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« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind


Charming ೨ Henry ೨ Ruby ೨ August

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 [Flashback] Meilleures ennemies •• Târa

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MessageSujet: [Flashback] Meilleures ennemies •• Târa    Mer 21 Aoû - 15:36





Meilleures ennemies !









TâraIsabella

C'était une journée qui s’annonçait particulièrement belle pour la magnifique Lady Heelsman. Elle avait fini tôt son boulot de secrétaire, et avait donc tout l'après-midi pour elle ! Elle décida alors d'aller se balader tranquillement au parc, pour faire profiter tout le monde de sa beauté époustouflante et l'aura de bonne humeur qu'elle dégageait auprès des autres. C'est une jeune femme particulièrement sexy qui sortait de sa mini-cooper verte, munie de son haut et ses talons verts, avec un jean la moulant parfaitement. On aurait dit un de ses ralentis dans les films, lorsque la star apparaissait enfin à l'écran. Et bien ici, la star c'était Isabella !

Elle marcha d'une manière sexy a travers les chemins du parc, faisant se retourner chaque homme sur son passage, la tête haute et fière d'être une beauté si fatale. C'est qu'elle en rendait, des filles jalouses ! Et il y avait de quoi ! C'était comme cette fille là, Aliéna ! Elle s'imaginait que Monsieur Sebastian s’intéressait à elle, alors qu'il n'avait d'yeux que pour Isabella ! C'était pourtant si évident, pauvre petite... Du coup, elle s'en prenait à la jolie duchesse pour un rien et lui faisait subir les pires cruautés du monde ! L'ex-princesse allait finir par prévenir Madame le Maire, car elle en avait marre d'être menacée avec le stupide pitbull !

Bref, quoi qu'il en soit, elle était venue içi pour passer une bonne journée, alors elle allait arrêter de penser à tout cela, et prier pour qu'elle ne croise pas la gueuse et son caniche de compagnie ! Elle alla commander une glace à la pistache qu'elle mangea goulument, avant d'aller s'asseoir sur un banc pour écouter le chant des oiseaux. Sa voix était si douce qu'elle arrivait parfois à les imiter ! Sa sœur avait elle aussi essayé à de maintes reprises, mais rien ne pouvait égaler la voix de Javotte, qui pourrait envouter n'importe qui comme l'aurait fait la plus radieuse des sirènes. Alors, elle commença à chanter joyeusement un air doux. Celui du générique d'Amour Poire et Beauté.

Au bout d'un moment, une vieille femme vint s'asseoir sur le banc à côté de la demoiselle, et sortit un sac pour jeter des graines aux pigeons. Isabella s'écarta d'un air dédaigneux, et se leva en hurlant lorsqu'un pigeon vint se poser sur ses genoux.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! LEVEZ MOI CA ! LEVEZ MOI CA ! »

La vieille éclata de rire, sous le regard assassin de la secrétaire qui ne le prenait pas du tout d'un bon œil. Maintenant, elle allait devoir jeter son jean !

« ET CA VOUS FAIT RIRE L'ANCÊTRE ? JE SUIS LA SECRÉTAIRE DU MAIRE ! ATTENTION ! VOUS ALLEZ ME REPAYER MON JEAN, JE VOUS LE GARANTI !! »

Ne savait-elle pas qui elle était ? Pourtant, tout le monde la connaissait dans cette ville ! L'air hautain, Isa remit ses cheveux en arrière d'un mouvement de tête bref, et commença à marcher, frustrée. Le parc, ce n'était décidément pas une bonne idée ! Elle allait rentrer chez elle, et se retrouver devant un épisode d'Amour Poire et Beauté, voilà !

Tandis qu'elle marchait d'un pas décidé, elle tourna quelques secondes la tête pour regarder ce qui se passait autour d'elle. Il y avait là-bas une grande femme blonde qui lui disait vaguement quelque chose. Mmmmh... Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir, qu'elle percuta de pleine tête un lampadaire, et fut sonnée pendant quelques secondes. Elle donna alors un coup de pied à son agresseur, mais se fit doublement mal et cria de douleur en se tenant la jambe et en sautillant sur elle-même. Quand soudain, elle se figea, les yeux hors de la tête. Mais... mais oui !

« TÂRA?! » s'exclama-t-elle d'un air terrifié en regardant la grande blonde, avant de plaquer ses mains contre sa bouche. Non ! Il ne fallait surtout pas qu'elle la voit !

Sans attendre une seconde de plus, Isabella se rua au sol et fit une roulade jusqu'au buisson le plus proche, se prenant les branches dans sa sublime et magnifique figure. Elle était plaquée contre le buisson, et s'autorisait parfois à regarder sur le côté voir si la redoutable femme ne l'avait pas vu. Si elle l’apercevait, elle était foutue !

© Méphi.


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MessageSujet: Re: [Flashback] Meilleures ennemies •• Târa    Mar 27 Aoû - 20:09





Une femme bafouée est la pire des ennemis









IsabellaTâra

Les contes de fées n’existent que dans les contes de fées. Nos fins heureuses sont bien plus décevantes, ce qui rend la vérité cruelle, c’est pour ça que tout le monde ment sur son prince charmant. Je ne blâme personne, j’ai été la première à fermer les yeux, à trouver des excuses, à escroquer un mariage parfait. Cet adultère m’avait rendu adulte, plus de mensonge, plus d’espoirs sur cet homme idéal. Il y a plusieurs étapes dans la vie des Hommes, les 21 ans, la première fois, le mariage et le divorce. Le sexe, une belle manière de devenir un adulte. Le divorce est lui aussi un dépucelage, mais il est d’ordre mental. C’est le seul évènement qui nous apprenne à devenir des hommes.

