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« Tant qu'il y a assez de place pour stocker les guimauves, tout va bien. »
par Valentine Bellamy dans You gave up the fight, you left me behind
L'histoire se déroule en
Octobre 2013.


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 Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran

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Beth Cyrian
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MessageSujet: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Ven 16 Aoû - 21:40




Beth & Bran



Le zoo… je détestais cet endroit. Si certains s’émerveillaient devant l’endroit, moi je ne pouvais qu’en avoir des frissons rien qu’à connaître le principe. Si pour beaucoup c’était un lieu magique où on pouvait observer des animaux sauvages sans le moindre danger, pour mon père et moi, c’était une prison. Quel plaisir pouvait-on éprouver à voir des animaux en cage ? Je ne pouvais pas le comprendre. Ils étaient tellement beaucoup plus heureux dans leur habitat naturel que c’était criminel de les arracher de cet endroit pour les garder en captivité. Du coup, je m’étais jurée de ne jamais y mettre les pieds. Et j’étais réellement déterminée à tenir cette promesse. Sauf que le boulot venait de me mettre des bâtons dans les roues en voulant un article sur cet endroit même. Je travaillais pour le journal de Storybrooke, le Daily Mirror, dans la rubrique Nature et Découverte et j’étais obligée de faire un article sur cet endroit. Pourquoi moi ? Oh j’avais bien essayé de refuser, mais mon refus avait été royalement ignoré. Si j’avais pu, j’aurais refilé le travail à Louna, mais la pauvre était déjà tellement stressée avec l’organisation de son mariage que du coup, je ne pouvais pas lui faire un truc pareil.

Du coup, je n’avais plus qu’à prendre sur moi et à me rendre dans cette prison animale et écrire mon article. Autant vous dire que j’y allais à reculons. Mon père m’avait souhaité tout le courage du monde pour cet article. Tout comme moi, il détestait les zoos et nous semblions être les seuls à Storybrooke à ne pas aimer ça. Père était professeur de zoologie. C’était un génie, un vrai, il avait même eu le prix officiel décerné aux génies par la fondation MacArthur, ce n’était pas un rien. Je ne m’y connaissais pas vraiment en génies, mais quand mon père avait une idée, ça l’absorbait complètement et il oubliait la vraie vie autour de lui. C’était le cas quand on venait à lui parler des animaux. Ils les connaissaient absolument tous. Aucun n’avait de secret pour lui. Moi, je n’en savais pas autant que lui étant donné que ce n’était pas mon métier, mais le sujet me passionnait. D’ailleurs, ce n’était pas pour rien que lui et moi étions entrain d’essayer d’organiser notre expédition en Afrique pour aller étudier les animaux dans leurs environnements naturels. Ce serait une expérience magique et je mourrais déjà d’envie d’y être. Mais pour le moment nous n’avions pas encore tous les fonds nécessaires.

Quand j’arrivais en face de l’entrée du zoo, c’était déjà la fin de journée. Je savais bien que j’aurais dû y venir plus tôt, mais j’avais eu un autre article à terminer et étant donné mon aversion pour ce lieu, il n’y avait rien d’anormal à ce que je m’y consacre en priorité. Des gens commençaient à sortir de l’endroit. Je devais être la seule à me pointe à l’entrée à cette heure de la journée. Quand la femme au guichet m’annonça que le zoo fermerait ses portes d’ici une heure, je lui montrais ma carte de journaliste. Je ne tirais aucune arrogance à montrer cette carte, c’était simplement pour lui montrer que j’étais ici uniquement pour des raisons professionnelles. Si cela n’avait pas été le cas, cette femme ne m’aurait jamais vu de toute sa vie en ces lieux. Sans que je ne lui demande quoi que ce soit, elle m’informa que M. Woodsen devait se trouver dans le secteur des lions pour leur dîner. J’opinais du chef et entrais dans le zoo sans rien dire. Voilà, je venais d’entrer en prison. Et cela ne m’enchantait pas spécialement. Je n’avais qu’une envie, c’était de rebrousser chemin et de rentrer chez moi pour appeler mon patron et lui dire de trouver un autre pigeon pour son article.

Tout en essayant de prendre sur moi, j’avançais dans ce zoo qui je devais bien l’avouer était plutôt bien entretenu. Il n’y avait pas une seule saleté par terre. Mais ça restait tout de même une prison à mes yeux. Peu importait l’espace que les animaux pouvaient avoir. La présence de certains animaux n’avait strictement rien de naturel ici. Comme les lions par exemple. Depuis quand y avait-il des lions en Amérique ? J’évitais de regarder sur les côtés pour ne pas voir les animaux en cage. Ca me soulevait le cœur plus que de raison. Sauf que malheureusement, même si j’évitais, il fallait bien que je regarde autour de moi pour mon article. Certes, ce M. Woodsen me donnerait des informations complémentaires, mais c’était avec mes yeux que je faisais l’article et non pas avec ce que le propriétaire du zoo viendrait me raconter. Ce n’était pas ainsi que je travaillais. J’avançais tranquillement et arrivais dans le secteur des singes si j’en croyais les gorilles et chimpanzés qui m’entouraient. Pauvres bêtes… je lâchais un soupire de tristesse. Qu’est-ce que je ne donnerai pas pour pouvoir ouvrir leurs cages et de leur dire de sortir, qu’ils étaient libres ! Sauf que c’était aussi le coup à se retrouver en prison !

Je continuais d’avancer quand soudain, un bébé babouin se planta juste devant moi. Je me stoppais net pour le regarder. Celui-ci tenait un fruit dans les mains et croquais dedans. Aussitôt, mon regard reprit vie et s’émerveilla. Mais au fait… Que faisait-il dehors ?! Je regardais à gauche et à droite pour y trouver une cage ouverte, mais elles étaient toutes bien fermées. Fronçant les sourcils, je continuais de regarder autour de moi pour voir s’il n’y avait pas d’autres babouins dans les parages, mais rien. Aucun singe en liberté, sauf celui-ci qui mangeait tranquillement son fruit. Il était vraiment beaucoup trop mignon. Doucement, je sortis mon bloc note et un crayon de papiers. Du plus doux son de ma voix, je lui demandais de ne surtout pas bouger et me mis à en faire son croquis. Non, franchement, ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait dessiner un bébé babouin sans qu’il n’y ait un de ses parents prêts à vous mordre les jambes pour que vous vous éloigniez. J’étais entrain de peaufiner légèrement les détails du croquis quand je relevais la tête. Disparu ! Le bébé singe avait disparu. Je regardais à gauche et à droite pour essayer de le retrouver quand je sentis quelque chose sur mon épaule. Je tournais la tête doucement pour trouver le bébé babouin qui admirait la feuille.

- Alors ? Qu’est-ce que tu en dis ? demandais-je comme s’il pouvait me répondre.

Sauf que contre toute attente, celui-ci m’exprima son ravissement, ce qui me laissa légèrement surprise. Venais-je de rêver ou ce singe était content du croquis que j’avais fait de lui ?! Avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, le petit singe m’arracha la feuille des mains et s’en alla avec. J’ouvris la bouche de stupéfaction. Qu… QUOI ?!

- Hé ! Reviens ! m’écriais-je avant de me lancer à sa poursuite. Rends-moi ce dessin !

Le babouin courrait vite. Le bougre ! Je dépassais les quelques derniers visiteurs qui se trouvaient là et qui me regardaient passer avec des yeux aussi ronds que des billes. Mais je m’en moquais totalement. Je voulais récupérer ce croquis. Je venais pour faire un article et je me faisais piquer mes croquis par un singe. Je redoublais mon allure, mais le bébé babouin dévia sa route et s’esquiva dans la fausse aux girafes. Je me penchais légèrement au-dessus de la barrière de sécurité et repérais le bébé singe qui s’était arrêté et contemplais mon croquis. Je lâchais un soupire de résignation.

- C’est bon, tu peux le garder ! lui criais-je.

Au départ, je faillis me sentir stupide de lui parler comme je le faisais, mais je n’eus absolument aucun mal à me souvenir de la réponse qu’il m’avait donné quand je lui avais demandé ce qu’il pensait du croquis que j’avais fait de lui. Il était flippant en faite ! Du coup, je laissais tomber et continuais mon chemin, mon bloc note sous le bras. Il fallait que je trouve M. Woodsen de toute façon. Mes pas me menèrent à niveau de la fosse aux lions. Je les regardais brièvement afin de voir si l’homme que je recherchais était là ou pas, mais ce n’était pas le cas. Il semblerait que j’allais devoir le chercher. Moi qui voulais passer le moins de temps possible dans cet endroit, j’allais devoir jouer à « Où est Charlie » mais avec le propriétaire du zoo. Ca ne m’enchantait pas du tout. Inconsciemment, je me mis à chantonner :

- Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir. Viens ma belle, viens ma gazelle, le lion est mort ce soir.

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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Ven 23 Aoû - 13:59





Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir !"












Beth ☸ Bran




Certains sentiments sont immortels, maltraités ou même oublier. Ils sont alors destinés à renaitre comme un phoenix qui renaît de ces cendres. Et quand ils renaissent... Ça peut littéralement vous couper le souffle. Tarzan et Jane s'aimaient comme on dit souvent dans les contes de l'amour véritable, un amour qui pourrait normalement surmonter tout obstacle, mais sans leur souvenir en commun, serait-il possible que leurs sentiments refasse surface comme au premier jour. Juste là, personne ne pouvait le savoir vu qu'après la malédiction Bran et Beth ne s'étaient jamais recroisée, mais le jour était venu, le jour de leurs retrouvailles, eux qui s'étaient perdus, eux qui ont à présent une nouvelle vie.

Bran avait passé une journée comme les autres, entre le zoo et le cabinet vétérinaire, son travail lui prenait beaucoup de temps, mais c'est ce qu'il aimait faire. Sa dernière histoire avec une femme avait été un désastre, mais il commençait à oublier cet évènement de sa vie, oui tout semblait revenir au calme dans sa vie, bon hormis cette hystérique blonde qui s'était pointé devant sa porte quelques jours auparavant, car Tokina lui avait balancé une banane sur la tête, un bon moyen d'énerver le vétérinaire qui luttait sans cesse pour maitriser sa colère, une colère qu'il n'avait jamais comprise et qui pourtant ne le quittait jamais.

Alors qu'il n'était pas encore l'heure de fermer le cabinet vétérinaire, il reçut un appel d'un de ses employés, celui-ci voulait qu'il le rejoigne au secteur des lions. Que s'était-il encore passée ? Thomas avait-il encore laissé la cage ouverte ? Non ce n'était pas possible, le jeune homme ne travaillait pas aujourd'hui. C'était une sacrée responsabilité de devoir gérer le cabinet et le zoo, mais il n'était pas prêt d'engager quelqu'un pour le seconder, non il n'avait pas assez confiance et estimait qu'il restait le mieux placer pour s'occuper des crises.

Soulager de voir que de toute façon, il n'avait plus de rendez-vous au cabinet, il se décida tout de même à le fermer, s'il y avait une urgence, un petit appel sur son portable de service suffirait à le faire revenir. Le cabinet se trouvait exactement sur le même parking que le zoo, il ne lui fallait donc pas longtemps entre ses deux postes. Passant devant l'accueil, il signala que si on le cherchait il se trouverait près des cages aux lions. Avançant à vif allure, tout cela en évitant les visiteurs qui allaient bientôt devoir se diriger vers la sortie vue l'heure, il arriva enfin à la cage où l'attendait son employé.

Alors qu'il venait de donner un manger aux félins, une des lionnes lui paraissait étrange. Bran rentra dans le local interdit au visiteur pour mieux l'observer. Oui, il n'allait pas rentrer sans prendre aucune précaution, ces animaux restaient sauvages, c'était une vieille lionne, mais rien ne lui semblait anormal en la regardant, oui cela pouvait arriver que l'animal n'est pas d'appétit. Les haut-parleurs signalaient qu'il était temps au visiteur de quitter le zoo. Le vétérinaire allait pouvoir rentrer dans la cage au calme, mais il allait avoir besoin de matériel, ordonnant à son salarié d'aller chercher tout ce dont il aurait besoin, il sortit du local en entendant une chanson.

Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir. Viens ma belle, viens ma gazelle, le lion est mort ce soir.

C'était une jeune femme qu'il ne voyait que de dos, encore une personne qui n'écoutait pas les microphones, cela arrivait quasiment tous les jours étant même obligé de les emmener juste à la grille. Se pointant derrière elle, il exclama :

- Les gazelles sont un peu plus loin dans l'allée...

Avec Bran, on ne pouvait jamais savoir si c'était de l'humour ou non, là ce qui l'agaçait le plus, c'était de la voir chantonner alors qu'elle devrait se diriger vers la sortie. Enfin, il put voir son visage, jamais il ne l'avait vu auparavant, il a trouvé de suite plutôt jolie, mais le temps n'était pas à la drague, lui montrant de la main le chemin à prendre.

- Pour les voir revenez demain, là, c'est l'heure de la fermeture.







© Méphi.

