mettant un peu de côté ses DVD étant donné que j’avais bien compris qu’il aimait les films.

Je m’attendais à ce qu’il me cite quelques passions peut-être secondaires par rapport aux DVDs, mais je ne m’attendais certainement pas à ce qu’il me site autant de choses. Je restais un peu pantoise face à autant de choses. Ca faisait une sacré longue liste et un léger sourire en coin se dessina sur mes lèvres lorsqu’il mentionna les jolies bibliothécaires mais aussi parce qu’il glissa ses doigts dans mes cheveux. Mon sourire s’agrandit quand il posa ses lèvres sur ma joue avant qu’il ne déclare cesser la liste de ses différentes passions qui s’expliquait par une trop forte curiosité.

- Je comprends, c’est pareil pour moi, je suis trop curieuse aussi, répondis-je.

En fait, dans un souvenir lointain où je ne conservais aucune image, je me souvenais qu’on m’avait déjà reproché cette trop grande curiosité. J’ignorais qui m’avait fait ce reproche un jour, ni même pour quelle raison, mais je m’en souvenais vaguement. Je lui souhaitais également un bon appétit avant de commencer à manger. Un petit air béat se dessina sur mes lèvres. J’adorais les salades composées bien fraîches. Et pour être fraîche, celle-ci l’était étant donné que James l’avait préparé quelques instants plus tôt. J’étais entrain de piocher dans mon assiette pour une deuxième ou troisième bouchée quand il me posa une autre question relative à ma passion : le genre que j’affectionnais. Alors là, c’était une excellente question. Je pris le temps de réfléchir pendant quelques instants à la réponse tout en mâchant la bouchée que je venais de prendre. Puis finalement, je répondis :

- Je ne pense pas avoir de style bien défini. Je lis de tout. Cela peut passer de la poésie à la philosophie en passant par la prose et le théâtre et ainsi de suite. Je lis aussi de la science fiction, même si ce n’est pas mon registre préféré, j’ai bien aimé quelques œuvres, bien qu’elles soient minoritaires par rapport aux autres registres. En fait, mon désir de savoir est insatiable.

Un petit sourire se dessina sur mes lèvres avant que je ne continue :

- Mais s’il y a bien un genre que j’apprécie plus que les autres se sont les romans de capes et d’épées, plein de magie et de princes ensorcelés.

Je ris légèrement face à mon aveu.

- Je sais, ça fait un peu enfantin, mais j’aime bien ces histoires qui me permettent de rêver.

Je rougis légèrement avant de lui demander d'un air taquin :

- Et toi, tu lis ? Si tu aimes les jolies bibliothécaires, c’est que tu dois bien aimer lire, non ?




[Hors RP : T'en fais pas, ta réponse est géniale Very Happy]


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