J’avais comme nouvelle mission de suivre un homme marié, sa femme le soupçonnait d’avoir rompu ses vœux de mariage : Je te serais fidèle. Une personne banale qui avait un peu de piment dans sa vie, une maîtresse, c'est comme du Tabasco. Je vais vous apprendre une chose très importante, les époux dînent, les amants déjeunent. Si vous apercevez un couple dans un bistrot à midi, et qu’il remarque que vous prenez des photos, vous aurez le droit à une véritable crise. Faîte la même chose le soir et là, vous aurez le droit à des poses et à des sourires. Cet homme trompait bien sa femme, encore un qui ne pouvait pas se satisfaire d’une seule. Ces enquêtes à répétition devaient être une punition divine, j’avais été une femme bafouée et j’en voyais fréquemment. En réalité, tromper son épouse n’est pas si méchant, si elle ne l’apprend jamais. Hélas pour moi, je l’avais découvert. Je crois que cette trahison me faisait toujours aussi mal et voir des hommes tricher ne m’aidait pas à oublier, ni à pardonner.

Après avoir prouvé ce que je craignais, je me baladai dans le parc. J’avais mis des années à admettre que je m’étais marié pour les autres. Pour plaire à ma mère, à mon père, énervé le peu de mes amis. J’étais si jeune, tellement que mes souvenirs étaient flous. C’était sans doute une bonne chose, j’étais heureuse à ma cérémonie, c’est tout ce qui comptait maintenant. Avant j’étais comme toutes ses jeunes filles, victime d’un lavage de cerveau publicitaire, cinématographie, littéraire … une immense supercherie qui les pousse à désirer la bague au doigt et la belle robe blanche. Une invention artificielle : si tu te maries-tu vivras heureuse, avec des hauts et des bas, mais vous serez ensemble pour la vie. La meilleure escroquerie qu’il puisse jamais exister sur cette terre. Comme-ci que le mariage effaçait les mauvais penchants, les mauvais caractères, les tendances à voir ailleurs … Pas étonnants qu’ils aient autant de divorce, les jeunes mariés se rendent compte que le mariage rend l’amour chiant et qui brise les affabulations inculqués depuis l'enfance. Alors, les femmes attendent leurs nouveau Prince Charmant, ce concept publicitaire qui fabrique des déçues. Bienvenue dans ma nouvelle vision du mariage avec le grand M. Cependant, j’essayais désespérément de me souvenir de ma robe, de nos vœux, mais rien à faire, mon cerveau voulait peut-être me protéger. Après une autre tentative, une voix féminine hurlait mon nom. Cela provenait des buissons, cette journée n’était pas si mauvaise finalement, une femme était cachée dans les arbustes, Isabella. Celle qui avait mis un terme à mon mur de bobard.

On m’a toujours dit que la vengeance n’amenait rien de bon, c’est sans doute la vérité, mais elle me va si bien. La voir dans des galères inimaginables n’avait pas de prix et cela m’apportait une joie intense. C’est pourquoi j’éclatai de rire en la voyant dans ces buissons, recroquevillé comme un chien errant, des feuilles prisent au piège dans ses cheveux de pailles, des taches vertes sur son jean trop petit, un état bien lamentable … et pourtant je riais aux éclats. C’était bien la première fois que j’étais réellement heureuse de la voir, je ne la remercierais jamais assez d’avoir hurlé mon nom. Je me rapprochai encore de cette créature pathétique et avec un élan de gentillesse extrême, je tendis ma main pour la relever. Pourquoi être serviable avec cette bimbo des années 70 ? La réponse est très simple, je ne l’étais pas, je l’avais presque immédiatement retiré avant de jubiler.

- Ah ! Je viens de me rappeler que j’ai oublié mon désinfectant. Je sais très bien que les MST ne se transmettent pas par une poignée de main, mais avec toi tout est possible. Il vaut mieux prendre des précautions, tu sais, ce que tu oublies à chaque fois de faire.

Cette femme était parfaite comme défouloir, un vrai délice. C’était sans doute un des seuls points positifs à cette tromperie, j’avais plus de maris, mais j’avais récupéré un souffre-douleur. Je pouvais déverser toute ma colère, toute ma frustration, toute ma rancune sur ce sac d’os. Au moins, elle ne pouvait pas me tromper et jamais, au grand jamais je ne la laisserais partir. Un tel cadeau on le garde pour la vie. En parlant de présent, ça faisait bien quelques jours où je ne lui avais rien fait subir. Tout en reculant à pat de Loup, je plongeai ma main dans mon sac. Ce qui était pratique, en étant détective privée, c’est que mon appareil photo était toujours à ma disposition. Je le sortis rapidement, avec une chance infinie, je ne l’avais pas éteint, le mode rafale était activité. Aussi rapide que l’éclaire ou même de Speedy Gonzales, j’avais suffisamment de cliché pour mijoter une autre attaque. En reculant de quelques centimètres, mes pieds quittèrent la pelouse et avec un grand sourire forcé, je lui annonçai une excellente nouvelle.