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Beth Cyrian
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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Mer 28 Aoû - 21:21




Beth & Bran



Y avait-il quelque chose de mal à ne pas aimer les zoos parce que les animaux y étaient enfermés loin de leurs habitats naturels ? Pour moi, il était évident que non, mais pour d’autre c’était une toute autre histoire car quand j’avais clairement dit que je n’y avais jamais mis les pieds, on m’avait fixé comme si j’étais une espèce d’extraterrestre venu pour envahir la population humaine. Qu’y avait-il donc de si génial à se promener au beau milieu des cages ? Certes, les animaux que je croisais ne semblait pas vraiment malheureux parce qu’ils étaient tous dans un bon état, mais n’étaient-ils pas laissé de voir tous les jours des visages penchés vers eux ? D’être confiné dans un si petit espace ? D’accord, certains animaux avaient de la place pour bouger sans marcher sur un autre de ses congénères, mais cet espace n’était en rien comparable à son habitat naturel. S’ils le souhaitaient, ils pouvaient avoir un continent entier et là, ils se contentaient de quelques hectares.

C’était un peu la mort dans l’âme que j’avançais dans ce zoo à la recherche de son propriétaire afin d’écrire cet article qu’on m’avait confié. C’était la première et la dernière fois que je faisais une telle chose. On n’avait pas idée d’envoyer quelqu’un comme moi ici. Qu’avais-je fait pour mériter une telle chose ? Je me le demandais encore. Il me semblait bien que jusqu’à présent, je m’étais démenée pour combler les exigences de mon employeur, donc qu’est-ce qui avait ratées pour que je me retrouve ici ? C’était une excellente question et je n’aurais malheureusement pas la réponse car quand j’avais demandé à ce qu’on mette quelqu’un d’autre sur cet article, on m’avait fermement envoyé baladé tout en me rappelant que nous étions que deux à nous occuper de cette rubrique et que si forcément on ne demandait pas à l’une, on demandait à l’autre. Ce qui était logique, je devais le reconnaître. Et en ce moment, Louna avait un peu d’autres chats à fouetter.

Après ma petite rencontre avec le bébé babouin en liberté, je me dirigeais vers la fosse aux lions, exactement à l’endroit où la caissière m’avait dit que se trouvait M. Woodsen. Même si je m’étais résolue à laisser ce petit singe avec mon croquis, je n’en restais pas moins dégoutée de ne plus l’avoir parce que j’aurais pu le mettre dans mon article. Mais qu’est-ce que je pouvais face à un bébé singe qui avait décidé de trouver refuge dans l’enclos des girafes ? Je n’étais pas encore assez folle pour enjamber la barrière pour pouvoir récupérer ma feuille de croquis. Bien que cela ne m’aurait pas fait spécialement peur de marcher au milieu des girafes qui étaient des animaux pacifistes, bien qu’un combat entre deux girafes était toujours extrêmement impressionnant étant donné la façon dont elles se servaient de leurs cous pour attaquer l’adversaire. Mais mis à part ça, elles ne représentaient pas un danger pour l’homme. Ce qui m’avait dissuadé de franchir cette barrière, c’était de me retrouver arrêtée et jetée dans une cellule par le shérif.

En arrivant à la fosse aux lions, je ne vis le propriétaire du zoo nulle part. Ce qui était particulièrement fâcheux parce que je n’allais pas lui courir après toute la soirée parce que je tenais vraiment à m’en aller d’ici le plus rapidement possible. A nouveau, il eut une annonce qu’il annonçait la fermeture imminente et que tous les visiteurs étaient priés de se diriger vers la sortie. J’aurais volontiers fait de même si je n’avais pas eu cette obligation professionnelle. Il fallait que je l’écrive mon article ! Et ce n’était pas en restant chez moi que je pourrais faire quelque chose de concret. Je n’étais pas adepte du mensonge en rédigeant un article de chez moi sans avoir mis les pieds à l’endroit même. C’était une source à ennui car si M. Woodsen démentait ma présence en ces lieux, s’en serait finie pour moi et pour l’instant, je ne pouvais pas me permettre une telle chose. Nous avions besoin d’argent, mon père et moi, pour financer notre future expédition en Afrique.

Je ne savais pas trop comment m’était venue cette chanson de Solomon Linda, mais je la fredonnais un peu machinalement tout en continuant d’avancer, quelque fois que le proprio soit parti ailleurs. Il devait bien être quelque part. Et si comme je le pensais, il y avait des caméras de surveillance, il ne tarderait pas à savoir que j’étais toujours là. Mais je ne voulais pas non plus passer trois plombes dans ces lieux avant de tomber dessus. Je n’avais pas vraiment été plus loin que ce petit couplet quand une voix s’éleva derrière moi qui manqua de me faire sursauter. Cette voix m’annonçait où se trouvait les gazelles que j’avais prononcé dans ma petite chansonnette. Je me retournais pour découvrir un homme plutôt sexy si on se fiait aux traits de son visage et à sa carrure qui laissaient sans aucun doute place à une imagination des plus érotiques qui soient. Sauf que là n’était pas le sujet. Je n’étais pas là pour me trouver une nouvelle source de fantasme mais pour écrire un article qui ne me faisait pas fantasmer du tout.

Me montrant le chemin de la sortie, cet homme me suggéra de revenir demain pour observer les dites gazelles. J’eus un léger sourire avant de répondre le plus simplement du monde :

- En Afrique, le mot ‘gazelle’ est également un surnom donné aux jolies femmes, ce qui signifie que les paroles de la chanson ont un double sens.

Puis avec un sourire diplomate, je m’approchais de lui tout en lui tendant la main pour une salutation que je qualifiais de purement professionnel. Ben oui, je ne le connaissais pas donc je n’allais pas lui taper la bise comme si c’était mon meilleur ami !

- Je suppose que vous êtes Bran Woodsen ? Enchantée, je suis Beth Cyrian, reporter dans la rubrique Nature et Découverte du Daily Mirror.

J’avais toujours mon badge, accroché à une cordelette que j’avais toujours de passé autour du cou quand je travaillais. Aussi, il n’avait qu’à simplement baissé les yeux pour voir que je ne lui mentais pas. Personnellement, je n’étais pas adepte au fait de brandir son badge pour le fourrer sous le nez des gens. Personnellement, ça m’énerverait qu’on me fasse ça, du coup, je le laissais toujours en vue sur moi, c’était nettement plus simple et moins agaçant.

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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Jeu 29 Aoû - 18:29





Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir !"












Beth ☸ Bran




De surprise en surprise, la vie de Bran n'était plus aussi routinière qu'avant, qu'arrivait-il à storybrooke, sans rire, ou était le calme d'antan ? Le vétérinaire faisait partie de ces personnes par fan de changement, hormis si cela touchait l'amélioration des conditions de vie des animaux, autrement il estimait que toute nouvelle chose provoquait la perte de la nature, c'est dans la nature de l'homme, le plus grand prédateur du monde, de tout détruire sur son chemin. Sans doute pour cela qu'il ne lisait jamais le journal et ne regardait pas la télé, la seule fois où elle se retrouve allumée chez lui, c'était pour Tok, une grande admiratrice des séries en tous genres, aimant lancer des aliments dessus quand elle désapprouvait ce qui se passe. Si on demandait à vétérinaire, quelle était la personne la plus intelligente qu'il connaissant, sans hésiter une seconde il répondait Tokina.

Pour l'heure, il se retrouvait devant la cage au lion, lieu ou une vieille lionne semblait plus fatiguée et moins en forme que d'habitude, Bran était pressé de voir tous les visiteurs du zoo parti, pour pouvoir vérifier ses constances au calme. D'ailleurs, il envoya un de ses employés chercher tout le matériel dont il aurait besoin, pour effectuer cette tâche. Il fallait toujours prendre ses précautions pour s'approcher d'un animal sauvages, surtout quand celui-ci n'était pas seul dans sa cage. Le seul moyen était d'attirer les animaux grâce à la viande dans leurs abris, qui se fermait grâce à une grille tombante, ou alors attiré l'animal malade. Mais la lionne ne semblait pas vouloir bouger d'après son ouvrier.

Alors qu'il attendait, ce fut une voix douce qui chantait une chanson qui le fit sortir du local. Voyant bien que cette personne, ne se dirigeait pas vers la sortie comme les microphones le signalaient. Bran en avait vraiment marre de ces personnes qui se pensaient tout permis et donc demanda à la jeune femme de bien vouloir partir et qu'elle reviendrait voir les gazelles demain si elle le souhaitait, ce soir, il n'avait vraiment pas le temps de faire une visite privée, même si la femme était agréable à regarder et correspondait au critère de beauté du vétérinaire. Pensant vraiment qu'elle allait l'écouter et partir, il fut étonnée de voir un sourire s'afficher sur son visage.

En Afrique, le mot ‘gazelle’ est également un surnom donné aux jolies femmes, ce qui signifie que les paroles de la chanson ont un double sens.

Génial, il allait mieux dormir ce soir en sachant cela. Il avait donc à faire à une personne qui aimait prouver son savoir, pour lui, il était clair que le terme gazelle, lui irait à merveille, sauf qu'à ce moment précis il devait soigner une lionne. Si un jour, elle recroiserait son chemin, certainement qu'il agirait autrement. Sauf, que la chanteuse le surprit encore plus, quand elle se rapprocha plus près de lui pour lui tendre la main.

Je suppose que vous êtes Bran Woodsen ? Enchantée, je suis Beth Cyrian, reporter dans la rubrique Nature et Découverte du Daily Mirror.

D'accord, tout ce qu'il avait pensé auparavant, venait de disparaître, il était hors de question qu'il fréquente une de ses journalistes, il connaissait leur stratège : faire de beaux articles sur le dos des animaux et souvent c'était que pour leur propre image et non pour la sauvegarde de l'espèce. Au lieu du lui serrer la main, comme toutes personnes respectables, il préféra mettre ses mains dans les poches et lui signala d'une voix ferme.

- Je n'ai pas de temps à perdre à répondre à vos questions. Alors, mademoiselle la gazelle, regagner la sortie !

On pouvait lire dans son regard d'acier qu'il ne céderait pas à lui répondre, jamais il n'aiderait ce genre de personne, aussi charmante qu'elle pouvait l'être. Il se sentait même prêt à l'attraper par la taille et la raccompagner vers la sortie lui-même si elle ne se décidait pas. Ce fut à ce moment-là que le petit singe qui venait le saluer chaque soir, grimpa sur son épaule, lui plaquant un croquis contre son visage. Durant quelque seconde, Bran se retrouva totalement aveugle, avant de prendre d'une douceur, dont il ne faisait preuve qu'avec les animaux, la feuille.

- Très jolie ! Ça vient d'où ?

Sur celle-ci, il pouvait voir une esquisse fait du petit singe, les traits étaient fins, preuve d'une grande souplesse de la main de la dessinatrice. Preuve que la personne qui avait dessiné cela, ressentait un grand respect du monde animalier. C'était un des petits dons du vétérinaire de saisir l'importance qu'avaient les animaux pour chaque être humain. Le petit singe, lui montra du doigt celle qui s'apprêtait à mettre à la porte.

- Vous êtes quoi dessinatrice ou reporter ?

Il était certain qu'il accepterait plus celle qui avait mis tant de son coeur dans cette oeuvre que celle qui voulait écrire sur son zoo, mais il ne pouvait s'imaginer qu'une personne puisse avoir ses deux facettes dans sa personnalité.







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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Mer 4 Sep - 23:24




Beth & Bran



Mon but premier, c’était de faire vite fait cette interview pour pouvoir rentrer chez moi et passer la soirée à écrire cet article et le rendre le lendemain matin pour m’en débarrasser au plus vite. Bien sur, même si je comptais faire cet article rapidement, cela ne voudrait pas dire qu’il serait bâclé. Je savais faire les choses bien, sinon, je ne travaillerai pas au journal. Nous n’embauchions pas n’importe qui ! Il fallait un minimum de savoir faire. Oh bien sur, j’étais très loin d’être la meilleure car prétendre que c’était le cas aurait été trop présomptueux, mais jusqu’à présent, on avait toujours été satisfait de mon travail, donc ce ne serait pas cet article qui ne m’enchantait pas qui ferait la différence. La seule différence avec les autres serait que je ne voulais pas connaître de suite. Qu’on ne me le redemande pas parce que là, ce sera un non direct. Sérieusement, qu’est-ce qu’il pouvait y avoir de plaisant à écrire un article où des animaux étaient enfermés toute la journée dans une cage à se faire observer par d’autres ? Je ne comprenais pas ce qu’il y avait de magique là-dedans.