- Tu es MA-GNI-FIQUE ! C’est du beau travail, ton visage rongé par des rides et bouffis par la médiocrité te rend vraiment justice. Je pense que tes fans vont adorer, n’est-ce pas MissBaveLaRaie69 ?

Je tournai les talons et éteignis mon plus grand bien. MissBaveLaRaie69 était une de mes créations, la plus sadique, la plus sale, mais si digne à la réputation de cette femme. Cette vengeance-là était sans aucun doute la meilleure. Un autre atout à mon métier, je suis une excellente aqueuse, tout ce qui se réfère à l’électronique n’a aucun secret pour moi. J’avais donc créé un profil sur un site pas très conventionnel, il y a vraiment des personnes louches dans le monde … Son petit pseudo avait dû faire de l’effet à pas mal d’hommes, surtout les photos que j’avais piratée et certaine que j’avais modifiée. Ce qui est vraiment bien avec ce site, c’est qu’on pouvait mettre son numéro de téléphone, son adresse mail et j’en passe. Heelsmane avait beaucoup d’admirateur, à peine que j’avais créé sa page qu’elle avait déjà cinq personnes qui regardait son profil. Bien évidemment, j’ai un peu menti sur quelques informations, comme ses hobbies, son métier … Je suis trop rancunière, trop sadique avec elle ? Et alors ! On dit toujours qu’il faut choisir nos ennemis. Elle ne l’avait pas fait et s’en mordait les doigts, c’était à elle de payer les pots cassés et à moi de rendre sa vie un enfer.

© Méphi.


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MessageSujet: Re: [Flashback] Meilleures ennemies •• Târa    Dim 29 Sep - 0:46





Meilleures ennemies !









TâraIsabella

Pas un bruit. Pas une respiration. Ne pas se faire repérer. La première règle qu'elle avait apprise avec sa sœur lors de ses enquêtes pour Régina. Jusqu'ici, les jumelles avaient toujours parfaitement réussi leurs missions, dans la plus grande des discrétions possibles. Elles étaient silencieuses, délicates et toujours très concentrées, surtout Isabella. Si les awards pour les meilleurs espions pouvaient exister, c'était certain qu'elle en décrocherait un ! Elle n'avait plus qu'à préparer en attendant, un discours élogieux en faisant croire à tout ses admirateurs et fanatiques qu'elle ne s'y attendait pas. C'était ca dans le showbies, il fallait être modeste !

L'ancienne chasseuse de monstres renommée frôla la crise cardiaque lorsqu'elle vit Târa apparaître au-dessus d'elle. « Oh ! Quelle bonne surprise ! Ahah...Ahah...ah.  » Et quand elle se mit à éclater de rire, Isabella devint toute rouge de colère. Elle détestait se faire marcher dessus par une trainée pareille ! Comment osait-elle se moquer d'elle, alors qu'elle ressemblait à une paysanne qui venait de fumer un arbre entier ?! Ne s'était elle pas regardé dans un miroir avant de critiquer sa sublime beauté ? Son air haineux se changea en suspicion quand l'autre paysanne lui tendit la main d'un air amical. Toujours au sol, Isa plissa les yeux pour mieux voir la réaction de son ennemi. Croyait-elle qu'elle allait lui pardonner si facilement ? C'était certain qu'elle regrettait son attitude ! Tout le monde regrettait de se frotter aux Heelsman, car on y perdait gros ! Elles étaient tellement populaires, belles et aimées, qu'au final tout les gens qui ne les côtoyaient pas étaient de réels losers ! Mais la secrétaire n'avait pas envie de faire grâce à cette gueuse.

Et elle eut bien fait ! L'ancienne bouffeuse d'arbres la retira vivement, en disant une phrase totalement incompréhensible aux oreilles de la jeune et jolie secrétaire. Ah... la pauvre petite savait-elle au moins parler sa langue ? C'était désolant de voir à quel point les gens d'aujourd'hui ne savent plus écrire et s'exprimer. Peut être qu'Isabella pourrait connaître la gloire en créant un dictionnaire en ligne, pour tout les pauvres gens comme elle ! Même si ces paroles étaient incompréhensible, elle n'eut pas de mal à déchiffrer le ton méchant et mesquin qu'avait employé Târa. Et puis, c'était quoi une MST d'abord ? Magnifique et Sexy Tête ? Autant se glorifier ! Ahahah, cette Chimay lui était tellement inférieure...

Mais avant qu'elle ne puisse rétorquer quelque chose, la sale peste qui la torturait avait sorti un appareil photo de son sac, et l'avait prise mille et une fois en photos ! En tant normal, Isabella aurait été plus que ravie et honorée d'être photographiée ainsi sous tout les angles, grande star méritante qu'elle était, mais à ce moment précis, c'était assez particulier. Elle écarquilla les yeux pendant quelques secondes, avant de se ruer sur l'appareil photo en hurlant, les cheveux ébouriffés.

« NOOOOOON ARRÊTES POSE CA NON NE ME PRENDS PAS DANS CET ETAAAT ! » hurla-t-elle en mettant sa main devant l'objectif, avant que sa propriétaire ne finisse par le ranger et partir, en l'insultant ouvertement et publiquement. Mais ce fut surtout à l'évocation d'un certain nom qu'Isabella eut envie de se cacher plus bas que terre ! MissBaveLaRaie69... Jusqu'ici, elle n'avait jamais compris d'où ce nom venait, mais elle recevait chaque jours plusieurs appels, sms et mails d'hommes odieux et pauvres qui lui proposaient des choses pas très conventionnelles. Elle s'était toujours efforcée de démentir, mais n'avait jamais réussi à trouver la source de ce problème, elle qui est pourtant une pure déesse en informatique ! Mais tout venait désormais de s'éclairer dans sa tête !

Târa, qui lui avait déjà fait les pires crasses du mondes, était toujours jalouse de la magnifique beauté et renommée de la jeune femme. Elle l'avait alors inscrite quelque part avec un pseudo totalement dégoutant et horrifiant ! La secrétaire serra les poings et pendant quelques secondes, regarda son ennemie partir au loin. Elle serra plus fort, et encore plus fort, puis explosa d'un seul coup, comme une bombe à retardement.

« HÉ TOI LA COCU ! » hurla-t-elle en la pointant du doigt. « Ton mec à bien fait de venir me voir, il serait mort d'ennui avec toi ! Tu peux me dire merci, je lui ai ouvert les yeux sur la beauté du monde ! » Bien sûr, c'était elle la beauté du monde. Elle fit un mouvement glamour de cheveux, et se mit alors à courir droit sur elle en poussant un cri de guerre victorieux, et se jeta sur son ennemi avec force et beauté. La sublimissime mannequin storybrookienne réussit bien évidemment à prendre le dessus sur sa tyrante, et, dans une colère noire, commença à hurler en lui tirant les cheveux.

« RENDS-MOI LES PHOTOS ! RENDS-MOI LES PHOTOOOOS !  » Isabella savait très bien qu'elle avait des milliers de fans dans le monde ! Cependant, ces photos risquaient de corrompre sa célébrité si parfaite ! PERSONNE, non PERSONNE, ne devait la voir avec des feuilles sur la tête ! Et encore moins la harpie effrayante qui l'harcelait tout les jours !


© Méphi.


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MessageSujet: Re: [Flashback] Meilleures ennemies •• Târa    Sam 12 Oct - 22:40





Une femme bafouée est la pire des ennemis









IsabellaTâra

Un seul message sur le répondeur, juste un avait réussi à me faire douter, à me rendre vulnérable face à la jalousie et à la colère qui montaient en moi. J'étais assise près de cet objet qui avait permis à cette femme de laisser son emprunte dans ma vie. La première fois que je l'ai écouté, j'étais restée sans voix, mon sac avait atterris sur le sol. La deuxième fois, je m'étais installé sur une chaise. La troisième fois, de nombreuses larmes se mirent à dégringoler sur mes joues pâles. Être une femme forte c'est magnifique, on arrive à tout surmonter sans verser aucun sanglot, mais on ne peut pas toujours gagner. Même si j'ai eu énormément du mal à l'avouer, j'ai pleuré encore et encore en écoutant ce message funeste. J'étais seule dans le noir et pour oublier ses mots qui étaient en boucle dans ma tête, je m'y une musique de Brassens. Malheureusement, ce n'était pas une musique magique, ces phrases étaient encré dans mon esprit. La musique éteinte, j'enregistrais ce message sur mon téléphone, le supprima de mon répondeur et appela mon téléphone fixe pour remettre ce message en répondeur, sauf que cette fois, ça ne serait pas moi qui allais l'écouter. J'avais un plan, pas le meilleur, mais j'avais besoin qu'il ne sache pas ce que je savais. Il rentra quelques instants plus tard, le sourire aux lèvres alors que les miennes étaient closes.

Il me serrait fort dans ses bras et moi je le laissais faire, pour la simple raison que je ne lui avait rien dit. Pour lui mes larmes étaient pour Lilwenn, une violente dispute entre soeur qui avait mal tourné. Je lui souriais, je le remerciais de toujours être la pour moi, pourquoi je faisais cela ? J'étais une personne faible et je crois que je cherchais une preuve plus concrète de son adultère. Je cherchais de l'espoir, une excuse pour pouvoir être encore avec lui. En partant dans la salle de bain, je lui demandais d'écouter le message, que je n'avais pas eu le temps de l'écouter et il s'exécuta comme un mari aimant. « J'ai tellement adoré cette nuit passée avec toi que je voudrais te donner un autre rendez-vous, chez moi vingt heures ? », ce fut la dernière fois que je m'obligeais à entendre cette phrase. Il le supprima automatiquement et me mentait ouvertement. J'avais un deuxième indice, mais je ne voulais pas encore ouvrir les yeux. Cette nuit-là, je m'étais offerte à lui comme jamais, pour lui c'était que du sexe, mais pour moi, c'était différent. C'était comme une supplication, une prière pour que tout cela ça qu'un terrible malentendu, je voulais me sentir aimer et désirer par l'homme que j'aimais, je voulais qu'il soit tellement heureux pour qu'il ne parte pas à ce rendez-vous.