Malgré ça, je ne pouvais pas retirer le fait que les animaux semblaient bien entretenus. Mais ça ne changeait absolument rien de ma vision des choses : ces animaux devraient se trouver dans leur habitat naturel et non dans un zoo. Mais maintenant, c’était trop tard pour ça, ils avaient perdu leurs instincts. Si on les relâchait, ils ne survivraient pas. Là était la cruauté des hommes. On leur avait retiré une partie d’eux-mêmes qui les rendaient dépendant de l’homme. Un peu comme un chien et un chat. Hors ces animaux, qui se trouvaient dans ce zoo, n’avaient rien d’animaux domestiques. Enfin… Malheureusement, je ne pouvais pas faire grand-chose pour arrêter ce commerce. Le zoo faisait parti de la culture de tous alors qu’il était tellement plus plaisant de les voir dans leurs habitats naturels. Etais-je la seule à avoir cette vision, mon père exclue ? Il semblerait bien que oui étant donné le nombre de personne que j’avais vu sortir d’ici…

Je rencontrais enfin Bran Woodsen, le propriétaire des lieux. Il m’avait surpris entrain de chanter la chanson de Solomon Linda et pourtant, je n’éprouvais absolument aucune gêne à ce qu’il m’ait entendu. Je n’avais pas la prétention de savoir chanter, mais il y avait sans aucun doute pire que moi. Je n’avais pas pu m’empêcher de lui faire une petite remarque sur le mot ‘gazelle’ qui possédait un double sens en Afrique. Cependant, je n’avais pas dit ça dans le but de paraitre très intelligente, c’était tout simplement sorti naturellement. Je laissais cette remarque de côté avant de me présenter et par conséquent lui exposer la raison de ma visite dans ce zoo et le pourquoi je ne me dirigeais pas vers la sortie. Je lui avais tendu la main en guise de salutation, mais il m’avait royalement ignoré. Okay, j’avais affaire à une espèce de mal poli. Génial, ça allait vraiment être une partie de plaisir cet article, je le sentais bien !

Je fis comme si de rien n’était et laissais retomber mon bras le long de mon corps. Ca ne servait strictement à rien d’insister et à en juger la tête qu’il tirait, il allait m’envoyer bouler. D’ailleurs, dès qu’il prit la parole, ça me confirma à l’avance qu’il n’appréciait pas les journalistes. Cool ! Moi je n’appréciais pas du tout les lieux et pourtant j’étais là et obligée d’être là. J’arquais un sourcil quand il me surnomma « mademoiselle la gazelle ». Alors là, c’était la première fois qu’on me la sortait celle-là. En même temps, elle n’avait rien d’étonnant puisque je lui avais fait la remarque un peu plus tôt. Mes propres paroles se retournaient contre moi. Je me passais une main dans les cheveux avant de dire le plus simplement du monde :

- Pourquoi est-ce que cela sonne comme une insulte quand c’est vous qui le dites ?

Il avait le droit de ne pas aimer les journalistes, mais s’il se montrait coopératif, ce serait rapide pour lui et ça le serait tout autant pour moi. Je n’avais pas vraiment envie de me battre avec lui, mais s’il ne me laissait pas le choix… Même si cet article ne m’enchantait pas, j’étais prête à tout pour le faire, quitte à le suivre pendant des heures et lui poser des questions. A force, il sera bien obligé de me répondre s’il voulait que je le laisse tranquille. Soudain, le bébé babouin que j’avais dessiné un peu plus tôt débarqua sur l’épaule de M. Woodsen pour lui brandir ma feuille de croquis sous le nez. J’arquais un sourcil avant d’avoir un léger sourire. Je le trouvais fascinant ce petit singe. Certes, il m’avait volé un croquis qui aurait pu servir et être très utile, mas il avait su faire en sorte de le garder. Bon, j’aurais au moins un souvenir positif dans ce zoo, tout n’était pas perdu.

Quand le propriétaire du zoo lui demanda d’où venait le dessin, le bébé singe me montra du doigt. Comprenait-il réellement tout ce qu’on disait ? M. Woodsen s’adressa à nouveau à moi et je reportais mon attention sur lui. Que je sois dessinatrice ou reporter, qu’est-ce que ça pouvait changer ? Il répondrait plus facilement aux questions ? Le final serait le même de toute façon puisque dans tous les cas j’écrirai cet article. En guise de première réponse, je haussais les épaules. Est-ce que ça avait une si grande importance que ça ? Je ne le pensais pas. Maintenant si ça pouvait faire une différence pour lui, je voulais bien faire quelques concessions. Sauf que personnellement, je préférais être honnête, histoire qu’il ne s’étonne pas d’être publié dans le prochain journal…

- Dessiner, à Storybrooke, ne rapporte absolument rien, sauf quand j’en publie quelques uns dans mes articles. Du coup, on va dire que je suis reporter et que j’agrémente mes articles avec les dessins de ce que je vois.

Je désignais la feuille de croquis que le bébé singe avait repris et serré contre lui.

- Ca, c’était un de mes croquis, mais je crois qu’il a tellement aimé ce portrait qu’il me l’a volé. Il peut le garder si ça lui fait plaisir.

Je me tus un instant puis je décidais de mettre absolument toutes les chances de mon côté.

- Ecoutez, on m’a donné un article à écrire alors j’espère que vous comprendrez que je n’ai absolument pas le choix et que je dois l’écrire. Si vous coopérez, ça pourra être très rapide pour vous et aussi rapide pour moi. Dans le cas contraire, je crains de ne pas vous laissez le choix…


_________________________
"Regarde la vie dans mes yeux"
Regardes la vie dans mes yeux. Un plus bel endroit t'attend là bas. Regarde la vie dans mes yeux et tu changeras. Tu crois là bas c'que tu vois ? Si tu regarde dans mes yeux il y aura
dans ton voyage des jours pleins de nuages. Mais quelque par
brille l'espoir si tu veux bien y croire.♛ by endlesslove.
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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Ven 6 Sep - 17:45





Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir !"












Beth ☸ Bran




Alors que certains obtiennent du calme après une dure journée de labeur, Bran lui se récoltait une journaliste du Daily Mirror, il n'avait que faire de savoir ce qui l'emmenait ici, à vouloir lui poser des questions, il était certain qu'elle repartirait aussi démuni qu'elle était venue. Les journalistes étaient doués pour inventer des histoires à dormir debout où à déformer la vérité, alors elle n'avait nul besoin de venir l'importuné. Il avait autre chose à faire que converser avec elle, aussi charmante soit-elle !

Heureusement pour elle que le petit singe curieux du zoo vint lui montrer sa dernière trouvaille, un somptueux croquis de lui. Bran était fort étonné de la voir en possession de ce bien, mais aussi de qualité du coup de crayon du dessinateur, sans aucun doute celui-ci avait l'oeil et savait capter les formes et nuances de son modèle. Curieux, il lui demanda d'où venait ce dessin, Bran parlait aux animaux comme il parlait aux hommes et même si certains pensaient que c'était impossible, il obtenait très souvent une réponse de leur part, comme là, le bébé lui montra la journaliste du doigt. Il venait de découvrir une autre facette d'elle et une qui lui plaisait davantage, largement ! Dire qu'il n'aimait pas les journalistes, était encore trop gentil, ce genre de personne lui sortait littéralement par les yeux, mais le côté créatif de Beth lui fit apporter un nouveau regard à la situation, lui posant une question, si celle-ci répondait correctement, qui sait, il pourrait répondre à une ou deux de ses questions.

À sa question, elle se mit à hausser les épaules, soit, si elle ne voulait pas répondre, elle serait ou se trouvait le portail. Beaucoup peuvent se demander ce que les filles trouvent charmant chez Bran, surement que son physique à tendance à leur faire oublier le mauvais caractère du jeune homme, sans oublier qu'il peut être fort sympathique quand on apprend à le connaître, mais malheureusement il n'est pas si facile de rentrer dans la vie du beau vétérinaire, hormis si on aime les animaux comme lui.

Dessiner, à Storybrooke, ne rapporte absolument rien, sauf quand j’en publie quelques uns dans mes articles. Du coup, on va dire que je suis reporter et que j’agrémente mes articles avec les dessins de ce que je vois.

Encore un exemple d'une personne qui passe l'argent avant sa passion. Enfin, c'était facile à Bran de dire cela, vu qu'il n'avait pas à se plaindre niveau financier, loin d'être un jour en manque d'argent, il pouvait vivre à son aise, mais comme si c'était un secret état, très peu connaissaient la vérité sur les comptes en banque de Bran. D'une main, la journaliste désigna le croquis qu'avait repris le jeune singe et qu'à présent serait contre lui, un vrai clown.

Ca, c’était un de mes croquis, mais je crois qu’il a tellement aimé ce portrait qu’il me l’a volé. Il peut le garder si ça lui fait plaisir.

Il ne savait vraiment pas quoi pensé d'elle, elle l'énervait autant qu'elle l'émerveillait par son côté bienfaitrice avec le bébé babouin. C'était tout de même dur à encaisser, vu qu'il venait tout juste de se rencontrer.

Ecoutez, on m’a donné un article à écrire alors j’espère que vous comprendrez que je n’ai absolument pas le choix et que je dois l’écrire. Si vous coopérez, ça pourra être très rapide pour vous et aussi rapide pour moi. Dans le cas contraire, je crains de ne pas vous laissez le choix…

Non, mais comment avait-il pu croire qu'elle était différente ? C'était qu'une journaliste comme les autres, prête à le menacer pour qu'il réponde à ces questions. Si au moins, il avait reçu un appel pour lui demander s'il était disponible, non elle s'était pointée avec son regard de belle gazelle, pensant surement qu'il se laisserait envouter et lui dirait tout ce qu'elle voulait savoir. Sauf, qu'elle était tombée sur plus têtu qu'elle. Bran ne se laisserait pas dicter sa conduite et même s'il lui arrive très rarement de sourire, un, s'afficha sur son visage, mais pas celui qui pourrait dire qu'il est heureux de cette situation, non c'était son sourire spécial défi.

- J'aimerais voir comment vous allez me forcer à répondre à vos questions !

Plongeant son regard bleuter dans celui de Beth, il ressentit un sentiment inconnu, déconcertant. Fort heureusement son ouvrier venait de revenir avec tout le matériel nécessaire pour aller vérifier l'état de santé de la lionne. Sans attendre il le remercia et prit le seau dont le jeune homme avait déposé tous les ustensiles. Il fit signe au petit singe de monter sur les épaules de l'ouvrier, ce qui ne mit pas longtemps à faire. C'était très rare qu'il soit coopératif, surement l'effet du croquis qu'avait offert Beth
.
- Ramène-le à sa mère, à mon avis ils sont partis à l'étang de Tantore !

Son studio donnait directement sur le zoo et dans ce qui lui servait de jardin, formait une sorte d'enclos libre pour Tantore, l'éléphant adorait passer sa trompe par la fenêtre pour atteindre les cacahuètes sur la table de la cuisine. Bran avait donc fait creuser un étang, dans laquelle, il pouvait plonger et tous les animaux qu'ils libéraient chaque soir, aimaient aller s'y restaurer. Enfin seul avec la journaliste, il l'ignora de plus belle, pour se diriger de nouveau vers l'enclos des lions. La voyant derrière lui, il lui donna le seau sans qu'elle ne puisse réagir.

- Si vous êtes décidé à me suivre, rendez-vous utile !

Observant s'ils pouvaient rentrer son danger, les lions étaient parties à l'intérieur, Bran y avait déposé de la viande avant d'attendre la chanson de Beth. Grâce à un mécanisme, une grille se ferma pour que de la cour ne se trouve que la vieille lionne.







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Beth Cyrian
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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Mer 18 Sep - 18:20




Beth & Bran



Les choses n’allaient pas être faciles. Je le voyais parfaitement bien avec la tête qu’il faisait. Je voulais bien admettre que ce n’était pas tout le temps facile d’avoir affaire à nous, surtout que c’était dans la mentalité de beaucoup de journaliste d’être particulièrement insistant. Sauf que j’avais bien capté que cet homme-là, il ne fallait pas y aller à rebrousse poils. C’était la seule façon de le faire fuir et de ne rien obtenir de lui. Je n’avais pas spécialement l’habitude d’interviewer des gens, puisque je ne m’occupais pas de ce genre d’article, mais cette fois-ci, je n’avais pas le choix. Il me fallait un maximum d’informations à propos de ce zoo. Je ne comptais pas retranscrire la moindre de ses paroles, je voulais simplement des détails pour mon article, rien de plus, rien de moins. Pour cette raison, j’essayais de lui faire comprendre que s’il coopérait, ça irait très vite et il serait rapidement débarrassé de moi.

J’espérais qu’il allait accepter, qu’il verrait positivement mon point de vue. Je n’étais pas spécialement contente d’être là, alors vraiment, s’il pouvait me faciliter la tâche. Néanmoins, mon œil de journaliste avait remarqué son changement d’attitude quand il avait découvert que c’était moi qui avais dessiné le croquis du bébé babouin. Mais cette attitude avait vite disparu quand je lui avais répondu qu’à Storybrooke c’était impossible de gagner sa vie en dessinant. C’était une réalité. J’avais besoin d’argent pour financer cette expédition que mon père et moi souhaitions mettre en place pour aller en Afrique. Et ce n’était pas en vendant mes dessins que je récolterai rapidement les fonds dont j’avais besoin. La situation était assez urgente. Bref, je m’en fichais totalement de savoir s’il était content que je dessine ou pas. Je n’étais pas là pour m’en faire un ami, ni quoi que ce soit. Je voulais juste des informations concernant son zoo pour qu’on me fiche la paix.

Au passage, j’avais autorisé au bébé singe de garder le croquis. C’était tant pis pour moi, je n’avais qu’à faire attention à mes dessins. Peut-être que si je ne lui avais pas demandé ce qu’il en pensait, il ne l’aurait pas pris. Bref, il y avait pleins de possibilités. Mais les choses étaient telles qu’elles étaient et le bébé babouin était l’heureux propriétaire d’un croquis de lui. En attendant, je ne savais toujours pas si Bran allait participer au bon déroulement de cet article ou bien s’il allait me mettre les bâtons dans les roues. Quelque chose me disait que c’était cette deuxième option qui s’offrirait à moi. Bah oui, cela aurait été trop facile qu’il accepte de coopérer. Qu’est-ce qu’il n’avait pas compris dans les mots « rapide s’il coopérait » ? C’était une excellente question. En tout cas, son sourire ne m’indiquait absolument rien qui valait. Ca allait être dur, mais je m’en fichais. J’étais déterminée à écrire cet article, peu importait ce qu’il m’en couterait.

- Oh je ne compte pas vous forcer à répondre, vous observez suffira amplement puisque vous ne voulez pas coopérer.

Faute de mieux, j’étais bien obligée de trouver un autre moyen pour écrire mon article. Du coup, je pouvais très bien l’écrire en observant simplement ce qu’il faisait et la façon dont il s’y prenait. S’il faisait quelque chose de travers, il pouvait toujours courir pour que je sois sympa dans mon article. S’il lisait le journal, il ne serait pas déçu du voyage. Enfin, je n’allais pas trop m’avancer parce que la vie pouvait toujours me réserver une surprise. Quoi que pour le moment, ses manières laissaient un peu à désirer. Un ouvrier arriva avec une pile de matériel dont je ne connaissais pas l’usage. Lorsqu’il m’observa, sans doute en se demandant pourquoi je n’étais pas encore partie avec les autres visiteurs, je lui adressais néanmoins un hochement de tête en guise de salutation. Ce dernier me le rendit. Au moins, lui, il était poli, contrairement à son patron. Comme quoi, les employés étaient toujours de meilleures personnes que les patrons.

J’étais curieuse de savoir ce qu’il allait faire de tout ce matériel qu’il venait de demander. Tandis qu’il donnait ses ordres à l’ouvrier concernant le bébé babouin, je pris la décision de suivre Bran, m’incrustant ainsi dans sa petite occupation du soir. Après tout, il ne m’avait pas encore envoyé sur les roses, ni m’avait demandé de prendre la porte. Donc, d’une certaine façon, cela voulait dire qu’il acceptait ma présence à une heure aussi tardive de la journée. Le bébé singe s’éloignait sur l’épaule de l’ouvrier qui l’emmenait à l’étang de Tantore. J’ignorais totalement pourquoi cet étang s’appelait ainsi, mais peu importait. J’adressais un signe de main au petit être en guise de salut et celui-ci me le rendit avec beaucoup d’enthousiasme avant de serrer à nouveau contre lui le dessin, comme s’il s’agissait d’un doudou. Je trouvais ça tellement mignon que je ne pus m’empêcher de sourire de toutes mes dents.

J’aurais pu le regarder comme ça jusqu’à ce qu’il disparaisse si le propriétaire du zoo ne s’était pas mis en route pour aller je ne sais où. Du coup, je me mis à le suivre. Je n’avais fait que quelques pas quand il me tendit un seau. J’arquais un sourcil et relevais la tête vers lui pour savoir ce qu’il voulait. Apparemment, si je voulais avoir mes informations, il faudrait que je paie ma contribution. Je levais les yeux au ciel avant d’attraper le seau qu’il me tendait. Soit ! Après tout, si ça me permettait d’avoir les informations que je voulais. Ca ne me dérangeait pas de m’occuper des animaux, et s’il pensait le contraire, il allait rapidement se rendre compte qu’il s’était trompé sur mon compte, surement encore une fois. Je suivis Bran jusqu’à la fosse aux lions où tous étaient rentrés à l’intérieur, sans doute pour le dîner. Tous, sauf une lionne. Je l’observais avec attention. Quelque chose n’allait pas, c’était certain.

- Qu’est-ce qu’elle a ? demandais-je alors que les grilles se refermaient pour nous laisser seuls avec l’animal.

Je n’avais pas peur de me retrouver enfermée avec un animal supposé sauvage à quelques mètres. Cette lionne ne semblait pas être dans son état normal, mais elle restait tout de même une lionne. Même si elle ne possédait plus ses instincts de survie, elle restait tout de même un animal sauvage. En Afrique, c’était clair que je ne pourrais pas m’approcher d’aussi près d’un lion, mais cela resterait tout de même très différent de ce que je pourrais vivre une fois sur cet autre continent. Enfin bref, pour l’instant, je n’étais pas là-bas. J’étais dans la fosse aux lions, enfermée avec une lionne et un propriétaire mal poli.

- Bon, il faut faire quoi ?


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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Jeu 19 Sep - 12:18





Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir !"












Beth ☸ Bran




Il y à un temps pour la guerre, un temps pour la paix. N'était-ce un conseil bien avisé ? Le coeur du vétérinaire de la ville pourrait le croire, mais pourtant la colère ne voulait pas s'apaiser, cette flamme ardente qu'il s'évertuait de canaliser à chaque instant, aucun repos pour son âme. C'était loin d'être facile quand on ne savait pas ce qu'on combattait réellement, ce sentiment était comme l'effet d'une drogue dévastatrice, une bombe qui pourrait exploser d'un moment à l'autre. Il se devait surement se trouvait la paix intérieure, se pardonner d'une chose qu'il avait oubliée d'avoir fait, la mémoire referme tellement de secret oublié et pourtant en garde des séquelles.

Pour l'heure, il se retrouvait face à une journaliste, bien téméraire. Celle-ci ne voulait pas lâcher le morceau, bien décidée à avoir des réponses pour son article. Sauf que pour Bran, il était hors de question qu'il lui donne ce qu'elle attendait, sans l'intervention du petit singe surement qu'il l'aurait emmené lui-même à la sortie, mais le plus urgent restait d'examiner la veille lionne qui semblait malade. Donc quand Beth lui expliqua qu'elle n'aurait qu'à l'observer, il ne broncha pas, tant qu'elle n'intervenait pas tout se passerait bien et puis un coup de main pouvait toujours être utile. Le donnant le seau où y était déposé tout son matériel, il la fit rentrer avec lieu dans le parc où se trouvait l'animal. Il avait enfermé les autres dans l'enclos pour plus de sécurité. Certain savaient des instincts de prédateur et il fallait donc mieux prendre ses précautions pour ne pas être pris pour un simple bout de viande sur patte.

Beth se trouvait toujours derrière, tous les deux ensembles avec la lionne, la grille se referma derrière eux, plus aucun moyen de retourner, de l'autre côté, temps que le propriétaire ne l'aurait pas décidé, digne d'un bon film d'épouvante. Lui faire peur n'était pas dans ses projets, la tester surement.

Qu’est-ce qu’elle a ?

Lui lançant un regard incrédule, si c'était ça pour elle, observer, ils ne devaient pas connaître la même définition du mot. Il ne connaissait personne d'aussi agaçante, enfin si, mais pour le moment il avait affaire à elle, donc pouvait nullement penser à d'autres cas. La journaliste venait de s'ancrer dans son esprit et n'était pas près de s'en défaire. Commençant à avancer vers la malade, il prit tout de même la peine de lui répondre, si ce n'était pas faire un effort.

- Je ne sais pas, mais je vais le découvrir !

Il aurait très bien pu dire, nous allons le découvrir. Sauf que cela aurait été mentir, Beth n'allait rien faire d'autre qui fouiner, analyser le moindre de ses gestes et le reporter pour ce sataner journal qu'était le Daily Mirror. D'un pas tranquille, il se dirigea vers la bête, il ne fallait surtout pas l'effrayer, cela la rendrait dangereuse. Pour le moment, elle restait tranquille surement bien trop patraque pour pouvoir réagir.

Bon, il faut faire quoi ?

Des questions et toujours des questions, elle avait vraiment trouvé sa vocation en devenant journaliste. Attrapant les cordes dans le seau qu'elle tenait, ainsi qu'une sorte de muselière, il les secoua légèrement devant son nez.

- Prendre nos précautions pour commencer ce n'est pas un chat domestique.

Il estimait que les animaux étaient libres, même pour lui un chat ne pouvait pas être domestiqué, s'il accepte de vivre dans une maison, de venir câliner son maitre, ce qu'il le voulait bien. Le terme domestique lui faisait toujours penser à la traite des noirs, encore une autre tâche dans l'histoire dans leur monde. Il est certain qui si les humains ont déjà peu de respect pour leur congénère que serait-il pour les animaux.

S'approchant de l'animal, il plaça tout doucement la muselière, puis accrocher les deux pattes avant avec la corde, elle se laissa totalement faire, sachant très bien que Bran ne lui ferait jamais de mal, les animaux possèdent un instinct imparable et ne se trompe jamais sur les personnes de confiance. Quand, il lui attacha les pattes arrières, il fit signe à Beth qu'elle pouvait s'approcher de la main. Bien sûr si l'animal s'était montré bien trop actif, il aurait été obligé de l'endormir pour pouvoir l'examiner, mais il utilisait cette tactique quand dernier recourt. Piquant le seau des mains de la journaliste, il prit le thermomètre et tout en lui prenant la fièvre, il la caressait pour canaliser sa respiration rapide.

- Elle a de la fièvre...caressez-lui la tête cela devrait la rassurer !

Dès qu'il était en contact avec les siens comme il aimait le dire, un certain masque tombait, un homme beaucoup plus doux et conciliant faisait son apparition, il s'inquiétait vraiment pour elle. L'examinant de près, il ne sentit aucune grosseur étrange. Sortant sa mallette du seau, il prit une seringue stérile pour lui prendre un peu de sang et expliquait à Beth ce qu'il faisait.

- La prise de sang va me servir à mieux comprendre son état. Elle restera sous antalgique et anti-inflammatoire pendant cinq jours en la surveillant de très près.







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Beth Cyrian
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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Ven 20 Sep - 16:54




Beth & Bran



Faire cet article était une véritable épreuve. Un zoo… Honnêtement, je me demandais ce qui leur était passé par la tête… Cet endroit, si j’en croyais ce que tout le monde disait, c’était l’endroit où la plupart des enfants adoraient aller rien que pour voir des animaux sauvages. Ce dernier mot était quand même bien grand car ils n’avaient plus d’instinct de survie. Ils restaient des animaux dans leur mode de vie, mais relâchez-les dans la nature et ils ne tiendraient pas plus de trois jours avant d’être attaqués par les autres. C’était ça que je déplorais le plus avec les endroits comme celui-ci. Certes, j’avais pu faire le constat que les animaux semblaient tous en excellente santé, mais cela ne changeait rien de ma vision des choses. Elle s’était légèrement atténuée, mais rien ne changeait.

J’étais bien décidée à suivre Bran où il irait. Il n’était pas obligé de répondre à mes questions, je pouvais toujours observer ce qu’il faisait et me forger mon propre article avec ce que je voyais. Cela ne représenterait pas un problème pour moi. Après tout, j’étais reporter dans la rubrique Nature et Découverte, donc j’étais habituée à faire ça. Les arbres ne parlaient pas, et les animaux non plus. Donc si on partait de ce principe là, et de forme pas du tout flatteuse, le propriétaire de ce zoo serait le sujet d’une simple observation comme un arbre ou bien un animal quelconque. Certes, c’était un être humain et ce n’était pas du tout correct de le comparer à un animal, mais puisqu’il ne me laissait pas le choix… Enfin, malgré tout, il semblerait que je sois venue ici le bon soir puisqu’il y avait un problème dans la fosse aux lions.

Je n’étais nullement apeurée par le fait d’être enfermée avec une lionne. N’importe qui aurait eu la trouille, mais ce n’était pas mon cas. Même si on ne pouvait pas prévoir les réactions d’un animal, je ne ressentais aucune pointe d’appréhension. Avec le voyage que je préparais depuis des mois, ressentir ça aurait été le comble d’avoir peur. Ici, j’avais plus de chance de ne pas être attaquée qu’une fois en Afrique avec des animaux réellement sauvages. J’observais la lionne qui restait immobile dans son coin. Ca sautait aux yeux qu’elle n’avait pas la forme. Il n’y avait pas besoin d’avoir fait une école vétérinaire pour s’en rendre compte. Néanmoins, je n’étais pas assez expérimentée dans ce domaine pour pouvoir faire un premier diagnostique. Les vétos en étaient capables. Du coup, c’était pour cette raison que je lui demandais ce qu’elle avait. Mais il ne semblait pas plus informé que moi.

Je restais à ma place, sans réellement savoir quoi faire. Je n’étais pas une professionnelle, j’étais journaliste. Je le regardais s’avancer vers la lionne comme s’il ne craignait pas de se prendre un coup de pattes par elle. Enfin l’état dans lequel elle se trouvait ne semblait pas propice à la moindre attaque de sa part. Mais on ne savait jamais. Je regardais le seau que je tenais dans les mains et me demandais à quoi pouvait bien servir tout ce matériel. Mais si je lui posais la question, il allait me dire que ça ne me regardait pas ou bien allait me sortir tout un charabia que je ne comprendrais pas, ce qui lui ferait surement plaisir de me montrer que je n’y connaissais rien. J’analysais les comportements animaux, mais je ne savais pas les soigner. J’étais impuissante face à ça. On ne pouvait pas être bon partout. Et puis, je n’avais jamais désirée devenir vétérinaire. Depuis toujours je me savais incapable de mettre fin aux souffrances d’une bête.