J'avais passé trois jours dans le doute, dans la honte, dans la peur. J'étais détective privée, je savais ce que tout cela signifiait, mais je retardais l'évidence. Durant ces trois jours, j'avais été une autre femme, celle dans les films, la plus aimantes possible, toujours rentrés avant lui, faire mon devoir conjugale ... je ne me reconnaissais pas et c'est à ce moment que je me dégoûtais. L'heure de la vérité avait sonné, j'étais dans ma voiture suivant celle de mon mari. Il s'arrêta devant un magnifique manoir, mes réflexes de détective privée reprit le dessus, je pris une multitude de photos. Il entra chez elle en l'embrassant, je croyais qu'assister à ce rendez-vous m'aideras à me sentir mieux, parce que je croyais qu'il n'irait pas là-bas. J'assistais au scène les plus humiliante de ma vie, la fenêtre est la meilleure amie des voyeurs et des femmes bafoués, surtout quand elle est entre ouverte. Je les observais, les photographiais comme pour me punir d'avoir été aussi stupide d'avoir cru en son innocence, de l'avoir tant aimé. Après avoir dit son nom, je savais qui elle était, Isabella. Je m'en voulais de mettre persuader que jamais il ne serait comme ces personnes que je suivais à longueur de journée. Avant, je pensais que beaucoup de maris trompait leurs femmes pour se mettre en danger, pour prendre des risques, comme quand ils cherchaient à séduire leurs épouses. Maintenant, je savais que les hommes étaient des égoïstes.

Je pensais à tout cela en m'éloignant de cette femme, à tous les sentiments que j'avais pu ressentir, au dégoût de moi-même. Pourquoi je m'en prenais plus à elle ? Car c'était plus facile, non parce qu'elle était une femme, mais me venger sur lui m'aurait plus fait souffrir et ma vengeance n'était pas dans ce but. J'eus quelques frisons en me revoyant devant cette fenêtre, à voir ce qu'il se passait sous mes yeux. J'étais loin d'avoir tout vu, toutefois, cela avait suffit pour que je prennes ma décision, la plus dure de toute ma vie. On voit très bien à quoi on va renoncer ; à quel moment on vas cessé d'avoir peur d'être seule ? Je n'avais qu'une seule envie, plonger dans un bain bien chaud tout en regardant un film d'horreur. Malgré toutes mes envies, j'allais rester dans ce parc avec cette odieuse créature.

HÉ TOI LA COCU ! Ton mec à bien fait de venir me voir, il serait mort d'ennui avec toi ! Tu peux me dire merci, je lui ai ouvert les yeux sur la beauté du monde !

Je mis quelques secondes à bien comprendre ce qu'elle venait d'hurler. Heelsman avait osée dire ces deux phrase en me pointant du doigt ! Tout ça avait le but de me blesser et c'est-ce qui se produisit. Je n'étais pas une super héroïne, j'avais un coeur même si je ne le montrais moins, j'étais humaine à près tout, mais pour elle je doutais. Cette furie se jeta sur moi, ce qui eu comme effet, deux femmes aux sols dont une avait une garce sur elle. Heelsman avait un comportement de gamine, elle me tira les cheveux tout en vociférant le mot : photo. Autant dire que jamais au grand jamais je ne lui donnerais ! Je lui attrapais la main et plantais mes dents dans sa chaire pour qu'elle me lâche. Je n'étais pas le genre de femme qui se bats en arrachant des cheveux, griffant la peau ... je suis une véritable combattante. Comme je l'avais prévue, elle délaissa mes cheveux, je la soupçonne d'en avoir un peu gardé. Je nous fis tourner pour avoir le dessus sur elle, ses deux mains plaquées à leurs opposés. Cette scène aurait faire fantasmé pas mal d'hommes.

- T'EST MALADE !! TU TE CALMES DIRECT !

Comment avait-il être attiré par elle ? Il avait brisé le mensonge de l'amour éternel, fondement de notre société, artisan du malheur des gens. On dit souvent qu'au bout d'un certain moment, la passion devient « autre chose », de plus solide et plus beau. Il devient l'amour avec le grand A, un sentiment moins excitant, mais aussi moins immature. Cette « autre chose » l'a emmerdé et il a fait comme le pauvre type, il a ajouter du Tabasco dans sa vie.

- Jamais tu m'entends, jamais je te donnerais ces photos, tu m'as volée ma vie espèce de traîner ! Tu croyais vraiment que je n'allais pas te faire subir ce que tu m'as fait subir ? J'attends qu'une chose depuis un an, que tu trouves enfin quelque un qui puisse t'aimer, en dehors de ta soeur et de toi. Ce jour-là, je serais là pour anéantir votre couple. Quoique, je ne suis même pas sûr qu'une personne puisse vraiment t'aimer, toi tu es le genre de fille qu'on cache sous le lit quand la femme rentre du travail, c'est tout. Tu vieilliras seul, face à ton miroir !

J'allais me relever, mais avant, j'allais lui arracher quelques cheveux pour lui montrer que ça faisait quand même mal. Une fois debout, mes pieds étaient encore entre ses deux jambes. Lui dire tout ça m'avait fait le plus grand bien, je me baissais pour ramasser mon sac avant de lui dire une dernière phrase.

- C'est vrai, il s'est peut-être ennuyé avec moi, mais au moins je n'ai pas besoin de coucher avec les mecs des autres pour me sentir heureuse. Ce soir tu vas pouvoir avoir de nouveaux clients MissBaveLaRaie69.

On quitte d'abord l'orphelinat, puis celle de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, encore une fois, orpheline. Pourtant, c'était loin d'être le cas, mais un jour, le malheur est entré dans ma vie et moi, comme une conne, je n'ai plus jamais réussi à l'en déloger.

© Méphi.