Je levais les yeux au ciel quand il précisa qu’il fallait prendre nos précautions. Me prenait-il réellement pour une débile ? C’était vraiment puéril ! Je lâchais un soupire. Moi qui voulais me rendre un minimum utile, histoire de calmer les hostilités, et bien c’était raté ! Bon, il fallait dire aussi qu’il ne m’aidait pas vraiment avec son sale caractère. Comment pouvait-on être aussi têtu ?! D’accord… J’étais aussi d’un naturel très têtu aussi, du coup, deux fortes têtes l’une avec l’autre, ça donnait toujours quelque chose d’explosif, mais j’étais prête  mettre mon mauvais caractère de côté pour pouvoir coopérer avec lui. Mais il semblerait que ce ne soit pas réciproque. Donc pourquoi est-ce que je continuerai à jouer la gentille petite journaliste qui ne râlait pas si lui ne jouait pas le gentil propriétaire de zoo ?

- Merci… Démonstration magistral de ce qui saute aux yeux ! raillais-je.

Je faillis dire autre chose, mais je gardais le silence. Je me doutais bien que maintenant que j’étais là, ce serait dur pour lui de me mettre dehors, puisqu’il avait fermé les grilles. Et j’étais persuadée que même si je l’embêtais jusqu’à ce qu’il pète un plomb, il me jetterait pas d’ici tant qu’il n’aurait pas terminé avec la lionne. Je le regardais mettre une muselière au félin puis accrocher ses pattes avec une corde. J’étais surprise de la douceur dont il faisait preuve avec elle. S’en était limite touchant. J’obéis en silence quand il me fit signe d’approcher. La lionne n’avait plus aucun moyen de faire du mal, même involontairement. Je laissais Bran me prendre le seau des mains. Je sentais que j’allais jouer les assistantes. En même temps, je ne pouvais rien faire de plus. Un simple hochement de tête fut ma réponse quand il me demanda d’aller caresser la tête de la lionne.

Sans un mot, je m’agenouillais à la hauteur du félin, et doucement, j’approchais ma main de sa tête. Même si elle ne pouvait pas bouger, elle pouvait toujours remuer et un accident était très vite arrivé. Mais ma main arriva sans encombre sur le sommet de sa tête. Tranquillement, je me mis à la caresser tout en lui parlant doucement. Ce qui était sur, c’était que jamais je ne pourrais faire ça en Afrique, alors… Autant en profiter, même si c’était dans un zoo. La lionne me regardait de ses prunelles dorées et moi aussi, je la fixais. C’était déconseiller de regarder un animal dans les yeux, généralement, ils analysaient ça comme un défi. Mais là, je ne craignais pas de la regarder. Allez savoir pourquoi…  Je continuais de lui parler. Je ne lui disais absolument rien de spécial, juste des « ça va aller », des « ça va bien se passer » et d’autres choses dans ce genre.

Je ne faisais pas vraiment attention à Bran qui continuait son auscultation. Il faisait son boulot et je faisais le mien (si on pouvait dire ça de cette façon). Je me mis à la gratouiller derrière l’oreille et en guise de réaction, la lionne ferma les yeux et se mit à ronronner. Un sourire amusé se dessina sur mes lèvres tandis que je continuais mon petit manège. Quand Bran reprit la parole, je reportais mon attention sur lui. Il comptait lui faire une prise de sang. Que pouvais-je dire à ça ? Je n’allais pas lui apprendre à faire son boulot. En le regardant attentivement, je pus constater qu’il ne portait pas le même regard sur la lionne que sur les êtres humains. Je pouvais le concevoir. Mais c’était intriguant de le voir comme ça. Finalement, il n’était peut-être pas aussi rustre qu’il ne voulait bien le faire croire.

- Vous les aimez n’est-ce pas ? demandais-je. Vos animaux, ajoutais-je après quelques secondes de silence.

Même si j’avais posé la question, je me doutais déjà de la réponse : positive. Ca sautait tellement aux yeux que du coup, je me demandais pourquoi est-ce que j’avais posé la question. Je baissais les yeux sur la lionne qui continuait de ronronner.

- Si je pouvais, je vous embaucherai puisque vous avez l’air de vous y connaître extrêmement bien.


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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Lun 23 Sep - 11:23





Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir !"












Beth ☸ Bran




Sa respiration était calme, le jeune homme ne l'avait sans doute pas remarqué, mais la colère de son coeur s'atténuait en présence de Beth. Celui-ci l'avait reconnu, l'amour est sans doute plus fort que toute malédiction, mais le vétérinaire de la ville, était bien trop occupé à vouloir garder ses distances avec elle et prendre soin de la lionne, pour comprendre. Puis il fallait le dire que Beth avait tendance à l'agacer, alors qu'ils venaient tout juste de se rencontrer, durant tout ce temps ils avaient vécu dans la même ville sans jamais se croiser et ce n'était sans doute pas la première rencontre rêver pour ses deux personnes qui s'étaient aimés, bravant toute leur différence culturelle, mais à présent il faisait partie du même monde, Bran n'était plus un homme-singe, quoique toujours aussi sauvage. Mais était-il possible qu'ils puissent se retrouver ou alors allaient continuer leur vie laissant la malédiction gagner ?

Alors que Beth le suivait dans la cage au lion, elle lui demanda ce qu'il fallait faire, le jeune homme lui avait répondu et fit étonner de l'entendre railler. Mais ce n'était quoi cette fille jamais contente. Elle se pointait sans prévenir, pour écrire un article sur...en fait il ignorait sur quel sujet, mais il s'en fichait totalement, la presser n'était qu'un lot d'exagération ou de mensonge. Il fit style de rien, comme-ci il ne l'avait même pas entendu, de toute façon il arrivait près de la lionne et avait bien d'autres choses en tête à ce moment précis, genre faire son travail.

S'occupant de l'animal, il avait demandé à la journaliste de caresser la tête de la lionne pour la calmer et il ne s'attendait pas à la voir lui parler, beaucoup de personnes trouvait cela stupide, pour eux ils ne pouvaient les comprendre. Bran était persuadé qu'il arrivait à communiquer avec eux, certainement pas qu'avec des mots, mais les regards et le toucher y jouait beaucoup. D'ailleurs, la lionne semblait apprécier Beth bien plus que Bran, vu qu'elle se mit à ronronner, un signe favorable pour sa guérison. Prenant une seringue stérile, il se préparait à la piquer pour prendre un peu de son sang.

Vous les aimez n’est-ce pas ? Vos animaux

Très concentré, il s'appuya sur l'animal pour qu'elle ne se retourne pas brusquement et ne se blesse surtout pas. La question de la jeune femme lui fit tout de même lever le regard vers elle, certes près de ses animaux il était plus doux, mais il y a certains mots qu'il n'aimait pas forcément qu'on emploie, les mots avaient bien plus de pouvoir qu'on pouvait le penser et il tenait aux bonnes formulations, surement qu'en fait, il avait appris à parler tardivement dans la forêt enchantée.

- Ce ne sont pas mes animaux, nous sommes une famille !

Pour lui, ils étaient tous liés et aucun d'entre eux ne lui appartenait, ses animaux n'étaient pas aussi libres qu'il l'aurait voulu, mais d'une certaine manière il était en sécurité de la menace humaine. Insérant la seringue, il prit deux tubes de sang avant de l'ôter, les rangeant dans sa mallette.

Si je pouvais, je vous embaucherai puisque vous avez l’air de vous y connaître extrêmement bien.

Venait-elle de lui dire un compliment ? L'embaucher ? Cette fille était un vrai mystère et les mots qui sortaient de sa bouche étaient toujours si inattendue. Pour le coup, il préféra garder le silence, favorisant les soins à la lionne. De toute façon, ce n'était pas l'homme le plus loquace de Storybrooke, il hocha la tête, signe qu'il l'avait bien entendue, pour avec une autre seringue attrapa un premier flacon et piqua dans le cou de l'animal, tout doucement pour ne pas trop lui faire mal, mais celle-ci bougea un peu, prouvant qu'elle n'appréciait pas forcément, qui aimait les piqûres de toute façon. Pour la calmer, Bran posa sa main sur sa tête et d'ailleurs frôla celle de Beth, tout en s'aventurant dans son regard. Déconcerté une nouvelle fois, il reporta son attention sur la lionne.

- Dernière piqûre et je te laisse tranquille !

Retirant sa main, il prit l'autre flacon et termina ses soins. À présent, il n'aurait plus qu'à analyser le sang et voir comment se passeraient les prochains jours. Retirant son poids de l'animal, il préféra faire signe à Beth de s'éloigner un peu en précisant :

- Attention, je vais lui défaire ses liens !

D'abord, il ôta la muselière, l'animal en secoua la tête bien contente d'en être défait. A peine eut-il enlevé les cordes de ses pattes qu'elle se leva, donnant par la même occasion, un cou de tête dans celle de Bran et une bonne lichette sur le visage, pour aller s'allonger un peu plus loin. Le vétérinaire se leva et attrapa le bas de son tee-shirt pour s'essuyer le visage, laissant apparaître quelques instants sa musculature parfaite. Pour finir, il tendit la main à Beth pour l'aider à se relever et décida de lui demander plus d'explication sur ce qu'elle avait dit, pas par curiosité, mais pour savoir dans quoi elle voulait l'embaucher, d'accord c'était vraiment un léger intérêt de le savoir.

- Alors, en quoi mes connaissances vous seraient utiles ?







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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Mer 2 Oct - 20:24




Beth & Bran



En venant ici, je ne m’attendais pas du tout à me retrouver enfermée avec une lionne dans la fosse aux lions. Une lionne, certes malades, mais une lionne qui conservait tout de même son instinct d’animal sauvage. Il se passait des choses qui n’étaient réellement pas prévues, comme par exemple aider Bran Woodsen à ausculter un animal, caresser le dit animal et lui tirer des ronronnements comme s’il s’agissait d’un simple chat domestique. A la base, il était simplement prévu que j’observe pour écrire mon article et non que je participe à une des nombreuses tâches qui faisaient parti du quotidien du propriétaire du zoo. C’était tellement fou que l’espace de quelques instants, j’oubliais totalement que je me trouvais dans le seul endroit de la ville où je n’avais jamais voulu me trouver auparavant. Finalement, je devais bien avouer que me trouver en compagnie de Bran n’était pas aussi désagréable que j’aurais cru. Il n’avait pas la réputation d’être extrêmement accueillant, mais j’avais vécu bien pire. Nous, les journalistes, nous n’étions jamais bien vus, même quand on travaillait dans la rubrique Nature et Découverte. J’en avais encore eu la preuve un peu plus tôt.

J’avais sincèrement cru qu’il allait lui-même me mettre à la porte de son zoo avant que je ne puisse poser la première question, mais finalement, il m’avait autorisé à le suivre. Je ne comprenais pas vraiment quel était son mode opératoire, mais j’étais encore là et surtout, enfermée dans la fosse aux lions. Bien que je commençais à avoir une meilleure opinion de lui, je ne pouvais pas m’empêcher de répliquer quand il me prenait pour une idiote, tout comme il l’avait fait quand je lui avais demandé ce qu’il fallait faire. J’essayais de me rendre utile et il ne trouvait rien de mieux que d’essayer de me faire comprendre qu’il fallait faire en sorte de ne rien risquer. Je voulais bien comprendre qu’il n’aimait pas les journalistes, mais ce n’était pas une raison pour nous prendre des débiles. J’étais quelqu’un avant d’être journaliste. Mais dans notre société, on jugeait les gens en fonction de leur métier. C’était ainsi. C’était malheureux, mais il fallait s’y faire. Mais maintenant que je m’étais rendue utile, je me rendais compte, petit à petit, qu’il y avait un homme sous sa carapace et qu’on ne pouvait l’apercevoir que quand il était au milieu des animaux de ce zoo.

Pour cette raison, je fis la remarque de l’attachement qu’il éprouvait envers eux. Cela se voyait. J’avais formulé ça de façon à ce que ça sonne comme une question, mais c’était purement rhétorique. Il n’avait pas besoin de me dire « oui » ou « non », la réponse sautait aux yeux. Ma ‘question’ déclencha quelque chose en lui car il releva la tête vers moi. Tout en continuant de caresser la tête de la lionne qui ne cessait de ronronner à chaque fois que mes doigts revenaient sur sa tête, je plongeais mon regard dans celui de Bran, attendant une possible réponse de sa part. C’était frustrant de ne pas savoir si quelqu’un allait vous répondre ou pas. Et c’était exactement ce que je ressentais en ce moment même. Je ne pouvais pas être sur qu’il répondrait à chaque fois que je parlerai parce qu’il constituait un véritable mystère pour moi. A un moment, il laissait entrevoir quelque chose, et juste après, il se renfermait comme une huitre. Néanmoins, ma remarque eut l’honneur d’avoir une réponse qui me fit hocher la tête. Certaines personnes voyaient leurs animaux comme étant un membre de la famille. Ils les pleuraient comme s’ils venaient de perdre un très proche parent. Je le comprenais bien volontiers.

- Vous jouez le rôle de chef de famille alors. Ca se voit comme le nez au milieu de la figure.

Il n’y avait pas besoin de faire une énorme analyse pour se rendre compte que chaque animal qui se trouvait ici le considérait comme un être extrêmement important dans la hiérarchie. Je n’avais pas pu constater la réaction de chacun des animaux de ce zoo, mais le peu que j’avais pu voir confirmait ce que j’avançais. Le bébé babouin lui avait obéi sans opposer la moindre résistance, la lionne l’avait regardé approcher comme s’il s’agissait de son sauveur… Si ces deux faits là n’étaient pas une preuve de ce que j’avançais, je n’y connaissais rien. Et pourtant, je n’étais pas dénuée de savoir. Avec un père zoologue qui avait reçu un prix Nobel, c’était difficile de ne pas s’y connaître. J’évitais de regarder le moment où Bran prélevait du sang parce que je détestais ça. Jamais je n’aurais pu être vétérinaire ou bien tout simplement médecin. J’étais incapable de faire une malheureuse piqure, donc imaginez opérer ce que ça aurait donné ? J’admirais les gens qui étaient capables de faire ça. Surement pour cette raison, je parlais de l’embaucher.

A peine avais-je prononcé ces mots-là, que je le regrettais. Qu’est-ce qui m’avait pris de venir lui dire que je l’embaucherais ? Sérieusement, on ne se connaissait pas, et il ne s’était pas réellement montré spécialement récessif à ma présence ici, au contraire, si je pouvais prendre l’initiative de m’en aller de moi-même, je ne lui paraitrais que plus intelligente que la façon dont il me voyait. Aussi, je fus plus que contente qu’il ne relève pas ce que je venais de dire. Peut-être ne m’avait-il pas entendu. Si c’était le cas, il pouvait toujours courir pour que je me répète s’il me le demandait. Sauf que j’eus tout de même le droit à un hochement de tête. OH GOD ! Je pinçais mes lèvres puis retins ma respiration, attendant qu’il dise quelque chose, mais finalement, rien ne vint et doucement, j’expirais l’air que j’avais bloqué dans mes poumons inconsciemment. Je préférais reporter mon attention sur la lionne qui venait d’avoir un mouvement quand il la piqua dans le cou. Je m’apprêtais à reprendre mes caresses, mais la main de Bran frôla la mienne et une espèce de frisson parcourut l’ensemble de mon bras. Surement en même temps, je n’en savais rien, nous nous fixâmes jusqu’à ce qu’il brise le contact visuel pour s’occuper de la lionne.

Ce qui venait de se passer était extrêmement déconcertant. Dans n’importe quel mauvais film, la fille aurait lancé un « c’était quoi ça ? », mais nous n’étions pas dans un mauvais film et je gardais le silence le plus profond. Quand il retira sa main de la tête de la lionne, je pus reprendre mes caresses pour continuer de rassurer la lionne. Après quelques minutes, les soins furent terminés et j’obéis quand Bran me fit signe de me pousser. Toujours agenouillée, je reculais de quelques mètres pour laisser un champ libre assez important à la lionne pour se relever. Quand il la détacha, j’eus le droit à un spectacle qui confirmait à nouveau exactement ce que j’avais avancé un peu plus tôt. Je n’allais pas prétendre que j’avais tout le temps raison, mais quand on me lançait sur un sujet que je maîtrisais, généralement, j’avais rarement tord. Quand c’était le cas, je savais le reconnaître, je n’étais pas obtus à ce point. Je restais immobile le temps de savoir où la lionne allait se rendre, mais elle s’écarta pour aller s’allonger dans un coin. J’allais pour me relever quand j’eus une vision de la perfection même, si bien que j’eus le plus gros moment de vide intersidéral de toute ma vie.

Bran venait de relever son t-shirt, dévoilant ainsi la perfection du haut de son corps. Mon bug dût durer à peine quelques secondes, peut-être deux ou trois, avant que je reprenne contenance et que je baisse les yeux. Mon cœur s’était mis à palpiter d’une façon très étrange. Il s’était emballé sans que je ne comprenne pourquoi. Bon sang, Beth, ce n’est pas la première fois que tu vois le torse de quelqu’un ! Pendant que je pestais furieusement contre moi, il me tendit la main. Son t-shirt était de nouveau remis correctement. Ce fut la première chose que je remarquais avant de capter qu’il attendait que je réagisse. Avec une certaine appréhension, je tendis la main à mon tour. Je craignais de nouveau une réaction comme celle que j’avais eue précédemment quand sa peau avait frôlé la mienne. Du coup, je l’apposais comme si j’allais me brûler à son contact, mais il ne se passa rien de ce genre. Cependant, je ne pouvais pas m’empêcher de remarquer que sa main était chaude. Je me relevais puis lâchais sa main quand je fus sur mes deux pieds. Par contre, sa question me laissa un peu surprise car je ne m’attendais pas à ce qu’il revienne là-dessus. Moi qui pensais que je n’aurais pas besoin de revenir là-dessus…

- Et bien, pour tout avouer, mon père et moi nous préparons un voyage pour aller étudier les animaux sauvages en Afrique. Il est zoologue et tout savoir sur les animaux est sa plus grande fierté. Mais il nous manque encore pas mal de fond pour pouvoir l’organiser de la façon qu’on souhaite. J’avoue que du coup, en ce moment, je passe plus de temps au journal que chez moi. On aimerait pouvoir partir le plus rapidement possible avant que tout ne change et qu’il faille qu’on réorganise tout de nouveau.

J’étais entrain de lui raconter ma vie et quand je m’en rendis compte, je me tus. J’aurais simplement pu m’en tenir à mes premières paroles avant de lui débiter tout ça. Sauf que quand on me lançait sur un sujet, j’avais tendance à trop parler et à rentrer dans les détails. Mettons ça sur le compte de mon côté journaliste. Je lui adressais un sourire d’excuse. Déjà qu’il n’avait pas une haute opinion de moi, si en plus de ça, il ajoutait le fait que j’étais une pipelette de première catégorie, c’était clair que je ne serais plus jamais la bienvenue dans le coin, même en payant mon ticket d’entrée comme tout le monde. Je plaçais une mèche derrière mon oreille avant de prendre à nouveau la parole.

- Enfin, c’était stupide de vous dire que je vous engagerai, vous devez avoir assez de boulot comme ça, vu que vous faites aussi office de véto.


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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Sam 5 Oct - 11:34





Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir !"












Beth ☸ Bran




Le vétérinaire de la ville n'avait pas forcément bonne réputation, tout le monde savait qu'il ne valait pas mieux le chercher surtout quand il s'agissait d'animaux, il avait une manière bien à lui de voir la vie qui les entourait et mettait ses locataires du zoo sur un piédestal, il était fier d'eux comme un père de son enfant, voulant assistant au moindres progrès des plus petites, connaissant la moindre histoire de chacun d'entre eux, ainsi que leurs goûts et leurs habitudes. Il n'était pas homme à beaucoup sortir, en fait trois lieux constituaient sa vie, le zoo, le casse (pour Woomy et Robin) et la rivière où il allait pêcher avec son ami Mortimer.

D'ailleurs une nouvelle fois, il pensait passer sa soirée chez lui, au lieu de rejoindre des amis au bar, sauf que ses plans tombèrent à l'eau avec l'arrivée de la journaliste. Bonne ou mauvaise chose ? Il ne pourrait pas encore le dire, autant au début elle l'avait agacée, qu'à présent alors qu'elle l'aidait à soigner une lionne malade, il commençait à apprécier sa présence, échangeant de petits regards qui lui donnaient froid dans le dos, c'était bien la première fois qu'il se trouvait si dépourvu devant une jeune femme. Elle semblait spéciale, ressemblant à aucune autre qu'il avait croisé. Comment pouvait-il savoir cela alors qu'ils venaient tout juste de se rencontrer ? S'il savait la réponse, il se sentirait surement plus tranquille.

Les soins finis, la lionne fila un peu plus loin, laissant Bran et Beth, seuls. Celui-ci ne remarqua pas qu'en s'essuyant le visage avec son tee-shirt, il venait de dévoiler une partie de son torse, en même temps il n'y avait rien d'anormal à agir ainsi. Sauf qu'il fallait l'avouer les muscles de vétérinaire était parfait, dû à son entrainement intensif. Heureusement pour Beth qu'il ne vit pas l'effet que cela avait eu sur elle, non celui-ci pour une fois se montra galant en lui tendant sa main, pour l'aider à se relever. Rien que de pouvoir la sentir de nouveau lui donna comme une décharge électrique, une main toute douce. Il devait se ressaisir, ce fut elle qui retira sa main alors que Bran en aurait surement pas eu la force, la situation devenait de plus en plus étrange. Qui était-elle ? Non il se devait de la sortir de la tête et préféra lui demander ce qu'elle entendait pour le terme engager.

Et bien, pour tout avouer, mon père et moi nous préparons un voyage pour aller étudier les animaux sauvages en Afrique. Il est zoologue et tout savoir sur les animaux est sa plus grande fierté. Mais il nous manque encore pas mal de fond pour pouvoir l’organiser de la façon qu’on souhaite. J’avoue que du coup, en ce moment, je passe plus de temps au journal que chez moi. On aimerait pouvoir partir le plus rapidement possible avant que tout ne change et qu’il faille qu’on réorganise tout de nouveau.

Elle parlait vraiment beaucoup et il était resté là, à l'écouter, sans broncher, sans même bouger, la regardant simplement. Son projet lui semblait passionnant, la preuve qu'il avait raison elle appréciait les animaux, voilà pourquoi la lionne avait ronronné en sa présence. Après tout hormis être journaliste, elle avait surement de bons côtés, c'était même certain. Il était réellement captivé par ses paroles, elle aurait pu continuer sur sa lancée encore longtemps. Il alla même répondre à son sourire quand il fit une pause, oui le vétérinaire savait le faire à l'occasion.

Enfin, c’était stupide de vous dire que je vous engagerai, vous devez avoir assez de boulot comme ça, vu que vous faites aussi office de véto.

Son regard se fronça, elle avait l'air de bien plus le connaître que le sens inverse. Bon il était vrai qu'elle venait lui parler de son grand projet ce n'était pas rien, mais Bran était loin d'être aussi loquace qu'elle et il aimait penser qu'il passait inaperçu, pour qu'on lui fiche la paix. Il semblait que cela ne fut pas le cas, vu qu'elle était venue écrire un article sur son zoo. Rien que de penser à ce bout de papier qu'elle devait écrire, son air grognon réapparut et le ton de sa voix redevint ferme.

- Vous avez raison j'ai bien trop à faire ici, pour partir à l'aventure !

Qu'est-ce qui lui arrivait ? Il passait d'un sentiment à l'autre à la vitesse de l'éclair. D'ailleurs alors qu'il se dirigeait vers la sortie de l'enclos, il se sentit désolée pour la façon dont il lui avait parlé, surtout que son voyage était fort intéressant, lui-même aurait pût être tenté, s'il n'avait pas toute sa famille ici, en parlant de famille c'était bien sûr les animaux du zoo. Arrivé vers la grille qui s'ouvrait, il s'excusait d'une façon bien propre à lui.

- Par contre, si vous avez besoin de sponsor, je pourrais contribuer.

Son ton redevenait calme et conciliant. L'homme n'avait jamais manqué d'argent et cette cause semblait être un bon investissement, lui faisant signe d'avancer pour qu'il puisse refermer la grille et libérer les autres lions, il finit par lui dire le dos tourner, occuper à ranger certains matériels.

- Pour avoir porté compagnie à la lionne je répondrais qu'à une seule de vos questions, mais c'est tout, pas une de plus je suis toujours contre votre article.







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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Jeu 10 Oct - 22:22




Beth & Bran



Au fur et à mesure que j’observais les agissements de Bran, je savais exactement ce que j’allais écrire dans mon article. Si au départ, j’avais pensé que ce qui y figurerait ne serait pas extrêmement positif, puisque je n’étais pas censée aimer les lieux, et bien je commençais à me rendre au compte que je ne pouvais pas être méchante dans mon article car ce ne serait que mensonge. Certes, les animaux y étaient enfermés et j’étais une militante contre l’ouverture des zoos, mais je devais avouer qu’ils étaient plutôt bien traités et pas laissés à l’abandon comme on pourrait le voir dans d’autres zoos. Certains méritaient vraiment qu’on se batte pour les fermer, mais celui-ci ne semblait pas faire parti de cette catégorie. Du coup, j’allais devoir me montrer extrêmement plus clémente qu’au départ. Surtout que, si je venais à mentir, aussi associable qu’il pouvait paraitre, j’étais certaine que Bran serait capable de trouver où j’habite pour venir me crier à la figure. Quoi que… C’était quand même une façon comme une autre de le revoir !