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MessageSujet: Re: [Flashback] Meilleures ennemies •• Târa    Dim 23 Mar - 18:41





Meilleures ennemies !









TâraIsabella

Isabella continuait son combat périlleux avec sa ridicule adversaire. Elle ne lui arrivait pas à la cheville ! En position de force, la Heelsman savait rester belle et digne même en se battant ! Cela ferait surement craquer Monsieur Sebastian, d'avoir une femme aussi téméraire ! Ils pourraient partir à l'aventure chercher les gnous tous les deux !!

Mais peut être avait-elle parlé trop vite, car la détective planta ses crocs vicieux dans sa pauvre et belle main. A la douleur atroce, la secrétaire hurla a la mort comme un chat qu'on était entrain d'égorger. Elle n'eut le temps de rien faire, que son bourreau se retrouva au-dessus d'elle, la plaquant contre le sol et l'empéchant de bouger. La pauvre victime qu'elle était se débattait et, enragée, bougeait dans tous les sens.

« T'EST MALADE !! TU TE CALMES DIRECT ! »

Comme si c'était à elle de se calmer ! Isabella était très zen ! Elle faisait du yoga toutes les semaines ! C'étati cette harpie qui devait se calmer et lui donner les photos !

« Jamais tu m'entends, jamais je te donnerais ces photos, tu m'as volée ma vie espèce de traîner ! Tu croyais vraiment que je n'allais pas te faire subir ce que tu m'as fait subir ? J'attends qu'une chose depuis un an, que tu trouves enfin quelque un qui puisse t'aimer, en dehors de ta soeur et de toi. Ce jour-là, je serais là pour anéantir votre couple. Quoique, je ne suis même pas sûr qu'une personne puisse vraiment t'aimer, toi tu es le genre de fille qu'on cache sous le lit quand la femme rentre du travail, c'est tout. Tu vieilliras seul, face à ton miroir ! »


Estomaquée, la duchesse fit une de ses mines les plus choquées. Qu'est ce que c'était que tout ces mensonges encore ?! Décidément, la blondasse ne savait rien dire d'autre que de stupides bétises sorties tout droit de sa tête ! Elle était complètement allumée la pauvre ! Isa n'eut pas le temps de la remettre à sa place, qu'elle lui attrapa ses sublimes et magnifiques cheveux, pour les arracher. NOOOOOON ! SES CHEVEUX ! SES BÉBÉS ! Elle était totalement hors d'elle ! Son visage parfait et ses cheveux reluisants étaient les deux choses qu'elle préférait sur elle ! Elle allait toutes les semaines au coiffeur, se recoiffait sans cesse, et possédait de nombreuses extensions pour parfaire sa beauté légendaire. La cerise sur le gâteau ! Qui était-elle pour se permettre de faire ca !

Elle se releva et coinça la tête de la pauvre princesse entre ses jambes, de sorte à mieux pouvoir l'étouffer.

« C'est vrai, il s'est peut-être ennuyé avec moi, mais au moins je n'ai pas besoin de coucher avec les mecs des autres pour me sentir heureuse. Ce soir tu vas pouvoir avoir de nouveaux clients MissBaveLaRaie69. »


La concernée se figea, tandis que Târa lui avait libéré la tête. Le pseudo qu'elle avait dit, Isa le connaissait bien. En effet, elle recevait de nombreux mails d'hommes qui l'apellaient ainsi, et qui lui disaient qu'ils aimeraient bien la retrouver pour une petite heure rien qu'à deux. Quand l'homme en question était plutôt pas mal, elle acceptait bien évidemment. Mais en général, elle ne recevait des demandes que de monstres hideux et tout droit sorti de films d'horreurs ! Mettez la silhouette d'un homme comme ca face à celle d'Isabella : c'était incompatible. Vraiment. Mais maintenant, elle savait d'où venait ces messages.

« C'est donc toi ! C'est donc TOI ! ET BIEN SACHE QUE GRACE A TOI J'AI PÛ RENCONTRER PLEINS DE NOUVEAUX HOMMES RICHES ET BEAUX ! » hurla-t-elle en se relevant.

Elle serra les poings, rouge de colère de se prendre ainsi la honte devant tous les gens qui l'observaient, puis continua à parler. Une Heelsman ne perdait jamais, et s'en sortait toujours en beauté. Elle ne pouvait pas briser cette règle face à une personne aussi misérable que Chimay.  Elle vint se placer devant elle et la pointa du doigt d'un air mauvais.

« T'as trouvé que ca, m'inscrire sur un site ? J'ai tout les jours des tas de demande lorsqu'ils voient mon profil magnifique ! Et pour ta gouverne, je ne t'ai rien fait subir ! C'est ton mari qui t'as trompé ! Il a juste préféré se tourner vers une femme plus intéressante et plus belle que toi ! Faut l'admettre ! Personne ne peut m'égaler ! Tu pourras toujours essayer de me ressembler, mais tu n'arriveras qu'à ressembler à un vulgaire vautour ! »

Et elle écrasa son doigt sur elle. « ET JE NE MOURRIRAIS PAS SEULE ! JE SUIS BIEN TROP MAGNIFIQUE ET PRECIEUSE ! AUCUN HOMME NE PEUT ME RESISTER, ET MONSIEUR SEBASTIAN ET MOI VIVONS UNE IDYLLE SECRETE PARFAITE ! QUE CA TE PLAISE OU NON ! ET TU NE POURRA RIEN FAIRE POUR CONTRER NOTRE AMOUR ! »

Elle rejetta sa souple et soyeuse chevelure en arrière, pour montrer sa dominance. Ca y est, elle avait gagné ! Târa ne pouvait plus rien dire, et serait obligée de supprimer les photos !