STOP ! Il ne fallait pas que j’oublie que j’étais présente ici dans le cadre du travail et non pour espérer revoir qui que ce soit. Et puis, je n’avais pas forcément le temps pour ça. Ma priorité numéro 1, c’était ce voyage en Afrique dont mon père rêvait tous les jours sans arrêt. Plus tard, peut-être que j’y penserai. Déjà réaliser ses rêves et après, se lier à quelqu’un. C’était un bon plan. Sauf que je n’arrivais pas à me retirer de la tête cette vision partielle de son torse. Quand même, il m’en fallait peu ! Ouais, sauf que le peu que j’avais vu avant de détourner le regard m’avait révélé qu’il était parfait. Bon dieu, des hommes comme ça, ça ne devrait pas exister ! Bran avait de quoi damner une sainte, sérieusement ! Enfin… Heureusement que j’étais tout de même assez maîtresse de moi-même car je réussis tout de même à reprendre une certaine contenance. Bien que la tentation de refuser la main qu’il me tendait ait été grande, je l’avais tout de même acceptée tout en craignant un nouveau choc électrique comme j’avais pu en avoir un quand sa main avait frôlé la mienne.

Pour essayer de faire passer mon malaise, je répondis à sa question sur ce qui concernait la raison qui m’avait poussé à lui dire que je l’engagerai bien et je me perdis totalement dans mes explications, si bien que je lui dévoilais presque toute ma vie alors que j’aurais simplement pu m’en tenir à une simple réponse constituée d’un sujet, d’un verbe et d’un complètement. La base d’une phrase quoi. Mais non, je m’étais épanchée sur un magnifique petit monologue avant de me rendre compte que je parlais de trop. C’était un défaut qui me venait de mon père. Dès qu’il y avait un sujet qui me passionnait, j’étais un vrai moulin à parole. Ce qui semblait être totalement le contraire de Bran qui ne s’exprimait qu’en phrase courte. Ce que je pouvais comprendre puisque j’étais journaliste et pas forcément bien vu. Je fis ensuite le truc le plus stupide qui m’était venu à l’esprit : lui dire que c’était bête de lui avoir proposé de l’engager.

Techniquement je n’avais pas tord en disant qu’il devait avoir assez de travail comme ça. Surtout que, comme je l’avais dit, il était aussi vétérinaire, donc deux fois plus de travail. D’ailleurs, je me demandais comment il faisait pour s’en sortir. Enfin, il n’était pas tout seul, ça je l’avais bien compris, mais si j’avais tout compris, c’était lui qui avait les tâches principales. Cependant, malgré ma phrase que je pensais très idiote, Bran me le rendit très bien avec une réplique assez froide, si bien que je me figeais quelques secondes. Okay, je l’avais peut-être mérité et puis, j’avais presque dit ça comme si on se connaissait depuis des années alors que ça faisait quoi… Une heure, peut-être moins, que j’avais fait sa connaissance ? Néanmoins, je me demandais ce qui lui prenait. Ce type était vraiment le plus bizarre que j’avais rencontré de toute ma vie. L’espace d’un instant, il paraissait sympathique, puis d’un coup, il devenait froid et distant. Gardait-il un secret ?

Mon instinct de journaliste s’était mis en route, mais je refusais de le laisser prendre le dessus. Sinon, j’allais finir avec un coup de pied dans le derrière en direction de la sortie. Nous arrivâmes vers la sortie de la fosse quand il redevint celui qu’il était juste avant ça. Il me proposa même de devenir notre sponsor. Wow… Cet homme était encore plus compliqué qu’une fille ! Il changeait en fonction du sens vers lequel le vent tournait. Je passais une main dans mes longs cheveux châtains. Ne sachant pas quoi répondre. Certes, ça nous aiderait beaucoup, mais je n’avais pas non plus envie de donner l’air désespéré. J’étais au-dessus de ça et même si ça prenait un peu de temps, mon père et moi aurons les fonds nécessaire pour ce voyage. Quitte à y laisser nos chemises. Enfin, pour l’instant, j’avais affaire à Bran et je ne savais pas trop quoi lui répondre. N’importe qui aurait accepté en sachant qu’il possédait une petite fortune qui lui assurait une retraite aux Bahamas quand il aurait soixante ans passé, mais de là à en profiter il y avait un monde.

- Et bien c’est gentil à vous de proposer, mais je n’ai pas envie que vous vous sentiez obligé, ou pressé de me voir quitter la ville, ajoutais-je avec humour. Non, sérieusement, je pense qu’on peut y arriver. Et puis, je n’ai pas envie de vous devoir de l’argent par la suite. Je n’aime pas dépendre de quelqu’un.

Je passais la porte dont la grille avait été levée. J’attendis tranquillement qu’il me rejoigne, mais pendant qu’il était entrain de refermer la grille et de ranger je ne sais quoi, il m’annonça qu’il répondrait à une question en guise de « paiement » pour l’avoir aidé. Je n’avais pas été vraiment très utile, mais j’étais contente qu’il voie ça de cette façon. Qu’il ne considère toujours pas d’un bon œil mon article ne m’étonnait guère. Moi, je ne voyais pas les zoos comme étant des lieux « trop géniaux » si on en écoutait les enfants qui en sortaient. Enfin, il me posait tout de même une colle parce qu’une seule question, franchement, c’était de la torture ! Surtout qu’une seule ne servirait à rien pour mon article si je n’avais pas les compléments à côté… je pouvais toujours lui demander d’être extrêmement précis dans sa réponse, mais il y aurait forcément des questions qui en découleraient et il refuserait d’y répondre. Du coup, j’étais fortement embêtée… Laquelle est-ce que je pouvais lui poser ? Pleins ! Toutes étaient importantes, mais au lieu de quoi, je lâchais :

- Vous accepteriez de venir avec moi au mariage de Louna Nerys et William Knightwood ?

MAIS QU’EST-CE QUE JE VIENS DE DIRE ??????!!!!!! OH MON DIEU !!!!! C’était sorti tout seul ! Je n’avais même pas eu le temps d’y penser que c’était sorti. A croire que quelqu’un avait pris possession de ma bouche pour parler à ma place. OH GOSH !!! Il allait me tuer ! J’allais retourner dans la fosse aux lions beaucoup plus rapidement que prévu. Ma respiration se bloqua instinctivement et je m’étais raidie. Pourquoi est-ce qu’on ne pouvait pas retourner en arrière dans ce fichu monde moderne ?! On avait tout, la technologie, les usines, la science, les vaccins, mais retourner dans le temps, on ne savait toujours pas comment faire. Pourtant, ça me sauverait la vie à cet instant précis. Genre là, maintenant !


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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Ven 11 Oct - 17:17





Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir !"












Beth ☸ Bran





Il ne s'était pas montré très courtois avec Beth, quand elle lui avait parlé de son projet plus que grandiose, partir en Afrique pour observer les animaux sauvages, peu avait ce rêve. Enfin pour certains ce n'était qu'une visite touristique à faire au moins une fois dans sa vie, ce genre de personne il ne l'estimait pas, les méprisant pour dire vrai. Sauf que celle qui se tenait près de lui était différente, elle et son père y allaient pour les animaux pas pour une sorte de trophée du meilleur touriste.

Alors, pour rattraper ses paroles froides qu'il venait tout juste de prononcer, il lui proposa de sponsoriser son projet, s'il lui était impossible de l'accompagner voir le travail qu'il avait en ville et le fait qu'il ne pourrait pas laisser sa famille derrière, il y participerait quand même à ce voyage et serait plus serein de la savoir avec un matériel sûr. Étrange, mais oui il se faisait du souci, l'Afrique était loin d'être l'endroit la plus sur terre, les révoltes contre les gouvernements actuels se multipliaient et encore un tas d'autres problèmes. Enfin, il était certain que Beth et son père avaient calculé les risques avant de se lancer de ce projet et ce n'était pas à lui de les retenir.

Et bien c’est gentil à vous de proposer, mais je n’ai pas envie que vous vous sentiez obligé, ou pressé de me voir quitter la ville. Non, sérieusement, je pense qu’on peut y arriver. Et puis, je n’ai pas envie de vous devoir de l’argent par la suite. Je n’aime pas dépendre de quelqu’un.

Savait-elle qu'il était loin de manquer d'argent ? Que ce n'était pas une manière de la pousser de la ville, sans qu'elle ait écrit son article ? Encore que cela serait un bon plan, mais il y avait bien pire journaliste que Beth, au moins elle semblait avoir des convictions et non sans scrupules. Une preuve de plus, elle venait de refuser son aide, ne voulant pas lui forcer la main et avoir un nouveau débat avec la jeune femme. Il referma la grille de la cage pour libérer les lions et fit quelques rangements dans les ustensiles, tout en lui proposant pour récompense de son aide, de répondre à une seule de ces questions, oui qu'une. Il était contre l'article, mais pas tout à fait contre Beth, cela faisait peu de temps qu'ils s'étaient rencontrés et pourtant elle l'avait déjà surprise un bon nombre de fois, c'était une femme intéressante, qui n'avait pas froid aux yeux et il aimait sa tendance à toujours dire ce qu'elle pense, même si sur le coup cela l'énervait, oui en plus elle était agaçante.

Vous accepteriez de venir avec moi au mariage de Louna Nerys et William Knightwood ?

Il était tellement concentré sur sa tâche, qu'il avait bien compris la question, mais pas assez pour pouvoir réellement réaliser l'ampleur de la question. Ce fut d'un ton neutre qu'il répondit :

- Certainement...

Alors qu'il venait de répondre, il comprit enfin la question posée. Hein ! Il se retourna d'un coup, interloqué, autant par la question que par la réponse affirmative qu'il lui avait donnée sans réfléchir. Il était malade, pourquoi est que ce mot était sorti de sa bouche ? Lui qui ne parle que très rarement, aurait dû continuer à faire ce qu'il faisait si bien, se taire !

- Attendez, quoi ? Quel rapport ? Will va se marier, mais depuis quand ?

C'était rare de voir Bran si perdu, poser autant de questions à la suite. Il était certain d'avoir vu William durant les dernières semaines et pourtant n'avait jamais entendu le mot mariage, ni même qu'il était réellement en couple d'ailleurs. Il espérait vraiment qu'il n'avait pas oublié ce genre de renseignement, non il s'en serait souvenu tout de même.

- Étant l'ami de Will, je devrais sans doute y faire un tour, si jamais il m'en parle ou alors il la fait et je ne m'en souviens pas... J'accepte d'y aller avec vous. Quand vous avez dit Louna Nerys, c'était les Nerys ?

Il ne connaissait même pas cette fille, mais si c'était cette famille, cela sentait le costard cravate à plein nez tout ce qu'il détestait. À présent c'était certain qu'il allait y aller avec à son bras une femme qu'il connaissait depuis une heure. Il n'avait plus d'échappatoire, hormis inviter Robin à les rejoindre.







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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Ven 18 Oct - 10:34




Beth & Bran



Je ne comprenais pas vraiment ce qui poussait Bran à vouloir me faire une offre comme celle-ci. Il était froid pendant une seconde avant de redevenir plus ou moins normal. Qu’est-ce qui ne tournait pas rond, chez lui ? J’aurais bien aimé le savoir. Mais si je lui posais la question, il n’allait sans aucun doute pas me répondre. En fait, c’était même sur. Il éluderait la question, faisant comme si je ne l’avais jamais posé. Enfin, s’il proposait de devenir mon sponsor, ça voulait peut-être dire qu’il était intéressé par mon projet. Si c’était le cas, et bien j’étais contente parce qu’au moins, il y avait quelque chose chez moi qui n’était pas négatif à ses yeux. Néanmoins, il ne fallait pas que ça me monte à la tête parce que je restais une journaliste et du coup, ça restait un point négatif pour lui.

Enfin, au moins comme ça, j’avais réussi à obtenir la réponse à une question. Et parce que je l’avais aidé avec la lionne, aussi. Sauf que je ne voyais pas vraiment quoi lui poser comme question parce que c’était plusieurs dont j’aurais besoin. Une seule ne m’avancerait pas. J’avais l’impression d’être au pied du mur à cause de ça. Aussi, en réfléchissant, je ne voyais pas laquelle poser sans devoir demander des détails ensuite. Et bien sur, il n’y répondrait pas puisque ça deviendrait une deuxième question. Bran ne semblait pas être le genre d’homme à revenir sur sa parole. Ce qui était une qualité en soit, mais elle ne m’arrangeait pas pour le coup. Puisque je n’avais pas le choix, je posais la première question qui vint à la tête et ce qui en sorti n’était pas vraiment celle que j’avais prévu de poser.

Ma réaction fut instinctive car je me figeais face à la bêtise que je venais de dire. Non mais sérieusement, qu’est-ce qui m’avait pris de lui demander s’il voulait m’accompagner au mariage de Louna ? N’importe quoi, Beth ! Vraiment n’importe quoi ! Déjà, on ne se connaissait pas et ensuite, ce n’était pas du tout la question que je voulais poser. D’ailleurs, je ne savais pas du tout quelle question je voulais poser, mais certainement pas celle-là. Je n’avais plus qu’à espérer qu’il ignorerait cette question. A toute allure, je cherchais une question pour me rattraper, mais à la place de quoi, j’eus le droit à un « certainement ». QUOI ?! Avais-je bien entendu ? J’ouvris la bouche pour lui demander de répéter, mais il se tourna vers moi pour me regarder. Il semblait aussi surpris que moi. Okay, nous ne tournions pas rond tous les deux.