« Et si tu ne supprimes pas ces photos, je le dit à Régina et elle te condamnera pour harcèlement ! TU M'ENTENDS ?! » cria-t-elle d'une voix claire et juste. Après tout, la voix d'Isabella était la plus belle voix du pays. Tout le monde le disais. Sauf sa sœur, qui était bien trop prétentieuse et jalouse.

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MessageSujet: Re: [Flashback] Meilleures ennemies •• Târa    Mar 8 Juil - 19:16





Une femme bafouée est la pire des ennemis









IsabellaTâra

Le divorce n'est jamais facile, même si les torts sont partagés, au bout du compte, nous fûmes infidèles à tour de rôle. Lui avec elle et moi avec mon travail. Le mariage était une escroquerie, nous nous promettons de nous aimer et de nous chérir jusqu'à la fin, tout comme rester fidèle. Comment pouvons-nous aimer une personne autant de temps ? Aujourd'hui, je le savais, on ne peut aimer la même personne indéfiniment. Soit c'est toi qui trahis ton conjoint et c'est le conjoint qui te trahit. Heureusement qu'on ne peut pas porter peinte, les liaisons extra-conjugales rempliraient les prisons, renfloueraient de nombreux comptes en banque. J'ai été l'investigatrice de notre divorce, je l'ai demandé, ce qui était ironique, puisque c'était lui qui m'avait demandé en mariage. En fin de compte, l'amour est une belle catastrophe, c'est le seul malheur prévisible qui est redemandé, encore et encore. Pourtant, on court à notre propre perte, le sourire aux lèvres. On panique, on essais, on aime, on panique, on s'engueule, on s'accroche, on panique, on s'acharne, on se détruit, on se quitte, on souffre et on recommence. Nos souvenirs heureux sont ternis par ceux qu'on veut oublier. Si seulement ça valait le coup, les périodes heureuses sont surpassées par les règlements de comptes, les jalousies ... Le divorce c'est salle et si triste. On est face à l'autre, seule. Contrairement au mariage, on n'a pas de témoins, pas de famille qui pleure à chacun de tes pas, pas d'amis qui te rassurent, on est seul. Ça serait normal que ça soit l'inverse, non ? Et ceux qui se marient seuls à Las Vegas, ils ont du soutien pour leurs séparations ? On fait semblant d'être indifférent au divorce, mais arrive le moment où l'on comprend que nous sommes passées de « la Belle au bois dormant » à « Nous ne vieillirons pas ensemble ». Cette journée inoubliable ne serait pas une si belle journée si son adorable avocate n'était pas enceinte de huit mois et marié depuis un an. Elle nous jetait son bonheur au visage, pas de besoin de préciser qu'à la fin de notre entretien, elle avait peur pour son mariage. Le divorce était une aventure intense en émotion, c'est à ce moment qu'il faut montrer ces talents de négociation. Tu pars avec le frigo, mais je garde le four. La seule chose qu'on partage aujourd'hui, c'est le chien, le seul qui n'a pas à souffrir de cette séparation.

Cette Heelsman était comme une pustule, tu te grattes, tu fais tout pour t'en débarrasser, mais elle est toujours là, aussi laide qu'au premier jour et aussi dérangeante que malfaisante. On dit souvent qu'il faut savoir pardonner pour avancer, une foutaise, je la maudissais et me vengeais à chaque minute de sa misérable petite vie. J'aurais bien pris d'autres photos, après tout, elle l'avait bien mérité, mais mon appareil ne méritait pas ça. Il avait suffisamment souffert comme ça, avoir cette traîné en mémoire pourrait le rendre aveugle. J'aurais dû apprendre à faire des poupées vaudoues, avec les mèches que je venais de récolter, elle aurait souffert de mille façons. Elle se remit debout et avec son air arrogant, elle se mit encore à beugler. C'est tout ce qu'elle savait faire, ça et briser des mariages. La solitude pousse à faire des choses étranges.

- C'est donc toi ! C'est donc TOI ! ET BIEN SACHE QUE GRACE A TOI J'AI PÛ RENCONTRER PLEINS DE NOUVEAUX HOMMES RICHES ET BEAUX !

J'avais lancé une grenade et elle venait d'exploser, elle était enfin au courant. Je l'a regardais de la tête au pied, elle était aussi pathétique que minable. Heureusement qu'elle n'était pas comme Pinocchio, sinon son nez l'empêcherait de marcher dans la rue. Rencontrer de nouveaux hommes oui, mais riches et beaux, certainement pas. Ce site n'était pas fréquenté par ce type de personne, il n'y avait que des débauchés ... un peu comme elle en faite. Cette phrase me faisait bien rire, d'ailleurs cela s'entendait, je ricanais si fort que les personnes qui nous ne regardaient pas encore le faisaient. La Heeslman serra les poings et se rapprocha dangereusement de sa zone personnelle. Son gros doigt vint vers moi, un doigt accusateur.