Il parla en premier et sa question m’interloqua. Comment ça il n’était pas au courant ? Toute la ville en parlait, c’était dur de louper la nouvelle. Il y avait même eu une annonce dans le journal. Peut-être ne le lisait-il pas… Ce qui expliquerait aussi son aversion pour les journalistes. Et en plus de ça, il m’avouait être l’ami de Will. Allons bon et il n’était pas au courant ? Là, ça relevait du délire ! Ou alors ça faisait un moment qu’il n’était pas sorti de son zoo ou alors il n’avait pas écouté quand on lui en avait parlé. Je faillis lui demander s’il écoutait de temps en temps quand on lui parlait, mais là, il m’aurait tué sur place. Du coup, je préférais me taire. Honnêtement, je croyais qu’il allait s’énerver, mais au lieu de quoi, il accepta quand même d’y aller avec moi. Une vague de soulagement m’envahit.

- Merci, répondis-je.

Il avait malgré tout accepté de m’accompagner, du coup, je ne voyais pas quoi répondre d’autre face à ça. Par contre, l’illogique de la situation continuait à m’étonner. Comment pouvait-on être ami avec quelqu’un et ne pas savoir quand ce dernier allait se marier ? Il y avait de quoi se poser des questions.

- Il n’y a qu’une seule Louna Nerys en ville, donc oui, je ne peux parler que d’une fille de la famille Nerys. Et euh… Comment ça se fait que vous ne voyez pas au courant pour leur mariage ? Si vous êtes amis, techniquement, vous êtes censé être au courant, non ?

D’accord, j’étais peut-être un peu trop curieuse, mais comment ne pas l’être face à une telle situation ? J’avais en face de moi un ami du marié (d’ailleurs, c’était un peu étonnant d’apprendre que Bran avait des amis étant donné ce qui se disait sur lui), et il n’était pas même pas au courant de son union prochaine avec quelqu’un. Je penchais la tête sur le côté, signe que je me posais beaucoup de question. Il allait sans aucun doute me dire que j’en posais de trop et que j’étais chiante, mais bon, je n’y pouvais rien, c’était dans ma nature d’être curieuse.


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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Lun 21 Oct - 10:37





Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir !"












Beth ☸ Bran





L'étonnement de la situation restait intact. Bran venait d'accepter de l'accompagner à un mariage qu'il semblait ne jamais avoir entendu parler. Quelle idée était passé dans la tête de Will pour se marier, le mariage n'était plus obligatoire pour vivre ensemble, alors il aurait mieux fallu qu'il apprenne à bien connaitre sa future femme avant de lui passer la bague au doigt, puis il était si jeune. Pour Bran, il avait toutes les chances de gâcher sa vie en allant trop vite, sautant certaine étape très importe pour consolider un couple. Enfin, lui a vingt-sept ans, n'avait jamais réellement aimé et franchit l'étape de vivre avec une femme, il était surement mal placé pour donner des leçons, ce n'était pas sa place d'ami, mais cela lui semblait complètement fou.

Interloqué, il était venu à poser des questions à la suite, sans faire de pause. Pour finalement accepter de l'accompagner une deuxième fois, après tout, elle était très jolie et jamais une femme l'avait mis dans cet état de doute constant, passer de l'énervement à l'émerveillement en a fragment de seconde n'était pas ordinaire. Non, Beth était spéciale...un regard pétillant dont il était difficile de détourner les yeux, un caractère bien tremper, oui elle était totalement son style de femme, une belle petite gazelle. Puis pourquoi cela se paraissait mal ? Il préférait y aller accompagner d'une jeune femme avec de la conversation, qu'une sans cervelle qui l'aurait encore plus ennuyé que la cérémonie.

Merci

Le nom Nerys lui était familier, c'était une de ces familles super-importante de la ville. Il avait déjà eu affaire à Esther Nerys pour la confection de certains partis de son zoo et lui qui ne se laissait pas facilement monter sur les pieds, pouvait dire qu'elle était effrayante, heureusement qu'il n'avait pas eu une grand-mère comme elle. Espérant toujours que cette Louna ne fasse pas partie de cette famille, il préféra aussi l'interroger à ce sujet.

Il n’y a qu’une seule Louna Nerys en ville, donc oui, je ne peux parler que d’une fille de la famille Nerys. Et euh… Comment ça se fait que vous ne voyez pas au courant pour leur mariage ? Si vous êtes amis, techniquement, vous êtes censé être au courant, non ?

C'était bien une journaliste pour poser une question aussi gênante. Il est vrai, comment avait-il pu louper ça ? Quand avait-il vu William pour la dernière fois ? Il est vrai qu'il avait été très occupé ces derniers temps, entre son cabinet, son zoo, Woomy et cette fille qu'il avait connu qu'un soir qui prétendait qu'il était pour le père de son enfant. Oui ça n'avait pas été des mois de tout repos, le calme venait tout juste de réapparaitre. Pour d'une façon, lui faire rentrer dans sa vie une vraie tornade, le destin pouvait se montrer bien ironique. Le destin ? Il fallait déjà y croire, la vétérinaire de la ville ne faisait pas partie de ces personnes qui pensaient que leur vie avait été écrite d'avance.

- Oui c'est vrai, mais j'étais très occupé, certainement que lui aussi, on n'a pas besoin de se parler tous les jours pour être ami.

C'était certain, il n'avait pas beaucoup d'amis, mais il savait qu'il pouvait compter sur eux à tout moment, enfin Will était qu'un simple ami pas un confident comme Robin et Mortimer. Eux, entendraient surement très vite parler de Beth, alors qu'il était presque certain que le futur marié découvre qu'elle l'accompagnait le jour du mariage. Il avait fini de tout ranger derrière lui et commença à avancer pour sortir du local.

- Il est vrai que je ne m'intéresse très pas peu aux histoires de la ville. J'ai bien entendu parler d'un grand mariage par les propriétaires de mes patients, mais je n'avais pas fait le rapprochement.

Oh oui, il en étendait des commérages surtout de vieille femme qui venait faire soigner leur petit chien ou leur chat. Il fallait l'avouer, il peut arriver qu'il ne les écoute pas, son boulot c'était vétérinaire pas psy. Fermant la porte à clef derrière lui, il fit signe de la main à Beth de le suivre, Arrivé sur un chemin en terre, deux routes pouvaient être emprunté, une menait tout droit à sa maison, l'autre vers la sortie du zoo. Il pourrait très bien la faire rentrer chez lui, pour qu'elle puisse sortir par sa porte d'entrée, mais il n'oubliait pas qu'elle était journaliste qu'allait-elle pensé de tous ses animaux en liberté quand le zoo fermait ? Et surtout du gorille qui vivait avec lui. Alors, il attrapa une de ces cartes de visite de son cabinet vétérinaire, bon le numéro du cabinet ne lui servirait à rien, mais il y avait aussi marqué son numéro de portable professionnelle, Bran avait deux portables et pour l'heure il ne voyait pas l'utilité de lui donner son numéro pour sa vie de tous les jours.

- Tenez mon numéro pour voir les détails de notre...accompagnement au mariage. Regardant l'heure de sa montre... Vous avez encore le temps de sortir par l'entrée du zoo sans que tout soit fermé...







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MessageSujet: Re: Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran   Mar 22 Oct - 20:19




Beth & Bran



La situation actuelle était réellement plus que loufoque. D’un article de presse j’étais passé à une demande d’accompagnement à un mariage. Qu’est-ce qui ne tournait pas rond chez moi ? Je n’en savais rien, mais il était clair que j’avais un grain pour oser demander une telle chose à un homme que je ne connaissais pas. D’accord, je n’avais toujours pas de cavalier pour m’accompagner au mariage de Louna, mais était-ce une raison pour faire une telle demande comme une femme désespérée ? Sauf que maintenant, c’était trop tard pour changer le passé, j’avais lancé la question et il avait répondu positivement. Je ne savais pas encore si je devais en être contente ou pas. Après tout, je ne le connaissais pas et je ne savais pas ce qui m’avait poussé à faire une telle proposition. Et je ne voulais pas savoir parce qu’à coup sur, j’allais tomber de haut.

Je ne pouvais pas nier que je n’étais pas mécontente de savoir que j’allais être à son bras. En fait, je ressentais un certain orgueil à l’idée d’aller à ce mariage avec lui. Ce qui était totalement stupide comme sentiment parce qu’on ne se connaissait pas et qu’il avait accepté parce qu’il était l’ami de William et que par conséquent il lui fallait aussi une cavalière. Bref, dans un sens, on se rendait service. Etait-ce une bonne chose ? Je l’ignorais. Tout ce dont j’étais certaine, c’était que ce genre de chose n’était vraiment pas commun. Sérieusement, vous en connaissez beaucoup de personnes qui demandent à un total inconnu de venir avec elles à un mariage ? Personnellement, mis à part moi, je n’en connaissais pas. Peut-être que c’était pour ça que je trouvais ça extrêmement flippant !

Et puis, peut-être que cette soirée permettrait aussi de crever l’abcès. Après tout, peut-être se rendrait-il compte que je n’étais pas une méchante journaliste et moi, peut-être que j’apprendrais enfin qui est le vrai Bran Woodsen. J’avais réussi à avoir quelques aperçues, mais à chaque fois, c’était comme s’il faisait quatre pas en arrière pour cacher à nouveau qui il était réellement. Autant dire qu’il y avait de quoi se donner mal à la tête à essayer de comprendre comment fonctionnait cet homme. Bref, je le remerciais pour avoir accepté de m’accompagner parce que c’était la moindre des choses et puis aussi pour ne pas avoir mal réagi à la question. J’étais censée lui demander quelque chose à propos de l’article et non pas ça. Mais ma bouche s’était exprimée beaucoup plus rapidement que ma pensée.

Par contre, j’étais étonnée qu’il me demande si nous parlions bien de LA famille Nerys ou bien d’une famille dérivée qui aurait simplement le même nom de famille. Ca relevait un peu de l’incroyable pour le coup parce qu’il n’y avait qu’une seule famille Nerys à Storybrooke. Aussi, en lui répondant, je lui demandais comment ça se faisait qu’il n’était pas au courant que son ami se mariait. Pour le coup, ça me semblait un peu étrange. Sa réponse me laissa encore plus sceptique. N’avait-il pas reçu d’invitation ? Je faillis lui poser la question, mais je me tue. Je n’avais pas envie de l’énerver. Pas après avoir fait quelques pas en avant. Là, j’étais entrain d’avoir un nouvel aperçu de la personne qu’il était et cet homme là me plaisait un peu plus que l’espèce de mauvaise tête qui m’avait accueilli quand j’étais arrivée.

Bran avait terminé de ranger ses affaires, du coup, je savais d’avance que la journée se finissait pour moi. J’allais devoir me diriger vers la sortie et me pencher sur cet article. Bizarrement, je n’avais envie de partir du zoo, juste pour continuer à parler avec lui et en savoir un peu plus sur son compte. Mais il ne fallait pas que je sois trop gourmande non plus, sinon, il risquait de se refermer comme une huitre. Je le suivis quand il me fit signe de le suivre et nous sortîmes du local. Nous nous retrouvâmes ainsi de nouveau dans le parc, marchant tranquillement sans avoir grand-chose à dire. En même temps, nous ne nous connaissions pas donc ce n’était pas comme si on pouvait se raconter notre vie comme deux bons vieux amis. Arrivés à un embranchement, Bran s’arrêta et je fis de même. Ce fut à ce moment-là qu’il me tendit une de ses cartes de visites. Je pris le petit morceau de carton et jetais un bref coup d’œil dessus avant de reporter mon attention sur lui.

- Ca marche. Je vous rappellerai le moment venu alors.

Je rangeais la carte de visite dans mon calepin qui ne m’avait servi à rien en fin de compte. Enfin, peu importait. Je savais exactement ce que j’allais écrire. J’avais la chance d’avoir une certaine mémoire. Et puis, honnêtement, je n’étais pas adepte de la prise de note pendant que je questionnais une personne, même si je n’avais pas vraiment eu cette occasion ce soir. Ce que j’avais vécu suffisait amplement. Je replaçais une mèche de cheveux derrière mon oreille avant d’offrir un nouveau sourire à Bran.

- Et bien, merci pour tout et… à bientôt.

Je ne voyais pas vraiment quoi lui dire pour le coup. Avec un nouveau sourire désolé, je reculais en direction de la sortie. Après un bref signe de main, je me tournais prendre la direction de la sortie. Bran Woodsen était la rencontre la plus étrange que j’avais faite de toute ma vie, et pourtant, elle était très loin d’être désagréable. En repensant à la vision que j’avais eu de sa constitution, je ne pus m’empêcher de sourire un peu bêtement avant de me reprendre. Allons Beth, tu n’as plus 18 ans !


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Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir ♪ pv Bran

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