- T'as trouvé que ça, m'inscrire sur un site ? J'ai tous les jours des tas de demande lorsqu'ils voient mon profil magnifique ! Et pour ta gouverne, je ne t'ai rien fait subir ! C'est ton mari qui t'a trompé ! Il a juste préféré se tourner vers une femme plus intéressante et plus belle que toi ! Faut l'admettre ! Personne ne peut m'égaler ! Tu pourras toujours essayer de me ressembler, mais tu n'arriveras qu'à ressembler à un vulgaire vautour ! ET JE NE MOURRIRAIS PAS SEULE ! JE SUIS BIEN TROP MAGNIFIQUE 
ET PRECIEUSE ! AUCUN HOMME NE PEUT ME RESISTER, 
ET MONSIEUR 
SEBASTIAN ET MOI VIVONS UNE IDYLLE SECRETE PARFAITE ! 
QUE CA TE PLAISE OU NON ! ET TU NE POURRA RIEN FAIRE POUR CONTRER NOTRE AMOUR !


Cette fois, son doigt était sur moi. Elle avait osé me toucher avec un doigt qui avait été je ne sais où. Au lieu de lui jeter ma chevelure comme elle, je lui jetais un regard noir, non mais elle m'avait touché ! Et dire que sa sœur lui ressemblait, aussi laide que stupide. Magnifique et précieuse ? Elle ne l'était pas, sauf peut-être pour elle-même ou peut-être pour sa sœur et encore ... Alors comme ça elle aimait un homme, Sebastian. Encore une preuve de sa stupidité, je lui annonce que j'allais détruire son couple, si un jour, elle le serait et elle me balance ça ! Je ne connaissais aucun Sebastian, mise à part l'ivrogne qui tenait la bijouterie. Si elle ne mentait pas, elle sortait avec une personne aussi égoïste qu'elle. Peut-être qu'il faut être ivre pour pouvoir la supporter. Tout comme elle, je me rapprochai d'elle, si proche que je pouvais sentir son odeur.

- Personne ne peut t'égaler, ça c'est sûr, si y avait un couronnement pour la reine des traînés qui est totalement dénoué d'intelligence tu aurais la couronne ! Missbavelaraie69 commence son règne dès aujourd'hui !

Elle était désespérante, inutile, creuse, superflue, superficielle et encore de nombreux adjectifs qui détruiraient l'image qu'elle se faisait d'elle-même. Le plus triste, c'est qu'elle arrivait à me faire sortir de mes gongs et je me comportais comme une lycéenne. J'avais qu'une seule envie, encore la mettre à terre pour lui faire bouffer de l'herbe. J'espérais juste que mon ex mari ne se trouvait pas dans le parc, ça lui ferait bien trop plaisir de nous voir. J'étais toujours aussi proche avant de me reculer, son odeur buccale me gênait au plus au point. Elle criait encore, oui encore !

- Et si tu ne supprimes pas ces photos, je le dis à Régina et elle te condamnera pour harcèlement ! TU M'ENTENDS ?!

Comme-ci que la mairesse de cette foutue ville l'aiderait, elle était définitivement déprimante. Heureusement qu'elle ne travaillait pas avec des personnes dépressives, elle les pousserait à se suicider. Harcèlement, c'est le comble pour une détective privé. Rien pour la provoquer, je fis une autre rafale de cliché, j'allais l'appeler cette série, la traîner au parc. Un titre accrocheur qui ferait une bonne BD. Je ne voulais pas perdre mon temps à lui répondre, mais comme je le disais, elle fait ressortir la gamine qui était en moi.

- Rien que ça et tu croîs qu'elle apprécierait de savoir que son assistante nymphomane est devenue une escorte girl sans se faire payer, parce qu'elle aime juste se comporter comme une garce et loger des morpions. Parce que oui, MissBaveLaRaie69 adore quand c'est bien sale !

Oui je ne l'épargnais pas, mais elle me cherchait avec ces petits piques et puis, rien que ça voix me mettait hors de moi. J'étais fière de moi, j'arrivais à la déstabiliser, à l'humilier, surtout devant une belle assembler. À ce moment même, je souriais, un sourire hypocrite, mais je souriais, ce n'était déjà pas si mal. Je lui avais laissé mon ex mari, je n'allais pas non plus lui offrir de vrais sourires. Il fallait que j'aie plus d'indice sur son mystérieux Sebastian. C'était vraiment l'ivrogne ? Parce que si c'était vraiment lui, je le croyais avec la fleuriste ?

- Je devrais peut-être prévenir ton ivrogne de copain, d'ailleurs c'est toi qui la poussé à boire comme un trou ? En même temps, il a peut-être besoin de ça pour t'oublier ... oublier cette salle tronche !

Avec ça, si je ne l'a ne sortait pas de ses gongs, je ne savais plus quoi faire. Elle me balancerait des informations sur lui, sinon je serais obligé de faire des recherches et fouiller encore dans sa vie ne me satisfaisait pas. Je m'éloignais un peu d'elle, pour mimer mon départ et la presser, mais avant de complètement tourner le dos, je lui balançais la phrase qui tue :

- Au faite, ta sœur te surpasse niveau beauté, que dis-je, elle est magnifique, au moins, elle n'a pas de pellicule contrairement à toi ! ET TOI TU AS DES MORPIONS !!!

JE l'avais mise chaos, au moins, elle se souviendra de ce jour fatidique, celui où toutes les personnes du parc ont entendu que la Heelsman à des morpions.

© Méphi.


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[Flashback] Meilleures ennemies •• Târa

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